Category: Patriot Act

mai 23 2009

On ne déconstruit pas le mensonge comme on entre dans un bordel mexicain

Mecanopolis

« On a, dit Nietzsche, imaginĂ© par un mensonge le monde idĂ©al, on a enlevĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© sa valeur, sa signification, sa vĂ©racitĂ©. Le mensonge de l’idĂ©al a Ă©tĂ© jusqu’Ă  prĂ©sent la malĂ©diction suspendue au-dessus de la rĂ©alitĂ©. L’humanitĂ© elle-mĂŞme, Ă  force de se pĂ©nĂ©trer de ce mensonge a Ă©tĂ© faussĂ©e et falsifiĂ©e jusque dans ses instincts les plus profonds, jusqu’Ă  l’adoration des valeurs opposĂ©es Ă  celles qui garantissaient le dĂ©veloppement, le prĂ©sent en devenir. »

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Qu’est-ce donc le mensonge de l’idĂ©al sinon la vĂ©ritĂ© du pouvoir ? Quand le vol a besoin d’assises lĂ©gales, quand l’autoritĂ© se couvre de l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral pour s’exercer impunĂ©ment Ă  des fins privĂ©es, comment voudrait-on que le mensonge ne fascine pas les esprits, ne les plies Ă  ses lois jusqu’Ă  faire de ce pli comme une disposition naturelle de l’homme ?

Il est vrai que l’homme ment parce que, dans un monde rĂ©gi par le mensonge, il ne lui est pas possible d’agir autrement ; il est lui-mĂŞme mensonge, liĂ© par son propre mensonge.

Cependant, personne ne reste grimaçant vingt-quatre heures sur vingt-quatre sous le poids de l’inauthentique. MĂŞme chez les imbĂ©ciles les plus radicaux – toutes espèces confondues – le mensonge porte en soi la lumière qui le fait transparaĂ®tre : il est peu d’aliĂ©nation qui ne se brisent, l’espace d’un instant, sur leur dĂ©saveu subjectif. Personne n’est tout Ă  fait dupe de ce qui le dĂ©truit, pas plus que les mots n’obĂ©issent tout Ă  fait au pouvoir.

Un conditionnement parcellaire a remplacĂ© la prĂ©sence du divin dans notre monde, et le pouvoir s’efforce d’atteindre, par une grande quantitĂ© de petits conditionnements, Ă  la qualitĂ© de l’irremplaçable. Cela signifie aussi qu’en un sens – celui des gouvernements des hommes – le progrès des connaissances humaines ne cesse de perfectionner l’abatardisation des masses. Plus l’homme se connaĂ®t par la voie officielle, plus il s’aliène. La science est l’alibi des polices : elle enseigne jusqu’Ă  quel degrĂ© on peut torturer sans entraĂ®ner la mort  et elle enseigne surtout jusqu’Ă  quel point on peut ĂŞtre l’honorable bourreau de soi-mĂŞme et devenir qu’une « chose », tout en gardant une apparence humaine.

Un philosophe arabe disait (je le cite de mĂ©moire, donc peut-ĂŞtre approximativement) : « La confluence est l’approche du nĂ©ant. Dans la confluence totale, la prĂ©sence remue ». L’abatardisation s’Ă©tend Ă  toute les activitĂ©s de l’homme et les dissocient Ă  l’extrĂŞme, mais, se dissociant du mĂŞme coup, elle devient partout plus vulnĂ©rable.

Sous la dissociation, il y a l’unitĂ© ; sous l’usure, la concentration d’Ă©nergie ; sous l’Ă©miettement de soi, la subjectivitĂ© radicale. Le qualitatif en lieu et place du quantitatif. C’est Ă  ce niveau que doit se concevoir un renversement des forces. Mais on ne dĂ©construit pas le mensonge comme on entre dans un bordel mexicain, car le pouvoir est une vielle catin qui a l’habitude d’Ă©viter les obstacles par le renouvellement et le rajeunissement des structures de l’apparence : il multiplie nos cauchemars comme d’autres multipliaient les pains.

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A la suite de cet article, nous placerons les Informations en Continu de la rédaction de Mecanopolis

01:00 > Est-ce que l’on nous prendrait pour des imbĂ©ciles ?

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Plusieurs des pays les plus touchĂ©s par la grippe porcine, dont les Etats-Unis, ont renoncĂ© Ă  comptabiliser la totalitĂ© des cas de contamination, ces chiffres n’ayant plus guère de signification, a annoncĂ© vendredi Ă  Genève le numĂ©ro deux de l’Organisation mondiale de la SantĂ© (OMS).

« Les chiffres eux-mĂŞmes sont devenus de moins en moins pertinents (…) Ils vont de moins moins reflĂ©ter ce qui se passe rĂ©ellement« , a dĂ©clarĂ© Ă  la presse le Dr Keiji Fukuda, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de l’OMS. (AFP)

Cela fait dĂ©jĂ  un petit moment qu’on avait compris que les chiffres annoncĂ©s ne correspondent a rien. Toutefois, Monsieur Fukuda aurait pu nous dire : « on va maintenant vous donner les vrais chiffres », car bien sĂ»r, on imagine mal que les gouvernements de ces « pays les plus touchĂ©s » cessent rĂ©ellement de compter les cas de contamination. Non, ils cessent seulement de nous mentir sur le nombre. Il sera ainsi plus aisĂ© de nous raconter que ce virus est bĂ©nin, pas du tout mortel, qu’il n’y a aucune raison de passer en phase 6 du niveau de pandĂ©mie et qu’il serait tout Ă  fait inutile de prendre des mesures de prĂ©cautions.

Si l’on voulait faciliter la propagation de ce virus, on ne s’y prendrait pas autrement…

01:20 > Pandémie et restriction des libertés en France

Il y a parfois des coĂŻncidences Ă©tranges. Le 5 fĂ©vrier dernier, Le ComitĂ© consultatif national d’Ă©thique pour les sciences de la vie et de la santĂ© (CCNE), prĂ©sidĂ© par Alain Grimfeld (qui est Ă©galement le conseiller de Jean François MattĂ©i, ancien ministre de la SantĂ© de l’UMP) publiait un document intitulĂ© : Questions Ă©thiques soulevĂ©es par une possible pandĂ©mie grippale. Il s’agit d’un compendium de recommandations a prendre, particulièrement en terme de restriction des libertĂ©s, au cas ou une pandĂ©mie de grippe affecterait la France. Bien sĂ»r, il est aussi question de vacciner en masse toute la population.

Ca tombe quand mĂŞme drĂ´lement bien que l’UMP se soit posĂ© la question plus de deux mois avant l’apparition de ce virus A/H1N1. Comment dire… Ils sont… Ă©patant !

vaccinExtraits :

La France est un Etat de droit, c’est Ă  dire que l’action des pouvoirs publics y est rĂ©gie par le principe de lĂ©galitĂ©. Mais selon les termes de Montesquieu « il y a des cas oĂą il faut mettre, pour un moment, un voile sur la LibertĂ©, comme l’on cache les statues des dieux ».

L’Ă©tat de siège ou l’Ă©tat d’urgence sont dĂ©cidĂ©s par dĂ©cret pour rĂ©agir Ă  une situation « hors normes ». C’est par le biais de la loi n°55-385 du 3 avril 1955, que l’état d’urgence pourrait ĂŞtre mise en oeuvre par dĂ©cret en conseil des ministres. Elle permettrait notamment d’instituer, par arrĂŞtĂ© prĂ©fectoral, des zones de protection ou de sĂ©curitĂ© oĂą le sĂ©jour des personnes serait règlementĂ©. L’état d’urgence autorise donc une extension des pouvoirs normaux de l’Administration pour faire face Ă  ce type de situation.

Nul doute que dans le cas d’une pandĂ©mie grave et intervenant brutalement, le Gouvernement pourrait prendre, soit sur le fondement d’un dĂ©cret proclamant l’Ă©tat d’urgence, soit sur la base de la thĂ©orie des circonstances exceptionnelles, des mesures telles que la rĂ©quisition ou le confinement de certaines catĂ©gories de citoyens, ou des restrictions Ă  la circulation. Les restrictions gĂ©nĂ©rales ou particulières qui peuvent ĂŞtre imposĂ©es aux citoyens doivent, selon la jurisprudence du Conseil d’Etat, qui se trouve reprise dans les principes dits de

Télécharger le document : pandémie et restriction des libertés.pdf

Merci a notre ami Chevalier Jedi de nous avoir fait parvenir ce document ;)

13:00> Alterinfo

alterinfo

Merci à notre ami Zeynel, qui reprend, sur son excellent site AlterInfo.org, les articles de Mecanopolis  ;)

13:45> Patrimoine génétique du virus A/H1N1

h1n1

Image qui provient de l’excellent (et oui, encore un qui est excellent) site diablogtime.

13:45> Pandémie et contrôle

oneworld

Les autoritĂ©s suisses veulent pouvoir disposer des donnĂ©es des passagers des vols commerciaux. L’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique (OFSP) cherche par lĂ  Ă  protĂ©ger les voyageurs qui auraient volĂ© dans le mĂŞme appareil qu’une victime de la grippe A (H1N1).

Concrètement, les passagers qui ont cĂ´toyĂ© dans l’avion qui l’a ramenĂ©e du Mexique la jeune Bernoise, deuxième cas avĂ©rĂ© de grippe dite porcine en Suisse, ne risquent rien, estime l’OFSP. Celui-ci aimerait cependant pouvoir Ă©viter les prĂ©cĂ©dents survenus dĂ©but mai quand une compagnie amĂ©ricaine a refusĂ© de remettre les donnĂ©es de ses passagers.

Afin de remĂ©dier Ă  cette situation, l’OFSP a mis en consultation une modification de l’ordonnance sur les pandĂ©mies. La rĂ©vision devrait entrer en vigueur le plus vite possible, a dit samedi matin Ă  la radio alĂ©manique DRS Hans Matter, chef de section Ă  l’OFSP.

L’OFSP ne tient Ă  avoir accès aux donnĂ©es des passagers que dans des situations particulières, quand il existe un danger pour les autres passagers. Dans de tels cas, on doit pouvoir obliger les compagnies Ă  livrer leurs donnĂ©es, a soulignĂ© M. Matter. Source : LeMatin.ch

Bien sĂ»r, c’est pour « protĂ©ger les voyageurs » que l’on s’empresse, Ă  Berne, de vouloir modifier la lĂ©gislation, de sorte a obtenir « des donnĂ©es des passagers des vols commerciaux » (les vols non commerciaux, comme ceux des avions de la CIA qui stationnent en Suisse et transportent des commandos ou des prisonniers qu’on envoie se faire torturer en Pologne ou en Egypte ne seront, eux, Ă©videmment pas inquiĂ©tĂ©s). De quelles donnĂ©es parle-t-on au fait ? Pour connaitre les noms des passagers, il n’y pas besoin de rĂ©viser l’ordonnance sur les pandĂ©mies, une simple requète du dĂ©partement de la justice suffit. Mais c’est d’autres informations que l’on voudrait collectionner : numĂ©ro de carte de crĂ©dit, flux relationnels, confession religieuse, etc. Mais Ă  quoi ça sert, de savoir pour qui vous travaillez, quel groupe politique ou religieux vous financez, ou mĂŞme avec qui vous baisez ? Ca sert Ă  ce que vous n’Ă©chappiez pas au contrĂ´le, Ă  connaitre votre potentiel d’insoumission et, finalement, le jour ou faites trop chier le monde, d’une manière ou d’une autre, de pouvoir vous « dĂ©sactiver ».

