Category: 11 septembre 2001

sept 05 2010

Rassemblement et débat pour la Vérité sur le 11 Septembre 2001

Deux manifestations auront lieu Ă  Paris, le samedi 11 septembre prochain, auxquelles Mecanopolis s’associe.

Tout d’abord le Rassemblement pour la vĂ©ritĂ© sur le 11 septembre, Ă  l’initiative de 911truthNow, qui se tiendra sur la Place du TrocadĂ©ro Ă  15h.

Ensuite, Ă  20h15, le film National Secutity Alert sera projeté au cinĂ©ma des Ursulines (5ème), Ă  l’initiative de Citizen Investigation Team (CIT). Le film sera suivi d’un dĂ©bat, animĂ© par Craig Ranke, rĂ©alisateur du film et fondateur de CIT, et Jean-Luc Pujo, prĂ©sident des clubs «Penser la France».

911

Il est urgent d’ouvrir la voie Ă  « une nouvelle rĂ©sistance »

A l’occasion du 9ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, Craig Ranke, rĂ©alisateur du documentaire National Security Alert et fondateur de la Citizen Investigation Team (CIT) prĂ©sentera dans plusieurs villes d’Europe, du 4 au 18 septembre 2010, ses recherches sur l’attentat du Pentagone.

A Paris, la projection de son film sera suivie d’un grand débat avec l’intervention de Jean-Luc Pujo, président des clubs « Penser la France », rédacteur en chef du site d’information « Politique-actu.com ».

En traitant de la question : « Quelles leçons tirer de ces évènements pour la France ? Pour l’Europe ? Pour le Monde ? »

Jean-Luc Pujo va tenter – Ă  partir du postulat de « l’évènement fabriqué » – de dĂ©montrer la nĂ©cessitĂ© d’une action citoyenne nationale et internationale. Pour une nouvelle rĂ©sistance.

La concurrence entre différentes architectures d’ordre mondial, au service d’intérêts divergents et contradictoires sur la définition même de l’Homme, doit absolument amener le citoyen à prendre part à ce choix. Comment ?  Au service de quelles valeurs ?

Chercher la vĂ©ritĂ©, rĂ©vĂ©ler la complexitĂ© des mĂ©canismes de pouvoir et les enjeux amènent Ă  penser de nouvelles formes d’actions citoyennes au service d’une certaine IdĂ©e de l’Homme aujourd’hui menacĂ©e par l’ordre mondial qui est d’ailleurs en train de s’imposer.

L’objectif de Jean-Luc Pujo – militant rĂ©publicain – est de dĂ©montrer que les enjeux qui se prĂ©sentent Ă  nous sont d’une importance cruciale au moment oĂą la puissance technologique et financière travaille Ă  saper les fondements mĂŞme de l’humanisme.

Il s’agit en urgence d’ouvrir la voie Ă  une « nouvelle rĂ©sistance ».

Penser la France, pour Mecanopolis

nsa

juin 25 2010

11 septembre, psychologie des foules et propagande (vidéo)

« Bien sûr, le peuple ne veut pas la guerre. C’est naturel et on le comprend. Mais après tout ce sont les dirigeants du pays qui décident des politiques. Qu’il s’agisse d’une démocratie, d’une dictature fasciste, d’un parlement ou d’une dictature communiste, il sera toujours facile d’amener le peuple à suivre. Qu’il ait ou non droit de parole, le peuple peut toujours être amené à penser comme ses dirigeants. C’est facile. Il suffit de lui dire qu’il est attaqué, de dénoncer le manque de patriotisme des pacifistes et d’assurer qu’ils mettent le pays en danger. Les techniques restent les mêmes, quel que soit le pays [1]. »
Hermann Göring lors de son procès à Nuremberg
« La manipulation consciente, intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays [2]. »
Edward Bernays, père de la propagande

La couverture médiatique de la conférence sur le 11 septembre qui se tenait le 3 mai dernier à Montréal a donné lieu au cirque habituel de propagande, de censure et de dénigrement, malgré une certaine ouverture et un poids médiatique plus important. Les deux conférenciers vedettes, l’architecte Richard Gage, fondateur de Architects and Engineers for 9/11 Truth, et David Ray Griffin, membre de Scholars for 9/11 Truth, professeur émérite de théologie et de philosophie de la religion à la Claremont School of Theology et à la Claremont Graduate University, auteur de neuf livres sur les événements du 11 septembre, demandent une nouvelle enquête sur les attentats, car la version officielle des événements, preuves à l’appui, ne tient pas la route. Une question était sur les lèvres de bien des journalistes : comment se fait-il qu’autant de gens ne croient pas la version officielle?

911

Posons la question inverse, puisque ceux que l’on appelle “truthers” ou, afin de les discréditer sans trop de finesse, les “adeptes du complot” ou les “théoriciens de conspirations”, se demandent pour leur part pourquoi autant de gens croient encore la version officielle, qui elle aussi, à l’instar des trois tours du World Trade Center (WTC), s’est écroulée sous la montagne de preuves factuelles, techniques et scientifiques révélées au cours des 9 dernières années.

La réponse est somme toute assez simple. Une connaissance sommaire de la psychologie des foules et des mécanismes fondamentaux de la propagande permet facilement de comprendre ce phénomène qui se manifeste pour les raisons suivantes : la puissance des images et des mots, la persuasion et la pression sociale.

La force des images et des mots

Tout le monde se rappelle du 11 septembre, l’attentat le plus important commis en sol étasunien. Le choc a été d’une ampleur planétaire. Nous avons tous vu les avions percuter les tours et l’effondrement des tours jumelles à répétition. Cette scène a créé un effet de « choc et stupeur », nom donné aux premiers bombardements en Irak en 2003. Sous l’effet du choc, le raisonnement s’est éclipsé des cerveaux humains créant ainsi un terreau fertile pour la suggestion.

La colère s’est emparée des Étatsuniens qui ne voulaient qu’une chose : se venger. Le coupable, a-t-on appris quelques heures plus tard, sans qu’aucune enquête n’ait été mise sur pied, était Oussama ben Laden, un fanatique musulman, un terroriste. Soudainement, le terrorisme islamique a déclenché une guerre sans frontière, puisque le terrorisme, ennemi idéal de l’impérialisme, n’a pas de nationalité.

Depuis ce jour-là, en Occident, les termes « terrorisme » et « musulman » vont de pair. Bien des gens entendent « terroriste » et voient un musulman. Depuis ce jour là, nous acceptons que nos droits et libertés soient restreints pour éviter « un autre 11 septembre ». Depuis ce jour-là, « tout a changé ». Tout a changé? Pas la psychologie des foules ni les mécanismes de propagande.

Dans sa plus simple expression, la propagande consiste à affirmer une chose, la répéter et la propager [3]. Reconnu pour ses prouesses en la matière, Joseph Goebbels, ministre nazi de l’information et de la propagande disait ceci :

« À force de répétition et à l’aide d’une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu’un carré est en fait un cercle. Car après tout, que sont « cercle » et « carré »? De simples mots. Et les mots peuvent être façonnés jusqu’à rendre méconnaissables les idées qu’ils véhiculent [4]. »

Les « adeptes du complot »

De plus en plus de gens ne croient plus la version officielle du 11 septembre. Pourquoi donc? se demande la presse dominante et l’élite intellectuelle, perplexes. Leur réponse est simple : ce sont des « adeptes du complot » et des « théories de conspiration ». Des gens qui se basent sur des blogues obscurs, qui n’ont aucune preuve solide de ce qu’ils affirment et n’ont pas de bonnes sources d’information. Pourtant, ils se basent sur les informations des médias dominants pour relever les incohérences et des autorités et des médias. On va même jusqu’à les qualifier de paranoïaques, de schizoïdes, bref d’individus à la santé mentale douteuse. Ces termes sont employés presque inévitablement dans les médias traditionnels pour qualifier les sceptiques.

La couverture médiatique de la conférence de MM. Griffin et Gage est un récent exemple de cette propagande. La conférence se tenait à l’Université du Québec à Montréal, ce qui a créé un malaise au sein du corps professoral, comme on peut voir dans cet article de La Presse :

Julien Tourreille, chercheur à l’Observatoire des États-Unis à la chaire Raoul-Dandurand, les accuse d’être «intellectuellement malhonnêtes» et les qualifie même de «menteurs, imposteurs et escrocs». «Je trouve dommage de voir accolé le nom de l’UQAM à un tel mouvement, ça ne sert pas la crédibilité d’une institution de recherche qui essaie, sur la place publique, de démontrer qu’elle emploie des gens sérieux.» (C’est l’auteure qui souligne)

Pour un chercheur qui exige le sérieux de son institution, s’adonner à d’aussi puissantes attaques ad hominem s’avère assez paradoxal. Ce genre de comportement entache davantage la crédibilité d’une institution qu’une conférence où deux académiciens démontrent leurs arguments avec rigueur sans s’abaisser à ce type de comportement puéril.

À l’émission Christianne Charrette à la radio de Radio-Canada, le réseau public canadien, on a invité l’organisateur de l’événement, Jean-François Ranger, à discuter de la question avec des « experts » : le journaliste Alain Gravel et un spécialiste de la politique américaine Donald Cuccioletta. Cela a donné lieu à un bel exemple d’appel à l’autorité lorsque l’animatrice a demandé : « Et vous M. Ranger, vous n’êtes pas un expert? Vous n’êtes pas journaliste, vous n’êtes pas… qu’est-ce que vous êtes? Je suis un simple citoyen qui se pose des questions », a répondu M. Ranger. Avec ce genre d’introduction, les dés sont pipés. Sans verser dans la rhétorique de bas étage, on discrédite avant même le début de la discussion les arguments de la personne visée. Son témoignage ne fera pas le poids face à celui des « experts ».

Évidemment, on nous a ensuite sorti l’argument ultime pour dénigrer ceux qui osent douter des versions officielles en général : les extra-terrestres. On a comparé la controverse qu’à suscité cet événement à une éventuelle conférence de Raël, fondateur du mouvement raélien, dont la doctrine repose sur l’origine extra-terrestre des humains. Comparez deux académiciens réputés au gourou d’une secte controversée est de deux choses l’une : ou l’on tente délibérément de discréditer une personne ou l’on masque son ignorance, une absence totale d’argument valide, ainsi qu’un haut degré de perméabilité à la propagande. À l’émission Denis Lévesque au réseau de télévision privé TVA, M. Ranger a fait face à la même analogie absurde et totalement dénuée de fondement : en d’autres mots vous doutez de la version officielle donc vous êtes le genre de personne qui croit aux extra-terrestres.

Au lendemain de la conférence, à l’émission Desautels à Radio-Canada, le journaliste ayant couvert la conférence a fait un bel exercice de déboulonnage. D’abord il explique le succès de la conférence à cette « tradition de contestation des versions officielles, comme l’assassinat de Kennedy, sommes-nous allés sur la lune, etc ». Mais il ajoute, sans y voir de contradiction, que selon les sondages, la majorité des Étasuniens et un tiers des Canadiens sont sceptiques. Il fabrique ensuite un « homme de paille »: il prend quelques arguments des conférenciers, qui, hors contexte et déformés, sont faciles à démolir. Il en conclut que « ça fait bien des comploteurs » et dresse une longue liste de ces derniers, pour nommer ironiquement en terminant, les médias, « qui depuis cette époque colportent des mensonges et camouflent la vérité ». De plus, ajoute l’animateur pour appuyer le déboulonnage de son collègue, « personne parmi ces comploteurs ne s’est ouvert depuis et a raconté la vérité ». « C’est peut-être les extra-terrestres tout ça », termine le journaliste. Encore les extra-terrestres.

