Mecanopolis
Dans le monde occidental, le choc en retour de de la dĂ©composition imposĂ©e de la planète, du saccage planifiĂ© de toute indĂ©pendance matĂ©rielle et spirituelle Ă l’Ă©gard des rapports marchands, commence seulement Ă faire sentir ses effets. La crise Ă©conomique, les tensions gĂ©opolitiques, du Moyen-Orient Ă l’Asie, le virus A/H1N1 et les « facteurs X » (1) à venir en apportent la nouvelle : le dĂ©clenchement d’une espèce de guerre-civile mondiale, sans front prĂ©cis ni camps dĂ©finis, se rapproche inexorablement. Ce qui prĂ©domine partout, c’est le sentiment qu’il n’y aura pas de « sortie de crise » et qu’il n’y a plus que des calamitĂ©s Ă attendre de l’effondrement de l’Ă©conomie globalisĂ©e.
Les subalternes du pouvoir en place (journalistes, experts, scientifiques, etc) continuent pourtant de nous rassurer, Ă faire comme si nous Ă©tions bien installĂ© dans la paix, la dĂ©mocratie, puisque ce vers quoi nous allons ne ressemble Ă aucune forme de dictature connue Ă ce jour et rĂ©pertoriĂ©e comme telle par les dĂ©mocrates. Mais bien sĂ»r, ils ne s’en prennent jamais au contenu et aux finalitĂ©s du mondialisme, qui nous a menĂ© Ă cette situation, Ă la vie parasitaire qu’il nous fait mener, au système de besoin qu’il dĂ©finit. Non, ils dĂ©plorent seulement que ce mondialisme n’ait pas conduit Ă l’Ă©mancipation attendue. Ses consĂ©quences auraient du ĂŞtre des plus bĂ©nĂ©fiques, presque miraculeuses. Elles ont en rĂ©alitĂ© des effets dĂ©sastreux.
Cependant, mĂŞlĂ© Ă ces peurs et Ă cette demande de protection, existe aussi le dĂ©sir Ă peine secret qu’Ă la fin il se passe quelque chose qui clarifie et simplifie une bonne fois, serait-ce dans la brutalitĂ© et dans le dĂ©nouement, ce monde incomprĂ©hensible, oĂą l’avalanche des Ă©vènements, leur confusion inextricable, prend de vitesse toute rĂ©action et mĂŞme toute pensĂ©e. Dans l’idĂ©e d’une catastrophe enfin totale, d’une « grande implosion », se rĂ©fugie l’espoir qu’un Ă©vènement dĂ©cisif, irrĂ©vocable, et qu’il n’y aurait qu’Ă attendre, nous fasse sortir de la dĂ©composition de tout, de ses combinaisons imprĂ©visibles, de ses effets omniprĂ©sents et insaisissables : que chacun soit contraint de se dĂ©terminer, de rĂ©inventer la vie Ă partir des nĂ©cessitĂ©s premières, des besoins Ă©lĂ©mentaires ainsi venus au premier plan.
Attendre d’un seuil franchi dans la dĂ©gradation de la vie qu’il brise l’adhĂ©sion collective et la dĂ©pendance vis-Ă -vis de la domination en obligeant les hommes et l’autonomie, c’est mĂ©connaĂ®tre que pour simplement percevoir qu’un seuil a Ă©tĂ© franchi, sans mĂŞme parler d’y voir une obligation de se libĂ©rer, il faudrait ne pas avoir Ă©tĂ© corrompu par tout ce qui a menĂ© lĂ ; c’est ne pas vouloir admettre que l’accoutumance aux conditions catastrophiques est un processus, commencĂ© de longtemps, qui permet en quelque sorte de s’en accommoder vaille que vaille.
Les ruptures violentes de la routine qui continueront Ă se produire dans les mois Ă venir pousseront plutĂ´t l’inconscience vers les protections disponibles, Ă©tatiques ou autres.
Non seulement on ne saurait espĂ©rer d’une « bonne catastrophe » qu’elle Ă©claire enfin les masses sur la rĂ©alitĂ© du monde dans lequel elles vivent, mais on a toute les raisons de redouter que, face aux calamitĂ©s inouĂŻes qui vont dĂ©ferler, la panique ne renforce les identifications et les liens collectifs fondĂ©s sur la fausse-conscience. On voit d’ailleurs depuis quelques mois dĂ©jĂ comment ce besoin de protection ressuscite d’anciens modes de liens et d’appartenances, claniques, raciales, religieuses : les fantĂ´mes de toutes les aliĂ©nations du passĂ© reviennent hanter la sociĂ©tĂ© mondialisĂ©e, qui se flattait de les avoir dĂ©passĂ©es par l’universalisme marchand.
On ne peut raisonner sur le dĂ©raisonnable. L’attente d’une catastrophe, d’un auto-effondrement libĂ©rateur du système en place, n’est que le reflet inversĂ© de celle qui compte sur ce mĂŞme système pour « imposer positivement » la possibilitĂ© d’une Ă©mancipation : dans l’un et l’autre cas, on se dissimule le fait qu’on justement disparu, sous l’action du conditionnement gĂ©nĂ©ral, les individus qui auraient pu faire usage de cette possibilitĂ©, ou de cette occasion. On s’Ă©pargne donc Ă soi-mĂŞme l’effort d’en ĂŞtre un. Ceux qui veulent la libertĂ© pour rien ne dĂ©montrent qu’une chose : ils ne la mĂ©ritent pas. Source : hisz.rsoe.hu
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Note :
(1) : A propos des « facteurs X », lire les propos du président de la Banque Mondiale.
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A la suite de cet article, nous placerons les Informations en Continu de la rédaction de Mecanopolis
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00:20 > Crash d’Air-France : la piste interdite
Pour de nombreux pilotes d’Air France, les défaillances informatiques de l’Airbus A 330 sont à l’origine de la catastrophe. En janvier dernier, l’Agence européenne de sécurité avait donné l’alerte.
