La « Transition Attali » par la « Rhétorique Soros »
Dans un texte publié le 31 Janvier 2011 sur son blog et portant le titre « Transitions »[1], Jacques Attali analysait les insurrections arabes et nous proposait habilement la solution des ingérences occidentales afin de « libérer les peuples de la dictature ». Il ne s’agit pas d’appeler à l’ingérence militaire, même s’il évoque le rôle de l’OTAN dans la tenue du monde. Il défend au contraire une vision de l’ingérence humanitaire. Une ingérence qui doit se faire dans la stricte logique de ce qu’il défend depuis de nombreuses décennies : Il faut globaliser la démocratie pour le bien de l’humanité et pour cela tous les moyens sont bons. Regrettant l’inexistence d’une autorité mondiale vouée à insuffler la démocratie, il proposerait aujourd’hui une réponse qui pourrait prendre cette forme et à laquelle les ONG seraient affiliées. De quelle type de « Transition(s) » s’agit-il réellement ?
Tout d’abord, Jacques Attali fait une erreur en affirmant qu’ « aucune institution internationale n’a mis une réelle conditionnalité démocratique à son soutien ». Il semble en effet oublier que la croisade démocratique fait déjà corps avec certaines institutions internationales comme la Banque Mondiale. Après avoir imposé les programmes d’ajustements structurels, cette dernière a ensuite prodigué la « bonne gouvernance« . Concept purement stratégique qui permettait cette fois de libéraliser les biens publics des États, tout en leur imposant des normes de « démocratisation » naturellement en faveur de ceux qui contrôlent les institutions internationales : soient les États-Unis et leurs alliés. Une logique qui ne pouvait se révéler efficace que grâce au soutien apporté par la « société civile » et les ONG. Ce phénomène de cooptation de la société civile dans le principe de « bonne gouvernance » est d’ailleurs, en partie, à la base de la croissance exponentielle du nombre d’ONG accréditées aux sommets internationaux.[2] Une stratégie qui permet ainsi au système de domination mondiale d’ajuster son organisation et surtout sa communication : lorsque les choses se font au nom de la démocratie et avec l’appui de la sphère bien-pensante représentée par la société civile, alors tout est justifiable, même les pratiques criminelles des multinationales.
Ainsi, de nombreuses ONG prétendument démocrates, comme Human Rights Watch, ont petit à petit noyauté les organisations internationales (OMS, OMC, etc.) afin de maintenir une vision américano centrée dans toutes les décisions envisagées et/ou prises par ces organisations. C’est notamment le cas des ONG de George Soros qui travaillent de concert avec la NED [3] (organisme dépendant directement du Département d’Etat Américain) afin d’insuffler la ligne à suivre. Côté français on pourrait prendre l’exemple des associations membres du réseau FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) qui dans de nombreux pays du monde sont systématiquement financées par la NED[4]. Mais ceci n’est pas suffisant pour Jacques Attali, qui appelle une fois de plus et comme il l’avait fait en 2004 [5], à la création d’une organisation internationale auxquelles les ONG seraient fermement associées. Ceci permettra sans doute « d’ouvrir les sociétés fermées » – pour reprendre la rhétorique des ONG de Soros, comme l’Open Society Fund.[6]
Jacques Attali est un des fondateurs d’Action Contre la Faim, ONG qui a largement apporté son soutien à la politique impériale américaine, et cela dés sa fondation en 1979-80 lors de la guerre en Afghanistan.[7] Il est également depuis 1998 le président- fondateur de Planet-Finance, ONG de microcrédit mondialement reconnue. Le principal conseiller de Planet-Finance est Christophe Guillemin, ex-directeur général de la fondation franco-américaine pour l’année 2010. Cette fondation organise actuellement avec l’IFRI et d’autres partenaires un cycle de conférences sur la politique étrangère américaine. Christophe Guillemin a d’ailleurs participé à la conférence du 8 mars à Grenoble et dont le thème était « La politique étrangère américaine au printemps 2011 », sous titré par « En ce début d’année 2011, Européens et Chinois continuent à attendre une politique étrangère engagée et positive de la part de l‘administration Obama. Celle-ci doit néanmoins redéployer ses efforts dans le contexte des évènements en Afrique du Nord »[8]. Hier, en date du 9 mars, c’est cette fois avec l’ECFR (European Council of Foreign Relations) que la fondation franco-américaine a reçu Georges Soros, qui en a profité pour plaider en « faveur d’un fonds de sauvetage européen dédié aux banques non solvables »[9].