Il est évident que ce reportage aux conclusions bancales, truffé de désinformation sert à discréditer une opinion. Aucun des conférenciers, ni l’hôte de la soirée n’a dit que les médias participaient à un vaste complot, mais plutôt qu’ils ne font pas leur travail, c’est à dire remettre en question les affirmations des autorités. De plus, rares sont les comploteurs qui se livrent eux-mêmes à la justice, donc cela ne peut en aucun cas servir de preuve qu’il n’y a pas eu de complot. Mais ce qu’il y a de plus dérangeant, c’est que ces journalistes se livrent au salissage délibéré d’une majorité d’Étasuniens et du tiers des citoyens canadiens. Pour un réseau public d’information qui se veut la référence en journalisme, ce genre de comportement est inacceptable.

Mais tous ces journalistes et ces experts sont-ils des instruments de propagande agissant en toute connaissance de cause? Pas du tout. Il ne faut pas sous-estimer le despotisme insidieux de la pression sociale.

L’expérience d’Asch et le conformisme

L’expérience d’Asch démontre à quel point les décisions d’un individu sont soumises à l’influence du groupe dans lequel il se trouve, comme on peut le voir dans la vidéo suivante :



Cette expérience peut expliquer trois phénomènes entourant le 11 septembre : la crédulité face à l’explication officielle de l’effondrement des tours, la façon dont on dénigre les sceptiques de la version officielle et la popularité grandissante de ce scepticisme.

L’expérience le démontre magistralement : les gens sont fortement enclins à nier ce qu’ils voient de leurs propres yeux pour se conformer à l’opinion dominante. C’est ce qui semble se produire avec l’effondrement des trois tours, c’est-à-dire des deux tours jumelles et de la tour 7, talon d’Achille de la version officielle, dont on n’a fait aucune mention dans les rapports officiels originaux et longtemps ignorée par les médias : chaque effondrement possède toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée et aucune des caractéristiques d’un édifice détruit par le feu, explication officielle de l’organe gouvernemental, le National Institute of Standards and Technology (NIST).

En plus d’être les trois seuls édifices à avoir été complètement pulvérisé par le feu dans l’histoire de l’humanité, si l’on croit les explications incohérentes du NIST, qui par ailleurs a dû modifier ses conclusions, ils sont les trois seuls à s’être écroulés exactement de la même manière. Or, comme le souligne Richard Gage, les effondrements des édifices en raison du feu sont uniques puisqu’ils ne sont pas planifiés. Toutefois, la similitude entre une démolition contrôlée et les trois effondrements du WTC sont indéniables.

Par ailleurs, la détraction dont sont victimes les sceptiques n’a pas de quoi attirer les foules. L’expérience d’Asch illustre bien comment bien des gens préfèrent ne pas émettre d’opinion contraire à l’opinion dominante. Mais cette attitude change dès lors que l’individu en question se sent appuyé par une autre personne. Cela pourrait-il expliquer la popularité grandissante du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre? Fort probablement.

À l’origine, la remise en question de l’attaque terroriste était un phénomène marginal auquel convenait admirablement la calomnie systématique. George W. Bush nous avait d’ailleurs mis en garde de « ne tolérer aucune théorie de conspiration relativement au 11 septembre ». À part bien sûr, la conspiration islamiste. Son successeur, M. Obama a fait de même. La presse dominante a obéit au doigt et à l’œil.

Malgré le tissu de mensonge révélé par des chercheurs et journalistes indépendants, les médias traditionnels n’ont d’autre choix que de soutenir la thèse officielle, puisqu’ils la défendent avec acharnement depuis le début. On connaît l’inaptitude des médias à pratiquer l’autocritique et on l’a vu avec la « première pandémie du siècle » : le mea culpa est un concept qui leur est totalement étranger et ils n’admettent pratiquement jamais leur manque de rigueur et d’esprit critique face aux autorités. Ils ont reconnus les liens entre l’Organisation mondiale de la Santé et l’industrie pharmaceutique uniquement lorsque ceux-ci ont été dénoncés par une autre autorité, le Conseil de l’Europe. Mais c’était trop peu trop tard. Ils ont perdu énormément de crédibilité aux yeux du public, contrairement à la presse indépendante, qui elle, ne s’est pas soumise aveuglément à l’autorité. Les médias ont-ils oublié leur rôle de contrepoids des autorités?

Aujourd’hui, les gens ont de moins en moins peur d’exprimer leurs doutes face à la thèse officielle des attentats du 11 septembre, en grande partie parce qu’ils se sentent moins seuls, mais aussi parce que les médias et les autorités ont tellement abusé de l’argument ad hominem qu’il n’a plus aucune efficacité. Si cette tactique a servi à évité de débattre de questions légitimes sur l’événement catalyseur des grandes guerres de cette décennie, quiconque l’utilise aujourd’hui se tourne lui-même en ridicule. Et celui qui use du ridicule, manipule un couteau à deux tranchants qui finit toujours par se retourner contre lui-même.

Donc pourquoi de plus en plus de gens ne croient pas la version officielle? Parce que « traditionnellement ce genre d’événement donne lieu à toutes sortes de théories de conspiration », comme le répète jusqu’à plus soif les médias et les autorités? Non. Tout simplement parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. Pourquoi autant de personnes croient toujours la version officielle? Il faudrait que les médias posent la question. Pour l’instant, l’expérience d’Asch apporte, certes, une partie de la réponse.

Julie Lévesque, pour Mondialisation.ca

Julie Lévesque est journaliste et chercheuse au Centre de recherche sur la mondialisation.

Envoyé par Infoguerilla

Notes :

1. Hermann Göring, cité dans Normand Baillargeon, Petit cours d’autodéfense intellectuelle, Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 270.
2. Edward Bernays, Propaganda, Montréal, Lux Éditeur, 2008, p. 1.
3. Gustave Le Bon, Psychologie des foules, Paris, Presses universitaires de France, Paris, 1963. p.72. Le livre est disponible sur Internet.
4. Joseph Goebells, cité dans Normand Baillargeon, Petit cours d’autodéfense intellectuelle, Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 19.


juin 07 2010

Le Mossad aurait utilisé Al-Qaïda dans les attentats du 11 septembre, selon le journaliste Alan Hart (vidéo)

Plus une semaine ne passe dĂ©sormais sans qu’un tĂ©moignage ne vienne alimenter la thèse de l’implication des services israĂ©liens dans les Ă©vènements du 11 septembre.

mossad

Aujourd’hui, c’est le journaliste et Ă©crivain Alan Hart, ancien reporter de la BBC et spĂ©cialiste du Moyen-Orient pour la chaine ITN, qui nous explique comment « depuis l’instant mĂŞme oĂą IsraĂ«l est nĂ©, ses agent ont tâchĂ© d’infiltrer tous les gouvernements arabes, chaque organisation militaire arabe et chaque groupe terroriste arabe, quel qu’il soit ». Ainsi, selon Hart, les sionistes et les nĂ©oconservateurs auraient utilisĂ© Al-QaĂŻda dans le 9/11 pour leurs intĂ©rĂŞts respectifs. Une thĂ©orie qui renforce l’information publiĂ©e il y a un peu plus d’un an par le quotidien algĂ©rien Ennahar, qui affirmait que l’Etat hĂ©breu entraĂ®ne des terroristes liĂ©s Ă  l’organisation de Ben Laden sur son territoire.

Agata Kovacs, Mecanopolis


Alan Hart, 9/11 et Mossad
envoyé par Mecanopolis.

Merci Ă  « Druide » pour son travail de traduction.

Transcription de l’entretien :


Alan Hart: Je vais briser une règle Ă  prĂ©sent. Je veux dire, vous avez mentionnĂ© le 11 septembre. En principe je n’en parle pas en public parce que cela fait de vous une cible pour des attaques et de fausses accusations d’antisĂ©mitisme et tout le reste, n’est-ce pas?


Kevin Barrett: Je l’ai certainement remarquĂ©.


Hart: Donc, d’entrĂ©e de jeu, j’ai gardĂ© mes distances par rapport Ă  ça, car cela leur donne un thème sur lequel ils vont se concentrer, et ils peuvent alors dĂ©tourner l’attention de votre message principal. Mais, puisque vous l’avez mentionnĂ©, je vais vous dire ce que je crois sincèrement. Je pense que cela a probablement commencĂ© comme une opĂ©ration d’un groupe musulman, d’accord? Mais je pense que cela fut très rapidement infiltrĂ© par des agents du Mossad. Ceci n’est pas un secret – je l’explique en dĂ©tail dans mon livre : depuis l’instant mĂŞme oĂą IsraĂ«l est nĂ©, ses agent ont tâchĂ© d’infiltrer tous les gouvernements arabes, chaque organisation militaire arabe et chaque groupe terroriste arabe, quel qu’il soit. Donc, ils auraient certainement infiltrĂ© celui-lĂ  (les terroristes du 11 septembre). Et je suppose qu’Ă  un moment au dĂ©but ils ont dit aux « traĂ®tres » dans la CIA, « Ce complot est en marche, que devons-nous faire? » Et les sionistes et les nĂ©o-conservateurs ont dit : « Utilisons-le ! ».


Ce qui est sĂ»r et certain dans tout ça, je crois, c’est que les tours jumelles ont Ă©tĂ© abattues par une explosion contrĂ´lĂ©e au sol, pas par les avions. Maintenant, je vous dirai en passant que parmi les amis que j’ai certains sont consultants pour l’une des plus importantes firmes d’ingĂ©nierie civile et de construction au monde. Je ne vais pas la nommer. Mais ils ont Ă©tudiĂ© les films et ils ont conclu qu’il n’y a absolument aucun doute que les avions ont Ă©tĂ© abattus … DĂ©solĂ©, que les tours ont Ă©tĂ© abattues par une explosion contrĂ´lĂ©e au sol. Et puis nous avons le film de ce qu’on appelle souvent les « cinq IsraĂ©liens dansants ». Saviez-vous cela Kevin ?


Barrett: Je le sais certainement. Ils cĂ©lĂ©braient les attentats. Ils avaient mis en place des camĂ©ras avant les attentats et ils se claquaient dans leurs mains en l’air ["high five"] et allumaient leur briquet en Ă©tant placĂ©s juste devant les tours jumelles.


Hart: C’est exact. Mais le fait Ă  remarquer est qu’ils avaient tous des tĂ©lĂ©phones portables. N’est-ce pas?


Barrett: C’est exact.


Hart: Ils ont d’abord Ă©tĂ© signalĂ©s comme Ă©tant des musulmans. Saviez-vous cela?


Barrett: Euh … Moyen-Orientaux est le « code » pour les IsraĂ©liens …


Hart: Bon, Moyen-Orientaux. Mais ça donnait l’impression qu’ils Ă©taient musulmans – qu’ils Ă©taient les mĂ©chants.


