Category: Nouvelle Droite

juil 21 2010

La mondialisation est une agression contre la prospérité et la démocratie

Par Karl MĂĽller

Lorsque Hans-Peter Martin et Harald Schumann publièrent en 1997 leur livre intitulé Le piège de la mondialisation dans lequel ils reproduisaient les thèses de dirigeants d’entreprises réputés qui prévoyaient l’avènement de la «Société 20/80» (1), la plupart des intéressés estimèrent qu’il s’agissait d’une énorme exagération. Prétendre que la mondialisation, accompagnée de la dérégulation des marchés et de la ruineuse concurrence basée sur la baisse des coûts, provoquerait un chômage de masse consolidé dans les pays industrialisés ne se prêtait guère à l’euphorie de la globalisation des années quatre-vingt-dix.

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Entre-temps, 13 ans ont passé et le développement des événements a donné raison aux deux auteurs. Les pays industrialisés, dans lesquels on table uniquement sur le rendement maximum pour les actionnaires, des salaires astronomiques pour les dirigeants et des coûts minimes pour les travailleurs – les Etats-Unis et de nombreux pays de l’Union européenne en sont des exemples marquants – affrontent un chômage de masse structurel et fondamental.

C’est une erreur d’axer l’économie sur les exportations

Les pays qui ont tout misé sur les excédents d’exportations, les prenant pour un moteur de croissance – qui ont donc violé le principe d’Adam Smith qu’une économie nationale libérale ne peut être saine que dans la mesure où l’offre des biens et des services se mesure à un pouvoir d’achat adéquat dans le pays – se sont engagés sur une fausse voie. L’Allemagne en est un exemple frappant, la moitié de sa création de valeur reposant sur les exportations. Cela permet de produire massivement sans pour autant tenir compte du pouvoir d’achat dans le pays. C’est bon pour la conjoncture, d’aucuns ramassent de juteux bénéfices le tout reposant sur une redistribution des revenus au profit des dirigeants et des actionnaires.

C’est une fausse voie. Ce n’est pas sans raison que la politique allemande, alors qu’elle était encore un peu plus raisonnable, avait adopté en 1967 une loi de stabilité dont l’objectif économique et financier était de maintenir tant la stabilité des prix, qu’une crois­sance durable, et un plein emploi – sans oublier l’équilibre du commerce extérieur. Ce fut il y a bien longtemps et on semble l’avoir oublié, alors même que cette loi est toujours valable.

Le soutien étatique aux chômeurs n’a pas résolu les difficultés

La tentative de régler le problème du chômage de masse par les aides étatiques aux chômeurs a contribué – outre les énormes dépenses militaires notamment des Etats-Unis – à la montée des dettes publiques dans presque tous les pays industrialisés, réduisant ainsi leurs marges de manœuvre dans la gestion des dépenses.

Il en rĂ©sulte que si l’on veut rĂ©soudre le problème du chĂ´mage de manière sensĂ©e, il faut redonner du travail aux gens, un travail digne et capable d’augmenter le pouvoir d’achat dans le pays, accompagnĂ© d’une baisse des impĂ´ts pour la population – tout en veillant Ă  ne pas voir baisser les revenus fiscaux – et en soulageant les systèmes sociaux publics.

Il est vrai que le plein emploi guérit beaucoup de plaies.

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Le leurre des statistiques de l’emploi

On comprend l’importance du problème à résoudre en évitant de se fier aux statistiques officielles du chômage. L’Allemagne en est un exemple. En effet, le pays se présente officiellement comme s’il n’avait – au cours des deux années de crise – été touché que peu par le chômage, au contraire d’autres pays. Il est vrai que les chiffres officiels du chômage ont baissé, selon une dernière étude de l’OCDE de début juillet de cette année, passant de 7,9% au début de la récession à 7% aujourd’hui (état en mai 2010). Toutefois, cette étude met aussi le doigt sur l’ampleur de l’emploi partiel en Allemagne et surtout le sous-emploi par rapport aux pays de l’OCDE. En additionnant le tout, on arrive à 10 millions de personnes sous-employées (selon la «Neue Zürcher Zeitung» du 1er juillet). C’est un nombre énorme qui présente les chiffres officiels sous un autre jour. Il faut ajouter à cela que l’Allemagne a une grande masse de chômeurs de longue durée; 45% des chômeurs inscrits sont sans travail depuis plus d’un an. De plus, le nombre de travailleurs à très bas salaires a considérablement augmenté au cours des dernières 20 années. Nombreux sont ceux et celles qui ne peuvent vivre avec le salaire d’un seul emploi.

Le chĂ´mage structurel augmentera si on ne fait rien

Dans son étude, l’OCDE exprime son inquiétude de constater que le chômage structurel, et donc durable, augmentera dans les années à venir malgré la croissance économique – si la politique ne change pas de cap. Depuis le début de la crise, en 2007, le taux de chômage dans l’espace de l’OCDE a massivement augmenté: de 29 millions à 46 millions en 2010. Et ce ne sont que les chiffres officiels.

Si les alternatives consistent en misère ou en aide de l’Etat, c’est le choix entre deux maux. Toutefois, comment réussir à redonner un travail adéquat aux millions de chômeurs?

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Remettre l’homme au centre du travail

Le «Rapport sur l’agriculture mondiale» a soumis une proposition pour le domaine de l’agriculture: engager le plus possible de travailleurs plutôt que de continuer à mécaniser l’activité agricole.

Dans la mesure où les économies natio­nales reviendront aux mains des peuples, il sera possible de redonner – dans les autres domaines de la création de richesses – une priorité au travail humain, là où il peut être effectué dans la dignité. Cela signifie de ne plus mettre au centre le rendement et la concurrence désas­treuse de diminution des coûts, mais bien de travailler de telle façon que toutes celles et tous ceux qui sont engagés dans ce travail retrouvent leurs droits et que la concurrence se contente de n’agir qu’au niveau de la qualité des produits ou des services. En jargon de métier: de Shareholder-value à Stake­holder-value!

Il faut agir d’urgence contre le chômage des jeunes

Il est particulièrement inquiétant de constater qu’un nombre important de jeunes gens sont victimes du chômage croissant. Dans la classe d’âge des 15–24 ans, le taux d’occupation, de fin 2008 à fin 2009, dans l’espace OCDE, qui se trouvait déjà à un bas niveau, a chuté de 8,4%. C’est le taux d’occupation le plus bas de tous les groupes concernés par le chômage.

Il faut cependant souligner que ces chiffres ne relèvent pas uniquement d’un manque d’offres d’emplois ou de formation. Malheureusement, un nombre grandissant de jeunes gens sont mal préparés à affronter la vie réelle. Il ne faut toutefois pas assombrir le tableau: néanmoins, dès lors que quelqu’un n’arrive pas à se maintenir dans la vie professionnelle, il ou elle ne cessera de se heurter à des difficultés. Le renforcement du chômage cause de plus en plus de difficultés. Les spécialistes du travail social expriment l’idée d’une espèce d’héritage de la marginalisation. Combien de temps la société pourra-t-elle le supporter?