Les débris repêchés par la marine brésilienne n’appartiendrait pas à l’Airbus d’Air France et la tâche de kérosène serait en fait de l’huile abandonnée par un navire. Autant de fausses pistes et d’informations qui viennent brouiller un peu plus les circonstances de cette catastrophe. Autant de vrais/faux rebondissements qui après la « foudre » viennent éclipser d’autres pistes, très sérieuses, dont débattent les professionnels du secteur, mais dont le grand public est tenu à l’écart. Lire la suite .
01:10 > Weimar Palnétaire ?
Cela aurait dû faire la une de toute la presse, au moins de toute la presse financière. Le 26 janvier, parlant à Paris au Forum international économique et financier (FIEF), l’ancien sherpa de François Mitterrand Jacques Attali a prononcé ce mot qui commence par H et que seuls Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade ont osé prononcer jusqu’ici : l’hyperinflation « à la Weimar ».
Peu importe si l’on se trouve en désaccord (ce qui est notre cas) avec les remèdes du docteur Attali, son diagnostic se démarque des lieux communs de la pensée sur ce sujet.
Attali commença son intervention en soulignant à quel point les discours officiels se voulaient rassurants. Quand une pierre risque de tomber sur la tête de quelqu’un, il faut lui dire, disait-il. Non pas pour le faire paniquer, mais pour lui permettre d’échapper à l’événement. En réalité, avance-t-il, la situation est bien pire en janvier 2009 qu’en janvier 2008. Si le pire n’est pas certain, il n’en demeure que le scénario du pire est le plus probable. Lire la suite .
Une vidĂ©o qui appuie admirablement l’article que vous venons de prĂ©senter et notre Ă©ditorial en haut de cette page :
Merci Ă David A. de nous avoir faire parvenir ce document.
09:40 > « FACTEUR X » (lire notre éditorial en haut de cette page) :
Séisme de magnitude 5.9 a Tokyo
10:00 > Evolution des marchés boursiers au cours des quatre dernières grandes crises économiques
En gris : 1929, en rouge : 1973, en vert : 2000, et en bleu : crise actuelle
Source : Commerzbank
10:40 > Nouvelle commande de Tamiflu en Suisse
La propagation de la grippe A H1N1 a pris une nouvelle tournure aujourd’hui avec la première victime infectĂ©e sur territoire suisse, une femme de 29 ans, habitant le canton de Vaud. Le Conseil fĂ©dĂ©ral a par ailleurs donnĂ© aujourd’hui son aval Ă l’achat de 40′000 traitements de Tamiflu supplĂ©mentaires.
Il est gentil Thomas Zeltner, directeur de l’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique. Il explique, dans une interview Ă la RSR, que ces rĂ©serves d’urgences vont couter très cher, mais qu’elles sont tout Ă fait inutiles. Toutefois, on dĂ©pense quand mĂŞme deux millions de francs pour en faire l’acquisition. Ecouter l’interview .
Nous rappelons à nos lecteurs que Mecanopolis est hébergé en Suisse, pays où la grande partie de notre rédaction réside également.
14:40 > L’OMS en passe d’annoncer le niveau 6 d’alerte pandĂ©mique
Depuis le dĂ©but de l’Ă©pidĂ©mie de grippe A (H1N1), 21 509 cas dont 127 dĂ©cès ont Ă©tĂ© dĂ©nombrĂ©s dans le monde, note Le Parisien. « L’Ă©pidĂ©mie se diffuse particulièrement en AmĂ©rique du Sud, oĂą c’est la fin de l’automne, ainsi qu’aux Philippines, oĂą une circulation communautaire a Ă©tĂ© signalĂ©e », ajoutent LesEchos.fr. LibĂ©ration indique par ailleurs que l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS) pourrait annoncer le passage au niveau de l’alerte pandĂ©mique, « au plus tard au dĂ©but de la semaine prochaine ». Le quotidien rappelle que « ce passage est automatique lorsque plus de deux zones connaissent une contamination autonome ».
14:45 > Les autoritĂ©s des Philippines ont annoncĂ© samedi le report de la rentrĂ©e universitaire au 15 juin Ă©tant donnĂ© le nombre croissant de cas de grippe A(H1N1) dans l’archipel. L’Australie a quant Ă elle franchi la barre du millier de cas avĂ©rĂ©s.
15:00 > Va-t-on nous refaire le coup d’Al-QaĂŻda ?
Il nous semblait déjà bien suffisant qu’il y ait, sur la frontière Sud des Etats-Unis, une féroce guerre des cartels de la drogue mexicains, qui pénètre largement en territoire US. Comme annoncé à propos du Hezbollah mais alors dans des termes beaucoup plus imprécis, voici Al Qaïda, l’insaisissable organisation de toutes les occasions, qui entre en scène. Il faut dire que c’est le Washington Times (le 3 juin 2009 ) qui nous annonce la chose. Proche des néo-conservateurs, extrémiste tendance révérend Moon recyclé droite super-dure classique, le Washington Times est par excellence l’organe de référence pour débusquer et développer de telles informations. Avec lui, Al Qaïda est assuré de durer.
… Il s’agit d’une attaque biologique contre les USA, que Al QaĂŻda prĂ©parerait, ou pourrait prĂ©parer, ou pourrait envisager de prĂ©parer, etc., selon une vidĂ©o du mĂŞme Al QaĂŻda parvenue Ă Al Jazzera et Ă divers sites commerciaux de la rĂ©gion du Golfe, avant de parvenir aux services US pour examen… Le Washington Times cite ses sources, anonymes au dĂ©part pour la rĂ©vĂ©lation de cette affaire, ensuite des sources officielles identifiĂ©es qui ont confirmĂ© la chose. Lire la suite .
15:30 > 1 million de vidéos visionnées sur le compte Dailymotion de Mecanopolis en une année !
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Notre compte Dailymotion vient de souffler sa première bougie. Il totalise 1′005′000 vidĂ©os visionnĂ©es. C’est un score honorable. On aurait peut-ĂŞtre pu le doubler si Dailymotion ne nous avait pas supprimĂ© plus de 80 vidĂ©os tout au long de ces 12 mois. Un problème qui sera bientĂ´t rĂ©solut avec la nouvelle palteforme du site Mecanopolis qui nous permettra de nous passer de la censure des sites dit de « partage ».