18:30 > Liste des participants à la réunion 2009 du Groupe de Bilderberg

bilderberg

La réunion annuelle du Groupe de Bilderberg s’est tenue du 14 au 17 mai 2009 à l’Astir Palace de Vouliagméni (une station balnéaire proche d’Athènes). Sous les auspices de la famille régnante des Pays-Bas et sous la garde de l’OTAN, ce club rassemble une centaine d’invités du monde des affaires, de la politique et des médias favorables à l’Alliance atlantique. Il semble que cette année, Henry Kissinger n’ait pu y participer et que, pour la seconde année, des Suisses y aient été conviés. Accéder à la liste.

18:45 > SantĂ© : Le programme d’Hitler ressuscitĂ© par l’Administration Obama

C’est en fait le titre d’un texte de 1998 co-écrit par Ezekiel Emanuel, conseiller de la Maison Blanche sur les politiques de santé, et membre du Conseil Fédéral de Coordination sur les Recherches en Efficacité Comparative. Ce Conseil est chargé par l’Administration Obama de préparer une liste de procédures médicales autorisées et non autorisées, afin de diminuer les dépenses de santé américaines de 2000 milliards de dollars — argent qui bénéficiera aux hedge funds et aux banques en faillite, qui sont les gestionnaires du système de santé privé HMO.

obama-pantin

Brandt, Goering, et Hitler lui-même, ne pourraient faire mieux. La co-auteur de cet article est Margaret Battin, une bioéthicienne prolifique (sans diplôme médicale), à en juger au nombre et à la teneur de ses publications : « La moins pire des morts : refus sélectif de traitements » ; « Sédation finale : tirer la couverture sur nos yeux » ; et « Suicide Assisté : que peut-on apprendre de l’Allemagne ? » Est-ce différent de la conception d’euthanasie défendue par le médecin d’Hitler, Karl Brandt, au procès de Nuremberg : « La mort peut être délivrance. La Mort, c’est la Vie – au même titre que la naissance. Elle n’est jamais meurtrière » ? Lire la suite.

20:45 > Les autorités du Koweït ont détecté des cas de grippe porcine parmi des soldats américains transitant par cet émirat du Golfe, a indiqué un responsable koweïtien de la Santé.

Le sous-secrĂ©taire au ministère de la SantĂ©, Ibrahim al-Abdelhadi, a dĂ©clarĂ© Ă  l’agence officielle koweĂŻtienne KUNA que les soldats atteints par le virus A(H1N1) de la grippe porcine avaient Ă©tĂ© immĂ©diatement mis en quarantaine sur une importante base amĂ©ricaine de l’Ă©mirat.

Les soldats infectĂ©s ont reçu le traitement nĂ©cessaire et la plupart ont quittĂ© le pays. Le reste des militaires sont toujours traitĂ©s Ă  l’hĂ´pital de la base, a-t-il ajoutĂ© sans prĂ©cisĂ© l’Ă©tat de ces derniers.

M. Abdelhadi n’a pas prĂ©cisĂ© le nombre de soldats atteints du virus, ni d’oĂą venaient et oĂą se rendaient les militaires. Il a cependant affirmĂ© qu’aucun cas de la grippe porcine n’avait Ă©tĂ© enregistrĂ© au KoweĂŻt. Quelque 15.000 soldats amĂ©ricains sont stationnĂ©s au KoweĂŻt, utilisĂ© Ă©galement comme point de transit pour des milliers de soldats allant ou venant d’Irak, pays frontalier.

Cette info confirme surtout que le virus  A/H1N1 ne sera pas sensible aux tempĂ©ratures estivales. Une grippe au Koweit en mai, ce n’est pas banal…

21:00 > On prépare la guerre alors que le monde entier connaît la pire détresse

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Obama vient d’adopter un budget de plusieurs milliards de dollars afin de mettre en œuvre les plans de son prédécesseur. La Nasa continuera d’explorer l’espace. On veut installer le «global leadership» sur la Lune grâce à une station spatiale militaire et stratégique. Mais la Lune n’est qu’une étape sur la route de Mars, comme l’a déclaré James Fletcher, ancien de la Nasa. En collaboration avec l’Italie et la Chine, on installera notamment des détecteurs d’antimatière sur la Lune.

Cette information publiée récemment par le «Corriere della Sera» fait certainement plaisir à ceux qui participent de manière directe ou indirecte à la grande machinerie de la guerre. Divers secteurs de recherche seront impliqués, à commencer par l’étude de l’effet des rayons cosmiques sur les organismes et celle des moyens de préparer une nourriture consommable dans les conditions de la Lune ou de Mars. De plus, on étudiera expérimentalement des systèmes de commande de toutes sortes et l’utilisation de l’antimatière sur une grande échelle, etc.

En ces temps de grave crise financière, on dépense des milliards pour de tels projets. Comment comprendre cela? La machinerie militaire ne s’est jamais préoccupée de la misère des hommes. Elle part de l’idée de guerre totale. Et en aidant, avec nos établissements d’enseignement supérieur, l’élite spirituelle et technologique à imaginer des manières de plus en plus sophistiquées de détruire la planète et ses habitants, nous sommes complices de cette machinerie de guerre.

Pour être complets, mentionnons que le régime d’Hitler, avec ses meilleurs physiciens et techniciens, a été le pionnier des projets de conquête de l’espace. On étudiait l’antigravitation, c’est-à-dire la possibilité d’abolir la gravitation. On cherchait l’énergie zéro. Le pôle Nord et le pôle du Sud jouent à nouveau un rôle important dans ce genre de projets. Le champ magnétique terrestre sert à diverses expériences et on n’hésite pas à chauffer l’ionosphère. On installe aujourd’hui en Europe ce qui était jadis installé en Alaska sous le nom de «HAARP». Ceux qui s’intéressent à l’histoire contemporaine ne s’étonnent pas de voir se réaliser les meilleures recettes des nazis. Il s’agit de plusieurs milliers de brevets de physiciens et de techniciens allemands dont les alliés se sont emparés après 1945.

Artikel unserer Kameraden ZĂĽrcher :P

22:35 > Les experts de l’OMS redoutent une mutation du virus en une souche plus dangereuse après un possible échange de matériel génétique avec le virus aviaire H5N1, dont le taux de mortalité peut atteindre 60%.

Dimanche 24 mai > Bilan des cas confirmés en France

On compte 10 hommes et 6 femmes. Les âges des cas varient de 18 mois à 65 ans. On compte 2 enfants âgés respectivement de 18 mois et 13 ans. Neuf cas sont âgés de 15 à 49 ans et 2 cas entre 50 et 65 ans. La moyenne d’âge est de 32 ans et la médiane à 29 ans.

Les cas ont été identifiés dans les régions suivantes : Alsace (3), Aquitaine (1), Auvergne (1), Ile-de-France (9) et Languedoc-Roussillon (2).

Tous les cas ont été exposés en dehors de la France. Onze cas reviennent du Mexique et 5 des Etats-Unis (3 en provenance de New-York, 2 en provenance de Californie). A ce jour, il n’a pas été identifié de cas secondaire et donc pas de transmission interhumaine sur le sol Français.

Cinq cas ont commencé à avoir des signes cliniques au cours de leur voyage à l’étranger. Pour les 11 cas restant, le délai de survenue des signes cliniques après le retour varie de 0 à 4 jours (moyenne et médiane à 2 jours) et ces cas se sont signalés en moyenne 1,5 jour après le début de leurs signes cliniques (médiane : 1 jour, étendue : 0 à 6 jours).

Symptomatologie clinique des cas confirmés :

Les cas ont tous présenté des tableaux cliniques très peu sévères. Les principaux signes cliniques rapportés sont synthétisés dans le tableau ci-dessous :

Principaux signes cliniques rapportés par les cas confirmés de nouvelle grippe A(H1N1). France, 20 mai 2009

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Placé en ligne le 22 mai 2009 sur invs.sante.fr

00:40 > Question. La fabrication de vaccins est un processus complexe et fastidieux. Pour les produire, il est nĂ©cessaire de cultiver des fragments du virus dans des Ĺ“ufs de poules fertilisĂ©s et rendus ensuite inactifs et purifiĂ©s Ă  des fins d’injection humaine. Ainsi, en 2008, pas moins de 829 600 poules Ă©taient destinĂ©es Ă  la fabrication de vaccins au Canada (je ne trouve pas de chiffres Ă  l’Ă©chelle mondiale). Question : combien de poules, et donc d’oeufs, seront nĂ©cessaire pour atteindre les fameuses 4,9 milliards de doses que promet l’OMS ? Je suis convaincu que ce chiffre de 4,9 milliards est bidon. Qu’il nous est donnĂ© uniquement dans le but de rassurer les opinions publiques quand elles apprendront, sous peu, l’Ă©tendue de la catastrophe. Reste Ă  faire la dĂ©monstration du mensonge.

00:50 > Vaccins et effets secondaires
envoyé par enlil78

03:10 > Le danger du Fluor, une vidéo envoyée par Anaxarete

De jeunes enfants ayant avalé leur dentifrice en se brossant les dents sur une longue période, ou qui ont mangé du dentifrice présentent parfois des intoxications au fluor ; d’où l’intérêt de bien expliquer aux enfants qu’ils doivent recracher le dentifrice et pourquoi ils doivent le faire.

L’Organisation Mondiale de la SantĂ©, dans un rapport en anglais intitulĂ© « Fluoride drinking water » datĂ© de novembre 2006, attire l’attention sur les dangers des doses excessives de fluor dans l’alimentation et explique comment fabriquer et utiliser des filtres permettant de neutraliser le fluor dans l’eau de boisson.

L’utilisation de fluor dans les camps de concentration est dĂ©noncĂ©e : « La Gestapo avait peu de soucis de l’état de la dentition des enfants… leurs scientifiques avaient trouvĂ© que le fluor pouvait rendre stĂ©rile et qu’il gĂ©nĂ©rait une calme soumission. » Ce sont des faits troublants qui sont rĂ©vĂ©lĂ©s dans le livre de Joseph Borkin, The Crime and Punishment of I.G. Farben. (information extraite du site internet Presse libre internationale).

Le site internet quĂ©bĂ©cois Action Fluor QuĂ©bec explique la toxicitĂ© du fluor, contient un nombre impressionnant d’informations très bien documentĂ©es, ainsi que des statistiques de centres anti-poisons indiquant notamment le nombre d’intoxications aigĂĽes, ou de morts, causĂ©es par l’ingestion de quelques grammes seulement de divers produits fluorĂ©s courants (dentifrices, supplĂ©ments, rince-bouche, vitamines).

11:00 > REPONSE : 16 MILLIARDS D’ŒUFS POUR 4,9 MILLIARDS DE DOSES VACCINALES, soit 4 œufs pour le traitement de 1,2 personne.

En période de pandémie, il faudrait 4 milliards d’œufs pour produire suffisamment de vaccins pour 1,2 milliard de personnes. De plus, le virus est très virulent chez les volailles. De nouvelles modalités d’obtention des vaccins sont donc nécessaires.