Pour intervenir efficacement contre le chômage de masse, il faut éduquer nos enfants et nos jeunes de manière à ce qu’ils puissent affronter le monde du travail. Non pas pour en faire des sujets d’un «économisme» dominateur, mais des personnalités matures. Ce ne sera possible que s’ l’on procède à une réflexion dans les domaines de l’éducation et de la pédagogie et qu’on en tire les conséquences.

Le droit au travail

L’article 23 de la «Déclaration des droits de l’homme», datant de 1948, déclare dans son premier paragraphe: «Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.»

Les années précédant la Seconde Guerre mondiale, lors de la crise économique mondiale, avaient montré quelles conséquences fatales pour les hommes du chômage et de l’absence de sens de leur vie.

On arrive à la fin de l’époque où le chômage de masse pouvait être dissimulé par les aides de l’Etat. C’est fort bien; en effet, cette «solution» manquait de dignité. Il faut maintenant du courage et de l’imagination pour rétablir le plein emploi, afin de redonner à des millions de personnes un travail qui ait un sens.

Karl Müller, pour Horizons et Débats

Note :

1. En 1995 eut lieu le premier «State Of The World Forum» à l’Hôtel Fairmont, dans la ville de San Francisco. L’objectif de la rencontre était d’analyser l’état du monde, de fixer des objectifs souhaitables et les moyens de les atteindre, et de définir la politique globale utile à leur mise en œuvre. Les dirigeants réunis à San Francisco (Mikael Gorbachov, George H. W. Bush, Margaret Thatcher, Zbigniew Brzezinski, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc.) sont arrivés à la conclusion que l’arrivée de la dénommée Société 20/80 (basée sur le principe de la «Loi de Pareto») est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20% de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. La population restante (80%) s’avèrera superflue, et, ne disposant pas de travail ni d’aucune forme d’occupation, nourrira une frustration croissante.

C’est ici qu’entre en jeu le «tittytainment», concept de Zbigniew Brzezinski, présenté lors de la réunion à l’Hôtel de Fairmont. Brzezinski a proposé le tittytainment, un mélange d’aliment physique et psychologique, pour endormir les masses et contrôler leurs frustrations et protestations prévisibles. Brzezinski définit le «tittytainment», comme une combinaison des mots anglais «tits» («seins» en jargon américain) et «entertainment» qui, dans aucun cas, ne doit être compris avec des connotations sexuelles, mais au contraire, comme allusif à l’effet endormant et léthargique que l’allaitement maternel produit chez le bébé quand il boit.

mar 24 2010

Fitch dĂ©grade le Portugal, l’Euro plonge

L’agence de notation financière Fitch a abaissĂ© d’un cran la note de la dette Ă  long terme du Portugal, Ă  « AA- » contre « AA », et l’a assortie d’une perspective nĂ©gative, a-t-elle annoncĂ© mercredi en fin de matinĂ©e, dans un communiquĂ©.

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La Bourse de Lisbonne plongeait de plus de 2,20% après l’annonce de la dĂ©gradation de la note de sa dette.

L’Euro chutait de plus de 1% Ă  12h30, face au billet vert, pour 1,3356 US$ entre banques. Pour la première fois depuis mai 2009, l’Euro Ă©volue donc sous la barre des 1,34 face au Dollar.

Comme nous l’Ă©crivions le 11 mars dernier, l’agence Fitch avait accentuĂ© la pression, au dĂ©but du mois, sur le Royaume-Uni, le Portugal, la France et l’Espagne, les appelant Ă  prendre des mesures de rĂ©duction des dĂ©ficits « plus crĂ©dibles », au risque de voir leurs notes (AAA) remises en cause. Paul Rawkins, l’un des responsables de Fitch, jugeait alors  insuffisant le rythme auquel le Portugal rĂ©duisait son dĂ©ficit, « ce qui pourrait amener Ă  une dĂ©gradation de sa note, qui est aujourd’hui de AA, Ă  AA- » , avait-il indiquĂ©

Cette dĂ©gradation de la note du Portugal intervient 24h après que le PrĂ©sident du Conseil europĂ©en, M. Herman Van Rompuy, ait convoquĂ© « un sommet de la zone euro juste avant le conseil europĂ©en, pour parler de la gouvernance Ă©conomique de l’Europe » (lire notre article d’hier)

Mise Ă  jour de 14h :

Le brut plonge, inquiétudes à Paris
L’apprĂ©ciation de l’ordre de 1% que le dollar connaĂ®t actuellement contre l’euro ne fait pas les affaires du pĂ©trole. Pas plus que les stocks amĂ©ricains qui seront publiĂ©s cet après-midi, et qui ne manqueront pas de plomber le Wall Street.
On peut effectivement prĂ©dire  que la Bourse de New York sera en nette baisse. Peu avant son ouverture, Ă  14h, les futures sur indices Dow Jones, Standard & Poor’s et Nasdaq 100 perdaient 0,3 %.
Les Bourses europĂ©enne continuaient de chuter en dĂ©but d’après-midi, le CAC40 en tĂŞte. Paris semble particulièrement prĂ©occupĂ©, après un abaissement de la note portugaise, par une Ă©ventuelle rĂ©trogradation de sa dette dans les jours ou semaines Ă  venir.

Le brut plonge, inquiétudes à Paris et NY

L’apprĂ©ciation de l’ordre de 1% que le dollar connaĂ®t actuellement contre l’euro ne fait pas les affaires du pĂ©trole. Pas plus que les stocks amĂ©ricains qui seront publiĂ©s cet après-midi, et qui ne manqueront pas de plomber Wall Street.

On peut effectivement prĂ©dire que la Bourse de New York sera en nette baisse. Une heure avant son ouverture, Ă  14h, les futures sur indices Dow Jones, Standard & Poor’s et Nasdaq 100 perdaient 0,3 %.

Les Bourses europĂ©enne continuaient de chuter en dĂ©but d’après-midi, le CAC40 en tĂŞte. Paris semble particulièrement prĂ©occupĂ©, après un abaissement de la note portugaise, par une Ă©ventuelle rĂ©trogradation de sa dette dans les jours ou semaines Ă  venir.

De fait, l’abandon de la taxe carbone par le gouvernement français, qui Ă©tait vue par Bruxelles comme un moyen de contrebalancer une partie des risques pesant sur le scĂ©nario de croissance français, place Paris dans une position dĂ©licate (lire notre article du 18 mars dernier).

Après une dĂ©faite cuisante aux Ă©lections rĂ©gionales le week-end dernier, le prĂ©sident Sarkozy ne pouvait manifestement pas continuer Ă  mener des batailles sur tous les fronts. Cela d’autant plus que l’axe prioritaire des mesures exigĂ©es par l’Union europĂ©enne s’oriente dĂ©sormais sur la rĂ©forme des retraites, très impopulaire pour l’instant, mais qu’une crise majeure pourra permettre de rendre recevable pour une majoritĂ© des populations de l’UE.

Mise Ă  jour de 17h :

Mesures d’austĂ©ritĂ© au Portugal

Le gouvernement portugais a exhortĂ©, dans l’après-midi, l’opposition Ă  soutenir son plan d’austĂ©ritĂ© afin d’envoyer un signal clair au marchĂ©.