Mecanopolis sur Dailymotion
18:45 > Lavage de cerveau sur écran géant
Demain va déferler sur les écrans un film de propagande aux dimensions inouïes. Véritable char d’assaut écolo, Home sera projeté simultanément dans 130 pays, sur les écrans géants du Champ-de-Mars et de Central Park, sur YouTube, France 2, Al-Jezira, etc. Gratuitement bien sûr, comme tout bon lavage de cerveau. Avant même sa sortie, le film se paie le luxe d’être adoubé par les puissants, à commencer par ces nouveaux phares intellectuels que sont devenus Al Gore et le prince Charles. Notre bon Président s’y collera aussi, à pousser le dithyrambe obligatoire, sans trop se forcer d’ailleurs, puisqu’on apprend déjà , officieusement, que ce serait son «film préféré». Lire la suite .
21:10 > La phase 6 semble inévitable
Le passage au niveau d’alerte 6, phase dĂ©clenchĂ©e quand deux rĂ©gions du globe sont touchĂ©es par une propagation autonome du virus, serait « imminent » . Le docteur Keiji Fukuda , numĂ©ro deux de l’OMS, a ainsi reconnu que le monde « se rapprochait » de sa première pandĂ©mie grippale du siècle. Cela constituera un tournant dĂ©cisif, selon Patrick Lagadec , directeur de recherche Ă l’Ecole polytechnique et spĂ©cialiste de la gestion de crise et du risque. Dans un entretien, il invite Ă ne pas se contenter d’Ă©tablir des prescriptions techniques, mais surtout Ă « se prĂ©parer Ă l’imprĂ©visible » .
Le passage au niveau 6 de l’alerte OMS autour de la grippe A (H1N1) semble inĂ©vitable. Qu’en pensez-vous ?
Ce passage confirmera la dynamique dans laquelle nous sommes installĂ©s depuis le dĂ©but de la crise. Je ne suis pas dans le processus de dĂ©cision, mais il me semble qu’il aurait fallu faire très vite de la rĂ©action Ă la propagation du virus – mĂŞme si la pandĂ©mie n’Ă©tait pas dĂ©clarĂ©e – une sorte d’exercice mondial. Cela Ă©tant, dans l’implosion financière internationale, on a attendu que le niveau 6 soit dĂ©passĂ© pour intervenir …
Quelles sont les caractéristiques de cette crise sanitaire ?
Elle rassemble quatre types de crises. Il s’agit d’abord d’une grosse catastrophe potentielle, qui sollicite une forte puissance logistique et une chaĂ®ne de commandement efficace. C’est Ă©galement un « Ă©vĂ© nement crise » , comme nous en avons connu dans les annĂ©es 1990, avec la mise en place de centres opĂ©rationnels, d’une communication ad hoc, sans oublier la transparence affichĂ©e et la pĂ©dagogie en direction du public.
Elle reprĂ©sente aussi une « crise de système » qui nĂ©cessite un leadership politique fort. Enfin, le risque d’une dislocation de nos sociĂ©tĂ©s est Ă prendre en compte, et face Ă cela, il faut des personnes capables de rĂ©inventer une stratĂ©gie et une rĂ©flexion Ă partir du terrain.
L’une des difficultĂ©s, pour les gouvernants, de l’Ă©pidĂ©mie de grippe A(H1N1) est de dĂ©terminer les dispositifs les plus adaptĂ©s. Vaut-il mieux pĂ©cher par excès de prĂ©caution, en prenant des mesures très contraignantes (rassemblements interdits, arrĂŞt des manifestations sportives, etc.), ou dĂ©cider de ne pas le faire compte tenu de leurs consĂ©quences Ă©conomiques et sociales ?
La seule rĂ©ponse, selon moi, est de rĂ©flĂ©chir en temps rĂ©el. Un expert indiquait que, dans une pandĂ©mie grippale, si au cinquantième cas, on arrĂŞtait l’ensemble des transports sur le territoire amĂ©ricain, cela ferait gagner seulement huit jours sur l’expansion de la maladie.
Comment un plan de réponse à une pandémie doit-il être élaboré ?
La première page du plan doit être blanche. Certes, il faut présenter les outils techniques qui aideront à contrer la pandémie, mais au premier signal, le plus important est de commencer par réfléchir. Une stratégie évidemment insupportable pour les autorités, qui ne peuvent apparaître comme prises au dépourvu. Selon elles, les experts ne sont pas là pour se poser des questions mais pour y répondre. Les modèles sont faits pour travailler sur des systèmes relativement stables. Avec des défis chaotiques comme une pandémie grippale, tout vole en éclats.
Que se passerait-il si, en octobre, nous n’avions pas seulement le retour du H1N1, mais aussi une crise Ă©conomique qui se durcit ? Les plans face Ă une pandĂ©mie peuvent ĂŞtre une nouvelle ligne Maginot : ĂŞtre prĂŞts, mais pas lĂ oĂą il le faut.
La communication de crise pousse Ă faire le plus simple possible, du genre « Mieux vaut un mauvais plan que pas de plan du tout ». La plupart du temps, elle consiste Ă donner des stratĂ©gies clĂ©s en main aux gouvernants.
Je ne dis pas que les stratĂ©gies de rĂ©ponse Ă la pandĂ©mie sont inutiles, mais elles ne doivent pas dispenser d’une rĂ©flexion stratĂ©gique. Celle-ci s’articule autour de quatre questions : de quoi s’agit-il ? Quels sont les pièges Ă Ă©viter ? Avec quels acteurs va-t-il falloir travailler ? Quelles initiatives prendre dans un environnement de nature chaotique afin d’enclencher des cercles vertueux ? Nous devons constituer ce que j’appelle une « force de rĂ©flexion rapide » transnationale, qui ne soit pas une assemblĂ©e, avec un reprĂ©sentant par pays.
Quel changement les crises du XXIe siècle représentent-elles par rapport à celles des siècles précédents ?