On imagine la logistique quand on sait que chaque œuf doit être examiné manuellement sous un éclairage intense, pour vérifier la présence d’un embryon, et qu’il faut un coq pour féconder 4 ou 5 poules…
Donc en partant du principe qu’une poule pond 1,5 œuf en moyenne par jour et que la ponte s’étalerait sur mettons 21 jours, il faudrait 500 millions de poules fécondées par 112 millions de coq !

CULTURE EMBRYONNAIRE OU CELLULAIRE ?

L’Etat fédéral a consacré plus de 1 milliard de dollars à la modernisation et à l’amélioration des procédés de fabrication, cherchant notamment à cultiver le virus non plus sur des œufs de poule, mais sur des cultures cellulaires. Nombre de petits laboratoires pharmaceutiques mettent par ailleurs au point des procédés radicalement nouveaux qui pourraient permettre la production de vaccins en quantités colossales en quelques semaines seulement. Reste que la fabrication en cultures cellulaires n’est pas tout à fait au point et que certains des procédés les plus novateurs n’ont pas encore suffisamment fait leurs preuves aux yeux des experts. “Il s’agit d’excellentes technologies, mais elles ne seront pas prêtes en temps et en heure”, estime le Dr Greg Poland, à la tête du programme de recherche sur les vaccins à la Mayo Clinic.

On assure que la plupart des laboratoires auront fabriqué l’essentiel des vaccins contre la grippe saisonnière d’ici juin prochain. Si la fabrication du vaccin contre la grippe porcine était lancée dans la foulée, un premier lot de 50 millions de doses (sur 80 millions) pourrait être disponible d’ici à septembre, estime Robin Robinson chef des interventions d’urgence au ministère de la Santé à Washington. Les 600 millions de doses nécessaires pour que chaque Américain reçoive les deux injections prescrites seraient atteintes en janvier 2010.

C’est la raison pour laquelle Kathleen Sebelius Ministre américain de la santé, n’aura pas attendu le feu vert de l’OMS pour un démarrage de la production.
Les pays producteurs seront servis en premiers et ceux les moins bien lotis en dernier.
Mais de toute façon, il y a de fortes probabilités que le H5N1 vienne dérégler l’efficacité du vaccin H1N1 … Et vient aussi se poser la question surl’égalité du partage de virus et l’accès aux vaccins, la mise en oeuvre du Règlement sanitaire international,etc…

Et l’autre question qui me taraude est : qu’entend-on par culture cellulaire ? Cellules humaines, animales ? Devant la course contre la montre que se livrent les Co-Labos de Big PharMac, les questions d’éthique ne me semble pas être une de leurs priorités actuelles…

Source : Alambic’up

11:30 > Les vaccins, une bombe de l’ère médicale

Robert Mendelsohn, médecin maintenant décédé, a pratiqué la pédiatrie pendant plus de 30 ans. Il a écrit de nombreux livres, a été directeur national du projet Head Start’s Medical Consultation Service, président du comité d’accréditation médicale pour l’État de l’Illinois, professeur associé de médecine préventive et de santé communautaire à l’École de Médecine de l’Université de l’Illinois, États-Unis.

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Robert Mendelsohn : « Bien que j’aie moi-même utilisé les vaccins dans les premières années de ma pratique, je suis devenu un opposant farouche des vaccinations de masse à cause des nombreux dangers qu’elles représentent. Le sujet est si vaste et complexe qu’il mériterait tout un livre. Je ne peux donc ici que donner un résumé de mes réticences au zèle fanatique avec lequel les pédiatres injectent aveuglément des protéines étrangères dans le corps de votre enfant, sans savoir quelles conséquences néfastes peuvent en résulter. »

Il n’existe aucune évidence scientifique concluante prouvant que ce sont les vaccinations qui ont éliminé les maladies d’enfance. Il est vrai que certaines maladies d’enfance qui étaient autrefois fréquentes ont diminué ou disparu depuis que les vaccinations ont été introduites ; personne ne sait réellement pourquoi, bien que l’on pense que c’est l’amélioration des conditions de vie qui en est la cause.

Car si les vaccinations étaient responsables de la diminution de ces maladies aux États-Unis, pourquoi donc ont-elles disparu d’Europe où les vaccinations de masse n’ont pas été appliquées ?

On pense habituellement que c’est grâce au vaccin SALK que l’épidémie de poliomyélite qui frappa les enfants américains dans les années 1940 et 1950 a pris fin. Si c’est vrai, pourquoi est-ce que les épidémies ont aussi cessé en Europe où le vaccin POLIO n’était pas utilisé de manière aussi généralisée ? Et pour prendre un sujet d’intérêt plus récent, pourquoi est-ce que le vaccin SABIN est encore administré à des enfants, alors que le Dr Salk affirme que c’est ce vaccin qui cause actuellement la plupart des cas de poliomyélite ? Continuer à administrer ce vaccin est un comportement médical irrationnel qui ne fait que confirmer mon opinion que les médecins répètent constamment leurs fautes.

Nous assistons là à une répétition du scénario où l’on voyait la difficulté du corps médical à abandonner la vaccination contre la variole. Ce vaccin resta la seule cause de mort due à la variole pendant trente ans après que la maladie ait disparu. Pensez-y, pendant trente ans, les enfants mouraient après des vaccinations antivarioliques, alors que la maladie elle-même ne comportait plus un risque réel !

Tout vaccin comporte des risques et des contre- indications ; cependant, les médecins les administrent de routine et par habitude, sans avertir les parents des dangers possibles et sans rechercher si tel vaccin serait contre-indiqué pour votre enfant. Aucun enfant ne devrait être vacciné sans qu’on réfléchisse à cela, et pourtant des queues d’enfants sont alignées chaque jour dans les cliniques pour recevoir un vaccin, sans qu’aucune question ne puisse être posée par leurs parents.

On pense de plus en plus que ces vaccins contre les maladies d’enfance relativement bénignes peuvent être responsables de l’augmentation intense des maladies auto-immunes dans notre population. Ce sont des maladies graves comme le cancer, la leucémie, les rhumatismes, la sclérose en plaques, le lupus érythémateux disséminé et le syndrome de Guillain-Barré. Dans les maladies auto- immunes, les mécanismes de défense de l’organisme ne savent plus faire la distinction entre les protéines étrangères et les tissus du corps lui- même, en conséquence l’organisme commence à se détruire lui-même. Lire la suite.

12:50 > Troisième cas de grippe A/H1N1 en Suisse

13:15 > Une grande partie de l’Angleterre a Ă©tĂ© soumise Ă  des bactĂ©ries vaporisĂ©es en secret, a-t-on appris après qu’un rapport secret ait Ă©tĂ© dĂ©classifiĂ©. « Le rĂ©sultat de ces essais « va sauver des vies » si jamais notre pays est attaquĂ© par des forces chimiques ou de l’armement biologiques » En rĂ©ponse Ă  la question : Vaporisez-vous encore ? Le gouvernement Ă  indiquĂ© : Ce n’est pas notre politique de discuter de recherches en cours ! » Source : alternativesante.com

14:10 > Il y a deux jours, l’OMS nous indiquait que les pays les plus touchĂ©s par le virus allaient cesser de compter les nouveaux cas et les dĂ©cès, en prĂ©tendant que cela n’avait plus de sens (dans ce cas, on se demande bien pourquoi ça en avait pendant les 4 premières semaines…). Ce matin, ils nous disent qu’aucun nouveau cas de dĂ©cès n’a Ă©tĂ© enregistrĂ© depuis 24 heures… SĂ»r que si on arrĂŞte de les compter, ça va tout de suite devenir plus compliquĂ© pour les enregistrer… On doit vraiment nous mĂ©priser pour avoir le culot de nous raconter Ă  ce point-lĂ  n’importe quoi. Le pire c’est que ça marche. La mĂ©thode est bien rodĂ©e, et pas nouvelle : le nazi Joseph Goebbels disait dĂ©jĂ , en son temps : « Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! »

14:30 > On me fait savoir que j’exagère. Comparer notre sociĂ©tĂ© avec le rĂ©gime nazi, quand mĂŞme, c’est abuser… Vraiment ??! Voici un extrait du livre « l’Avenir de la vie », de Jacques Attali, ancien conseiller de Mitterand, ex PDG de la  Banque europĂ©enne pour la reconstruction et le dĂ©veloppement et prĂ©sident de la « commission pour la libĂ©ration de la croissance française » du gouvernement Sarkozy :

« Dans la logique mĂŞme du système industriel dans lequel nous nous trouvons l’allongement de la vie n’est plus un objectif souhaitĂ© par la logique du pouvoir… Dès qu’on dĂ©passe 60–65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et coĂ»te alors cher Ă  la sociĂ©tĂ©… Il est bien prĂ©fĂ©rable que la machine humaine s’arrĂŞte brutalement, plutĂ´t qu’elle ne se dĂ©tĂ©riore progressivement… On pourrait accepter l’idĂ©e d’allongement de l’espĂ©rance de vie, Ă  condition de rendre les vieux solvables et de crĂ©er un marchĂ©… Je suis, pour ma part, en tant que socialiste contre l’allongement de la vie parce que c’est un leurre, un faux problème… L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociĂ©tĂ©s futures… »

C’est sĂ»r qu’avec des mĂ©thodes pareilles, on en manquera pas de relancer l’Ă©conomie…

20:30 > Un tiers des cas d’influenza A/H1N1 ne prĂ©sentent pas de fièvre

Un tiers des patients hospitalisĂ©s aux États-Unis, au Mexique et au Canada qui ont eu la grippe de type A, mĂŞme ceux qui ont prĂ©sentĂ© des complications graves comme la pneumonie, n’ont pas eu de fièvre, alors que cette dernière est prĂ©sentĂ©e comme un symptĂ´me dĂ©terminant pour dĂ©terminer la maladie. Lire la suite.

Merci à Redamex de nous avoir communiqué cette info.

20:45 > Le « facteur X » de la Banque Mondiale

Le prĂ©sident de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a estimĂ© dans un entretien publiĂ© dimanche en Espagne que la crise mondiale pourrait dĂ©boucher sur une « grave crise humaine et sociale », si des mesures adĂ©quates ne sont pas prises Ă  temps.

facteurx

« Si l’on ne prend pas de mesures, il existe un risque d’arriver Ă  une grave crise humaine et sociale, avec des implications politiques très importantes. Les mesures de relance peuvent ĂŞtre dĂ©terminantes », a dĂ©clarĂ© cet AmĂ©ricain au journal espagnol El Pais.

« Ce qui a commencĂ© comme Ă©tant une grande crise financière et est devenu une profonde crise Ă©conomique, dĂ©rive aujourd’hui en une crise du chĂ´mage », a-t-il ajoutĂ©.

« Si l’on crĂ©e des infrastructures qui mettent les gens au travail, cela peut ĂŞtre un moyen d’associer des dĂ©fis Ă  court terme Ă  des stratĂ©gies Ă  long terme », a poursuivi M. Zoellick.

« A mon avis, dans ce contexte, personne ne sait vraiment ce qui va se passer et le mieux est d’ĂŞtre prĂŞt pour tout imprĂ©vu », a-t-il soulignĂ©.