Le Parlement portugais doit voter jeudi une résolution de soutien à ce programme qui prévoit de réduire le déficit à 2,8% du PIB en 2013, et que Lisbonne soumettra ensuite à la Commission européenne.

« Il est fondamental que le Portugal tĂ©moigne d’un effort politique ferme dans l’application de son programme de stabilitĂ© et de croissance, avec pour objectif de corriger les finances publiques et de rĂ©duire le dĂ©ficit extĂ©rieur Ă  travers une amĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© », a dĂ©clarĂ© le ministère des Finances dans un courriel adressĂ© Ă  Reuters.

La dirigeante du parti social-dĂ©mocrate, le principal parti d’opposition, rencontrait mercredi les parlementaires de son mouvement pour dĂ©battre du programme d’austĂ©ritĂ©, sans prĂ©juger du choix qui pourrait ĂŞtre fait.

Une abstention des sociaux-dĂ©mocrates permettrait au gouvernement socialiste minoritaire de faire adopter la rĂ©solution qui, selon les observateurs, engagerait le Parlement Ă  voter ensuite les lois spĂ©cifiques mettant en oeuvre les orientations dĂ©finies. Le parti d’opposition s’Ă©tait abstenu le 12 mars lors du vote du budget 2010, permettant ainsi son adoption.

Mecanopolis

Lire la suite : L’Allemagne dicte sa loi Ă  Bruxelles

fév 25 2010

Herman van Rompuy tancé par le député européen Nigel Farage (vidéo)

Le chef de file des dĂ©putĂ©s du Parti pour l’indĂ©pendance du Royaume-Uni (UKIP) au Parlement europĂ©en, Nigel Farage, a créé l’Ă©vènement mercredi en s’adressant sans concession au prĂ©sident de l’UE Herman Van Rompuy, nommĂ© Ă  ce poste par l’intercession du groupe Bilderberg, Ă  l’occasion de sa première apparition devant les eurodĂ©putĂ©s.

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Intervention de Niger Farage : « Je ne veux pas ĂŞtre impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d’une serpillière humide et l’aspect d’un petit guichetier de banque! La question que je veux poser… Qui ĂŞtes-vous ? Je n’avais jamais entendu parler de vous! On n’a jamais entendu parler de vous! Personne en Europe n’avait jamais entendu parler de vous. Je veux vous poser une question PrĂ©sident, qui a votĂ© pour vous ? Et quel mĂ©canisme (vous a fait Ă©lire ?). La dĂ©mocratie n’est pas populaire avec vous… Les peuples d’Europe doivent vous dĂ©mettre de votre poste. Est-ce que c’est ça la dĂ©mocratie europĂ©enne ? Je sens que vous ĂŞtes compĂ©tent, capable et dangereux. Je n’ai aucun doute sur le fait que votre intention est d’ĂŞtre l’assassin de la dĂ©mocratie europĂ©enne et de toutes les nations europĂ©ennes. Vous ne savez pas ce qu’est un pays uni car vous venez de Belgique, qui est plutĂ´t un non-pays. Mais depuis que vous ĂŞtes lĂ , on a vu la Grèce rĂ©duite Ă  devenir rien de plus qu’un protectorat. Monsieur, vous n’ĂŞtes pas lĂ©gitime Ă  ce poste. Je peux dire avec confiance que je parle au nom de la majoritĂ© du peuple anglais: On ne vous connaĂ®t pas, On ne vous veut pas. Plus tĂ´t vous partirez mieux cela sera. » (Traduction : Pierre Jovanovic)



Sur le même sujet, lire également Le plan secret du Président du Conseil européen Herman van Rompuy

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fév 18 2010

Les Chinois sont-il en train de lâcher les Etats-Unis?

Les Chinois, très critiques depuis un an Ă  l’encontre de la politique d’endettement de Barack Obama, qui pèse sur la valeur de leurs actifs en dollars, ont mis leurs menaces Ă  exĂ©cution. Les dernières donnĂ©es du dĂ©partement du TrĂ©sor montrent en effet que la Chine a nettement rĂ©duit, en dĂ©cembre dernier, ses dĂ©tentions d’obligations d’Etat amĂ©ricaines. La panique pourrait très vite gagner les marchĂ©s.

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Selon les statistiques de Washington, les investisseurs chinois auraient réduit de 4,3 % la valeur de leur portefeuille sur le dernier mois de 2009 pour ne plus détenir que 755,4 milliards de dollars de bons du Trésor. Depuis juillet dernier, la Chine a même vendu au total 45,1 milliards de bons du Trésor et ainsi logiquement laissé le Japon retrouver le titre de premier créancier des Etats-Unis.

Capacité de nuisance

Commentant ces variations, plusieurs Ă©conomistes ont cru dĂ©celer le dĂ©but d’une tendance de fond qui risque de peser dangereusement sur la stratĂ©gie de reprise dessinĂ©e par le gouvernement amĂ©ricain. Pour les analystes les plus catastrophistes, les autoritĂ©s chinoises auraient profitĂ© d’une dĂ©gradation de leurs relations politiques avec Washington pour confirmer leur mĂ©fiance Ă  l’Ă©gard de la dette amĂ©ricaine et faire sentir leur capacitĂ© de nuisance Ă  l’administration Obama, qui ose les dĂ©fier sur les dossiers taĂŻwanais et tibĂ©tain.

En novembre dernier, Ă  la veille de la première visite officielle de Barack Obama en Chine, beaucoup d’observateurs occidentaux avaient cru pouvoir louer l’Ă©mergence d’un « G2 » associant PĂ©kin et Washington dans un dialogue apaisĂ© portant sur les grands enjeux internationaux. Depuis, la relation entre la Chine et les Etats-Unis s’est considĂ©rablement tendue et la rencontre, aujourd’hui, entre le prĂ©sident amĂ©ricain et le dalaĂŻ-lama devrait attiser encore les frictions bilatĂ©rales entre la première et la troisième puissance Ă©conomique mondiale.

Risque de Faillite

L’agence de notation Moody’s a prĂ©venu hier qu’en cas de croissance trop faible aux États-Unis, la note « AAA » de la dette du pays pourrait ĂŞtre menacĂ©e. MĂŞme si elle n’a aujourd’hui pris aucune mesure concrète, c’est-Ă -dire pas de dĂ©gradation de note ni de mise sous perspective nĂ©gative, il s’agit d’une première alerte qui pourrait en entraĂ®ner d’autres plus sĂ©rieuses.

Le gouvernement américain prévoit un déficit public de 1.565 milliards de dollars soit 10,6% du PIB à la fin de septembre 2010, son plus haut niveau depuis la seconde guerre mondiale.

Mecanopolis

Avec les informations du quotidien Le Temps (Suisse)

fév 02 2010

Après la crise, la faillite des Etats ?