Barrett: C’est exact.


Hart: Donc, le FBI les a pourchassĂ©, et ces cinq gars ont fui pour Ă©viter d’ĂŞtre arrĂŞtĂ©s. Mais ils ont finalement Ă©tĂ© capturĂ©s et ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s. Et devinez quoi. Ils Ă©taient tous des agents du Mossad.


Barrett: Cela a été confirmé par [la revue] The Forward.


Hart: C’est exact. C’est un fait Ă©tabli. Alors cela dĂ©bouche sur la question : que faisaient-ils lĂ ? Cela indique qu’ils savaient, ou Ă  tout le moins, qu’ils savaient que les attaques allaient se produire. Il n’est pas impossible – et c’est Alan Hart qui spĂ©cule ici – que les avions aient Ă©tĂ© Ă©quipĂ©s de transpondeurs, et que ces gars-lĂ  ont dirigĂ© les avions vers leur cible avec leur portable. Ce n’est pas impossible.


Barrett: Je suppose que ça n’est pas impossible. Il y a certainement toutes sortes d’autres possibilitĂ©s, mais l’hypothèse d’avions guidĂ©s Ă  distance est très probable, considĂ©rant que, si l’on avait prĂ©vu une dĂ©molition très complexe de trois gratte-ciels – et s’agissant lĂ  des trois plus grands bâtiments au monde Ă  ĂŞtre dĂ©truits par dĂ©molition contrĂ´lĂ©e -, il fallait bien s’assurer qu’ils soient percutĂ©s [par un objet quelconque] pour justifier leur destruction.


Hart: Et n’est-ce pas le cas, Kevin, que plusieurs de vos meilleurs pilotes ont effectivement dit que cela aurait Ă©tĂ© une tâche extrĂŞmement difficile que de diriger ces avions pour qu’ils percutent ces bâtiments.


Barrett: Eh bien, c’est vrai. J’ai reçu un certain nombre de pilotes qui sont membres des Pilotes pour la vĂ©ritĂ© sur le 11 septembre Ă  mon Ă©mission, et ils ont dit que la vitesse mesurĂ©e de l’avion, qui, lorsqu’il a heurtĂ© la tour Sud, Ă©tait proche de 600 miles Ă  l’heure au niveau de la mer, est une vitesse Ă  laquelle… enfin certains d’entre eux disent que ces Boeing 767 ne pouvaient nullement atteindre cette vitesse au niveau du sol. Ils auraient Ă©té rĂ©duits en pièces Ă  une vitesse sensiblement infĂ©rieure Ă  celle-ci par la pression de l’air au niveau de la mer, qui est beaucoup plus dense. Mais, en tout cas, [ils affirmaient] que nulle personne saine d’esprit pourrait prĂ©tendre qu’il soit possible de guider un avion Ă  cette vitesse au niveau de la mer et de percuter ces objectifs de la façon dont ils l’ont fait.


Hart: Donc, la spĂ©culation qu’ils ont Ă©tĂ© Ă©quipĂ©s d’une sorte de transpondeur et qu’ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s vers leur cible par voie Ă©lectronique n’est pas totalement irrationnelle?


Barrett: Euh … Eh bien non, ça ne l’est pas, en fait, il est mĂŞme un peu douteux que des avions de passagers normaux soient capables de le faire avec une telle constance et Ă  une telle vitesse. Dans tous les cas, il semble très douteux que des pilotes qui ne pouvaient mĂŞme pas piloter en solo un Cessna aient pu accomplir ces prouesses incroyables pour atteindre leurs cibles.


Hart: Eh bien, [il y a] cela et deux autres choses Kevin. Nous savons qu’en fait au moins six, voire neuf des prĂ©sumĂ©s pirates de l’air qui sont prĂ©tendument morts sont en fait bien en vie … et habitent quelque part …


Barrett [l'interrompt]: Eh bien, c’est vrai. Et c’est confirmĂ© par l’article de Jay Kolar « What we now know about the 9/11 hijackers » ( »Ce que nous savons maintenant sur les pirates de l’air du 11  septembre »), qui a Ă©tĂ© publiĂ©, en fait, dans un volume paru chez un Ă©diteur scientifique europĂ©en de premier plan [Research in Political Economy, vol. 23, Elsevier, 2006]. Il est Ă©tonnant que toute la littĂ©rature acadĂ©mique soit tellement Ă  sens unique. Il n’y a pas de contre-littĂ©rature de niveau acadĂ©mique Ă  l’exception de …


Hart [l'interrompt]: Sauf pour dire « Comment osez-vous ĂŞtre Ă  ce point antisĂ©mite ?!? ». C’est la seule contre-littĂ©rature.


Barrett: Exact, exact. Et puis il y a aussi la contre-littĂ©rature de Cass Sunstein publiĂ©e dans la [revue] Harvard Law Review. C’est un diplomĂ© de Harvard qui est maintenant conseiller d’Obama, qui a Ă©crit un article sur la façon de traiter avec ces terribles thĂ©ories du complot et il a dĂ©fendu l’idĂ©e que le gouvernement devrait infiltrer ces groupes et rĂ©pandre toutes sortes d’informations variĂ©es afin de  »diffuser de la diversitĂ© cognitive » dans ces groupes et, qu’Ă  terme, il pourrait ĂŞtre nĂ©cessaire de rendre illĂ©gales les thĂ©ories du complot.


Hart: Oui, bien sĂ»r, mais un autre indicateur assez effrayant, est que nous savons que Wolfowitz et Perle ont Ă©crit ce document, dont le nom m’Ă©chappe pour le moment…


Barrett: « Rebuilding America’s Defense » [PNAC]? [Reconstruire la dĂ©fense de l'AmĂ©rique, document du Projet pour le nouveau siècle amĂ©ricain]?


Hart: Oui… mais quand ils Ă©taient conseillers de Netanyahu ….


Barrett: C’est le document « Clean Break ».


Hart: C’est celui-lĂ , le document « Clean Break ». Et la stratĂ©gie Ă©tait de se dĂ©barrasser de Saddam Hussein, de faire reculer la Syrie et d’attaquer l’Iran. Tout cela est du domaine public. Mais nous savons aussi que M. Wolfowitz, Ă  un moment parlait de la nĂ©cessitĂ© d’un incident Ă  la Pearl Harbor.


Barrett: Eh bien c’est vrai, Wolfowitz Ă©tait obsĂ©dĂ© par la valeur stratĂ©gique de Pearl Harbor. Il avait parlĂ© de la façon dont les nazis croyaient qu’ils auraient gagnĂ© la Seconde Guerre mondiale s’ils avaient eu un tel incident Ă  la Pearl Harbor pour rallier la population.


Hart: Oui, tu vois, je crois que la guerre en Irak — j’ai Ă©crit cela dans mon livre –, je crois que les deux principaux moteurs de la guerre ont Ă©tĂ© Wolfowitz et Perle. Je crois qu’ils ont ensuite Ă©tĂ© supportĂ©s et approuvĂ©s par celui que j’ai appelĂ© « Dr Strangelove » (Dr Folamour) — vous pouvez deviner de qui il s’agit, c’est le vice-prĂ©sident Dick Cheney –, et [par] l’ensemble des nĂ©o-conservateurs. Vous voyez, ce n’Ă©tait pas une guerre pour le pĂ©trole. Les gens disent que c’Ă©tait une guerre pour le pĂ©trole. J’ai parlĂ© avec les dirigeants des pĂ©trolières — puisque je connais bien certains d’entre eux — et ils m’ont dit: « Alan, ne soyez pas insensĂ© : l’industrie pĂ©trolière a besoin de stabilitĂ©! Elle n’a pas besoin de ce genre de bouleversements ». Et je pense que c’est exact.


Barrett: Ça l’est. James Petras a fait valoir cet argument de façon tout Ă  fait convaincante. Je pense que le seul contre-argument valide est que ce n’est pas tant le pĂ©trole mais la gĂ©ostratĂ©gie Ă  long terme basĂ©e sur le pĂ©trole qui rendait cela important d’occuper ces rĂ©gions du monde.


Hart: IsraĂ«l avait un autre objectif stratĂ©gique Ă  plus long terme. Il fallait se dĂ©barrasser de Saddam Hussein parce qu’il reprĂ©sentait la seule menace potentielle — je rĂ©pète, menace potentielle — ou dĂ©fi pour la domination complète de la rĂ©gion par IsraĂ«l.


Barrett: C’est un très bon point. Et maintenant, il a Ă©tĂ© Ă©liminĂ©, l’Irak a Ă©tĂ© dĂ©cimĂ©e et empoisonnĂ©e et les intellectuels, scientifiques et techniciens ont Ă©tĂ© pourchassĂ©s et tuĂ©s par le Mossad…


Hart [l'interrompt]: Et se dirige sans doute vers la guerre civile.


Barrett: L’Irak a Ă©tĂ© supprimĂ©e en tant qu’antagoniste potentiel d’IsraĂ«l il y a très longtemps. Et maintenant, ils veulent utiliser les militaires amĂ©ricains pour aller contre l’Iran.


Hart: Vous voyez, c’est fascinant, Kevin. Je crois vraiment — et je crois vraiment — que l’Iran n’est pas le moindrement intĂ©ressĂ© Ă  se procurer des bombes nuclĂ©aires. Mais imaginons qu’ils en ont 4, 5 ou 6 ou peu importe, pensez-vous qu’il soit possible qu’ils lancent une première attaque contre IsraĂ«l? Bien sĂ»r qu’ils ne le feraient pas! Parce que s’ils le faisaient, la totalité de l’Iran serait dĂ©vastĂ© et anĂ©anti, et ils ne sont pas stupides. Et la raison pour laquelle les IsraĂ©liens font tout un cinĂ©ma en Iran c’est afin de dĂ©tourner l’attention – publique et politique – de la colonisation sioniste et du gĂ©nocide en cours en Palestine.


Barrett: C’est exactement ce que certains de mes invitĂ©s rĂ©cents ont dit. Gordon Duff qui Ă©tait Ă  mon Ă©mission il y a une semaine ou deux, fait partie d’un groupe de militaires amĂ©ricains Ă  la retraite qui avertissent que les IsraĂ©liens veulent fuir en avant en provoquant une guerre au Moyen-Orient plus Ă©tendue en vue justement de masquer leurs traces non seulement en ce qui concerne le nettoyage ethnique de la Palestine mais aussi en ce qui concerne le 11 septembre. Alan Sabrosky, qui est un ami de Gordon Duff, est très respectĂ© et accompli…


Hart [l'interrompt]: Ouais je connais Alan, je le respecte, oui.


Barrett: Il a dĂ©clarĂ© carrĂ©ment que c’est juste une simple Ă©vidence, comme vous le savez, qui saute aux yeux, que le Mossad est derrière le 11 septembre. Et donc ces gens nous avertissent qu’IsraĂ«l est susceptible de lancer une nouvelle attaque contre les États-Unis, encore une fois pour provoquer une autre guerre plus Ă©tendue au Moyen-Orient …


Hart [l'interrompt]: une attaque sous faux pavillon …


Barrett: Exact, pour être absous de leur responsabilité dans le 11 septembre et avoir des troupes là-bas cette année.