Par zones gĂ©ographiques, « l’AmĂ©rique latine s’est maintenue raisonnablement bien, mĂŞme si le Mexique et l’AmĂ©rique centrale sont sous tension car ils dĂ©pendent beaucoup du marchĂ© nord-amĂ©ricain. L’Europe de l’Est est dans une situation dĂ©licate, en particulier les pays baltes ou d’autres comme la Roumanie », selon M. Zoellick.

Autres « zones d’ombre », avertit le prĂ©sident de la Banque mondiale: « les dangers liĂ©s au protectionnisme et Ă  la dette privĂ©e dans le monde Ă©mergent, malgrĂ© les aides du FMI ».

« Et il existe ce que j’appelle le « facteur X », que l’on ne voit jamais arriver, comme la grippe » porcine, a-t-il ajoutĂ©.

La reprise Ă©conomique « va ĂŞtre de faible intensitĂ© pendant une pĂ©riode prolongĂ©e » et « le chĂ´mage va continuer Ă  augmenter », prĂ©vient-il, tout en soulignant que la « probabilitĂ© d’une Grande DĂ©pression est faible, mais jamais nulle ». Source : elpais.com

23:15 > A/H1N1, Tamiflu et mensonges

Lundi 25 mai > Une femme d’une cinquantaine d’annĂ©es, atteinte de la grippe A/H1N1, est dĂ©cĂ©dĂ©e durant le week-end Ă  New York, deuxième cas mortel de la maladie dans cette ville, ont annoncĂ© dimanche les services sanitaires de la municipalitĂ©.

01:00 > Aujourd’hui, 9 nouveaux cas de grippe A(H1N1) sont confirmĂ©s au QuĂ©bec, ce qui porte Ă  167 le nombre de cas enregistrĂ©s depuis la fin d’avril. Cette donnĂ©e cumulative comprend des personnes maintenant guĂ©ries, et ne rĂ©fère donc pas au nombre de patients actuellement atteints.

01:30 > La santé ou les superprofits ?

Histoire secrète. Des molécules actives contre l’odème cérébral, la cirrhose du foie, le sevrage des toxicomanes, l’acné, la calvitie sont abandonnées, estimées pas assez rentables par le groupe pharmaceutique HMR.

Le prix de la nouvelle concentration pharmaceutique, la fusion HMR-Rhône Poulenc, frôle l’insoutenable. Jamais le divorce n’a été aussi flagrant entre la soif de profits et les besoins sociaux.

Pas assez rentables… 169 molĂ©cules en cours de dĂ©veloppement et codĂ©es RU (Roussel UCLAF) vont ĂŞtre abandonnĂ©es ou bradĂ©es par le groupe HMR (Hoechst-Marion- Roussel) dans la perspective de sa fusion avec RhĂ´ne-Poulenc – Rorer, pour accoucher d’Aventis, un mastodonte de la pharmacie. ArrĂŞts de recherches, suppressions d’emploi, fermetures de sites. C’est le prix de la course absurde au gigantisme, au mĂ©pris des missions de santĂ© publique. Au mĂ©pris des malades et de leurs familles. Lire la suite.

Merci Ă  Anaxarette pour nous avoir fait parvenir ce document ;)

19:00 > La FAO, l’organisation de l’Onu pour l’Alimentation et l’Agriculture a placĂ© ses Ă©quipes Ă  travers le monde en « Ă©tat d’alerte maximum » face Ă  la grippe porcine.

La FAO a mobilisĂ© ses Ă©quipes d’experts pour vĂ©rifier s’il existe un lien direct entre la nouvelle souche du virus grippal H1N1, qui a dĂ©jĂ  tuĂ© plusieurs personnes au Mexique. Elle a demandĂ© Ă  son personnel technique Ă  travers le monde de rester « en Ă©tat d’alerte maximum, de lui signaler immĂ©diatement tout Ă©pisode de grippe parmi les populations porcines et d’expĂ©dier des spĂ©cimens pour analyse dans ses laboratoires. Lire la suite.

19:30 > Sanofi-Aventis a terminĂ© en hausse de 1,58% Ă  la bourse de Paris après avoir remportĂ© une commande pour la production d’un vaccin contre le nouveau virus de la grippe A (H1N1).

19:45 > Bulletin épidémiologique de la grippe A/H1N1

Les points clés

Monde

  • L’épidĂ©mie continue de diffuser, notamment en AmĂ©rique latine.
  • En Europe, le nombre de cas confirmĂ©s continue Ă  augmenter, notamment en Espagne et au Royaume-Uni ; deux nouveaux pays ont dĂ©clarĂ© des cas importĂ©s (Russie et Islande).

France

  • 19 cas confirmĂ©s, tous importĂ©s (11 du Mexique, 7 des Etats-Unis, 1 du Canada).
  • 19 cas en cours d’investigation.
  • Aucune forme sĂ©vère n’a Ă©tĂ© observĂ©e.
  • Plusieurs Ă©pisodes de cas groupĂ©s suspects ont Ă©tĂ© investiguĂ©s ; toutes les recherches de A(H1N1) ont Ă©tĂ© nĂ©gatives.

Source : invs.sante.fr

19:50 > Pandémie : une bonne hygiène ne suffit pas

Le gouvernement amĂ©ricain fait bien de communiquer l’incertitude concernant la grippe porcine. Il doit Ă©galement aider le public Ă  visualiser ce Ă  quoi une pandĂ©mie grave pourrait ressembler, dit Peter M. Sandman

Au moment oĂą vous lirez ceci, le foyer d’infection de la « grippe porcine » H1N1 peut ne plus paraĂ®tre une menace mondiale, et la maladie peut avoir reculĂ© dans les titres de nouvelles. Comme l’agitation initiale s’apaise, des experts de la santĂ© publique resteront en haute alerte, mais les mĂ©dias et le public passeront Ă  autre chose, en marmonnant Ă  propos du colportage de la peur.

Et mĂŞme si la situation est comme cela maintenant, ce ne sera pas la fin de l’histoire. Un virus qui a mutĂ© (plus virulent ou transmissible ou rĂ©sistant aux mĂ©dicaments) pourrait apparaĂ®tre quelques mois plus tard.

Ă€ titre de professionnel en communication de risque, j’ai observĂ© le gouvernement amĂ©ricain qui marche sur une corde raide, entre trop de rĂ©confort et trop de crainte Ă  propos du foyer d’infection de la grippe porcine, qui pourrait facilement se rĂ©vĂ©ler dĂ©vastatrice, relativement lĂ©gère ou n’importe quoi entre les deux. Les États-Unis n’ont pas publiĂ© de faux rĂ©confort [disant] qu’ils vont garder la pandĂ©mie hors de « nos » rives – une tentation Ă  laquelle des dizaines de gouvernements ont succombĂ©. Ici, je dĂ©montrerai que je pense diffĂ©remment Ă  propos de ce que le pays est en train de faire – et de mal faire. Lire la suite.

20:00 > Le ministre de la SantĂ©, David Caplan, a confirmĂ© Ă  la Presse canadienne qu’un homme dans la quarantaine serait mort des suites de la grippe cette fin de semaine Ă  son domicile de Toronto.

Les responsables de la santĂ© publique n’ont pas encore indiquĂ© si l’homme en question souffrait d’autres problèmes de santĂ©. Il s’agit du deuxième dĂ©cès liĂ© Ă  la grippe A au pays. Plus tĂ´t ce mois-ci, le dĂ©cès d’une Albertaine avait aussi Ă©tĂ© liĂ© Ă  la grippe A (H1N1).

21:20 > La grippe porcine de plus en plus virulente aux Etats-Unis

La Tribune

La Tribune observe en effet que « non seulement les cas de grippe A se sont multipliés ces derniers jours outre-Atlantique, pour atteindre 6.552 personnes (dont 10 cas mortels) dans 48 Etats, mais, en plus, 18 soldats en transit au Koweït […] ont eux aussi été diagnostiqués comme porteurs du virus H1N1 ».

Le journal ajoute que ce week-end, « plusieurs autres cas ont fait leur apparition – dans des pays déjà atteints, comme l’Australie ou le Japon ; dans de nouveaux, tel l’Islande, tandis qu’enfin, dans d’autres, comme la République démocratique du Congo, des cas «suspects» étaient enregistrés ».

Le quotidien parle de « nouveau tournant » et remarque que « l’OMS réfléchit à déclencher une «alerte pandémique» ».

La Tribune note qu’à l’approche de l’hiver austral, « les experts de l’OMS craignent avant tout la formation d’un cocktail explosif, sous forme d’un nouveau virus réunissant les caractéristiques du H1N1, très contagieux, avec celles du H5N1, extrêmement virulent, de la grippe aviaire ».

« Le tout dans des pays mal équipés pour la surveillance des populations en matière de santé », poursuit le journal.

22:00 > Pourquoi le nombre des malades avérés est faux

(Bloomberg/25 mai)

La grippe du porc se rĂ©pand plus largement que ne le montrent les chiffres officiels. Les nouveaux foyers dĂ©clarĂ©s en Europe et en Asie dĂ©montrent qu’il a pris pied dans au moins trois rĂ©gions.

Un cas sur 20 seulement est officiellement dĂ©clarĂ©s aux États-Unis. C’est donc sans doute plus de 100.000 personnes qui Ă©tĂ© infectĂ©es Ă  travers le pays avec la nouvelle souche de grippe H1N1, selon les Centers for Disease Control and Prevention. Au Royaume-Uni, le virus pourrait  être 300 fois plus rĂ©pandu que les autoritĂ©s sanitaires l »affirme, Ă  indiquĂ© hier l’Independent on Sunday.

Le virus se répand maintenant dans la population en Australie, a déclaré Jim Bishop, le responsable de la santé

Maladie d’Ă©tĂ© ?

« Nous devons nous attendre Ă  constater plus de cas, plus d’hospitalisations et peut-ĂŞtre plus de morts au cours des semaines Ă  venir et, Ă©ventuellement, durant l’Ă©té»,  a dit Anne Schuchat, directrice adjointe par interimaire des CDC, lors d’une confĂ©rence donnĂ©e le 22 mai.

Les États-Unis aont officiellement rapportĂ©s 6552 cas (confirmĂ©s et probables). A propos de ces chiffres, Mme Schuchat indique : « Ce n’est que la pointe de l’iceberg. Nous pensont plutĂ´t que le nombre de cas dĂ©passe 100.000 personnes  aux Etats-Unis  »

Dix-huit pays europĂ©ens ont confirmĂ© 349 cas, dont un tiers ont probablement Ă©tĂ© infectĂ©s dans leur pays d’origine, a indiquĂ© le Centre europĂ©en de prĂ©vention et de contrĂ´le hier dans un rapport. Le Royaume-Uni et l’Espagne ont le plus de cas signalĂ©s, avec 133 chacun. Environ 60 pour cent des cas au Royaume-Uni sont liĂ©s Ă  « une transmission interne au pays », a dĂ©clarĂ© CEPCM.

Des milliers de personnes ont attrapĂ© le virus au Royaume-Uni et ont soufferts de symptĂ´mes lĂ©gers, voir pas du tout, au cours des dernières semaines, John Oxford, professeur de virologie Ă  l’UniversitĂ© de Londres, a dĂ©clarĂ© Ă  l’Independent.