L’endettement massif devient un problème crucial dans plusieurs Etats europĂ©ens, comme la Grèce ou l’Espagne, contraints d’adopter des plans d’austĂ©ritĂ©s. Pour Marc Faber, le gourou de la finance, surnommĂ© Dr Doom, la faillite du système ne fait plus aucun doute.

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Les mesures de réduction des déficits publics s’orientent autour de quatre axes principaux: la baisse des dépenses budgétaires générales, la révision des statuts de la fonction publique et donc de ses coûts, la hausse de l’âge de la retraite et la hausse de la charge fiscale.

Baisse des dépenses générales

L’Espagne se montre la plus déterminée dans sa volonté d’abaisser le montant des dépenses publiques. Sa planification budgétaire prévoit de réduire d’ici à 2013 les dépenses du gouvernement central de 40 milliards d’euros et de 10 milliards celles des collectivités locales, afin de ramener le déficit de 11,3% du PIB actuellement à 3% en 2012.

L’Irlande taillera dans plusieurs de ses programmes sociaux afin de ramener son déficit, actuellement à 11,6% du PIB, à 2,9% en 2014, Ainsi, les allocations familiales seront réduites de 16 euros par enfant et par mois pour s’échelonner entre 150 et 187 euros selon les situations. Elle coupera aussi dans ses programmes généraux et dans les investissements.

Bien que ses intentions ne soient pas encore détaillées, la France prévoit de réduire de 1% ses dépenses publiques dès 2011. Le Royaume-Uni et le Portugal prennent la même direction, quoique leurs efforts ne soient pas chiffrés. Pour réduire leurs dettes, les deux pays s’engagent dans de nouvelles privatisations. Le gouvernement Brown veut céder les participations massives dans trois grandes banques prises au pic de la crise pour les sauver de la faillite. Il veut aussi vendre d’autres actifs, comme des participations dans des sociétés publiques internationales. Il envisage aussi l’introduction d’une forme de frein à l’endettement nommée «Fiscal Responsibility Act».

Les Etats-Unis programment un gel de leurs dépenses dans tous les domaines à l’exception de la défense, de l’éducation et de la recherche, pendant une année, avant de les aligner sur le niveau d’inflation jusqu’à la fin de la décennie, selon le programme budgétaire présenté lundi par la Maison-Blanche. Le déficit devrait ainsi être ramené de 1600 milliards de dollars à une moyenne située entre 700 milliards et 1000 milliards de dollars à la fin de la décennie.

Au Japon, le gouvernement Hatoyama va couper dans ses investissements dans les travaux publics afin d’allouer davantage de moyens aux dépenses sociales, ceci afin de stimuler la consommation intérieure.

Révision des statuts des fonctionnaires

Plusieurs gouvernements veulent réduire le nombre de leurs fonctionnaires. Le plus déterminé est l’Espagne. Seul un départ sur dix sera remplacé. La France et le Portugal n’en remplaceront qu’un sur deux, la Grèce réduira l’effectif de 10%. La république hellénique gèlera aussi les salaires supérieurs à 2000 euros mensuels. L’Irlande ira plus loin: tous les employés de l’Etat subiront une coupe, allant de 5% pour les personnes gagnant moins de 30 000 euros par an à 15% pour ceux qui en touchent plus de 200 000. Symboliquement, le premier ministre Brian Cowen abaisse sa rémunération de 20%.

Marc Faber : « Je suis convaincu de la faillite du système »
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« L’excès de crĂ©dits qui a provoquĂ© la crise a Ă©tĂ© plus ou moins nettoyĂ© et cachĂ© sous le tapis. A entendre les discours rĂ©cents de Bernanke (ndlr: prĂ©sident de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine et de Krugman (ndlr: Prix Nobel d’Economie en 2008), aucune mention n’est faite par rapport Ă  la croissance dĂ©mesurĂ©e de l’endettement. (…) Aujourd’hui comme lors de la faillite du fonds LTCM, le message qui est envoyĂ© par les Etats est: continuez de spĂ©culer, nous sommes lĂ  pour vous sauver.

(…) On n’a pas rĂ©solu une crise, on l’a simplement repoussĂ©e pour en crĂ©er une autre. Dans cinq Ă  dix ans, la prochaine crise sera la faillite de certains Etats. Les emprunteurs auront de la peine Ă  rembourser leurs dettes. Cela vaut autant pour les gouvernements que pour les entreprises. Dans mon scĂ©nario le plus pessimiste, on assistera Ă  un Ă©clatement de la bulle de l’endettement des Etats. Je reste totalement convaincu de la faillite du système dans cinq Ă  dix ans. Elle commencera par les Etats-Unis. Ils sont dĂ©jĂ  thĂ©oriquement en faillite. Leurs caisses de pension ont massivement investi dans les obligations d’Etat, Fanny Mae et Freddie Mac. Les institutions de prĂ©voyance amĂ©ricaines sont les pires investisseurs du monde: elles achètent au plus haut et revendent au plus bas.

(…) Dès le dĂ©but, je me suis opposĂ© au sauvetage des banques. Il fallait protĂ©ger l’argent des Ă©pargnants et le sĂ©parer des activitĂ©s de trading, sur les dĂ©rivĂ©s. Ainsi, les banques auraient Ă©tĂ© saines. Aujourd’hui, la transparence est pire qu’avant. La RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine ne veut pas se faire contrĂ´ler. Elle a certainement des choses Ă  cacher.

Le Temps (Genève)

Elévation de l’âge de la retraite

Recommandée par l’OCDE afin d’aligner les charges futures sur l’allongement de l’espérance de vie, l’élévation de l’âge de la retraite est ouvertement évoquée dans deux pays: l’Espagne et la France. Tous deux cherchent à le porter à 67 ans.

Hausse des impĂ´ts

De nombreux gouvernements veulent élever leurs revenus fiscaux, à commencer par ceux qui sont payés par les personnes physiques. La mesure la plus spectaculaire est l’imposition des bonus prévue par le Royaume-Uni (50% des rémunérations variables ­supérieures à 27 500 livres) et par la France (au même taux) notamment.

Aux Etats-Unis, les baisses ­d’impôts accordées aux contribuables jouissant d’un revenu ­annuel supérieur à 250 000 dollars par l’administration Bush ne seront pas renouvelées. Les rabais d’impôts de 400 dollars accordés aux particuliers sont néanmoins maintenus dans le projet de ­budget 2011. La France veut ­mettre fin à certains régimes ­fiscaux spéciaux. L’Irlande va ­simplifier la déclaration de revenu.

La Grèce se joint au groupe des Etats qui classent désormais la lutte contre l’évasion fiscale parmi leurs priorités, comme les Etats-Unis, la France ou l’Allemagne.