Hart: La thĂ©orie des conspirateurs est: IsraĂ«l ne peut attaquer l’Iran tout seul. Donc, il serait nĂ©cessaire d’orchestrer une opĂ©ration sous fausse bannière de manière Ă  forcer et entraĂ®ner les États-Unis dans cette guerre.


Barrett: Exactement.

(…)

mai 13 2010

« Israël est derrière le 11 septembre », selon le professeur Sabrosky (audio)

« Le 11 septembre a directement causĂ© la mort ou blessĂ© plus de 60′000 AmĂ©ricains, et Dieu sait combien de centaines de milliers de personnes dans d’autres pays ont Ă©tĂ© tuĂ©es, blessĂ©es ou rendues sans-abri. C’est une une plaie actuelle ! Ce n’est pas votre blessure de l’USS Liberty, ce n’est pas ma blessure du Vietnam, c’est une plaie ouverte ! Et ce que les AmĂ©ricains doivent savoir, c’est que ce sont les IsraĂ©liens qui l’ont fait. Ils l’ont fait ! »

Professeur Alan Sabrosky

Sabrosky



Transcription de l’entretien :

Mark Glenn : Dr Sabrosky, bienvenue à l’émission.

Dr Alan Sabrosky : Merci beaucoup, Mark. C’est un plaisir d’être ici.

MG : Eh bien, croyez-moi, tout le plaisir est pour nous. Comme je l’ai dit, cet article que vous avez Ă©crit cette semaine – il y a très peu d’articles qui captent vraiment mon attention ces temps-ci, comme vous pouvez le comprendre, Dr Sabrosky, parce qu’il y a tellement d’informations et tant de gens qui s’expriment. Mais celui-ci a particulièrement captĂ© mon intĂ©rĂŞt et maintenu mon intĂ©rĂŞt pendant toute la lecture de cet article – que je vais vous lire ici dans une minute. Mais avant d’entrer lĂ -dedans, je vais juste aller de l’avant et vous donner la parole ici, et vous laisser dire des choses que je crois nĂ©cessaire de dire.

AS : Mark, nous nous sommes parlés plus tôt et, vous le savez, mes sentiments sont que je suis tout à fait disposé à débattre de problèmes avec n’importe qui sur n’importe quel sujet. La plupart d’entre nous ont des vues différentes sur les choses, et aucun d’entre nous, je pense, ne croit détenir toute la vérité pour lui-même. Ceux qui le croient sont des imbéciles.

Le sujet sur lequel j’ai Ă©crit cette fois a attirĂ© mon attention aussi parce que s’il y a quelque chose qui est plus important c’est la loyautĂ© : la loyautĂ© envers le pays, la loyautĂ© envers le peuple, la loyautĂ© Ă  la Constitution. Et Ă  mon grand mĂ©contentement et j’ai honte – parce que j’ai une famille juive, dont aucun n’est sioniste – la grande majoritĂ© des juifs amĂ©ricains donnent leur allĂ©geance Ă  un pays Ă©tranger. Ils peuvent avoir la citoyennetĂ© amĂ©ricaine, mais leur allĂ©geance va Ă  IsraĂ«l. Et comme je l’ai dit dans l’article, c’est une forme de bigamie politique qui est tout aussi malhonnĂŞte que la bigamie matrimoniale. Je ne suis pas mariĂ© en ce moment, mais quand je l’étais, la loyautĂ© envers ma conjointe Ă©tait absolue. Elle doit ĂŞtre lĂ . Je pouvais regarder et dire : « Ah ! Il y a Farrah Fawcett, » et je pouvais admirer quelqu’un lĂ -bas mais je n’ai pas offert Ă  cette personne mon allĂ©geance. Il y a une diffĂ©rence entre admirer de loin et donner allĂ©geance Ă  cette chose. Et c’est la mĂŞme chose avec un pays.

Certains de mes parents [amĂ©ricains] sont allemands, certains sont irlandais, et ils ont tous une certaine mesure d’allĂ©geance Ă  ces cultures, mais ce n’est pas une allĂ©geance politique. Il s’agit d’une appartenance sociale. C’est comme dire : « On va se tenir debout le jour de la St-Patrick », ou « On va se tenir debout Ă  l’Oktoberfest », ou « Nous allons fĂŞter ça,« et nous sommes fiers d’être allemands ou irlandais, ou quoi que ce soit d’autre. Mais aucun d’entre nous ne donne son allĂ©geance Ă  l’Irlande ou Ă  l’Allemagne. Les Juifs le font. Et si nous ne le disons pas – peu m’importe d’être taxĂ© d’antisĂ©mite – si nous ne nous levons pas pour dire, « La vĂ©ritĂ© est la vĂ©ritĂ©, leur allĂ©geance Ă  un pays Ă©tranger, ils sont des traĂ®tres », alors nous sommes malhonnĂŞtes avec nous-mĂŞmes.

MG : Ce serait une chose s’ils avaient cette allĂ©geance Ă  ce pays Ă©tranger, et que les intĂ©rĂŞts nationaux de ce pays Ă©tranger imitaient les nĂ´tres – or ce n’est pas le cas. La troisième patte de ce fauteuil est aujourd’hui un homme ayant vĂ©cu de première main le fait que les intĂ©rĂŞts nationaux de cet autre pays ne sont pas les mĂŞmes que les intĂ©rĂŞts nationaux de ce pays.

AS : Mais c’est encore plus que cela, Mark. J’ai eu une discussion amère avec un de mes cousins juifs qui a Ă©migrĂ© en IsraĂ«l et conservĂ© la nationalitĂ© amĂ©ricaine. Si quelqu’un aime un autre pays assez pour y dĂ©mĂ©nager : tant mieux pour lui. Ils y vont, et c’est tout – ils sont partis. Mais ils gardent la nationalitĂ© amĂ©ricaine afin de pouvoir continuer Ă  participer Ă  nos Ă©lections, Ă  siĂ©ger dans nos bureaux – regardez Rahm Emanuel : il a servi dans les forces armĂ©es israĂ©liennes, et non dans les forces armĂ©es amĂ©ricaines, et il est de loin la deuxième personne la plus puissante de ce pays – facilement.

C’est une trahison. Je vais vous dire maintenant : si les Palestiniens avaient la même influence en Amérique, je m’y opposerais de la même manière. Je me fous de quel pays il s’agit, quelle est l’allégeance, ce qui compte pour moi, c’est que si vous êtes américain, vous aimez ce pays en premier, et en dernier, et ça s’arrête là. Et je ne m’inquiète pas que vous soyez de la Navy, de la Marine, peu importe ce que vous êtes. Phil, vous et moi serons sans doute d’accord sur ce point — et sans doute l’une des rares choses sur lesquelles un gars de la Navy et un gars de la Marine soient d’accord — mais je pense que chacun de nous est d’accord que la loyauté envers l’Amérique est la seule part non-négociables de la citoyenneté américaine.

Phil Tourney (survivant du USS Liberty) : Absolument, Alan, et je vais vous dire, vous ĂŞtre un Marine des États-Unis, cela vous est consubstantiel, et d’être un Marine – Semper Fidelis, toujours fidèle – vous ĂŞtes fidèle Ă  votre pays ; et je suis dĂ©solĂ© que vous ayez eu cette prise de bec avec votre cousine, mais vous ĂŞtes toujours fidèle Ă  votre pays et je comprends exactement d’oĂą vous venez.

** Mark, je ne pense pas que tu aies lu au début de l’émission les références du docteur. Je souhaiterais que tu le fasses, parce que ça signifie beaucoup, et cela signifie beaucoup pour moi de les entendre.

MG : Absolument, et je vais le faire dès maintenant car je suis sur le point d’entamer la lecture de cet excellent article.

Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est un Américain qui a oeuvré pendant dix ans dans le corps des Marines et qui est un ancien diplômé de l’US Army War College.

Maintenant, non seulement cela – Dr. Sabrosky me corrigera si je me trompe ici – non seulement vous ĂŞtes diplĂ´mĂ© de l’US Army War College, mais vous Ă©tiez le directeur des Ă©tudes pendant un certain temps – est-ce exact ?

AS : C’est exact. Pendant cinq ans et demi.

MG : Cinq ans et demi comme directeur d’études à l’US Army War College. Vous savez, de tous les titres que j’aimerais avoir à la suite de mon nom, Dr Sabrosky, celui de directeur des études au US Army War College serait certainement l’un d’entre eux.

AS : Merci beaucoup, j’apprécie.

MG : Très bien, Mesdames et Messieurs, mĂŞme si j’ai l’air de la mère d’un Ă©colier ici en lisant cet article pour vous, nĂ©anmoins, je vais le faire. Non pas comme un geste d’insulte Ă  votre intelligence – parce que je sais que vous ĂŞtes tous bien lettrĂ©s – mais j’ai Ă©tĂ© tellement impressionnĂ© par cet article qu’il soit dĂ»ment conservĂ© ici dans le contexte de cette conversation, et c’est la raison pour laquelle je vais le lire.

En date du 12 mars 2010, par le Dr Alan Sabrosky :

Le visage sombre du nationalisme juif

« Le Premier ministre israĂ©lien Benjamin Netanyahou a dit un jour Ă  une rĂ©union du Likoud qu’ « IsraĂ«l n’est pas comme les autres pays. » Curieusement pour lui, cette fois lĂ  il disait la vĂ©ritĂ©, et ça n’est nulle part plus Ă©vident que dans l’exemple du nationalisme juif, qu’on lui attribue ou pas l’étiquette de « sioniste ».

Le nationalisme dans la plupart des pays et des cultures peut avoir des aspects positifs et négatifs, unifiant un peuple et, quelquefois, le poussant contre son voisin. L’extrémisme peut émerger, et l’a souvent fait, au moins en partie dans presque tous les mouvement nationalistes/d’indépendance dont je me souviens (par exemple, le mouvement nationaliste français avait La Terreur, le Kenya avait les Mau-Mau, etc.)

Mais alors que l’extrémisme des autres mouvements nationalistes est une aberration, l’extrémisme dans le nationalisme juif est la norme, montant les juifs sionistes (laïques ou observateurs) contre les Goyim (le reste du monde), qui sont potentiellement ou bien des prédateurs ou bien des proies certaines, sinon les deux successivement. Cela ne signifie pas, d’aucune façon, que tous les Juifs ou tous les Israéliens ressentent et agissent ainsi. Mais cela signifie qu’Israël est aujourd’hui ce qu’il ne peut éviter d’être, et ce qu’il serait sous n’importe quel gouvernement élu (un point que je vais développer dans un autre article).