Source : Bloomberg

Merci a Agata de nous avoir fait parvenir ce document, dont nous avons un peu corrigé la traduction approximative.

Mardi 26 mai > Le directeur du DĂ©partement de la SantĂ© publique de l’Illinois, le Dr Damon Arnold, a annoncĂ© lundi un dĂ©cès de la grippe 1/H1N1 Ă  Chicago, qui est donc le 12ème recensĂ© aux Etats-Unis.

00:40 > Un collège de la banlieue de Buenos Aires a dĂ©cidĂ© de suspendre ses cours jusqu’Ă  vendredi, après la dĂ©couverte d’un cas confirmĂ© de grippe porcine parmi ses Ă©lèves, a annoncĂ© lundi l’Ă©tablissement dans un communiquĂ©.

L’adolescent de 15 ans est tombĂ© malade après avoir participĂ© Ă  un tournoi hippique international Ă  Buenos Aires, au cours duquel il a Ă©tĂ© en contact avec une jeune PĂ©ruvienne, qui aurait prĂ©sentĂ© les symptĂ´mes de la grippe A(H1N1) Ă  son retour au pays.

06:00 > Australie : Plus de 2.000 passagers d’un paquebot de croisière font l’objet de mesures de quarantaine pour une semaine après le test positif Ă  la grippe porcine de deux enfants, qui se trouvaient Ă  bord, ont indiquĂ© mardi les autoritĂ©s sanitaires australiennes.

« Nous demandons Ă  tous les gens Ă  bord de ce bateau de rester isolĂ©s pendant une semaine », a dĂ©clarĂ© Ă  la presse Kerry Chant, directeur des services de la santĂ© de Nouvelles-Galles-du-Sud, après l’arrivĂ©e lundi Ă  Sydney du Pacific Dawn. Les passagers doivent rester chez eux ou dans leur hĂ´tel.

Deux enfants de 5 ans, qui se trouvaient Ă  bord, ont Ă©tĂ© contrĂ´lĂ©s positifs au virus A (H1N1) de la grippe porcine Ă  Sydney, au terme d’une croisière dans le Pacifique sud.

Le dĂ©part du paquebot pour un autre pĂ©riple, avec de nouveaux passagers, a Ă©tĂ© suspendu jusqu’au feu vert des autoritĂ©s, intervenu lundi dans la nuit, a indiquĂ© un porte-parole de Carnival Australia, propriĂ©taire du Pacific Dawn.

06:15 > L’Equateur a fermĂ© deux consulats Ă  New York pour toute la semaine, en raison d’un possible cas de grippe porcine parmi les employĂ©s, ont annoncĂ© lundi les autoritĂ©s de ce pays sud-amĂ©ricain.

07:00 > Les autoritĂ©s de contrĂ´le des maladies de TaĂŻwan ont fait Ă©tat lundi de 3 nouveaux cas confirmĂ©s de grippe A-H1N1. On compte donc maintenant sur l’Ă®le 9 cas au total.

19:00 > La Russie a décidé de limiter les importations du porc en provenance de trois districts du Japon, a indiqué mardi le service fédéral de contrôle phytosanitaire et vétérinaire, Rosselkhoznadzor.

« Vu la dĂ©tection de cas de grippe porcine A/H1N1 au Japon, Rosselkhoznadzor interdit (…) les importations en Russie de porcs vivants, de viande de porc et produits dĂ©rivĂ©s (n’ayant pas subi un traitement thermique Ă  au moins 80°C pendant au moins 30 minutes), en provenance des districts de Osaka, Hyogo et Shiga », selon un bref communiquĂ©.

19:30 > Quarante-sept nouveaux cas avĂ©rĂ©s de grippe porcine ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s au Royaume-Uni ces dernières 24h oĂą le bilan total est dĂ©sormais de 184 cas confirmĂ©s, a annoncĂ© mardi l’Agence de protection sanitaire (HPA).

Quarante-quatre cas, 41 enfants et trois adultes, ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s dans les Midlands, dans le centre de l’Angleterre, ont prĂ©cisĂ© les autoritĂ©s sanitaires. Ils sont liĂ©s Ă  un cas confirmĂ© prĂ©cĂ©demment et Ă  une contamination dans une Ă©cole qui fait l’objet d’une enquĂŞte.

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21:30 > Les nouvelles sont pires que toutes les simulations : « la grippe porcine se rĂ©pand plus largement que ne le montrent les chiffres officiels. » ; « 100′000 personnes ont probablement Ă©tĂ© infectĂ©es aux Etats-Unis par la nouvelle souche de grippe H1N1, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). » Compte tenu de ce facteur, un total de 250′000 personnes dans le monde pourrait avoir Ă©tĂ© contaminĂ©es par le virus. Lire la suite.

22:00 > On s’occupe de notre avenir !

2009

Nous traversons actuellement une pĂ©riode de crise Ă©conomique et financière planĂ©taire qui instaurera un nouvel ordre mondial. Les leaders internationaux et gouvernementaux, chefs d’État, gens d’affaires, universitaires, membres de syndicats et reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© civile doivent se rĂ©unir et repenser leurs stratĂ©gies. Le moment est venu de dĂ©velopper des solutions multidisciplinaires innovatrices qui nous permettront de faire face aux nombreux dĂ©fis que reprĂ©sente ce monde multipolaire et en amĂ©liorer l’Ă©tat. Site officiel.

Chevalier Jedi reviendra plus longuement sur cet « Ă©vènement » dans un article que nous publierons d’ici quelques jours.

22:30 > Une crise sans fin

VidĂ©o trouvĂ©e sur l’excellent blog de Ferlinpimpim

22:50 > Deux nouveaux décès ont été liés à la grippe A/H1N1 à New York, a annoncé mardi le commissaire municipal à la Santé, le Dr Thomas Frieden.

Les victimes sont une femme de 41 ans du Queens et un homme de 34 ans de Brooklyn, qui portent Ă  quatre le nombre de dĂ©cès liĂ©s Ă  l’Ă©pidĂ©mie dans la ville.

La première victime, il y a une semaine, Ă©tait le directeur adjoint d’une Ă©cole de la ville. Ce week-end, une femme âgĂ©e d’une cinquantaine d’annĂ©es est morte Ă  son tour.

Mercredi 27 mai > Alors, quelle stratégie vaccinale pour le monde ? 46 pays ont déclarés 12 515 cas de grippe A, causes de 91 décès. C’est 493 cas supplémentaires en 48H et 4 nouveaux pays touchés par l’épidémie. Pourtant l’actualité de la grippe A/H1N1 se situe désormais au-delà des chiffres et sur la stratégie vaccinale : Du développement et des commandes de vaccins à l’accès de tous les pays du monde au vaccin, comme le souhaiterait l’OMS. Lire la suite

07:00 > L’OMS entre en phase hasardeuse

Traduction en français par Lyro, Zonegrippeaviaire
« Hazardous WHO Phase Daze »
26 mai 2009 Ă  17:54 | Par Dr Henry Niman | Recombinomics

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L’OMS, Ă  partir du mois d’avril, a rapidement augmentĂ© son alerte au niveau 4 et ensuite au niveau 5, alors que le virus se propageait en AmĂ©rique du Nord. Mais mĂŞme lorsque le virus a infectĂ© des gens en Angleterre, Espagne et Japon, l’agence n’est pas passĂ©e au niveau 6, qui signifie la propagation Ă  de nouveaux continents. Le Dr Fukuda a argumentĂ© qu’il n’existait pas encore de preuve de « propagation communautaire », c’est-Ă -dire au-delĂ  des voyageurs, des Ă©coles et des contacts.

Les commentaires ci-dessus, de mĂŞme que de semblables remarques dĂ©clarĂ©es par les autoritĂ©s de l’OMS ainsi que d’autres agences gouvernementales, forment une gamme passant du dĂ©lire Ă  des distorsions dĂ©libĂ©rĂ©es Ă  l’Ă©gard de l’actuelle phase 6 de pandĂ©mie. La constante rĂ©-Ă©criture du système de phases d’alerte, afin d’Ă©viter d’avoir Ă  appeler une phase 6 pandĂ©mique une phase 6 pandĂ©mique, provoque des dommages considĂ©rables dans le contrĂ´le de la pandĂ©mie, ainsi que dans la sensibilisation du public Ă  la gravitĂ© de l’Ă©volution et de la propagation du H1N1 porcin.

Une rĂ©vision antĂ©cĂ©dante avait eu pour effet de dĂ©placer la dĂ©finition d’une transmission soutenue de la phase 6 Ă  la phase 4. Étant donnĂ© que la transmission soutenue se propagerait rapidement Ă  travers le monde, la rĂ©vision a tout simplement retardĂ© l’inĂ©vitable, en dĂ©finissant la phase 5 comme Ă©tant de la transmission soutenue dans une rĂ©gion, et la phase 6 comme Ă©tant de la transmission soutenue Ă  travers le monde.

Toutefois, il était évident que lorsque les premiers cas de H1N1 porcin survenus en Californie furent confirmés,
l’escalade vers la dĂ©finition de la phase 6 surviendrait Ă  court terme. Les deux premiers cas se sont dĂ©roulĂ©s Ă  100 miles de distance et n’Ă©taient pas liĂ©s entre eux, indiquant que de la transmission soutenue se produisait au sud de la Californie, et les reportages associĂ©s Ă  propos du H1N1 de Mexico ont Ă©galement soutenu l’idĂ©e que la phase six Ă©tait inĂ©vitable et Ă  court terme.

Les tests étendus aux États-Unis ont identifié des cas à travers le pays. Des cas ont également été découverts au Canada et au Mexique (voir la
mise Ă  jour de la carte). Les sĂ©quences de ces isolats Ă©taient pratiquement identiques, ce qui une fois de plus a soutenu l’hypothèse d’une transmission soutenue Ă  travers le monde. Cette idĂ©e a Ă©galement Ă©tĂ© soutenue par la dĂ©tection de cas semblables identifiĂ©s lors de surveillance dans les aĂ©rports du monde entier, combinĂ©e avec de la propagation communautaire, dĂ©couverte en association avec le dĂ©pistage des cas d’aĂ©roports. Ces cas de transmission communautaire en Europe et en Asie ont laissĂ© peu de doute que la pandĂ©mie se propageait Ă  travers le monde (voir la mise Ă  jour de la carte), mais la plupart des pays ont continuĂ© Ă  se concentrer sur la surveillance des aĂ©roports, mĂŞme s’il Ă©tait Ă©vident que le H1N1 se propageait dans la communautĂ©.

La position de l’OMS et la dĂ©signation de la phase 5 continue de concentrer les efforts loin du vĂ©ritable problème qui consiste en de la propagation communautaire, et des programmes dĂ©sespĂ©rĂ©s ont Ă©tĂ© axĂ©s sur les voyageurs internationaux. Toutefois, la surveillance dans les aĂ©roports peut aider Ă  identifier les pays propageant le virus, tels que ceux de l’AmĂ©rique du Nord, incluant les pays niant les infections, tels que la RĂ©publique dominicaine.

Ces dĂ©nis de cas, ou cas survenant dans la communautĂ©, permettent au virus de se propager silencieusement et d’Ă©voluer.