Le grand changement est la mutation du pilotage face Ă la crise. Il nĂ©cessite de se focaliser sur des logiques de dĂ©cisions plus que sur les plans Ă dĂ©rouler. Dans The Age of the Unthinkable ( »L’Age de l’impensable »), Joshua Cooper Ramo Ă©crit : « Nous entrons dans un âge « rĂ©volutionnaire ». Et nous y entrons avec des idĂ©es, des dirigeants et des institutions formatĂ©s pour un monde rĂ©volu depuis des siècles. »
Dimanche 7 juin > Les bugs du plan antigripal H1N1
J’ai dĂ©jĂ Ă©crit, ici et ailleurs, Ă quel point le plan « pandĂ©mie grippale » ou « grippe aviaire » ( c’est selon ) concotĂ© par nos Ă©lites et sans cesse vantĂ© comme l’un des plus sĂ»rs et mieux ficelĂ©s de la planète voire de l’univers connu, est une pantalonnade.
La mĂ©saventure survenue il y a quelques jours Ă un mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste français, dont je respecterai l’anonymat, en est une preuve supplĂ©mentaire: ( je retranscris ici un mail d’un autre confrère). Lire la suite .
10:30 > L‘invention de la thĂ©orie du complot
Le texte qui suit est consacré à l’invention de « la théorie du complot » par la sociologie libérale (Popper, Boudon, Taguieff), et faussement attribuée à la contestation radicale. Mais l’on verra aussi comment ces dénégations de complots constituent finalement un aveu, et comment cette « théorie du complot », débarrassée de ses traits caricaturaux, peut servir à comprendre la marche réelle des affaires.
I. Qui dénonce le mensonge, y compris avec l’appui des faits les mieux établis, échappe rarement à cette même accusation en retour. Les faits sont niés. La notion même de fait, récusée. Il s’agit de « construction ». Vous voyez midi à votre porte, mais pour d’autres il est minuit ; et pour d’autres encore ce mot de midi ne renvoie à aucun fait en soi. Tout au plus vous êtes-vous imaginé ce milieu du jour où le soleil atteint son zénith, comme ces malades mentaux atteints de radiophobie qui aux alentours de Tchernobyl, s’imaginent victimes de radiations nucléaires, quand ils ne souffrent que de peurs répandues par de pernicieux obscurantistes.
II. Les journalistes qui aiment se croire dans le secret des dieux disent qu’il y en a peu ou pas ; qu’il est impossible de tenir un secret dans nos sociétés « ouvertes » ; que des fuites percent des pays les plus étanches ; et que ce qu’on ignore, des détails techniques, ne vaut pas la peine d’être connu. Ils répètent ainsi ce que leur disent les politiques, les militaires, les policiers, avec qui ils se flattent de déjeuner et à qui, entre gens supérieurs, ils rapportent en retour leurs propres observations sur les affaires et les personnes. On le sait parce que les uns et les autres finissent toujours par s’en vanter dans les livres qu’ils n’auraient pu écrire sans leur mutuelle collaboration. D’ailleurs la justice a confirmé l’an dernier, après plusieurs années de procédures, que le directeur et le chroniqueur militaire du Monde étaient bel et bien d’honorables correspondants de la DGSE (Direction Générale à la Sécurité Extérieure).
III. Les courtisans d’aujourd’hui ne se formalisent plus d’entendre dire que le roi est nu, ni qu’ils travaillent pour le crime organisé. Ils sourient juste qu’on puisse enfoncer pareille porte ouverte.
Insistez, et le plus irrité lâchera, comme une bombe à couper le souffle, le mot de fantasmes. Dans la langue du pouvoir, les fantasmes désignent toutes opinions négatives sur ses vices tacites. Parmi les plus communs, le soupçon qu’il pourrait sciemment, ou non, empoisonner les populations avec des produits industriels : fibres d’amiante, ondes électro-magnétiques, rejets de dioxine. Que des connivences d’intérêts pourraient souder les cercles du pouvoir, scientifiques, industriels, militaires, médiatiques, contre ces populations. Que des dispositifs législatifs, manipulatoires, et coercitifs, de mieux en mieux combinés et performants, pourraient être employés contre les récalcitrants. Que des services, privés ou publics, légaux ou non, mais toujours obscurs, pourraient épier, léser, ou autrement incapaciter, les plus rétifs aux vérités officielles.
IV. Pour sauver les apparences, leurs défenseurs redoublent souvent l’accusation de fantasmes par celles de romans et de science-fiction. Des esprits faibles, influencés par leurs lectures ou par des films, confondraient leurs imaginations et la réalité. Ainsi les lecteurs de « La constance du jardinier », ou les spectateurs du film éponyme, pourraient se figurer que des laboratoires industriels, tels le Labo Gilead Sciences, expérimentent sans scrupule leurs molécules anti-sida, le Terrafovir par exemple, sur des cobayes africains, au Nigéria, disons, au Cameroun, au Botswana, au Malawi.
VI. Le complot, terme d’origine incertaine apparaît au XIIe siècle pour signifier « rassemblement de personnes ».
La racine latine serait peut-ĂŞtre « pila » – balle, boule, pelote. On signale une variante « complote », pour dĂ©signer une foule, la mĂŞlĂ©e d’une bataille. Le verbe comploter n’est attestĂ© qu’au XVe siècle.
Un complot, selon le dictionnaire, est un projet concerté secrètement contre la vie, la sûreté de quelqu’un, ou contre une institution. Selon cette définition, l’affaire du sang contaminé, celle de l’amiante, et tant d’autres similaires, sont bel et bien des complots quoique l’atteinte à la vie et à la sûreté des victimes soit un effet, et non pas le mobile de ces complots, les comploteurs agissant en toute connaissance des effets.
Le complot, vieux comme la communauté, ne peut se fomenter qu’en son sein, et l’histoire en regorge, plus attestés les uns que les autres, dès ses origines. La raison en est simple : l’union et le secret constituent un double avantage sur la dispersion et la publicité dans les affaires du groupe. Et c’est pourquoi l’on voit, même dans les mouvements de contestation qui en principe se targuent de loyauté et se réclament de la démocratie directe, des factions se réunir secrètement pour instaurer un pouvoir parallèle et manipuler l’assemblée générale.