Les banques devront assumer une part du fardeau, du moins aux Etats-Unis. Celles qui ont recouru aux fonds gouvernementaux au plus fort de la crise devront honorer une «taxe de recouvrement» établie sur leurs engagements. L’introduction de taxes carbone pèsera aussi sur les industries gazières, carbonifères et pétrolières aux Etats-Unis et sur les consommateurs d’énergies fossiles en Irlande.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Spencer Delane


Marc Faber : « Je suis convaincu de la faillite du système »

« L’excès de crĂ©dits qui a provoquĂ© la crise a Ă©tĂ© plus ou moins nettoyĂ© et cachĂ© sous le tapis. A entendre les discours rĂ©cents de Bernanke (ndlr: prĂ©sident de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine et de Krugman (ndlr: Prix Nobel d’Economie en 2008), aucune mention n’est faite par rapport Ă  la croissance dĂ©mesurĂ©e de l’endettement. (…) Aujourd’hui comme lors de la faillite du fonds LTCM, le message qui est envoyĂ© par les Etats est: continuez de spĂ©culer, nous sommes lĂ  pour vous sauver.

(…) On n’a pas rĂ©solu une crise, on l’a simplement repoussĂ©e pour en crĂ©er une autre. Dans cinq Ă  dix ans, la prochaine crise sera la faillite de certains Etats. Les emprunteurs auront de la peine Ă  rembourser leurs dettes. Cela vaut autant pour les gouvernements que pour les entreprises. Dans mon scĂ©nario le plus pessimiste, on assistera Ă  un Ă©clatement de la bulle de l’endettement des Etats. Je reste totalement convaincu de la faillite du système dans cinq Ă  dix ans. Elle commencera par les Etats-Unis. Ils sont dĂ©jĂ  thĂ©oriquement en faillite. Leurs caisses de pension ont massivement investi dans les obligations d’Etat, Fanny Mae et Freddie Mac. Les institutions de prĂ©voyance amĂ©ricaines sont les pires investisseurs du monde: elles achètent au plus haut et revendent au plus bas.

(…) Dès le dĂ©but, je me suis opposĂ© au sauvetage des banques. Il fallait protĂ©ger l’argent des Ă©pargnants et le sĂ©parer des activitĂ©s de trading, sur les dĂ©rivĂ©s. Ainsi, les banques auraient Ă©tĂ© saines. Aujourd’hui, la transparence est pire qu’avant. La RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine ne veut pas se faire contrĂ´ler. Elle a certainement des choses Ă  cacher.

Le Temps (Genève)

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fév 01 2010

La crise a renforcé le glissement du pouvoir mondial

Jamais, dans l’histoire du World Economic Forum (WEF), l’Ă©conomie n’a aussi clairement dĂ©terminĂ© l’agenda politique et les rapports de pouvoir. La perception brutale de l’affaiblissement intĂ©rieur de Barack Obama, après la perte de sa super-majoritĂ© au SĂ©nat et son discours sur l’Ă©tat de l’Union, ajoute Ă  la sensation d’un leadership fragmentĂ©, en voie de recomposition durable.

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Davos, cette annĂ©e, compte les absents. Les États-Unis n’ont envoyĂ© aucune personnalitĂ© de premier plan- Pour l’Europe, Nicolas Sarkozy Ă  fait le spectacle, mais les autres grands de l’Union. Italie, Allemagne, Grande-Bretagne, sont restĂ©s Ă  la maison. Le Vieux Monde, en convalescence fragile de la crise qui l’a particulièrement touchĂ©, est Ă  ses affaire intĂ©rieures.

La Chine a envoyĂ© Ă  Davos la plus grosse dĂ©lĂ©gation de son histoire. Le vice-premier ministre, Li Keqiang, a fait sa première apparition publique dans une enceint d’un tel niveau. Il a Ă©tĂ© Ă©coutĂ© comme un oracle, Ă©voquant le large Ă©ventail de thèmes sur lesquels la position chinoise dĂ©sormais compte: climat, changes, commerce, propriĂ©tĂ© intellectuelle, croissance, rĂ©gulation financière. L’assurance de son discours, vantant les performances Ă©conomiques du pays, aura finalement constituĂ© le point fort du Forum. Parce qu’il illustre ce «power shift», ce glissement du pouvoir mondial que la crise a renforcĂ©, et qui est la formule du moment.

Alors que la Chine, l’Inde ou le Brésil, presque épargnés par le tsunami financier, expliquent comment ils vont investir leurs nouveaux millions, les États-Unis et les pays européens se demandent à quel rythme ils devront économiser ceux qu’ils ont versés dans leurs plans de relance. Et à quel prix cette dette monstrueuse sera résorbée: inflation, augmentation des impôts, coupes dans les budgets publics?

Plan de déstabilisation de la Grèce

La situation de la Grèce a dominĂ© les discussions au WEF vendredi, sur fond de rumeurs persistantes d’un plan de sauvetage europĂ©en.

Konstantine Gatsios, professeur d’Ă©conomie Ă  l’Athens University of economics and business, reconnait que la situation est critique. Athènes doit emprunter cette annĂ©e entre 50 et 60 milliards d’euros pour financer sa dette. Mais il s’Ă©tonne qu’on fasse de son pays un exemple alors que l’Ă©conomie grecque est moins puissante que les Ă©conomies espagnole et italienne, qui sont toute deux en grande difficultĂ© et dont l’impact sur l’euro est beaucoup plus important. Le feu continu d’attaques rĂ©vèle, a-t-on l’impression, un agenda cachĂ©. Les Allemands auraient un intĂ©rĂŞt dans la crise qui secoue la zone euro. Car celle-ci est susceptible d’affaiblir la monnaie unique et de favoriser les exportations allemandes.

Directeur des archives historiques de la Banque de Grèce, Gerassimos Notaras pense mĂŞme qu’en cherchant Ă  affaiblir la Grèce, les Britanniques et les AmĂ©ricains cherchent Ă  faire plier Athènes Ă  leur vision de de la politique Ă©trangère par rapport Ă  Chypre, l’Afghanistan ou l’Irak.

Face aux pressions extĂ©rieurs, Savas Robolis, directeur de l’institut du travail met en garde : « En Grèce, 14% des salariĂ©s sont des working poor (7% dans l’UE). 64% des 2,4 millions de retraitĂ©s touchent moins de 600 euros par mois. Baisser les salaires et les pensions serait le chemin direct vers une grave crise sociale ».

Projet d’« Union asiatique »

Le premier ministre japonnais, Yukio Hatoyama, a proposĂ© de partager la prospĂ©ritĂ© avec l’Asie, la nouvelle « frontière » que le japon doit « explorer ».

Lors d’un long discours de politique gĂ©nĂ©rale, M. Hatoyama a Ă©voquĂ© son projet de communautĂ© asiatique, sur le modèle de l’Union europĂ©enne. « L‘Asie est la frontière que le Japon doit explorer en tant qu’arène pour nos actions au sein de l’Ă©conomie mondiale« , a-t-il dit.

« Nous devons partager la prospĂ©ritĂ©. Cela devrait crĂ©er une nouvelle demande dans la rĂ©gion et contribuer Ă  soutenir la croissance Ă©conomique« , a-t-il ajoutĂ©.