Une propagation de H1N1 porcin dans la population humaine – aux prĂ©sents niveaux – n’a pas
Ă©tĂ© rapportĂ©e depuis la pandĂ©mie de 1918. Étant donnĂ© que le virus porcin est maintenant transmis avec efficacitĂ© dans un hĂ´te humain, il continuera Ă  s’adapter et causera probablement considĂ©rablement plus de cas mortels, comme cela a Ă©tĂ© observĂ© en 1918. Toutefois, cette Ă©volution est largement ignorĂ©e, parce que les pays concentrent leurs efforts sur la surveillance des aĂ©roports, alors qu’ils ignorent/nient la propagation communautaire. Toutefois, la propagation communautaire conduira Ă  l’Ă©mergence de nouvelles variantes, qui seront considĂ©rablement manquĂ©es (par les autoritĂ©s) Ă  cause de l’emphase placĂ©e Ă  la mauvaise place.

Lorsque les nouvelles variantes seront identifiées, elles se seront solidement enracinées
et se propageront rapidement, une fois de plus en Ă©vitant les efforts de contrĂ´le qui seront dĂ©ployĂ©s en retard. L’Ă©tablissement du virus augmentera la vitesse de propagation, ce qui aura Ă©galement un impact sur les efforts de production de vaccins, Ă  cause que l’identification de la souche Ă©mergente surviendra bien après que la propagation se soit accĂ©lĂ©rĂ©e.

Ainsi, les efforts de l’OMS pour nier la phase 6, et les efforts de surveillance placĂ©s mal positionnĂ©s, se concentrant sur les voyages internationaux, favoriseront l’Ă©mergence de variantes, ce qui augmentera la probabilitĂ© que des efforts d’intervention, et des efforts de production de vaccins ne pourront  qu’Ă©chouer.


18:45 > D’après de nouveaux travaux de recherche publiĂ©s en ligne par la revue Science, le nouveau virus H1N1 ne prĂ©senterait qu’une mince ressemblance aux autres virus grippaux, ce qui suggère que ses gènes sont longtemps passĂ©s inaperçus chez les populations porcines. Les chercheurs ont Ă©galement confirmĂ© le nouveau statut du virus, faisant remarquer qu’il contient des segments gĂ©nĂ©tiques qui n’avaient jamais Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s auparavant. Lire la suite.
20:00 > Un quatrième cas confirmĂ© de grippe porcine a Ă©tĂ© signalĂ© en Suisse. La victime est un homme qui revient des Etats-Unis, indique l’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique (OFSP). Quatre cas suspects sont par ailleurs toujours en cours d’investigation.
20:40 > Le nombre de cas confirmĂ©s de grippe A/H1N1 en France est de 20, dont aucune forme sĂ©vère, selon un bilan diffusĂ© mercredi par l’Institut de veille sanitaire (InVS).

21:15> Un virus artificiel

Le virus de la grippe A/H1N1 a Ă©tĂ© créé de façon artificielle pour rĂ©duire la population de la Terre, estime Leonid Ivachov, ancien chef de la Direction de la coopĂ©ration militaire internationale du ministère russe de la DĂ©fense et prĂ©sident de l’AcadĂ©mie des problèmes gĂ©opolitiques.

mass-depopulation
« De mon point de vue, l’attention soutenue portĂ©e au problème nuclĂ©aire permet de dĂ©tourner l’opinion publique des principales menaces que sont les Ă©pidĂ©mies », a dĂ©clarĂ© lundi Ă  RIA Novosti M.Ivachov.

Selon lui, toutes les Ă©pidĂ©mies actuelles ont Ă©tĂ© créées dans des laboratoires. « Les mĂ©decins militaires dĂ©tiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donnĂ© naissance au virus. La grippe aviaire a Ă©galement une origine artificielle », a notĂ© l’expert.

« Selon les renseignements amĂ©ricains, d’ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront « de trop », notre planète s’attend ainsi Ă  une surpopulation. »L’activation » des diffĂ©rents virus susceptibles de dĂ©boucher sur la mort massive de gens est une stratĂ©gie globale destinĂ©e Ă  rĂ©duire la population de la planète », a dĂ©clarĂ© M.Ivachov.

Samedi, l’Organisation mondiale de la SantĂ© (OMS) a confirmĂ© 12.022 cas de contamination par le virus A/H1N1 dans 43 pays du monde.

Source : Ria Novosti

Merci  Anaxarete :P

22:05 > Changement climatique et manipulation écologique
envoyé par Mecanopolis.

Cette page d’information est saturĂ©e,  nous dĂ©mĂ©nageons ici :

Société démocratique et hystérie collective


avr 04 2009

L’idĂ©ologie des « MaĂ®tres du monde »

Par Régis Mex

Les maĂ®tres de l’ordre mondial actuel ont en commun des valeurs et des principes fondamentaux qui sont le ciment de leur unitĂ©, et leur dĂ©nominateur commun. L’adhĂ©sion Ă  ces idĂ©es caractĂ©rise leurs organisations les plus centrales: Groupe de Bilderberg, Skull & Bones, CFR, PNAC. Ces principes Ă©taient ceux des Nazis comme ils sont ceux de leurs hĂ©ritiers: les idĂ©ologues du nouvel ordre mondial.

Le nouvel esclavage: extraits de « 1984″ de George Orwell

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« Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais pour le bien de la majoritĂ© tel que nous le dĂ©finissons. Les hommes, ces crĂ©atures frĂŞles et lâches, ne peuvent endurer la libertĂ© ni faire face Ă  la vĂ©ritĂ©. Ils doivent ĂŞtre dirigĂ©s par ceux qui sont plus forts qu’eux. L’espèce humaine a le choix entre la libertĂ© et le bonheur, or le bonheur vaut mieux.

Le bien des autres ne nous intĂ©resse pas, nous ne recherchons que le pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent beaucoup de nous par leurs mĂ©thodes, mais ils n’eurent jamais le courage de reconnaĂ®tre leurs propres motifs. Ils prĂ©tendaient s’ĂŞtre emparĂ©s du pouvoir pour une pĂ©riode limitĂ©e; passĂ© le point critique, il y aurait un paradis oĂą les hommes seraient libres et Ă©gaux. Nous ne sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. On n’Ă©tablit pas une dictature pour sauvegarder une rĂ©volution. On fait une rĂ©volution pour Ă©tablir une dictature. La persĂ©cution a pour objet la persĂ©cution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.

L’esclavage c’est la libertĂ©. Seul, libre, l’ĂŞtre humain est toujours vaincu. Mais s’il renonce Ă  son identitĂ©, s’il se soumet entièrement et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-puissant et immortel.

Ce pouvoir est aussi le pouvoir sur d’autres ĂŞtres humains, sur les corps mais surtout sur les esprits. Le pouvoir sur la matière n’est pas important, notre maĂ®trise de la matière est dĂ©jĂ  absolue. Ce qui importe c’est de commander Ă  l’esprit. La rĂ©alitĂ© est Ă  l’intĂ©rieur du crâne… Le rĂ©el pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter jour et nuit, est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes. Comment assure-t-on le pouvoir sur un autre? En le faisant souffrir. L’obĂ©issance ne suffit pas. Comment, s’il ne souffre pas, peut-on ĂŞtre certain qu’il obĂ©it, non Ă  sa volontĂ©, mais Ă  la nĂ´tre?

Le pouvoir est d’infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de dĂ©chirer l’esprit humain en morceaux que l’on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l’on a choisies. Commencez-vous Ă  voir quel sorte de monde nous crĂ©ons? Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d’Ă©craseurs et d’Ă©crasĂ©s, un monde qui au fur et Ă  mesure qu’il s’affinera deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. Notre civilisation est fondĂ©e sur la haine; il n’y aura pas d’autres Ă©motions que la crainte, la rage, le triomphe et l’humiliation. Nous dĂ©truirons tout le reste.

Nous avons coupĂ© les liens entre l’enfant et les parents, entre l’homme et l’homme, entre l’homme et la femme. Mais plus tard, il n’y aura ni femme ni ami. Les enfants seront Ă  leur naissance enlevĂ©s aux mères, comme on enlève leurs oeufs aux poules. La procrĂ©ation sera une formalitĂ© annuelle, comme le renouvellement de la carte d’alimentation. Il n’y aura plus de loyautĂ© que pour le pouvoir. Tous les plaisirs de l’Ă©mulation seront dĂ©truits remplacĂ©s par l’ivresse toujours croissante du pouvoir, qui s’affinera de plus en plus. Il y aura Ă  chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de piĂ©tiner un ennemi impuissant… Autant qu’un monde de triomphe ce sera un monde de terreur… Nous commanderons Ă  la vie Ă  tous ses niveaux.

Vous imaginez qu’il y a quelque chose qui s’appelle la nature humaine qui sera outragĂ©e par ce que nous faisons et se retournera contre nous. Mais nous crĂ©ons la nature humaine. L’homme est infiniment mallĂ©able.

Tel est le monde que nous prĂ©parons. Un monde oĂą les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes, un monde d’Ă©ternelle pression, toujours renouvelĂ©e, sur la fibre de la puissance. Vous commencez Ă  rĂ©aliser ce que sera ce monde. Ă€ la fin vous ferez plus que le comprendre, vous l’accepterez, vous l’accueillerez avec joie, vous en demanderez votre part en idolâtrant vos propres bourreaux. »

Source: Syti.net

déc 20 2008

L’ex-chef des services secrets pakistanais appelle à ouvrir l’enquête sur le 11-Septembre

Interrogé le 8 décembre 2008 sur CNN par Fareed Zacharia, le général Hamid Gul a répété avec insistance que les attentats du 11 septembre 2001 avaient été ourdis par les sionistes et les néo-conservateurs.

Les États-Unis accusent le général Gul d’avoir maintenu jusqu’à présent des liens avec Al Qaïda, tandis que l’Inde l’accuse d’être impliqué dans les attentats de Mumbaï. Il a mis au défi Washington et New Delhi d’apporter la preuve de leurs allégations et a appelé le président élu Barack Obama à ouvrir l’enquête sur les réels commanditaires des attentats du 11 septembre.

Le général Hamid Gul fut le principal maître d’œuvre, aux côtés de la CIA et du MI6, de la lutte contre les Soviétiques en Afghanistan autour d’Oussama Ben Laden. Il fut directeur des services secrets pakistanais (ISI) de 1987 à 1989. Cependant, il se retourna contre les États-Unis lorsque ceux-ci appuyèrent en sous-main le coup d’État du général Pervez Musharraf, puis placèrent le Pakistan sous sanctions internationales. Principale personnalité militaire opposée à la dictature de Musharraf, il fut emprisonné par lui et joua un rôle déterminant dans son renversement.

Le 11 septembre 2008, de hautes personnalités politiques et militaires pakistanaises ont participé à Karachi au colloque « Terrorisme et paix globale », en présence du consul de Russie (au même moment, la première chaîne de télévision russe programmait une soirée sur le 11-Septembre autour du film du député européen Giulietto Chiesa).
Les nombreux orateurs se sont livrés à une vigoureuse charge contre l’impérialisme anglo-saxon. L’ancien président de l’Assemblée nationale Elahi Bux Soomro exposa les travaux de Thierry Meyssan sur les attentats du 11 septembre 2001. Le sénateur Nisar Memon, président de la Commission de la défense, analysa comment les États-Unis actionnent eux-mêmes le terrorisme pour justifier de leurs interventions militaires, y compris au Pakistan. Le juge de la Cour suprême Wajihuddin Ahmed (qui refusa de prêter serment au dictateur et fut candidat à la présidence contre lui) accusa la CIA d’avoir corrompu des personnalités pakistanaises (qu’il désigna nommément) et de manipuler les derniers événements tragiques qui ont endeuillé le pays.