Lire le texte intĂ©gral sur notre page L’invention de la thĂ©orie du complot
16:30 > Au Liban, la liste emmenée par le Hezbollah pourrait remporter les élections législatives, selon des estimations non-officielles.
18:00 > Ce que la grippe espagnole peut nous apprendre sur l’Ă©pidĂ©mie actuelle du A/H1N1
En matière de pandémie grippale, l’épisode de 1918, resté dans l’histoire sous le nom de grippe espagnole, est celui qui a le plus marqué l’humanité. La grippe espagnole n’a pas été la première pandémie grippale puisqu’elle a été précédée par de nombreuses épidémies de grande ampleur (notamment celle de 1889-1891 due à un virus H2N2 qui aurait fait 6 millions de morts). Mais c’est la première qui a été suffisamment étudiée pour laisser une trace dans l’histoire de la médecine et dans l’histoire tout court.
Bien que la répétition ne soit pas une règle absolue en épidémiologie comme en économie, il est logique de rechercher dans l’histoire de la grippe espagnole des enseignements pour la pandémie de grippe A (H1N1) qui se profile depuis quelques semaines, de même que l’on scrute les causes et les conséquences de la crise de 1929 pour mieux comprendre la crise économique actuelle. Nous tenterons d’apporter notre pierre à cet édifice en abordant quelques questions fondamentales posées par la pandémie de 1918.
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Lorsque l’épidémie a frappé le monde à la fin de la première guerre mondiale, l’hypothèse la plus communément admise était que l’affection était liée au bacille de Pfeiffer connu à l’époque sous le nom de « bacille de l’influenza » et aujourd’hui comme Haemophilus influenzae. Mais rapidement un « virus filtrant » a été soupçonné notamment à partir d’expériences montrant que le pouvoir pathogène des crachats de malades persistait après passage par des filtres Chamberland arrêtant les bactéries. Ce n’est toutefois qu’au milieu des années 30 que le virus de la grippe fut identifié, cultivé en 1940 et observé au microscope électronique en 1943. On sait aujourd’hui qu’il s’agit d’un virus A (H1N1) qui a pu être séquencé à partir de prélèvements faits sur 5 victimes de l’épidémie de 1918 et même reconstitué au laboratoire (Tumpey T et coll. : Characterization of the reconstructed 1918 spanish influenza pandemic virus. Science 2005 ; 310 : 77-80.).
L’origine géographique du virus de 1918 n’est pas connue avec certitude. On sait que les premiers cas ont été décrits dans l’ouest des Etats-Unis en mars 1918 au camp Funston de l’armée américaine. Mais certains historiens de la médecine évoquent des cas chinois qui auraient précédé la propagation de la maladie aux Etats-Unis ou une épidémie analogue en 1916 dans un camp de soldats britanniques dans le Pas de Calais.
Sans qu’on dispose de certitudes sur ce point l’une des hypothèses le plus communément admises est que ce virus H1N1 de 1918 provenait de souches aviaires sauvages s’étant adaptées à l’homme peut être après passage chez le porc.
Le nouveau virus A (H1N1) responsable des cas actuels aurait lui aussi des séquences génétiques communes avec certains virus aviaires et porcins.
Comment s’est propagée la grippe espagnole ?
On en sait nettement plus sur cette question que sur la précédente. L’épidémie, après avoir frappé les Etats-Unis en mars 1918, a atteint la France en avril à la faveur du débarquement du corps expéditionnaire américain puis le reste de l’Europe et l’Asie et enfin l’hémisphère sud en mai. Après cette première vague du printemps 1918, la grippe espagnole est réapparue en Europe et aux Etats-Unis à l’automne.
La diffusion de l’épidémie actuelle (de l’Amérique du Nord vers l’Europe) rappelle pour l’instant celle de la grippe espagnole, le bateau ayant été remplacé par l’avion et les mouvements de troupes par le tourisme et les voyages d’affaire. La référence avec l’épisode de 1918 explique bien la crainte exprimée par certains responsables de l’OMS de voir la maladie se développer dans l’hémisphère sud durant l’hiver austral pour revenir dans l’hémisphère nord à la fin de l’automne 2009 ( Site de l’OMS. Alerte et action en cas d’épidémie et de pandémie. ).
Quelles étaient la morbidité et la mortalité de la grippe espagnole ?
Sur ce point les estimations reposent sur ce qui a été observé dans les pays occidentaux, les statistiques étant quasi inexistantes dans les régions asiatiques ou africaines touchées. Il semble que lors de la première vague de la pandémie, la contagiosité était majeure (plus de 20 % de la population atteinte) avec une mortalité relativement faible. La deuxième vague tout aussi contagieuse, a atteint des sujets épargnés par la première (ce qui démontre bien qu’il s’agissait de la même maladie) et s’est accompagnée d’une mortalité élevée tout à fait inhabituelle au cours de la grippe. Les pourcentages de décès rapportés parmi les sujets atteints oscillent entre 1 et 3 % dans certaines séries, un peu moins de 10 % dans l’armée française, 15 % dans certaines régions des Etats-Unis et même 60 % chez les Inuits d’Alaska (contre environ 1 pour 1 000 avec la grippe saisonnière). Globalement si l’on estime qu’un milliard de sujets ont été infectés par le virus (la moitié de la population mondiale de l’époque) et que le nombre de morts s’est situé entre 20 et 100 millions, la létalité de l’affection peut-être estimée entre 2 et 10 %, ce qui laisse on le voit des marges importantes. Dans le détail, pour les pays occidentaux pour lesquels les statistiques semblent plus fiables on aurait compté environ 240 000 décès en France (0,5 % de la population), 225 000 en Grande Bretagne, 500 000 aux Etats-Unis. Une chose est sûre, contrairement aux autres pandémies grippales (notamment celles de 1957 [à H2N2 qui aurait fait 4 millions de morts] et de 1968 [à H3N2 qui aurait tué 2 millions de personnes]) ce sont surtout les jeunes enfants et les adultes de 20 à 40 ans qui sont décédés lors de l’épidémie de 1918. Le même phénomène semble s’observer au cours de l’épisode actuel.