Les différences entre le nationalisme juif (le sionisme) et celui d’autres pays et cultures, sont selon moi quadruples :

1. Le sionisme est un vĂ©ritable balai de sorcière de xĂ©nophobie, de racisme, d’ultra-nationalisme, de militarisme, ce qui le place en dehors d’un simple « contexte nationaliste » – par exemple, quand j’étais en Irlande (dans les deux portions), je n’ai vu aucune indication selon quoi les PIRAs ou quelqu’un d’autre faisaient pression pour qu’une Irlande unie planifie d’envoyer les protestants dans des camps ou Ă  l’extĂ©rieur du pays, bien qu’il puisse très bien y en avoir une poignĂ©e qui pense ainsi – et qui dĂ©passerait de loin les misères infligĂ©es par les nazis ;

2. Le sionisme sape la loyautĂ© civique de ses adhĂ©rents dans les autres pays, ce que les autres mouvements nationalistes (et mĂŞme des mouvements ultra-nationalistes comme le nazisme) n’ont pas fait – par exemple, une grande majoritĂ© des Juifs amĂ©ricains, y compris ceux qui n’ont pas ouvertement la double citoyennetĂ©, Ă©pousent une forme de la bigamie politique appelĂ©e « double loyautĂ© » (Ă  IsraĂ«l et aux États-Unis) qui est tout aussi malhonnĂŞte que la bigamie matrimoniale, les tentatives de faire impasse sur la prĂ©sĂ©ance qu’ils accordent Ă  IsraĂ«l par rapport aux États-Unis (beaucoup de Rahm Emanuel lĂ -bas qui ont servi dans l’armĂ©e israĂ©lienne mais PAS dans les forces armĂ©es amĂ©ricaines), et n’a absolument aucun parallèle dans le sens d’une identitĂ© nationale ou culturelle adoptĂ©e par n’importe quel autre groupe ethnique ou racial dĂ©finissable aux États-Unis – mĂŞme le Bund nazi aux États-Unis a disparu une fois que l’Allemagne et les États-Unis sont entrĂ©s en guerre, avec la quasi-totalitĂ© de ses membres se portant volontaires dans les forces armĂ©es amĂ©ricaines ;

3. L’« ennemi » des mouvements nationalistes normaux est la puissance occupante et peut-être ses alliés, et une fois l’indépendance assurée, des relations normales avec la puissance occupante sont vraiment la norme, mais pour le sionisme presque tout le monde extérieur est un ennemi réel ou potentiel, ne différant qu’en terme de proximité et de position dans sa très longue liste d’ennemis (qui est maintenant la liste des cibles des États-Unis) ; et

4. Presque tous les mouvements nationalistes (y compris les irrĂ©dentistes et les variantes sĂ©cessionnistes) ont l’intention de crĂ©er un État indĂ©pendant Ă  partir d’une population en place ou pour rĂ©unir un peuple sĂ©parĂ© (comme les Allemands des Sudètes dans les annĂ©es 1930) – il est très rare qu’il comprenne le dĂ©placement massif d’une autre population indigène, qui est beaucoup plus commune dans les mouvements colonialistes rĂ©ussis tels qu’aux États-Unis – et peut-ĂŞtre une raison expliquant que la plupart des AmĂ©ricains ne se sentent pas concernĂ©s par ce que les IsraĂ©liens font subir aux Palestiniens, mĂŞme s’ils le savaient, puisque ce n’est pas tellement diffĂ©rent de ce que les EuropĂ©ens d’AmĂ©rique du Nord ont fait aux AmĂ©rindiens ici sur une plus longue pĂ©riode de temps et avec une technologie peu dĂ©veloppĂ©e.

Les implications pour les perspectives de paix au Moyen-Orient, et pour d’autres pays sous l’emprise (ou pas) de leurs lobbies juifs domestiques, donnent le frisson. Le fait que le livre du DeutĂ©ronome prenne vie dans un État dotĂ© d’un arsenal nuclĂ©aire serait suffisant pour donner Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  quiconque n’est pas soumis par l’argent ou la corruption – qui de nos jours englobe le gouvernement des États-Unis, compte tenu de l’inclination d’IsraĂ«l Ă  lancer de la boue dans le visage de l’administration Obama et compte tenu de l’inclination visible Obama Ă  accepter cela avec le sourire, l’ « Oncle Tom » de Bibi Netanyahou vient Ă  Washington.

Feu le gĂ©nĂ©ral Moshe Dayan, qui – sionistes ou pas – fait partie de mon propre PanthĂ©on honorifique des hĂ©ros militaires, aurait apparemment fait remarquer que la sĂ©curitĂ© d’IsraĂ«l dĂ©pend du fait qu’elle soit perçu par autrui comme un chien enragĂ©. Il avait sans doute raison. Mais il a nĂ©gligĂ© de noter que la rĂ©ponse prĂ©fĂ©rĂ©e de tout le monde est de tuer ce chien enragĂ© avant qu’il puisse dĂ©cider de se dĂ©chaĂ®ner et de mordre. Il s’agit d’une option Ă  considĂ©rer. »

MG : C’est ce qu’écrit Alan Sabrosky PhD, ancien directeur des études à l’US Army War College.

Dr. Sabrosky, je ne peux penser Ă  aucun autre article que j’aie lu, de mĂ©moire rĂ©cente, qui rĂ©sume essentiellement le problème auquel nous avons affaire en ce moment de manière plus prĂ©cise et aussi succincte que cet essai que vous avez Ă©crit. Vous avez, pour toutes fins pratiques, enfoncĂ© le clou de cette affaire. Je suppose que la raison pour laquelle je suis tellement enthousiasmĂ© par cet article, Dr Sabrosky, est que l’une des choses que j’ai notĂ© au sujet de ce problème auquel nous faisons face – en termes de sionisme, de la puissance du lobby juif, et tout le reste – c’est que tout est enveloppĂ© dans un brouillard de confusion ou de mystère, et cela, je crois, de façon dĂ©libĂ©rĂ©e. Je pense que c’est l’un des principaux Ă©lĂ©ments expliquant le fait que ce puissant intĂ©rĂŞt Ă©tranger soit en mesure d’obtenir ce qu’il veut. Je veux dire, regardons les choses en face : il s’en est tirĂ© avec l’attaque d’un navire amĂ©ricain durant près de deux heures et tuant 34 hommes – c’était un acte de guerre, et ils s’en sont tirĂ©s. Non seulement ils s’en sont tirĂ©s, ils ont mĂŞme Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©s par trois milliards de dollars par annĂ©e minimum. Quand on regarde les deux guerres dans lesquelles les États-Unis se retrouvent, et sur le seuil d’au moins deux autres, et tout cela au profit d’un certain pays Ă©tranger assis sur la rive orientale de la mer MĂ©diterranĂ©e – ils ont eu un franc succès Ă  mettre tout cela en place et je pense que l’une des principales composantes de cela est le fait que très peu de gens comprennent rĂ©ellement la nature du problème – et je pense que votre article rĂ©vèle essentiellement le problème, qui est que lorsque vous avez des gens qui essaient de dire qu’ils sont fidèles aux États-Unis et, en mĂŞme temps, fidèles Ă  un gouvernement Ă©tranger, c’est un mensonge.

AS : Ça l’est, et c’est plus que cela, Mark. Ce que nous devons proclamer bien haut, c’est que non seulement ils ont attaqué le USS Liberty, ils ont fait le 11 septembre. Ils l’ont fait.

J’ai eu de longues conversations au cours des deux dernières semaines avec des contacts à l’Army War College, au Siège du corps de la Marine, et j’ai dit très clairement dans les deux cas qu’il est à 100% certain que le 11 septembre était une opération du Mossad [services secrets israéliens]. Point final.

Vous savez, Phil, je ne dĂ©nigre pas ce qui est arrivĂ© au USS Liberty, pas le moins du monde – vous comprenez cela – mais pour la plupart des AmĂ©ricains ce qui est arrivĂ© au USS Liberty, ou au Vietnam, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant, c’est de l’histoire ancienne. Vous savez, ils peuvent ĂŞtre prĂ©occupĂ©s Ă  ce sujet, mais ils ne vont pas se mettre en colère Ă  ce sujet.

Le 11 septembre a directement causé plus de 60 000 Américains morts et blessés, Dieu sait combien de centaines de milliers de personnes dans d’autres pays nous avons tués ou blessés ou rendus sans-abri, et c’est une plaie actuelle. Ce n’est pas votre blessure du USS Liberty, ce n’est pas ma blessure du Vietnam. Nous en avons tous les deux, chacun de nous s’en préoccupe. Mais c’est une plaie ouverte. Et ce que les Américains ont besoin de comprendre, c’est que c’est eux qui l’ont fait. Ils l’ont fait. Et s’ils comprennent cela, Israël va disparaître. Israël va tout simplement disparaître de cette Terre.

J’ai envoyĂ© un film Ă  l’un de mes collègues et cela montrait essentiellement des AmĂ©ricains endeuillĂ©s alors que leurs morts sont rapatriĂ©s. Et je l’ai montrĂ© l’un d’eux – c’est une femme – le coeur complètement arrachĂ© par la douleur en train de pleurer son soldat mort. Et j’ai dit, vous le savez, si jamais les AmĂ©ricains savent qu’IsraĂ«l a fait cela, ils vont les rayer de la surface de la Terre, et ils ne vont pas s’en faire pour eux comme lorsqu’on tue un rat – pardonnez mon langage – de ce que cela va coĂ»ter. Ils n’auront pas de pitiĂ©. Ils vont le faire. Et ils le devraient. Et ils le devraient.

PT : Alan, votre article et votre cĹ“ur et votre tĂ©moignage et ce que vous croyez en est dĂ©chirant pour moi. C’est comme nos pères fondateurs, et leurs ombres, qui parlent et qui disent : « Nous devons rĂ©soudre ce problème, nous devons le faire Ă  notre manière, et nous devons le faire maintenant, ou nous seront terrassĂ©s. »

AS : Exactement. Absolument, Phil. Je suis entièrement d’accord.

TP : Votre article doit être expédié à la Bibliothèque du Congrès immédiatement.

AS : Eh bien, je peux vous dire qu’il est lu par certaines personnes au siège du corps des Marines et à l’Army War College. Je leur ai envoyé la semaine dernière et j’ai eu de longues discussions avec les gens là-haut, et il y a certaines personnes très, très mécontentes.

MG : Que disent-ils, si vous pouvez parler de cela, Dr Sabrosky ?

AS : L’étonnement. La première chose, Mark, est l’étonnement. Ils ne savaient pas. Ils ne savaient vraiment pas. Et ce ne sont pas des gens stupides. Ils ne savaient vraiment pas.

Et la rĂ©action suivante est la rage. Une vĂ©ritable rage. Et les sionistes jouent ceci comme un pari « tout ou rien », parce que s’ils perdent celui-ci, si le peuple amĂ©ricain rĂ©alise ce qui s’est passĂ©, ils sont finis.

Et je vais vous dire franchement – je ne pense pas que l’un de vous ait une ascendance juive. J’en ai. Vous savez, j’ai un grand-parent qui est juif. Comme nous en parlions moi et Phil Weiss de Mondoweiss – c’est un juif qui publie beaucoup d’articles critiques sur IsraĂ«l – et j’ai dit que pour le Rabbinat orthodoxe je ne suis pas un Juif. Mais pour les nazis, je suis passĂ© par lĂ . Et si cela explose, je vais tomber avec le reste d’entre eux. Et je le sais. Je le sais tout simplement. Mais si tel est le prix pour refaire l’AmĂ©rique Ă  neuf…

Quand j’ai prĂŞtĂ© serment il y a 51 ans au sein du corps de la Marine des États-Unis, personne ne nous a promis la vie. Personne ne l’a fait. Ils nous ont promis le devoir, la fidĂ©litĂ© et le service – et peut-ĂŞtre la mort. Et c’est comme ça qu’ils nous parlait en 1959. Je ne pense pas qu’ils leur parlent encore ainsi. Mais en 1959 ils le faisaient, et si ma mort Ă©tait une condition nĂ©cessaire pour sauver l’AmĂ©rique – alors, qu’importe, j’aurais pu mourir au Vietnam. C’est mon service, mon pays, mon corps [de la Marine]. Et, Phil, c’est comme vous dans la Navy : nous avons signĂ© pour cela et nous aimons notre service. Et aucun de nous ne veut mourir. Certes, je ne le veux pas. Je ne pense pas que l’un de vous ne le veuille. Mais si c’est le prix, alors c’est le prix que j’aurai Ă  payer. Je le pense vraiment.