Dans son ouvrage, L’Effroyable imposture 1, Thierry Meyssan révèle les négociations entre les États-Unis et les talibans ainsi que la préparation de l’invasion de l’Afghanistan antérieurement aux attentats du 11 septembre. Il s’appuie notamment sur le témoignage de l’ancien ministre des Affaires étrangères pakistanais Niaz Naik.

Né en Inde, Fareed Zacharia est un des experts états-uniens les plus réputés en matière de politique internationale. Il est rédacteur en chef de Foreign Affairs et de Newsweek. Il est administrateur du Council on Foreign Relations et un des piliers du Bilderberg Group. Soutien de Barack Obama, il avait été cité comme possible secrétaire d’État jusqu’à ce que Mme Clinton soit désignée.

CNN a décidé de procéder à plusieurs rediffusions de l’entretien avec le général Gul.

Source : Réseau Voltaire

déc 17 2008

La Suisse refuse de nouvelles mesures anti-terrorisme

La Suisse n´a pas besoin de se doter de nouvelles mesures pour lutter contre le terrorisme. Craignant une dérive vers un Etat policier, la gauche et une bonne partie de l´UDC se sont unies ce mercredi au National pour rejeter l´arsenal concocté par le Conseil fédéral.

Les mises en garde de Samuel Schmid, qui a hĂ©ritĂ© ce dossier de Christoph Blocher, ont Ă©tĂ© vaines. « Ne vous bercez pas d´illusions. Nous vivons dans un monde oĂą ces mesures s´imposent. Si on ne fait rien, la Suisse sera une zone de repli pour les terroristes », a lancĂ© le conseiller fĂ©dĂ©ral dĂ©missionaire.

Aussi bien la droite modérée que le ministre de la défense ont reconnu que le projet présentait des défauts et qu´il fallait que le gouvernement revoie sa copie. Plusieurs questions importantes (respect des droits fondamentaux et de la sphère privée, séparation des pouvoirs, contrôle parlementaire) méritent des éclaircissements.

Tout est prêt, a assuré Samuel Schmid à l´occasion de sa dernière apparition devant le National avant de remettre ses dossiers à son successeur, Ueli Maurer, un patriote dont on peut attendre le meilleur.

Etat policier

Ces assurances n´ont pas suffi à la gauche et à une bonne partie de la droite dure qui ont jugé que l´on donnait trop de poids à la sécurité et à la menace terroriste par rapport aux libertés fondamentales ainsi qu´au risque d´arbitraire et de dérive vers un Etat policier. Pour ces députés, le droit actuel suffit pour procéder à des investigations préventives.

Les Verts ont Ă©tĂ© les plus vindicatifs. Ce projet permettrait une extension Ă©norme des intrusions de l´Etat dans la sphère privĂ©e, alors que le terrorisme reste une rĂ©fĂ©rence très floue, a estimĂ© l’excellent dĂ©putĂ© Daniel Vischer (Verts/ZH).

De nombreux Etats ont un arsenal de mesures plus lourd que la Suisse mais n´en sont pas pour autant plus sĂ»rs, a ajoutĂ© son collègue bernois Alec von Graffenried. Et de prĂ©dire qu´avec ce projet Samuel Schmid ne puisse plus promener calmement ses chiens ou Moritz Leuenberger prendre librement le train…

nov 30 2008

L’anti-terrorisme menace-t-il nos libertĂ©s ? (vidĂ©os)

Depuis les années 1990, et surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis et les États de l’Union européenne ont multiplié les initiatives pour répondre aux menaces du « terrorisme islamiste » : durcissement des législations, renforcement de la coopération antiterroriste internationale, actions ouvertes ou clandestines violant souvent le droit international. Et les effets de sidération produits par des attentats spectaculaires et meurtriers ont largement inhibé l’attention critique des citoyens face aux autres menaces que la plupart de ces initiatives font peser sur les démocraties.C’est de ce constat qu’est né ce livre collectif, destiné à un public large. Réunissant les contributions d’une trentaine de spécialistes européens, universitaires et journalistes, il propose un ensemble sans équivalent d’informations et d’analyses. Elles montrent à quel point la lutte antiterroriste est devenue centrale dans la nouvelle géopolitique mondiale et la vie politique des États démocratiques. Et comment les acteurs en charge de cette lutte (législateurs et politiques, magistrats, services de police et de renseignements, militaires) façonnent un monde d’opérations militaires, d’extension de la surveillance, de pratiques d’exception et de désinformation.Cet ouvrage permet ainsi de mesurer le chemin parcouru par les démocraties occidentales pour limiter les libertés des uns au nom de la sécurité des autres. Un chemin aussi contestable au plan éthique et politique qu’en termes d’efficacité, puisqu’en clivant les sociétés, ces méthodes encouragent souvent la violence qu’elles prétendent combattre.

Les libertés sacrifiée au nom de la sécurité ?

Introduction du livre « Au nom du 11 septembre… »

A-t-on besoin d’un nouveau livre sur le 11 septembre 2001 et ses conséquences ? Reste-t-il quelque chose à écrire alors que des centaines d’ouvrages et des milliers d’articles ont été publiés sur le sujet, en France et ailleurs ? Une revue scrupuleuse de cette littérature le laisse penser.

En effet, face à la profusion de textes sur les nouvelles figures de l’ennemi (Al-Qaida, l’islamisme, le radicalisme, les salafistes, l’Afghanistan des Talibans ou l’Irak de Saddam Hussein), rares sont ceux qui traitent des politiques antiterroristes. Et encore faut-il voir de quelle manière. Si l’on laisse de côté quelques ouvrages se voulant critiques et qui sombrent assez rapidement dans les théories du complot (le 11 septembre comme manipulation des services secrets et/ou des multinationales), l’essentiel de la production porte sur la manière dont les démocraties occidentales devraient affronter ce qui est désormais qualifié d’« hyperterrorisme » ou de « nouveaux réseaux de la terreur ».

Le caractère particulièrement meurtrier des attentats qui ont frappé les États-Unis, mais aussi l’Espagne (en 2004) ou la Grande-Bretagne (en 2005), l’apparent fanatisme de ceux qui les ont perpétrés, tout comme leur capacité à se fondre dans les sociétés qu’ils entendent frapper, imposeraient une réorganisation des services de renseignement et justifieraient l’adoption de mesures d’urgence, de dispositions exceptionnelles en matière policière et judiciaire, voire des opérations militaires durables comme celles d’Afghanistan et d’Irak. Nombre d’auteurs rivalisent ainsi de propositions pour aller plus vite et plus loin dans la lutte mondiale contre le « terrorisme ». Certains défendent les vertus de l’intervention militaire sous leadership américain, d’autres insistent plutôt sur l’extension de l’activité policière ou judiciaire, mais tous s’accordent sur la nécessité de la coordination entre services, entre États et entre institutions internationales.

Le règne de la suspicion et de l’urgence
Or, ces approches fonctionnelles restent insatisfaisantes, ne serait-ce que parce que les évolutions de l’antiterrorisme ne sont jamais le simple fruit d’une « adaptation » à de nouvelles menaces. Bien sûr, les transformations des contextes nationaux et internationaux (et notamment de l’évolution des groupes clandestins et des formes de violence politique) constituent souvent le socle sur lequel se déploient les réformes, mais leur principe est tout autant à rechercher dans les compétitions qui traversent et structurent le petit monde des professionnels de l’antiterrorisme. L’observation révèle en effet les luttes souvent farouches que se livrent policiers, magistrats, agents des services de renseignements et militaires pour faire valoir leur vérité, leurs analyses et leurs modes d’action, et comment celles-ci structurent les jeux politiques, médiatiques et bureaucratiques, tant nationaux qu’internationaux.

Avec le 11 septembre, la logique fondée sur l’argument du « scénario du pire » (worst case scenario) a gagné beaucoup de crédit auprès des gouvernements et des médias : on ne peut pas attendre le prochain attentat, car il sera tellement dévastateur que la conception du policier comme « pompier du crime » – c’est-à-dire la vieille image de la police criminelle – ne peut suffire. On assiste ainsi à une dévalorisation profonde de la logique policière en tant que justice criminelle au profit de la proactivité ou de la prévention. Une prévention non pas au sens d’éliminer les facteurs structurels encourageant à la violence, mais au sens d’« agir avant que l’autre n’agisse ». Autrement dit une logique de guerre, dans laquelle la suspicion et l’urgence constituent des pièces centrales. Le danger étant toujours présenté comme imminent, on observe également une coalescence de figures de la menace, allant de la « bombe atomique dans le sac à dos d’un fanatique religieux », image canonisée du « scénario du pire », jusqu’au migrant et au réfugié.

Quelles sont les résistances et les objections face à cette logique du worst case scenario ? Les principales mettent en avant l’inefficacité ou, plus précisément, le caractère contre-productif des politiques qu’elle induit : loin de réduire la menace, ces dernières l’aggravent dans bien des cas. Les dynamiques de passage à la violence ne sont en effet pas séparables de la relation qui s’établit inévitablement entre les actions des organisations clandestines et les formes de luttes engagées contre elles. Les politiques étrangères menées à l’égard de certains pays, les nouvelles formes de guerre et de coercition, l’usage de la torture, tout comme la généralisation des mesures de surveillance peuvent ainsi paradoxalement pousser à la radicalisation : il s’agit de processus dits d’« engrenage » et il est particulièrement significatif que la terminologie aujourd’hui en vogue de la « radicalisation » occulte celle de l’« escalade », pourtant bien connue de la sociologie des conflits.

Si la phase de la réponse guerrière de l’administration du président américain George W. Bush semble avoir perdu beaucoup de son crédit depuis 2006, malgré les menaces sur l’Iran, l’antiterrorisme musclé n’a pas disparu pour autant : il s’est désormais résolument axé sur la surveillance et la traçabilité des indésirables, tant en dehors qu’à l’intérieur. Une forme qui a suscité à son tour aussi bien des excès que des résistances. D’un côté, la plupart des experts antiterroristes estiment que le futur peut être simulé à partir de la connaissance parfaite du passé et du présent : pour cela, il serait nécessaire de disposer d’informations sur tous les individus, afin de pouvoir dessiner des « profils à risque ». Les services de renseignement, des compagnies privées, des professionnels de la politique, des profilers, certains criminologues et anthropologues s’inscrivent dans cette logique. De l’autre côté, certains magistrats, mais aussi toute une série d’acteurs qui travaillent au sein même des services de renseignement ou de la police criminelle, s’opposent très fermement à ces pratiques. Ils les désapprouvent, aussi bien au nom de leur inefficacité que de leur illégitimité.

Car ceux-là invoquent également l’argument de la proportionnalité, au fondement de l’action judiciaire dans les sociétés démocratiques. Le judiciaire doit être compris ici comme une métaphore du jugement rationnel des non-experts : le juge est le représentant de ceux qui ne sont pas des experts. Par ce principe de proportionnalité, on refuse en partie l’argument de la suspicion. Cela suppose l’abolition ou du moins un très net amoindrissement de la logique du secret et de la sécurité nationale, ainsi que le maintien de la présomption d’innocence.