Frédéric Courvoisier, pour Mecanopolis

Avec les informations des quotidiens Le Temps (Genève), Neuer ZĂĽrcher Zeitung (Zurich) et l’hebdomadaire Sonntags Zeitung (Zurich)


jan 30 2010

L’Islam, une Foi inadaptĂ©e et inadaptable au puzzle du mondialisme (vidĂ©o)

Par HISNOULMUSLIM

Le 21 janvier 2009 Ă  la salle Colbert de l’AssemblĂ©e Nationale, le groupe de rĂ©flexion GĂ©nĂ©ration France créé par Jean-François CopĂ© recevait la prĂ©sidence du think tank amĂ©ricain l’Hudson Institut1.

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Il est fort Ă©tonnant qu’un cercle comme celui de GĂ©nĂ©ration France qui se targuait lors de sa crĂ©ation d’inspirer un nouvel Ă©lan Ă  l’identitĂ© française, reçoive en la personne de Kenneth Weinstein, un groupe de rĂ©flexion impĂ©rialiste amĂ©ricain dont le but avouĂ© est de consolider l’atlantisme au sein de l’Union europĂ©enne et de faire reculer l’Islam « isme »2.

C’est prĂ©cisĂ©ment dans le recoupement de ces informations que l’on prend conscience de la tromperie des mots.

Jean-François Copé :

« Au cĹ“ur de cette dĂ©marche de rĂ©flexion commune, j’ai souhaitĂ© placer le mot «France ». Parce que je suis convaincu que la question essentielle, c’est celle de notre identitĂ©. »3.

Nul doute que la première partie de la citation est correcte mais concernant la seconde il s’agit au minimum d’un double sens et reste Ă  chacun la sensibilitĂ© de dĂ©terminer de quelle identitĂ© il s’agit quand on dĂ©balle le tapis rouge Ă  des groupes dont les seules intĂ©rĂŞts sont d’imposer leur hĂ©gĂ©monie et leurs influences Ă  travers le monde.

Moins d’un an après cette rencontre, Ă  n’en pas douter « pour les intĂ©rĂŞts de la France », le prĂ©sident du groupe UMP Ă  l’AssemblĂ©e prenait tout le monde de vitesse en annonçant le dĂ©pĂ´t dès janvier 2010 d’une proposition de loi visant Ă  interdire le voile intĂ©gral dans l’espace public4.

Le 09 janvier 2010 le grand imam de l’UMP, « Shaykh CopĂ© » nous expliquait dans l’Ă©mission de Thierry Ardisson, Salut Les Terriens – CopĂ©-Burqa Le Face Ă  Face, que le voile intĂ©gral ne faisait pas partie de l’Islam selon lui.

Affirmation nĂ©cessaire pour passer Ă  l’Ă©tape supĂ©rieure consistante Ă  statuer prochainement sur la lĂ©galitĂ© de la libertĂ© de penser de ces fameux « talibans de quartier  » qui contrĂ´leraient le phĂ©nomène du niqab en France5.

Le 5 septembre 2006 le prĂ©sident amĂ©ricain de l’Ă©poque, George W. Bush, mettait en garde le monde contre un Khalifat Islamique aux portes de l’Europe6.

Le 27 aout 2007 c’Ă©tait au tour du PrĂ©sident de la RĂ©publique Française Nicolas Sarkozy, Ă  l’occasion de la confĂ©rence des Ambassadeurs, de mettre en garde contre le Khalifat7.

Il devient alors Ă©vident dans le temps, que la volontĂ© de faire peur avec l’Islam est nourrie et voulue dans le but de se doter d’un droit universel de modeler cette religion selon les convenances d’un « Grand Occident CoalisĂ© » contre un monde Musulman qui, refusant obstinĂ©ment de dĂ©laisser une partie de son Coran et de son mode d’emploi qu’est la Tradition du Prophète Muahmmad, n’est toujours pas incorporable en l’Ă©tat dans leur projet tant couvĂ© d’une gouvernance mondiale et qui commence depuis quelques annĂ©es Ă  Ă©clore de sa coquille.

Qu’avons-nous lĂ  ? Une Foi inadaptĂ©e et inadaptable au puzzle du mondialisme.

Sans mĂŞme Ă©voquer le facteur eschatologique de la situation, c’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce moment de la rĂ©flexion que peut se justifier la stigmatisation, l’hypocrisie et la calomnie Ă  l’encontre de l’Islam ainsi que la prĂ©sence d’une coalition forte de plusieurs centaines de milliers d’Hommes en terre musulmane8 ; dĂ©barquĂ©e lĂ  bas pour expliquer Ă  l’autochtone local Ă  coup de bombe, la supĂ©rioritĂ© de l’Ă©laboration de lois humaines sur leur conception de lois divines exemptes de toutes imperfections.

Le fait est que la plupart des volontĂ©s politiques du monde coalisĂ© sur la question de l’Islam converge vers l’objectif Ă©vident de le modeler comme toutes les autres religions l’ont Ă©tĂ©, quitte Ă  s’autoproclamer les droits et devoirs d’ingĂ©rences sur les populations que l’on aurait dĂ©cidĂ© au prĂ©alable d’affubler du titre de « MĂ©chant ».

HISNOULMUSLIM, pour Mecanopolis

Télécharger ce film au format DVIX

Notes :

jan 17 2010

Bienvenue dans le monde d’Orwell

Dans son livre « 1984 », George Orwell décrit un super état nommé Oceania dont le langage guerrier inversait les termes pour en faire des mensonges qui « sont passés dans l’histoire comme des vérités ». « Celui qui contrôle le passé, » disait le slogan du Parti, « contrôle le futur ; celui qui contrôle le présent contrôle le passé. »

obama

Barack Obama est le dirigeant de l’Oceania contemporain. En deux discours en cette fin de décennie, le lauréat du prix Nobel de la paix a affirmé que la paix n’était plus la paix, mais plutôt une guerre permanente qui « s’étend bien au-delà de l’Afghanistan et du Pakistan » jusqu’à des « régions agitées et des ennemis diffus » (*). Il l’a définie comme la « sécurité globale » et nous conviait à nous montrer reconnaissants. A l’intention du peuple d’Afghanistan, que les Etats-Unis ont envahi et occupé, il a déclaré avec malice : « Nous n’avons aucun intérêt à occuper votre pays ».

Dans l’état d’Oceania, vérité et mensonge ne font qu’un. Selon Obama, l’attaque américaine contre l’Afghanistan en 2001 fut autorisée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies. Il n’y a jamais eut d’autorisation des Nations Unies. Il a dit que « le monde » soutenait l’invasion au lendemain du 11 septembre alors qu’en réalité dans 34 des 37 pays sondés par l’institut Gallup, une écrasante majorité s’y opposait. Il a dit que les Etats-Unis ont envahi l’Afghanistan « uniquement après que les Taliban aient refusé de livrer (Oussama) Ben Laden ». En 2001, les Taliban ont tenté à trois reprises de livrer Ben Laden, selon le régime militaire du Pakistan, mais ils furent ignorés. Et même la mythification du 11 septembre par Obama pour justifier sa guerre est fausse. Plus de deux mois avant l’attaque des tours jumelles, le ministre des affaires étrangères du Pakistan, Niaz Naik, était informé par l’administration Bush qu’une attaque militaire allait être lancée mi-octobre. Le régime taliban à Kaboul, qui avait été secrètement soutenu par l’administration Clinton, n’était plus considéré comme suffisamment « stable » pour garantir le contrôle américain sur les oléoducs et gazoducs vers la mer Caspienne. Le régime devait donc être renversé.