PT : Quand vous parlez des Marines, j’ai le plus grand respect et je connais votre devoir envers votre pays. Lorsque la torpille a frappé notre bateau et que je suis entré dans la partie inondée, devinez qui j’ai tiré de là : un soldat de la Marine des États-Unis, du nom de Bryce Lockwood. Et il était accroché à un autre marin et lui sauva la vie, et il a reçu une étoile d’argent. Dieu le bénisse pour cela.

Et je comprends de tout mon cĹ“ur ce qu’il y a dans le vĂ´tre, car je l’ai dans mon cĹ“ur. Je n’ai pas appris en devenant un marin en tant que tel, mais je l’ai appris par la grâce de Dieu pour sauver notre navire, je l’ai appris par des savants comme vous, je l’ai appris par des bons amis comme Mark Glenn et mes compagnons de bord – et je l’ai appris Ă  travers les actions d’IsraĂ«l. Et quand vous m’avez frappĂ© très, très fort il y a tout juste une seconde lorsque vous avez parlĂ© du 11 septembre. Vous ĂŞtes très prĂŞt Ă  dire que, oui, ils l’ont fait, le 11 septembre. Oui, ils ont fait. Et, vous savez, mon cĹ“ur s’est brisĂ©. Et j’ai vu cet avion – le dernier – entrer dans la tour. Et de voir cela … Je veux dire, je sais que c’est dans votre cĹ“ur, et dans celui de Mark, et tout les autres, de voir vos compatriotes amĂ©ricains massacrĂ©s et assassinĂ©s comme ils l’ont fait au USS Liberty. Alan, c’est quelque chose qui, si nous ne parlons pas, si nous n’avertissons pas les gens Ă  ce sujet – je crois que Dieu veut que nous le fassions – et si nous ne le faisons pas : honte Ă  nous.

AS : Je suis amplement d’accord Ă  ce sujet, et je vais vous le dire – j’ai un rĂŞve, comme Martin Luther King Jr. a dit un jour, et mon rĂŞve est que les 5e et 6e flottes des États-Unis attaquent IsraĂ«l et le rasent. Et c’est la fin de ce rĂŞve.

MG : Juste pour le rappel, Dr Sabrosky, c’était il y a trois ans – et je me souviens distinctement que j’étais Ă  une Ă©mission de radio au cours des prĂ©paratifs pour la rĂ©union des gars du Liberty qui allait avoir lieu Ă  [Washington] DC – et j’ai fait une prĂ©diction en ondes que je pensais de tout mon cĹ“ur Ă  l’époque et je le crois toujours de tout mon coeur, qu’un jour, d’une manière ou d’une autre – je ne sais pas exactement comment cela va se passer – je m’en doute – qu’un jour et d’une façon ou d’une autre, peut-ĂŞtre beaucoup plus tĂ´t qu’aucun de nous s’y attend, les États-Unis vont se trouver en guerre avec IsraĂ«l. Et je veux dire une vraie guerre de tirs.

Maintenant, techniquement parlant, nous sommes en guerre avec elle parce qu’elle est en guerre avec nous. Elle cherche à nous détruire. Nous ne l’avons tout simplement pas réalisé pour le moment.

Ma prĂ©diction personnelle est que, probablement, – encore une fois, plus tĂ´t qu’aucun d’entre nous pourrait s’y attendre ou ne souhaite l’envisager – IsraĂ«l va commettre un autre 11 septembre. Elle va faire un nouveau USS Liberty. De toute Ă©vidence, certaines personnes assez puissantes dans certains lieux très visibles, comme le prĂ©sident du Joint Chiefs of Staff, Mike Mullen, pense que c’est une possibilitĂ©, Ă©tant donnĂ© qu’il a coupĂ© court Ă  un voyage qu’il avait fait en l’Europe il y a quelques annĂ©es pour s’empresser d’aller en IsraĂ«l pour rencontrer son homologue et l’avertir en termes non Ă©quivoques combien il Ă©tait important qu’il n’y ait pas un second USS Liberty.

Ainsi, concernant ce que vous deux venez de parler, que nous avons besoin d’en parler, je vais proposer une autre thĂ©orie ici pour en discuter. Nous aurions dĂ©jĂ  eu ce second 11 septembre, ou ce second USS Liberty – cela aurait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© un fait accompli si ce n’était du fait qu’un nombre croissant de personnes ont parlĂ© de ce problème depuis le 11 septembre.

Je pense qu’IsraĂ«l a regardĂ© tout cela et s’est dit : « Nous devons laisser les choses se refroidir un peu pour le moment – si nous essayons une nouvelle tentative dès maintenant, alors nous sommes cuits : nous allons faire Ă©clater notre couverture. »

AS : Ce n’est pas seulement une question de souffler notre couverture. Si jamais les AmĂ©ricains comprennent vraiment cela – ils sont de l’histoire ancienne. Ce sera une guerre sanglante et brutale – et ils disparaĂ®tront. Je veux dire, ça ne sera mĂŞme pas un match serrĂ©. Et ils le savent. Ce qu’ils comprennent, je crois, aussi, c’est que leur influence est sur les nominations politiques. Leur effet de levier n’est pas dans les services en uniforme [militaire].

Si vous consultez l’Army Times, le Navy Times, ou n’importe lequel des journaux de n’importe quel service, vous avez une vision très diffĂ©rente de celle que l’on voit lorsqu’on regarde le Congrès et la Maison Blanche. Et l’armĂ©e n’a pas Ă©tĂ© achetĂ©e. L’armĂ©e est fidèle mais elle n’a pas Ă©tĂ© achetĂ©e. Et si jamais elle comprend cela – qu’elle le comprend vraiment, vraiment profondĂ©ment – et c’est ce que j’ai constatĂ© lorsque j’ai remis certaines de ces informations Ă  l’Army War College et au siège du Corps des Marines – et j’ai mentionnĂ© Ă  l’un de mes contacts au siège du Corps des Marines, j’ai dit : « Tu sais, ils ont fait le 11 septembre …, » et il a rĂ©pondu : « Vous n’y pensez pas.  » J’ai dit : « Absolument ».

Et si jamais ils comprennent cela, ces gens là sont de l’histoire ancienne.

MG : Eh bien, maintenant laissez-moi vous demander quelque chose, docteur, et Ă©videmment je comprends que nous avons besoin de protĂ©ger les noms des innocents ici…

AS : Il n’y a pas innocents ! [Rires]

PT : Je suis d’accord.

MG : Je voudrais en savoir un peu plus à ce sujet. Je veux dire, ces conversations que vous avez avec vos collègues qui sont encore en service en uniforme. Quelle est leur réaction lorsque vous leur dites de telles choses ?

AS : La première est l’incrĂ©dulitĂ©, et ce que je leur montre immĂ©diatement après, c’est une entrevue avec un expert en dĂ©molition danois nommĂ© Danny Jowenko, et ça montre le troisième bâtiment du World Trade Center en train de tomber – le WTC 7. Et ils regardent ça, et je leur ai dit : « Maintenant, vous comprenez que si l’un des bâtiments a Ă©tĂ© câblĂ© pour ĂŞtre dĂ©moli, ils ont tous Ă©tĂ© câblĂ©s pour ĂŞtre dĂ©molis. » Et c’est tout. C’est le point de bascule.

Je veux dire, entrer dans les arguments au sujet de qui Ă©tait aux commandes de quoi, et oĂą ils Ă©taient, et s’il y avait de la nano-thermite – ces choses sont vraies, mais elles sont accidentelles. La chose qui est nĂ©cessaire est de dire aux gens : trois bâtiments sont tombĂ©s ; le troisième n’a pas Ă©tĂ© touchĂ© par un avion, il a Ă©tĂ© câblĂ© pour une dĂ©molition contrĂ´lĂ©e, par consĂ©quent, ils ont tous Ă©tĂ© câblĂ©s pour une dĂ©molition contrĂ´lĂ©e. Et Ă  partir de cet instant, la rĂ©action est la rage. L’incrĂ©dulitĂ© d’abord et puis ensuite la rage.

MG : Eh bien, je dois vous dire, que je trouve cela très encourageant, car sur la base des conversations superficielles que j’ai eu avec certains militaires – et je fais très attention Ă  ce que je dis parce qu’on ne sait jamais sur quoi on marche lorsqu’on dĂ©marre une discussion de ce type avec l’un d’entre eux – Ă  partir de ces conversations rapides que j’ai eues avec certains d’entre eux, ils ont aucune idĂ©e et ne veulent pas en entendre parler. Ils sont fidèles au drapeau qui est sur l’écusson de leur manche gauche, et l’idĂ©e que le gouvernement puisse ĂŞtre impliquĂ© d’une manière ou d’une autre dans toutes sortes de hauts crimes et de trahison contre le peuple amĂ©ricain est impensable pour eux, ainsi je suis heureux d’entendre qu’il reste encore quelque matière grise et quelque patriotisme – au moins dans les milieux auxquels vous avez accès, Dr Sabrosky.

AS : Eh bien, ce n’est pas qu’ils ne veulent pas l’entendre, c’est qu’ils ne le savent pas. Ce que j’ai fait quand je l’ai prĂ©sentĂ© Ă  ces gens et que je leur ai dit, « Examinez seulement ce point-lĂ  – il suffit de regarder cette image. Je ne vais pas vous donner d’arguments – il suffit de regarder. » Et ils regardent le film et, sans exception, ils reviennent en disant : « Ils l’ont fait, n’est-ce pas. » Je leur ai dit, « Ouais – ils l’ont fait. »

** PT : Puis-je vous interrompre ici une seconde – je voulais juste mentionner, parler des militaires, certains des militaires les plus distinguĂ©es que j’aie eu le plaisir de rencontrer … L’amiral Thomas Moore, l’ancien chef d’état-major qui nous a soutenu du dĂ©but Ă  la fin dans l’enquĂŞte sur le USS Liberty, et ainsi de suite et ainsi de suite.

Et puis Ray Davis – il Ă©tait un commandant du corps de Marine des États-Unis. Il a dit directement – cela ne concerne Ă©videmment pas le 11 septembre – que le USS Liberty n’était pas une erreur d’identitĂ©, c’était un meurtre de sang-froid, prĂ©mĂ©ditĂ©. Donc, il y a des gens dans l’armĂ©e [qui savent].