Deux types d’hypothèses ont été avancées pour expliquer cette mortalité exceptionnellement élevée : des complications bactériennes favorisées par les privations de la guerre et la promiscuité ambiante ou une virulence spécifique de ce virus H1N1. Le fait que la mortalité se soit considérablement accrue entre les deux vagues de l’épidémie alors que l’environnement n’avait pas évolué défavorablement est plus en faveur d’une létalité spécifique du virus sans doute acquise à l’occasion de mutations.
Selon les premières données dont on dispose sur la nouvelle grippe A (H1N1), sa contagiosité semble inférieure à celle de la grippe espagnole ou de la grippe saisonnière, puisque plus d’un mois après les premiers cas (identifiés fin mars 2009 au Texas) nous ne comptions encore qu’environ 4400 cas le 9 mai. On ne peut toutefois exclure que les méthodes actuelles de surveillance épidémiologique et virologique aient permis de capter une phase toute initiale de l’épidémie restée inapparente lors de l’épisode de 1918.
Sur la létalité de la nouvelle grippe A (H1N1) nous ne disposons de chiffres fiables que pour les Etats-Unis, le Canada et l’Europe. Les données provenant du Mexique (foyer apparent de l’épidémie) n’autorisent pas à établir un taux de mortalité, le nombre de cas confirmés biologiquement étant probablement très inférieur à la morbidité réelle. Si l’on se base sur les chiffres provenant des pays occidentaux, la mortalité apparente de l’affection est aujourd’hui plus proche de celle de la grippe saisonnière (4 décès pour un peu plus de 3000 malades au 11 mai 2009) que de celle de la deuxième vague de la grippe de 1918.
Comment la grippe espagnole a-t-elle disparu ?
Comme son origine, les causes de sa disparition en 1919-1920 demeurent incertaines. L’immunisation de la population réceptive est probablement l’un des phénomènes pouvant expliquer cette extinction. Mais est-ce le seul ?
La réaction des autorités sanitaires face à l’épidémie actuelle est-elle adaptée ?
Cette question est l’objet depuis quelques jours de débats parfois vifs dans les médias. Pour tenter d’y répondre, il est indispensable de ne pas occulter l’épisode de 1918 qui demeure le modèle de LA grande pandémie et qui rappelons-le a marqué suffisamment les responsables sanitaires pour conduire à la création de l’ancêtre de l’OMS par la Société des Nations et du ministère de la santé en France.
Avec les moyens thérapeutiques dont nous disposons (anti-viraux, antibiotiques pour combattre les surinfections, réanimation pour les formes graves) et les armes préventives que nous possédons d’ores et déjà (mesures d’isolement et de protection) ou que nous aurons sans doute dans quelques mois (vaccin) il est certain que la létalité liée à un virus identique à celui de 1918 devrait être sensiblement inférieure à celle observée au début du siècle dernier. De plus, les plans de lutte contre la pandémie mis en place dans les pays développés devraient permettre non pas d’empêcher à coup sûr la pandémie mais d’en étaler le pic épidémique pour éviter un débordement complet de nos systèmes de santé par un afflux trop important de malades.
Mais malgré ces notes optimistes, les déclarations récentes des responsables de l’OMS (évoquant la possibilité de dizaines de millions de morts) et les mesures mises en œuvre dans les grands pays développés nous semblent tout à fait adaptées à la gravité potentielle de cette pandémie naissante (même si elle n’est pas certaine). Et en tout état de cause, plus responsables que ce à quoi nous avions assisté lors de l’affaire du sang contaminé ou de la canicule de 2003.
Source : Journal International de Médecine (JIM)
19:30 > 60% d’abstention en France pour les Ă©lections europĂ©ennes
20:45 > Selon les premières estimations, la liste antisioniste qui rassemblait Dieudonné et Alain Soral obtiendrait moins de 3 %
21:20 > On nous cache tout, on nous dit rien..
21:30 > Eric Naulleau est il un con ou fait-il semblant ?
06:50 > La liste antisioniste emmenée par Dieudonné et Alain Soral pour les élections européennes en Ile-de-France obtiendrait 1,3 %
07:00 > Cohn Bendit face Ă We Are Change Paris
07:15 > Malgré les premières informations réjouissantes hier soir, il semblerait que la coalition emmenée par le Hezbollah, qui faisait alliance notamment avec les chrétiens maronites, ne remporte pas les élections lésislatives au Liban.
16:30 > L’UniversitĂ© amĂ©ricaine du Caire (AUC) mise en quarantaine après que deux Ă©tudiants amĂ©ricains aient Ă©tĂ© testĂ© positif au A/H1N1. Source : reuters.com
17:00 > Défaite de la démocratie
Abstention partout, les Européens ne se déplacent pas pour une Europe dont ils ne veulent pas : Une Europe qui travaille contre eux, contre leurs intérêts. Et ce qui est grave, c’est que ce sont les couches populaires et les classes moyennes qui ne se sont pas déplacées.
En Allemagne, par exemple, la Droite est stable ou en progression, malgré la crise. Les électeurs sont trompés, faute de débats sur les enjeux réels que les Médias se gardent bien de provoquer. Et en Allemagne toujours, en pleine crise, la Gauche vit une défaite historique. Pourquoi ? Parce qu’elle n’est pas de gauche. Si c’est pour avoir une Gauche comme la Droite, on préfère l’original à la copie. Normal, non ?
La montĂ©e des extrĂ©mismes rĂ©flète le dĂ©sespoir profond des populations spoliĂ©es et bernĂ©es. En Hollande, par exemple, l’extrĂŞme-droite progresse, et en Italie … la gauche n’est plus reprĂ©sentĂ©e au Parlement ! Et Berlusconi, cet infâme individu, progresse !
Barroso, qui frĂ©quente assidĂ»ment Bilderberg oĂą l’on prĂ©pare le renflouement des Banques et le malheur des peuples, sera réélu. C’est très grave pour tous. Je rappelle entre autres que cet homme-lĂ a complotĂ© avec des individus comme Bush ou Aznar, pour mettre Ă feu et Ă sang le Moyen Orient, par soumission aux diktats des Multinationales prĂ©datrices. Quel que soit le prix payĂ© par les populations sur place, bombardĂ©es, trucidĂ©es (plus d’un million d’individus), dressĂ©es les unes contre les autres, ruinĂ©es, dĂ©sespĂ©rĂ©es, handicapĂ©es, Ă©parpillĂ©es partout sans espoir de retour, et dans la misère… Lire la suite .