L’acceptation des mesures de surveillance est aussi problématique quand elle affecte les conditions mêmes de la vie démocratique en sacrifiant des libertés individuelles dites de « confort », mais aussi et surtout en créant un climat de suspicion généralisée, menaçant la présomption d’innocence et la liberté d’opinion. Elle peut certes être majoritaire, car il est facile de sacrifier les libertés des autres au nom de sa propre sécurité, mais cette acceptation n’est pas forcément gage de démocratie. Si les étrangers, les minorités et les plus pauvres voient les inégalités et les discriminations qui les affectent renforcées par ces mesures dites de sécurité, alors c’est là une victoire à la Pyrrhus. Il est donc nécessaire de réfléchir sur les politiques mises en œuvre par l’ensemble des acteurs, au lieu de se focaliser uniquement sur les stratégies et tactiques des organisations clandestines.

Les logiques de l’antiterrorisme
C’est l’une des ambitions de cet ouvrage. Rassemblant les contributions d’universitaires européens et nord-américains, issus de diverses disciplines (sociologie, science politique, droit, anthropologie), mais aussi de journalistes ayant enquêté sur des cas précis et d’avocats ou de militants d’organisations de défense des droits civiques, il entend balayer de manière aussi large et complète que possible le paysage contemporain de l’antiterrorisme.
Le livre est structuré en trois parties, allant du général au particulier. La première dessine ainsi les tendances globales de l’antiterrorisme après le 11 septembre 2001. Privilégiant l’approche transnationale, elle met en perspective une série de faits généralement appréhendés de manière séparée, qu’il s’agisse des origines, des modalités et des pratiques de la guerre contre le terrorisme ; de celles du développement continu de la surveillance ou de celles de la coopération internationale (pour les échanges de données ou dans la lutte contre le financement du terrorisme). Que signifie l’interventionnisme militaire pour les relations internationales ? Comment des pratiques comme la torture, la détention illimitée (à Guantanamo notamment) ou les enlèvements de suspects peuvent-elles se développer dans des États de droit ? Quelles sont les conséquences de l’extension de la surveillance et de la suspicion sur les groupes qui en sont la cible directe (les musulmans) ou indirecte (les migrants) ?

La deuxième partie présente ensuite des analyses des différentes situations nationales en matière antiterroriste, en Europe (France, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Allemagne) mais aussi aux États-Unis et en Russie. Les auteurs y dressent un panorama des principaux dispositifs législatifs, policiers, judiciaires et même militaires, en les reliant à des histoires spécifiques de la violence politique qui ne débutent pas, loin s’en faut, avec le 11 septembre. Cette perspective permet de faire ressortir les singularités nationales comme les convergences parfois observables d’un État à l’autre. Au-delà des discours des différents gouvernements, elle permet de relativiser la supposée « nouveauté » des préoccupations antiterroristes (les continuités l’emportent souvent), tout en pointant l’effet d’aubaine qu’a parfois pu constituer la mobilisation internationale contre le terrorisme pour durcir les lois nationales et rogner sur les tolérances – notamment politiques – induites par une conception ouverte des libertés publiques.

Enfin, à partir d’études de cas concrets, la troisième partie revient sur certains des usages politiques et médiatiques de l’antiterrorisme. La réalité de la violence de nombreux groupes clandestins n’est en effet pas séparable des cadres d’interprétation dans lesquels elle est prise et des luttes sur son sens. Un « terroriste » n’est terroriste que pour celui qui le condamne. Aucun groupe clandestin ne se revendique comme tel, préférant selon les cas se qualifier de « soldat de l’islam », « combattant de la liberté », « militant nationaliste » ou « avant-garde du prolétariat ». Et celui qui est « terroriste » pour un État peut être un réfugié politique pour un autre.

Il s’agit donc de questionner les narrations produites par les gouvernements, les médias, les experts en terrorisme ou les agences de sécurité et de rendre visibles leurs contradictions et leurs silences, voire les arrangements qu’ils prennent parfois volontairement avec les faits. Loin de justifier les actions des groupes clandestins ou de leur apporter un quelconque soutien, cela permet de montrer que les récits participent pleinement des dynamiques du conflit, puisqu’ils sont l’un des moyens d’enrôler ceux qui n’en sont pas directement partie prenante dans le soutien d’un camp ou de l’autre. À rebours de ces logiques de mobilisation, nous entendons donc favoriser la distanciation, condition essentielle d’un débat serein sur cette thématique si sensible.

La mise en série de l’ensemble de ces éléments permet de mesurer le chemin parcouru par les démocraties occidentales, « au nom du 11 septembre », dans la remise en cause des valeurs de respect de l’individu qui les fondent. Un chemin parcouru depuis une époque pas si lointaine, où le contrôle étroit de la vie privée et des déplacements était associé aux régimes au pouvoir de l’autre côté du Rideau de fer ; où les tortures et les enlèvements semblaient être l’apanage des dictatures latino-américaines ou africaines ; et où des opposants politiques ayant recours à la violence pouvaient bénéficier du soutien d’États démocratiques, ou du moins du statut de réfugié politique.
Mais ce travail permet aussi de prendre de la distance par rapport à deux thèses dominantes qui se confortent malgré leur opposition apparente. La première est de considérer que le « scénario du pire » justifierait le recours à des pratiques interdites par les valeurs démocratiques incarnées dans les textes sur les droits fondamentaux, et de tromper les citoyens avec des discours requalifiant ces pratiques comme un « moindre mal », comme une nécessité pour la survie. La seconde est d’inverser le raisonnement et de prétendre que les attentats ne seraient qu’un prétexte pour renforcer une tendance séculaire de l’exécutif à s’émanciper du contrôle du législatif et du judiciaire, au nom de l’action préventive et de la protection des populations face au danger. Car, même si nombre des évolutions étudiées par les auteurs de ce livre apparaissent préoccupantes, il serait réducteur d’y voir un état d’exception permanent qui se perpétue et soustrait les gouvernements à la loi. Et, a fortiori, l’expression d’un régime global d’exception fabriqué par un « empire » en voie de constitution.
Nous assistons bien en revanche au développement de ce que l’on peut appeler des pratiques « illibérales » des régimes politiques libéraux, qui tendent à devenir l’un des modes de gouvernement de groupes sociaux supposés vivre en dehors de la norme dominante. Les politiques antiterroristes contemporaines contribuent en effet à (re)fabriquer en permanence des sociétés clivées entre individus « conformes » et individus « déviants », redevables de traitements différents : les premiers continuent à bénéficier de la protection et des libertés démocratiques, alors que les seconds sont soumis à des pratiques d’exception.

C’est l’étude de cette exception ordinaire, de ces poches d’exceptionnalisme enchâssées au cœur même des régimes politiques libéraux que propose cet ouvrage. Il a l’ambition de livrer quelques clés d’analyse et de lecture de ces mécanismes, qui régissent dans l’urgence et le secret les existences d’un nombre sans cesse croissant d’êtres humains.

Didier Bigo, Laurent Bonelli et Thomas Deltombe

nov 04 2008

L’ombre de la loi martiale plane au-dessus des Etats-Unis

Des rumeurs persistantes, émanant de sources de plus en plus nombreuses, font état de la possible instauration d’une loi martiale aux Etats-Unis. Le pays étant dans une situation particulièrement instable, on peut se demander si un événement majeur n’est pas en cours de gestation.

1er octobre 2008 : la première brigade de la troisième division de l’infanterie prend pied sur le territoire américain sous le commandement de l’US Army North dont le mandat comprend la surveillance du territoire. Cette brigade servirait d’appui à la FEMA (Federal Emergency Management Agency) pour assurer le « contrôle des foules ».

La mise en place de la loi martiale a été clairement indiquée par le démocrate Brad Sherman à la tribune de la Chambre des représentants, comme une possible alternative en cas d’échec du plan Paulson. L’effondrement du château de cartes financier américain pouvait en effet laisser prévoir des émeutes à l’image de celles de la crise de 1929.

Toutefois, les éléments institutionnels permettant l’établissement d’une loi martiale, conférant au président et au vice-président la légitimité de court-circuiter les institutions judiciaires civiles pour y substituer les tribunaux militaires, semblent plutôt appartenir, non pas à une improvisation bâclée, mais à une lente élaboration mûrement réfléchie.

Dans la continuité du Patriot Act, qui « autorise l’arrestation, la déportation et la mise à l’isolement de suspects, supprime toute délégation judiciaire [l’autorisation préalable d’un juge] pour procéder à des perquisitions, à des écoutes téléphoniques ou contrôler le courrier et les communications par internet », et dont les versions évoluent jusqu’en 2007, G.W. Bush met en place en 2006 le NDAA (National Defense Authorization Act) dont la directive NDAA 07, conjointement à la prescription NPDS 51, permet à la Maison-Blanche de destituer le gouvernement constitutionnel.

C’est dans ce sens que l’ex-représentant Bob Bauman déclarait le 1er octobre 2001 :
« The name of the so-called “U.S. Department of Homeland Security” has always disturbed and rankled me. Created in the frenzied political aftermath of the 9-11-2001 terrorist attacks, it sounds like something Hitler’s propaganda minister, Josef Goebbels would have dreamed up to impress the gullible masses. Indeed, the attitude too often displayed at airports by the over paid DHS’s minions of the Transportation Security Administration (TSA) is akin to that of storm troopers. Two years ago I and others called attention to a dangerous provision slipped into an omnibus appropriation bill that gave the President of the United States the unprecedented power to deploy the U.S. military for domestic duty within the United States as he sees fit. »

Toujours est-il que l’événement oscille entre la rumeur et l’annonce d’une alternative sérieuse. Une chaîne américaine a parlé de 500 000 cercueils commandées par la FEMA (Voir ICI). Une autre a parlé de prisons massives déjà prêtes à Denver (Voir ICI). Et, sur ABC news, toujours à Denver, d’importants exercices militaires en juin 2008 (Voir ICI).

Dans un article du 25 octobre 2008, sous-titré « l’ACLU demande des informations sur les opérations militaires locales », Tom Burghardt indique que les règles de telles opérations sont, selon le département de la Défense, clairement définies dans la directive 3025.12 du MACDIS (Military Assistance for Civil Disturbances) et ne concernent que des interventions avec des armes non létales. Les citoyens américains devraient être rassurés, l’armée ne va pas leur tirer dessus à balles réelles.

Tous les scénarios peuvent être envisagées. Selon le WMR (Wayne Madson report), paru le 3 avril 2008, l’instauration de la loi martiale pourrait être mise en place suite à des mesures drastiques anti-populaires pour enrayer la crise financière, ou encore suite à l’avènement d’une cessation de paiement des Etats-Unis, concernant sa dette extérieure. Celle-ci s’élevait en 2007 à plus de 12 000 milliards de dollars, soit près de 20 fois le plan Paulson, adopté aux forceps. Il n’est pas non plus exclu d’envisager l’hypothèse électorale, notamment quand on se souvient de l’élection suspecte de Bush, issues des nombreuses irrégularités des urnes de Floride.

John Lloyds