Ces gars Ă©taient retraitĂ©s Ă  l’époque – mais quand vous Ă©duquez les gens, comme vous faites, Alan, les gens qui servent dans l’armĂ©e maintenant, vous avez parfaitement raison : ils ne savent pas, car personne ne sait. Cela a Ă©tĂ© cachĂ©. Tout a Ă©tĂ© cachĂ©. Cela a Ă©tĂ© si bien camouflĂ© que ça prendrait presque un messie pour nous sortir de lĂ .

MG : Dr Sabrosky, je voulais vous demander – puisque nous sommes dans une certaine mesure en train de pronostiquer aujourd’hui, et de faire des prĂ©dictions – que pensez-vous qui va se passer ?

Je veux dire, j’avais une conversation avec quelqu’un l’autre jour à propos de la situation avec l’Iran, et le fait est que, indépendamment de savoir si l’Iran poursuit activement ou pas la construction d’une arme nucléaire, le fait est qu’Israël ne peut se permettre que cette guerre n’ait pas lieu. Quelque chose doit se produire, même si c’est juste quelques bombardements en Iran et puis rendre ça vraiment spectaculaire grâce au contrôle des médias. Ils doivent faire quelque chose pour récupérer une partie de leur image publique, alors seriez-vous d’accord avec moi sur ce point, et en supposant que vous êtes d’accord avec moi à ce sujet, que pensez-vous qu’Israël fera dans un proche avenir ?

AS : Nous allons avoir la guerre contre l’Iran. Et je suppose que la « rue arabe » va exploser.

PT : Je suis d’accord.

AS : Et les forces amĂ©ricaines, les unitĂ©s amĂ©ricaines, comme siège de la 5e Flotte Ă  BahreĂŻn, tout le reste – il va y avoir une liste de victimes desquelles nous n’allons mĂŞme pas nous prĂ©occuper.

PT : Alan, je pense que cette chose était prédestiné dès le premier jour. Ça a commencé en Afghanistan. Ils vont ensuite en Irak et l’Iran était le gros morceau de résistance prévu depuis le début. Qu’en pensez-vous ?

AS : Oui. Pas de doute là-dessus. Et en fait, si la résistance irakienne n’avait été si forte cela aurait déjà eu lieu dans la seconde administration Bush.

PT : Absolument. Je suis d’accord à 100%.

MG : Donc, toutes ces rĂ©ticences, la rĂ©ticence – peu importe comment vous voulez l’appeler – ce qui semble ĂŞtre de la rĂ©ticence de la part de l’administration Obama – qu’est-ce qui se passe selon vous ? Je veux dire, regardez, juste la semaine dernière nous avons eu quelques choses que je considère assez dramatiques qui ont Ă©tĂ© dites par l’administration Obama en ce qui concerne IsraĂ«l et les colonies de peuplement et quoi d’autre. Qu’en est-il ? Est-ce lĂ  rien de plus que de la gesticulation de la part de l’administration Obama ou sont-ils vraiment en train de se replier ?

AS : L’administration Obama n’a pas retenu un seul dollar, un seul avion – rien. Les mots ne valent pas grand chose.

Les IsraĂ©liens ont commis une erreur tactique en insultant Biden – et Biden n’est pas un de mes favoris, mais il est un gars intelligent de la rue et il n’aime pas ĂŞtre humiliĂ©. Cela fait partie de la donne. Mais rien ne s’est produit de façon Ă  affecter concrètement quoi que ce soit que nous donnons Ă  IsraĂ«l. Rien. Et tant que rien ne se passe qui puisse affecte concrètement ce que nous leur donnons, rien d’autre n’a d’importance.

MG : Pourquoi ne sommes-nous pas déjà en guerre avec l’Iran alors ?

AS : En partie parce que nous ne pouvons pas trouver une excuse suffisante pour justifier cela et pour nous permettre de nous soustraire à ce que nous faisons en Afghanistan et, dans une moindre mesure, en Irak. C’est qu’il y a juste un petit trop à gérer.

Je suis sûr que le schéma était le suivant : l’Afghanistan en 2001, l’Irak en 2003, l’Iran en 2005, la Syrie en 2007. Le problème est que la résistance irakienne n’a pas laissé cela se produire. Alors maintenant, l’échéancier est un peu différent, et je ne suis pas sûr de savoir comment cela va se jouer, mais je pense que de la manière dont nous sommes partis, c’est d’essayer de créer un prétexte pour une guerre.

Et une fois que la guerre a lieu, les gens peuvent poser des questions, mais cela ne change rien au fait de la guerre.

MG : Vous avez raison. S’il y a quelque chose que nous avons appris du Vietnam c’est qu’une fois que les troupes se sont engagés, pour une bonne ou une mauvaise raison, vous soutenez les troupes. C’est une des choses que j’ai remarqué avec la première guerre du Golfe, et c’était bien avant que je connaisse quoi que ce soit à tout ça.

J’ai pensĂ©, Ă©tant jeune, qu’en regardant le genre de manifestations qui ont eu lieu – et j’étais Ă  l’universitĂ© au moment de la première guerre du Golfe – quand on regarde le genre de manifestations qui ont eu lieu durant le Vietnam – et bien sĂ»r dans les collèges vous aviez quelques personnes grommelant et disant ceci ou cela, mais, en gĂ©nĂ©ral, les nĂ©o-conservateurs ont vraiment jouĂ© magnifiquement la guerre du Vietnam – si un tel mot peut ĂŞtre utilisĂ© pour quelque chose d’aussi tragique. Et ne vous mĂ©prenez pas, Dr Sabrosky : je sais que vous ĂŞtes un vĂ©tĂ©ran du Vietnam et je tiens ces gars-lĂ  en plus haute estime aussi, et quand je dis qu’ils ont jouĂ© cette chose magnifiquement, c’est qu’ils ont rĂ©ussi Ă  faire passer les manifestants pour des ĂŞtres grotesques, laids, des gens antipatriotiques, au point oĂą, lorsque la grande guerre suivante a commencĂ©, personne n’oserait Ă©lever la voix contre les troupes de la façon qu’ils l’ont fait pour le Vietnam.

AS : Oui, absolument. Mark, je vais devoir quitter dans une minute. Si je pouvais faire une sorte de dĂ©claration finale … Et je pense que vous me seconderez Ă  ce sujet.

Rien pour moi n’est plus important que la loyauté ou l’allégeance à mon pays. Rien. Mais cela nécessite que mon pays et mon gouvernement se comportent d’une manière honorable. Notre gouvernement, aujourd’hui, ne se comporte pas de façon honorable. Et il y a quelque chose dans la Déclaration d’Indépendance qui dit que chaque fois qu’une forme de gouvernement devient oppressante, il est du droit et du devoir du peuple de la modifier ou de l’abolir, et je pense que nous sommes rendus au point où nous devons la modifier ou la supprimer. Et je dis cela en tant qu’homme qui est toute sa vie resté fidèle aux États-Unis.

PT : Je vous comprends. Que Dieu vous bénisse pour cela. Que Dieu vous bénisse.

MG : Mesdames et messieurs : « Le visage tĂ©nĂ©breux du nationalisme juif ». A consulter sur Internet – je ne pense pas que vous ayez du mal Ă  le trouver. RĂ©digĂ© par notre très bon ami et invitĂ© spĂ©cial de ce soir : Dr Alan Sabrosky.

Docteur, j’espère que nous aurons la chance de vous recevoir à l’émission dans un proche avenir, et d’ici là s’il vous plaît continuez votre excellent travail. Honnêtement, autant que cela va sonner prétentieux pour vous, il y a très peu de gens, comme je l’ai dit, qui disent quoi que ce soit qui fasse en sorte que je vais m’asseoir et porter une attention particulière, et vous êtes certainement l’un d’entre eux.

AS : Je comprends cela, Mark. Prenez soin de vous.

Phil, salutations les plus chaleureuses. Semper Fi Ă  vous, mon ami.

PT : Semper Fi. Que Dieu vous bénisse, monsieur, et nous allons nous reparler.

Source : News of  Tomorrow pour la version française

The information underground pour la version originale

mar 07 2010

Pour Ahmadinejad, le 11 septembre est une « effroyable imposture »

A l’occasion d’un discours prononcé le 8 mars 2001 devant les services de Renseignement iranien, le président Mahmoud Ahmadinejad a présenté sa vision du monde et des relations internationales.

Evoquant les attentats du 11 septembre 2001 qui marquent un tournant dans l’histoire contemporaine, il a dénoncé une effroyable imposture qui a permis avant tout de justifier l’invasion de l’Afghanistan.

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Pour le président iranien, le recours au terrorisme et à la guerre est une caractéristique du mode de domination sioniste et de son système économique, le capitalisme. Toujours selon lui, la Révolution islamique a apporté une alternative là où le matérialisme marxiste a échoué.

Au cours des dernières années, Mahmoud Ahmadinejad a multiplié les déclarations dénonçant le « grand mensonge » du 11-Septembre. Ce discours intervient alors qu’il doit se rendre en Afghanistan en début de semaine.

Source : Réseau Voltaire

oct 31 2009

5 Objets du Scandale (vidéo)

Le 30 septembre 2009, dans son émission « L’objet du scandale » sur France 2, Guillaume Durand organisait un débat sur les attentats du 11 septembre 2001 intitulé : « 11 SEPTEMBRE : POURQUOI LES STARS DOUTENT ».

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Pour comprendre ce qui peut que se passer dans la tête de ceux qui ne croient plus à la version officielle du 11 Septembre, Guillaume Durand avait invité quatre intervenants censés expliquer aux téléspectateurs de France 2 en quoi les doutes des sceptiques étaient absolument sans fondement.

Or, ce spĂ©cial 11-Septembre de Durand fut Ă  l’antipode du dĂ©bat contradictoire, la thèse officielle du 11 Septembre Ă©tant d’emblĂ©e considĂ©rĂ©e comme acquise…

Guillaume Durand avait choisi d’aborder 5 points régulièrement contestés par les sceptiques de la version officielle.

L’association citoyenne ReOpen911, qui milite en France pour la rĂ©ouverture de l’enquĂŞte sur les attentats du 11 septtembre 2001, a choisi de se pencher Ă  son tour sur 5 points de l’émission de

Guillaume Durand qui, pour chacun d’entre eux, pourraient bien représenter un « objet du scandale »…

Dans cette vidĂ©o, les enquĂŞteurs citoyens procèdent Ă  un dĂ©montage objectif de quelques contre-vĂ©ritĂ©s flagrantes, et portent Ă  la connaissance du public un certain nombre d’Ă©lĂ©ments factuels et vĂ©rifiables, mais souvent passĂ©s sous silence par les grands mĂ©dias.

ReOpen911

oct 27 2009

Le droit au doute (vidéo)

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Est-il permis de remettre en question la version officielle du 11-Septembre ? Huit ans après les attentats qui ont dévasté le sol américain, l’interrogation est devenue scandaleuse. Alors que de plus en plus de citoyens à travers le monde contestent le récit conventionnel de cet évènement, l’expression publique du doute est désormais sacrilège. Selon le rang social que vous occuperez, elle vous vaudra au mieux les ricanements de quelques ignorants, au pire l’adversité d’opposants déterminés à ne pas débattre du sujet.