18:50 > Un astĂ©roĂŻde frĂ´lera la Terre selon l’Observatoire jurassien (Suisse)
L’Observatoire astronomique de Vicques, dans le canton du Jura, a dĂ©couvert un astĂ©roĂŻde de 800 mètres de diamètre qui s’approche en ce moment de la Terre. BaptisĂ© « 2009 KL2″, ce bolide va la frĂ´ler dĂ©but septembre… Lire l’article .
19:20 > Obama dĂ©pense trop pour l’armĂ©e
La première règle Ă observer pour Ă©valuer la stratĂ©gie rĂ©elle d’un gouvernement est de savoir oĂą va l’argent. Le budget militaire de l’AmĂ©rique est supĂ©rieur Ă tous les autres. Les budgets d’Obama ne changent pas cette situation. Pour l’exercice budgĂ©taire 2010, 755 milliards sont prĂ©vus pour les dĂ©penses militaires, soit plus que les dĂ©penses budgĂ©taires amĂ©ricaines dans tous les autres domaines rĂ©unis, hormis ladite dĂ©pense « obligatoire » pour la SĂ©curitĂ© sociale, les soins de santĂ©, le paiement des intĂ©rĂŞts de la dette nationale et quelques autres postes. Cette prĂ©pondĂ©rance des dĂ©penses militaires est valable pour les dix annĂ©es du scĂ©nario Ă moyen terme d’Obama.
Selon le Swedish International Peace Research Institute, le total en dollars constants 2005 des dĂ©penses militaires mondiales a atteint environ 1.400 milliards en 2007. En d’autres termes, les Etats-Unis dĂ©pensent Ă peu près le mĂŞme montant que le reste du monde rĂ©uni. Les dĂ©cisions politiques des derniers mois n’offrent pas davantage l’espoir d’un changement fondamental d’orientation de la politique Ă©trangère amĂ©ricaine. Si les Etats-Unis ont signĂ© un accord avec l’Irak sur leur retrait d’ici Ă la fin 2011, il est toutefois question au Pentagone que des soldats amĂ©ricains « non combattants » restent dans le pays pour les annĂ©es ou les dĂ©cennies Ă venir. Lire la suite .
22:15 > Infections humaines par le nouveau virus grippal A (H1N1): observations cliniques en provenance du Mexique et d’autres pays touchés, mai 2009
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22:35 > A/H1N1 : Un bouclier protecteur à base de protéines
Une petite molĂ©cule de synthèse administrĂ©e par voie nasale pourrait permettre de dĂ©clencher au niveau respiratoire la formation d’un bouclier protecteur, Ă base de protĂ©ines, contre les virus de la grippe, selon des travaux français.
Les chercheurs des instituts publics de recherche en mĂ©decine et agronomie (Inserm et Inra) montrent qu?une protĂ©ine appelĂ©e PAR2, prĂ©sente en grande quantitĂ© sur la membrane des cellules de la trachĂ©e, peut jouer un rĂ´le protecteur en cas d’infection par un virus H1N1 chez des souris, dès lors qu’elle est activĂ©e par le traitement inhalĂ©.
Cette protĂ©ine, maillon important du système immunitaire, induit chez les rongeurs une production accrue de substances qui neutralisent le virus en bloquant sa prolifĂ©ration, selon l’Ă©tude paraissant dans « The Journal of Immunology », datĂ© du 15 juin.
Lire l’article.
23:10 > Mecanopolis Ă un nouvel ami. Il s’appelle Ferlinpimpim. On ne connait pas cet homme, du moins pas encore, mais on sait dĂ©jĂ qu’il est un gĂ©nie. Son blog incontournable allie Ă la perfection information et billets d’humeurs. Felinpimpim est un homme de caractère, ça se sent. Tout ce qu’on aime chez Mecano.
LE BLOG DE FERLINPIMPIM
23:15 > Nous en profitons aussi pour remercier Hellogringo, El Jabali, Sam’s (qui vient d’ĂŞtre papa), Adam, Max, Antoine, les (très) jeunes internautes de jeux-vidĂ©os.com et tous ceux que nous oublions mais qui alimentent inlassablement nos pages infos de commentaires pertinents depuis le dĂ©but de la crise H1N1.
Nous sommes très occupĂ©, chez Mecanopolis, Ă la prĂ©paration d’une nouvelle plateforme, dont, entre autres nouveautĂ©s, les commentaires donneront plus d’espace et de visibilitĂ© Ă nos lecteurs. Encore merci.
23:40 > Pavillon noir sur le parlement Européen
Le pari était insensé, fou même auraient pu avancer certains observateurs en 2006 lorsque fut enregistré ce parti par Rickard Falkvinge pour participer aux élections Suédoises en septembre. Pourtant, du modeste départ opéré par celui-ci après l’appel aux urnes nationales, le voici trois ans après capable de claironner en savourant les 7,1% obtenus aux élections Européennes. Une performance lui octroyant le droit d’envoyer un représentant au sein de l’hémicycle de Strasbourg dès la prochaine legislature.
La Suède hisse le pavillon pirate
Alors que tous les regards Français étaient tournés en direction des résultats assez stupéfiants survenus dans l’hexagone, la Suède, elle, apprenait la confirmation de sondages publiés précédemment à la tenue de cette journée. Ces derniers annonçant régulièrement la montée en puissance du parti pirate [1] au point d’en faire la troisième force politique du moment au sein du royaume. A cette heure, Christian Engström peut jubiler : la mobilisation de ses militants malgré des moyens des plus réduits lui permettra de bénéficier de l’un des 18 sièges disponibles par cet Etat scandinave. Lire la suite .