Le mensonge le plus éhonté d’Obama est que l’Afghanistan aujourd’hui est un « havre » pour Al-Qaeda et ses attaques contre l’Occident. Mais son propre conseiller à la sécurité nationale, le Général James Jones, a déclaré au mois d’octobre qu’il y avait « moins de 100 » membres d’Al-Qaeda en Afghanistan. Selon les services de renseignement US, 90 % des Taliban sont à peine des Taliban, mais « une insurrection tribale locale qui s’oppose aux Etats-Unis parce ces derniers constituent à leurs yeux une force d’occupation. » La guerre est une arnaque. Il faut avoir un encéphalogramme à plat pour croire encore à la « paix mondiale » qu’Obama veut nous vendre.

Cependant, en coulisses se prépare un véritable plan. Sous le commandement du troublant Général Stanley McCrystal, qui fut distingué pour ses escadrons de la mort en Irak, l’occupation d’un des pays les plus pauvres est un modèle pour les « régions agitées » du monde qui échappent encore au contrôle d’Oceania. Il est connu sous le nom de COIN, ou « counter-insurgency network » (réseau de contre insurrection), qui rassemble militaires, organisations humanitaires, psychologues, anthropologues, média et consultants en relations publiques. Noyé sous un jargon qui parle de gagner les coeurs et les esprits, son objectif est de provoquer des conflits interethniques et une guerre civile : Tadjiks et Ouzbekes contre Pashtouns.

C’est ce que les Américains ont fait en Irak où ils ont détruit une société multiethnique. Ils ont acheté des gens et construit des murs entre des communautés où auparavant on connaissait des mariages mixtes, ils ont procédé à un nettoyage ethnique des sunnites et exilé des millions à l’étranger. Les médias embarqués ont présenté tout ceci comme « la paix », et les universitaires américains à la solde de Washington et les « experts en sécurité » coachés par le Pentagone sont apparus à la télévision pour répandre la bonne nouvelle. Comme dans « 1984 », c’est le contraire qui était vrai.

Quelque chose de similaire est prévu pour l’Afghanistan. La population sera déportée dans des « zones cibles » contrôlées par des chefs de guerre financés par Washington et le trafic d’opium. Que ces chefs de guerre soient notoirement connus pour leur barbarie n’a aucune importance. « Cela ne nous dérange pas » avait déclaré un diplomate de l’administration Clinton en référence de la persécution des femmes sous le régime « stable » des Taliban. Des organisations humanitaires, des ingénieurs et des agronomes seront désignés pour gérer la « crise humanitaire » et ainsi « sécuriser » les zones tribales.

Voilà pour la théorie. Ca a bien fonctionné en Yougoslavie où une partition éthnique sectaire a balayé une société qui était jadis pacifique, mais ça a échoué au Vietnam où le programme des « hameaux stratégiques » de la CIA dont l’objectif était de regrouper la population et la diviser pour battre le Viet Cong – un terme fourre-tout que les américains employaient pour désigner les résistants, comme aujourd’hui ils emploient le terme « taliban ».

Une part de responsabilité incombe aux Israéliens, qui depuis longtemps conseillent les Américains en Irak et en Afghanistan. Les nettoyages ethniques, la construction de murs, les points de contrôle, les punitions collectives et la surveillance constante sont revendiqués comme des innovations israéliennes qui ont permis le vol de la majorité du territoire Palestinien. Et pourtant, malgré toutes les souffrances endurées, les Palestiniens n’ont pas été irrévocablement divisés et résistent en tant que nation, contre toute attente.

Les précurseurs les plus emblématiques du Plan Obama, que le lauréat du Prix Nobel de la Paix et son étrange général et ses hommes en charge des relations publiques aimeraient nous faire oublier, sont ceux qui ont échoué en Afghanistan justement. Les Britanniques au 19eme siècle et les Soviétiques au 20eme siècle ont tenté de conquérir le pays sauvage par le nettoyage ethnique mais ont du déguerpir, après avoir provoqué un bain de sang. Leurs mémoriaux sont les cimetières des empires. Le pouvoir d’un peuple, parfois déroutant, souvent héroïque, est comme des graines qui germent sous un manteau de neige, et les envahisseurs le craignent.

« C’était curieux », a Ă©crit Orwell dans « 1984 », « de penser que le ciel Ă©tait le mĂŞme pour tous, en Eurasie, en Estasie ou ici. Et que les gens sous ce ciel Ă©taient très semblables, partout dans le monde… des gens qui s’ignoraient, sĂ©parĂ©s par des murs de haine et de mensonges, et qui pourtant Ă©taient pratiquement les mĂŞmes qui … accumulaient dans leurs coeurs, leurs ventres et leurs muscles l’énergie qui un jour allait renverser le monde. »

John Pilger

Titre original : Welcome to Orwell’s world 2010

Traduit de l’anglais par Le Grand Soir

jan 15 2010

Quand l’ignorance est coupable et collective

Les manuels de morale distinguent trois types d’ignorance : l’ignorance invincible, l’ignorance crasse ou stupide, et l’ignorance affectée. La première est de celui qui manque de connaissance et est dans l’impossibilité de savoir. La seconde est de celui qui peut savoir et comprendre, mais ne fait aucun effort. La troisième est de celui qui connaît la vérité et fait semblant de ne pas la connaître. C’est celle des autorités politiques, religieuses, économiques, sociales, sanitaires, etc., et de tous les citoyens qui trouvent un intérêt matériel à garder un petit doigt dans le rouage du mensonge collectif. Il s’agit d’une complicité individuelle et d’une culpabilité collective.

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Aujourd’hui, les preuves d’une manipulation dans les domaines économiques, financiers, religieux, climatiques, sanitaires, etc., s’accumulent et même ceux qui sont d’une ignorance invincible pressentent que le mensonge est universel. Pour transformer des pressentiments en une certitude, il est possible que la Providence impose de nombreux couacs à cette élite auto-proclamée dans l’exécution de son agenda [dont Copenhague]. Malgré cela, les choses iront d’une manière inexorable jusqu’au dénouement et au châtiment divin dont les événements actuels sont les signes prémonitoires et prophétiquement incontournables.

Ce n’est pas la première fois que le péché d’aveuglement des hommes tend à devenir collectif et individuel, suite à un refus de voir individuellement et collectivement. Cette complicité dans le mensonge et dans le crime contre la vérité rappelle ce mot de Joseph de Maistre, commentant l’assassinat du roi Louis XVI : « C’est un crime contre la souveraineté et jamais crime n’aura eu autant de complices. Chaque goutte de sang de Louis XVI coûtera la mort de milliers de Français » (Considérations sur la France).