Sur le même sujet, voir également notre documentaire vidéo Israël, terrorisme d’Etat et 11 septembre

oct 24 2009

IsraĂ«l, terrorisme d’Etat et 11 septembre (vidĂ©o vostfr de Missing Links)

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De l’opération Susannah dans les années 1950 aux attentats du 11 septembre 2001, Missing Links (Chainons Manquants) est un long documentaire sous-titré qui aborde notamment l’organisation du terrorisme international à travers des opérations false flag (sous fausse bannière) impliquant principalement les réseaux juifs criminels pro-sionistes d’Israël, des États-Unis et d’Europe tirant les ficelles dans les coulisses du pouvoir socio-politico-économique, des lobbys d’armement et du pétrole.

Source : Forum Soral

MecanoBlog

juil 06 2009

Obama met fin au procès des familles de victimes du 11 septembre 2001

ReOpen911

Le procès destiné à mettre au jour les liens de la famille royale saoudienne avec les attentats est annulé suite à la pression exercée par le gouvernement américain.

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L’administration Obama a mis un terme aux efforts entrepris par les familles de victimes des attentats du 11 Septembre pour attaquer en justice des membres de la famille royale saoudienne pour liens financiers avec le complot.

La cour suprĂŞme a dĂ©cidĂ© aujourd’hui qu’elle n’autoriserait aucun procès Ă  aller plus loin, Ă  peine quelques semaines après que le gouvernement a dĂ©posĂ© un dossier demandant Ă  ce que les plaintes soient rejetĂ©es. La Cour, dans un arrĂŞt lundi, a renoncĂ© Ă  examiner la dĂ©cision de la cour d’appel fĂ©dĂ©rale qui accordait l’immunitĂ© « de souveraineté » au pays et aux princes, qui signifie en gros, comme le rapporte Associated Press, que des pays Ă©trangers ne peuvent pas ĂŞtre poursuivis par une cour de justice amĂ©ricaine. A la fin du mois de mai, le Ministère de la Justice s’est rangĂ© du cĂ´tĂ© de la monarchie saoudienne et a cherchĂ© Ă  empĂŞcher toute action lĂ©gale supplĂ©mentaire pour la tenir responsable des attentats. La manĹ“uvre s’est produite moins d’une semaine avant la rencontre programmĂ©e entre Obama et le roi saoudien King Abdullah dans le cadre de son voyage de « reconstruction » au Moyen-Orient. Plus de 6000 membres de famille ont dĂ©noncĂ© cette manĹ“uvre comme « un effort Ă©vident d’apaiser un alliĂ© passé » dans une dĂ©claration publique.

L’Arabie Saoudite et quatre de ces princes sont suspectĂ©s d’avoir activement aidĂ© Ă  financer le complot par le biais d’associations caritatives servant de couvertures. La semaine dernière, le New York Times a publiĂ© un rapport soulignant comment des documents dĂ©couverts par les avocats des familles de victimes du 11/9 « fournissent de nouvelles preuves d’un important soutien financier de la part de membres de la famille royale saoudienne Ă  al QaĂŻda et Ă  d’autres groupes extrĂ©mistes. Les documents reprĂ©sentent, selon le rapport, « plusieurs centaines de milliers de pages d’enquĂŞte » rassemblĂ©es par les familles de victimes du 11/9.

Les familles ont Ă©galement attirĂ© l’attention sur les 28 pages d’une section classĂ©e secret, tirĂ©e du rapport d’enquĂŞte du congrès sur le 11/9 et qui traite du rĂ´le des Saoudiens dans les attentats. Le sĂ©nateur Bob Graham, qui a siĂ©gĂ© Ă  la Commission du 11/9, a Ă©galement soutenu que l’implication des saoudiens dans les attentats a fait l’objet d’une dissimulation.

Comme nous l’avons rapportĂ© prĂ©cĂ©demment, les autoritĂ©s amĂ©ricaines, FBI compris, ont autorisĂ© la famille ben Laden Ă  quitter les Etats-Unis pour retourner en Arabie Saoudite, les jours suivant le 11/9, sans interroger un seul de ses membres. En outre, des documents de l’agence ont plus tard rĂ©vĂ©lĂ© que le FBI Ă©tait au courant que ben Laden lui-mĂŞme aurait possiblement affrĂ©tĂ© l’un des vols. Ils auraient retirĂ© son nom de la liste de passage afin de « protĂ©ger des intĂ©rĂŞts privĂ©s. »

Les documents fournissent des preuves Ă©videntes que le FBI protĂ©geait la famille ben Laden alors qu’on disait au reste du monde que c’Ă©tait l’un de ses membres qui avait organisĂ© le plus grand attentat terroriste de l’histoire. Le FBI a ensuite essayĂ© de dissimuler ce fait. Les mĂŞmes documents ont rĂ©vĂ©lĂ© que le Bureau a considĂ©rĂ© qu’ aucun ressortissant saoudien ni membre de la famille ben Laden ne valait la peine qu’on s’y intĂ©resse. Le FBI affirme en particulier que personne dans les avions ayant quittĂ© les Etats-Unis, les jours qui ont suivi le 11/9, n’avait de liens avec le terrorisme ; pourtant des documents (et notamment le document du FBI 199I WF213589) dĂ©couverts dès novembre 2001 prouvent qu’il s’agit d’une fausse information.

La protection des ben Laden par les autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales se poursuit depuis AVANT le 11/9 : des agents Ă©taient chargĂ©s « de faire passer la famille ben Laden Ă  l’arrière plan» de manière Ă  protĂ©ger les intĂ©rĂŞts d’affaires que la famille Bush entretenait avec elle et avec d’autres ressortissants saoudiens.

L’administration Obama perpĂ©tue aujourd’hui exactement la mĂŞme politique Ă  long terme que l’administration Bush en soutenant docilement la monarchie saoudienne et en gardant secret ces informations vitales sur le 11/9. Quelle Ă©cĹ“urante ironie que cette « immunitĂ© de souverainetĂ© » soit citĂ©e dans une affaire relative au 11/9, alors que cette mĂŞme notion d’immunitĂ© de souverainetĂ© est violĂ©e quotidiennement par les pluies de missiles qui s’abattent sur l’Afghanistan et le Pakistan.

Comme le souligne l’Ă©crivain Barry Grey dans son excellent article sur les efforts dĂ©ployĂ©s pour annuler les procès, toute exposition des connexions saoudienne ouvrirait la porte Ă  d’autres preuves plus dissimulĂ©es encore. « Les rĂ©vĂ©lations mettraient sans aucun doute Ă  mal les explications officielles sur les attentats du 11 Septembre et indiqueraient une complicitĂ© du cĂ´tĂ© des services de renseignements et autres agences de sĂ©curitĂ© amĂ©ricaines » affirme l’Ă©crivain. « Etant donnĂ© ses liens intimes de longue date avec la famille royale saoudienne et les services de renseignements saoudiens, on ne peut pas croire que la CIA n’Ă©tait pas au courant du support apportĂ© par les Saoudiens Ă  al QaĂŻda et au moins Ă  quelques-uns des 19 pirates de l’air, 15 d’entre eux Ă©tant des ressortissants saoudiens, lorsqu’ils se prĂ©paraient Ă  perpĂ©trer les attentats Ă  New York et Washington. »

Une nouvelle fois, les montagnes d’informations dissimulĂ©es concernant l’Ă©vĂ©nement le plus important de ce dĂ©but de siècle, de mĂŞme que les efforts continus dĂ©ployĂ©s par la nouvelle administration pour qu’elles le restent, fait ressortir le besoin d’une nouvelle enquĂŞte indĂ©pendante sur le 11 Septembre.

Steve Watson, Infowars.net, Lundi 29 juin 2009
Traduction libre par Spotless Mind, pour ReOpen911

avr 05 2009

Une prophétie autoréalisatrice

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« 11 septembre » (Nineleven pour les AmĂ©ricains) est devenu un syntagme figĂ© dont l’usage suggère au moins deux choses. La première est le caractère unique et indicible des attentats. Ils seraient si incommensurables Ă  toute violence antĂ©rieure qu’il faudrait les dĂ©signer comme « les Ă©vĂ©nements » ou 9/11. D’autre part cela implique que plus rien ne serait pareil après cette violence fondatrice (ou rĂ©vĂ©latrice). Peut-ĂŞtre davantage que la chute du Mur, celle des Tours ouvrirait donc une Ă©poque : le « vrai » XXIe siècle. Notion que la plupart d’entre nous ont intĂ©grĂ©e en parlant le plus naturellement du monde d’un « monde de l’après 11 Septembre » qui aurait dĂ©menti toutes les prophĂ©ties de la mondialisation heureuse. L’unicitĂ© des attentats ne tient pas tant au nombre « record » des victimes (encore que plusieurs guĂ©rillas exotiques fassent plus de 3 000 morts par an sans faire la première page des journaux), ni Ă  son caractère de première (encore qu’il y ait eu auparavant d’autres attentats sur le territoire US). Elle reflète la nature symbolique de l’acte : l’humiliation de l’hyperpuissance que n’accompagnait aucune revendication et qui recherchait un effet d’effroi spectaculaire maximal. Après le 11 Septembre, les USA dĂ©clarent Ă  la fois leur volontĂ© de mener une « guerre globale au terrorisme » qui pourrait durer plus d’une gĂ©nĂ©ration et de « reconfigurer » le Moyen-Orient en y propageant la dĂ©mocratie. Cela signifie que la guerre ne doit plus servir Ă  faire cĂ©der la volontĂ© politique d’un adversaire (par exemple en Ă©crasant un État ennemi pour qu’il se rende) mais Ă  vaincre une croyance, en Ă©radiquant les racines planĂ©taires de la haine des USA et de leurs valeurs. De ce point de vue, ne serait-ce que par la rĂ©volution intellectuelle qu’il a provoquĂ©e Ă  Washington, le11 Septembre a produit des effets symboliques immenses et par la signification qui lui est accordĂ©e des deux cĂ´tĂ©s, et par les changements stratĂ©giques qui s’en sont ensuivis.

La seule question qui vaille est de savoir combien peut perdurer une telle croyance et quelles en seront les consĂ©quences durables. La forces symbolique du 9/11 est-elle celle d’un traumatisme qui s’usera avec le temps ou implique-t-elle un changement des règles de la conflictualitĂ© (fin de la guerre classique, dĂ©veloppement d’une guerre globale permanente entre partisans de la globalisation et perturbateurs sans territoire : terroristes, criminels…) ?

En faveur de cette hypothèse le fait que cette guerre ressemble Ă  une prophĂ©tie autorĂ©alisatrice : plus la stratĂ©gie amĂ©ricaine tente d’Ă©liminer l’ennemi unique, et d’effacer le 9/11, plus elle fait monter l’antiamĂ©ricanisme, plus elle suscite – comme en Irak – ses ennemis et favorise la prolifĂ©ration du terroriste. En sens inverse, on peut arguer qu’aucune mythologie politique ne peut rĂ©sister durablement Ă  l’usure des volontĂ©s, aux rĂ©sistances de la rĂ©alitĂ© et aux pesanteurs des intĂ©rĂŞts gĂ©ostratĂ©giques. RĂ©ponse ? Rendez-vous pour le dixième anniversaire du 11 septembre.

La guerre du faible (PDF)