14:30 > Stratégie de vaccination
La commissaire européenne à la Santé Androulla Vassiliou a prôné mardi une stratégie commune de vaccination contre la grippe A(H1N1), consistant en particulier à choisir des groupes prioritaires dans la population européenne.
»Je crois que c’est très important que les Etats membres se mettent d’accord sur les modalitĂ©s de production, de disponibilitĂ© et de distribution des vaccins », a-t-elle dit Ă son arrivĂ©e Ă une rĂ©union des ministres europĂ©ens de la SantĂ© Ă Luxembourg.
»Si nous avons besoin d’un vaccin Ă l’automne, et si la disponibilitĂ© du vaccin n’est pas suffisante pour tous, alors nous devons Ă©tablir des groupes prioritaires de personnes Ă vacciner en premier », comme les personnes âgĂ©es ou les handicapĂ©s, a-t-elle notĂ©. (AFP)
15:00 > La grippe A/H1N1 est bien pire que prévu
Lorsque nous avons commencĂ© Ă Ă©crire Ă propos de l’imminence menaçante d’une pandĂ©mie de grippe porcine, de nombreux lecteurs ont pensĂ© que nous Ă©tions en train de sombrer dans une sorte de panique créée par le gouvernement. Notre point de vue Ă©tait exactement le contraire: le gouvernement sous-estimait les risques de la grippe porcine, craignant que «la panique» nuirait Ă l’Ă©conomie. Les sources de mĂ©dias conventionnelles ont commencĂ© par ĂŞtre «responsables» et ont sous-rapportĂ© les risques aux États-Unis, ont sombrĂ© dans la panique pendant une semaine ou deux, puis ont discrètement abandonnĂ© l’affaire.
Maintenant, le sujet de la grippe porcine a effectivement été écarté des discussions publiques. En fait, lorsque ce sujet est discuté, c’est habituellement comme une critique des autorités de la santé d’avoir inutilement créé une panique.
Une fois encore, cependant, c’est exactement l’inverse. La grippe porcine ne s’est pas avĂ©rĂ©e un Ă©vĂ©nement qui n’a pas eu lieu. Elle n’est pas plus limitĂ©e que ce que l’on craignait initialement. En effet, les modèles de risques officiels de grippe porcine ont radicalement sous-estimĂ© Ă quel point elle s’est rĂ©pandue.
Comme le rapporte le New York Times , deux Ă©quipes superinformatiques ont fait des projections au sujet de l’Ă©pidĂ©mie de grippe porcine. L’une d’elles a dit que la grippe porcine aurait frappĂ© 2,000 personnes vers la fin de mai. Une autre a dit que le nombre serait de 25 pour cent supĂ©rieur: 2,500. (Les rĂ©dacteurs du New York Times dĂ©signent ces estimations comme «étonnamment semblables», mais ce n’est pas important pour le moment.)
En fait, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) estiment qu’à la fin du mois de mai, il y a eu plus de 100,000 cas de grippe porcine à travers le pays. Voilà en ce qui concerne les modèles qui nous ont dit que les risques n’étaient pas si élevés que cela.
Source : Businessinsinder
18:30 > Une nouvelle maladie frappe la chine
Une nouvelle maladie se rĂ©pand dans de vastes rĂ©gions de la Chine continentale. Les symptĂ´mes sont semblables au sida, mais il se propage plus rapidement entre les membres de la famille, mĂŞme par les fluides corporels comme la salive. M. Lin de la province du Yunnan a attrapĂ© une maladie de Mai dernier, Ă la diffĂ©rence de tout ce qu’il avait vu auparavant. « Cette maladie dĂ©truit les cellules de l’immunitĂ© comme le sida. La plus faible quantitĂ© de cellules de l’immunitĂ© de certains patients est Ă seulement 200, la mienne est de 400. Le mĂ©decin ne pouvait pas trouver beaucoup d’anticorps, il a appelĂ© cela » la peur du sida maladie ». Des recherches prĂ©liminaires montrent que les patients ont des symptĂ´mes de fatigue, de diarrhĂ©e chronique, l’inflammation des ganglions lymphatiques, et l’affaiblissement de l’immunitĂ©. Mais les mĂ©decins ne peuvent pas trouver tous les signes du virus VIH. «Un grand nombre de personnes pris le nom de virus mais les mĂ©decins ne peuvent pas faire un contrĂ´le approfondi. Alors, ils font une conclusion que c’est une crainte de sida maladie. Les symptĂ´mes sont très proches de ceux du SIDA. »
Parce que le ministère chinois de la SantĂ© ne reconnaĂ®t pas la maladie, il n’a pas menĂ© d’enquĂŞte. Cependant, les patients se sentent très horrifiĂ©e et triste de voir des membres de leur famille et les amis sont infectĂ©s par entrer en contact avec leur salive ou de sueur. « Nous espĂ©rons que les mĂ©dias peuvent exercer des pressions sur les services concernĂ©s Ă accorder plus d’attention Ă la maladie. Ne faites pas de conclusions et de dire irresponsable, elle est causĂ©e par la peur ou l’effet psychologique – il s’agit d’un vĂ©ritable virus. De nombreux mĂ©decins, y compris des mĂ©decins de Beijing a Ă©galement dire que c’est une maladie infectieuse ». Les mĂ©decins de la Chine pense que les patients peuvent aussi attraper la maladie. Toutefois, le nombre exact de personnes infectĂ©es reste inconnu et que le taux de mortalitĂ© est, et combien sont morts de celui-ci. Source : hisz.rsoe.hu
19:00 > Phase 6, l’OMS demande Ă ne pas cĂ©der Ă la panique
Le monde est « vraiment, vraiment très près » d’une pandĂ©mie de grippe porcine, a dĂ©clarĂ© mardi le numĂ©ro deux de l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), le Dr Keiji Fukuda.
»Nous ne voulons pas que les gens cèdent Ă la panique de manière excessive » Ă la perspective du passage au niveau six d’alerte pandĂ©mique maximum, a insistĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de l’OMS au cours d’une confĂ©rence de presse par tĂ©lĂ©phone.
L’organisation veut avant tout s’assurer que les Etats sont prĂŞts Ă faire face au virus A(H1N1), a-t-il dit.
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