Une trahison à tous les niveaux…

Dans une chronique de France Inter du 7 décembre 2009, intitulée Copenhague, espoirs et inquiétudes, Bernard Guetta concluait : « Copenhague est le premier signe d’amorce d’une gouvernance mondiale… ». Dans le prolongement de l’encyclique de Benoît XVI Caritas in veritate appelant « une véritable Autorité politique mondiale », un ecclésiastique catholique danois justifiait la décision prise par ses supérieurs d’ordonner de faire sonner les cloches des églises du pays afin de « sacraliser cet événement » [Copenhague] ! Le quotidien danois Jyllands-Posten a vertement critiqué cette « attitude de l’Eglise catholique qui consiste à présent à sacraliser l’opinion prédominante2 parmi les experts du climat. C’est un pas vers le terrorisme de la pensée ». Un terrorisme subi par certains de nos lecteurs, éminents scientifiques sanctionnés dans leur carrière pour avoir refusé : de cautionner la fable du réchauffement climatique par l’activité humaine, et d’apposer leur signature au rapport du trop fameux GIEC (groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat).

Par conséquent, entendre des ministres d’Etat affirmer qu’ils vont tout faire pour imposer le plan génocidaire du cartel synarchiste à Copenhague au motif qu’il est cautionné par la majorité des scientifiques, est nécessairement l’expression d’une grave déficience mentale et/ou un jeu politique à court terme consistant à focaliser l’attention du public ailleurs que sur la crise FABRIQUEE par des banquiers synarchistes. Ces politiciens si peu soucieux du bien commun et si malléables, si aveuglés par leur train de vie et leur adhésion à de multiples réseaux plus ou moins mafieux, ne sont les pas les seuls responsables du drame qui se joue. De Washington à Bruxelles, tous les acteurs clés sont en place pour étiqueter officiellement le dioxyde de carbone comme un polluant majeur, un gaz à effet de serre significatif, et imposer une « taxe carbone ». Ce, au moment même où les preuves s’amoncellent d’un spectaculaire changement du temps vers un climat plus froid ! Il leur faut donc aller vite afin que les mesures prises par les instances supranationales coïncident avec la phase II de la crise sanitaire, celle qui doit nous mener inéluctablement à la PESTE et au génocide de plusieurs centaines de millions d’hommes.

S’agissant de la situation financière et économique, chaque jour désormais, s’amoncellent des nouvelles confirmant une future catastrophe aux conséquences bien plus douloureuses que la vague des subprimes.

Les entreprises débauchent afin de gagner des marges bénéficiaires, mais les chiffres d’affaires ne sont plus au rendez-vous. Quant aux licenciés, ils ne tireront pas la consommation de 2010 vers le haut !

Quant aux Etats, ils filent vers la banqueroute, car il n’y a pas de frein à l’endettement et la phase II est devenue inéluctable4. A ce jour, les emprunts nationaux ne sont que des subterfuges d’agenda politique pour éviter d’être là le jour de la visite de l’huissier du FMI et de la Banque mondiale, lorsque les créanciers des Etats demanderont leur argent5.

Genèse de Copenhague… et du gros canular génocidaire

Récemment, Dennis Meadows, l’expert en ingénierie sociale du MIT, a publiquement avoué que l’un des objectifs de la fraude du réchauffement climatique était de réduire la population mondiale à 2 milliards d’individus. Cela dit, voyons maintenant la genèse de cette affaire Copenhague, de décembre 2009.

Roger Revelle, océanographe, a servi dans la Navy pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, il devient directeur du Scripps Oceanographic Institute à La Jolla, à San Diego, en Californie. Il voit alors l’opportunité d’obtenir un financement important de la Navy pour faire des mesures et des recherches en mer dans les atolls du Pacifique où l’armée américaine réalisait des tests de bombe atomique. Il engage Hans

Suess, un chimiste renommé de l’université de Chicago qui était très intéressé par les traces de carbone dans l’environnement par suite de la combustion des carburants fossiles. En 1957, pour obtenir des fonds et financer leurs études, tous deux rédigent un article où ils émettent la possibilité que le dioxyde de carbone puisse créer un effet de serre et provoquer un échauffement atmosphérique. Les fonds versés par

les fondations du cartel bancaire permettent à Roger Revelle d’engager David Keeling, un géochimiste qui va l’aider à concevoir un moyen pour mesurer le contenu atmosphérique de dioxyde de carbone. Dès 1960, David Keeling publie son premier article montrant l’augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère et associant l’augmentation à la combustion des carburants fossiles. Grâce à cela, les leaders occultes du mondialisme utilisèrent ces articles de recherche pour en faire le socle de la science du réchauffement global, même s’ils n’apportaient pas la preuve que le dioxyde de carbone était effectivement un gaz à effet de serre. En outre, ils n’expliquaient pas comment ce gaz à l’état de traces, seulement une minuscule fraction de l’atmosphère, pouvait avoir un impact significatif sur les températures.

LIESI rappelle que cette affaire survient au moment même où les banquiers internationaux financent l’émergence d’un mouvement environnementaliste appelé à triompher aujourd’hui, et que les marionnettes qui nous gouvernent cherchent à imposer comme un dogme de la future religion universelle. L’un des soutiens de ce mouvement n’est autre que Gorbatchev, agent KGBiste formé au plan Andropov visant à l’effondrement de l’Europe de l’Ouest. La montée du député vert européen Cohn Bendit (ce caméléon politique, hydre à mille têtes, néo-libéral de gauche), adulé par les médias, pourrait alors prendre tout son sens dans la dernière… et ultime étape !

Clôturons cette note par cet extrait de la Revue du monde catholique du 15 avril 1907, si actuelle : « La France paraît un pays tombé entre les mains d’une bande d’ignorants et de malfaiteurs qui prennent les idées aux retours du bon sens, et les intérêts en opposition à toute probité. Des gouvernements, dans le sens de gouverner, il n’en est pas question ; de patriotisme, pas davantage. La bande d’étourneaux picoreurs se presse autour de l’assiette au beurre ; ils se pressent à qui en aura meilleure part : il n’existe plus, pour ces volatiles, d’autre question ».

Extrait du Bimensuel LIESI N°197

jan 12 2010

Pierre Hillard : « l’Islam est le dernier rempart contre le nouvel ordre mondial » (vidĂ©o)

Pierre Hillard Ă©tait l’invitĂ© de Laurent Fendt, ce dimanche sur la radio Ici et Maintenant.

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Pierre Hillard, docteur en science politique et professeur de relations internationales

« L’Islam est l’ennemi du Nouvel ordre mondial », a indiquĂ© le gĂ©opoliticien, auteur du livre  La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale. « Les musulmans ne se concentrent pas sur la sociĂ©tĂ© de consommation (…) Ce principe existait chez les catholiques, mais depuis Vatican II, les catholiques sont paganisĂ© (…) L’Islam est le dernier carrĂ© Ă  s’opposer Ă  un esprit matĂ©rialiste mercantile. (…)  Il ne reste plus que l’Islam qui essaie de rĂ©sister au Nouvel ordre mondial »

Mecanopolis


Suite à la diffusion de ce document, Pierre Hillard nous a fait parvenir un courrier ou il précise son propos :

Pierre Hillard précise son propos sur l’Islam, le Christianisme et le Nouvel ordre mondial

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