Rappelons par ailleurs que la création de Planet Finance fut appuyée par Muhammad Yunus (Prix Nobel de la Paix et inventeur du micro crédit)[10]. Ce dernier a récemment été démis de ses fonctions à la tête de la Grameem Bank – qu’il avait fondée en 1983 – par la Banque Centrale du Bangladesh[11]. C’est d’ailleurs juste avant son passage controversé à la BERD que Jacques Attali avait connu Mr Yunus, en 1989. Cette rencontre le conduira ensuite à s’intéresser au micro crédit et à déclarer que « Le droit au crédit est un droit de l’homme »[12]. En 1993, Jacques Attali fut contraint à la démission de la BERD suite à de douteuses et pharaoniques dépenses – parmi lesquelles fut évoquée la construction du siège de la BERD à Londres et dont le coût s’élèverait à 560 millions de francs – soit plus que le total des aides aux pays de l’Est accordé par l’honorable institution.[13]
On doit donc naturellement douter de la capacité de Jacques Attali à construire une nouvelle institution (ou organisation) internationale avec ses amis démocrates et ses réseaux d’ONG. Même si la « Rhétorique Soros » des droits de l’homme peut faire passer le « Droit au crédit » de Jacques Attali pour un droit fondamental, les stratégies des deux hommes sont de moins en moins élaborées et ne font que recycler des logiques impériales déjà usées. Muhamed Yunus est quant à lui, encore aujourd’hui, co-président du Comité d’honneur de Planet Finance. Un Comité d’honneur dont les membres ne sont pas connus pour être de grands démocrates. Mais comme l’a déclaré George Soros le 9 mars 2011 au New York Times: « The world needs orders, and that order needs maintenance »[14]
Julien Teil, pour Mecanopolis
Notes :
[1] « Transitions », Jacques Attali, 31 Janvier 2001, L’express : http://blogs.lexpress.fr/attali/2011/01/31/transitions/
[2] « L’institutionnalisation de la société civile » ; Thibault Le Texier ; Janvier 2010 ; http://tibo.lt.free.fr/IMG/pdf/LE_TEXIER_-_L_institutionnalisation_de_la_societe_civile_01.2010_.pdf
[3] « La Ned, vitrine légale de la CIA » ; Thierry Meyssan ; Réseau Voltaire : http://www.voltairenet.org/article166549.html
[4] Vérifier ici : http://www.ned.org/where-we-work/africa
[5] Discours de Jacques Attali au Sommet Mondial des ONG : http://www.voltairenet.org/article161364.html
[6] « Choc et Simulacre » pp 53-59; Michel Drac ; Editions Le Retour Aux Sources.
[7] « Les ONG françaises, Cheval de Troie de l’Empire» ; Julien Teil ; Mecanopolis : http://www.mecanopolis.org/?p=21137
[8] http://www.ifri.org/?page=detail-contribution&id=6454&id_provenance=79&provenance_context_id=
[9] Dépêche Reuters du 9 Mars 2011 : http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE7281FO20110309
[10] http://www.planetfinancegroup.org/FR/histoire.php
[11] Dépêche AFP du 8 Mars 2011 : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iWcJRyYq2Vva4D5Amz8nG4umWCUg?docId=CNG.aff8706b384ca2eb7308f8f42796e78d.571
[12] Interview de Jacques Attali par EurAfrica News, n°29 Octobre 2004
[13] « Jacques Attali : La chute » ; Okba Lamrani ; L’humanité ; 17 Juillet 1993
[14] http://dealbook.nytimes.com/2011/03/09/soros-the-world-does-need-order/?src=dlbksb





prenez une bonne dose de suffisance,ajoutez y deux louchees d arrogance et un bol de ridicule, et vous avez la posture juive dans toute sa splendeur…exactement comme leur grand patron lucifer
Je ne sais pourquoi quand je regarde le visage de cet homme ou celui de Soros, je pense instantanément au film « Le Juif Süss » et plus particulièrement à la scène finale, une des plus belles et des plus émouvantes de l’histoire du cinéma!
La meilleure des « ingérences humanitaires » occidentales c’est de cesser de soutenir les régimes despotiques qui gangrènent le monde musulman! Quant aux peuples arabo-musulmans, ils ont magistralement démontré qu’ils étaient « murs » pour la démocratie.
A ce propos depuis quand un peuple doit-il être « mur » pour choisir ses propres dirigeants?
L’endettement est vraiment la clé de voûte de la machine à aliéner satanique. Grâce à cela chaque individu, chaque nation, chaque parcelle de terrain de cette planète devient légalement la propriété des financiers. L’ensemble de la Terre est devenu le débiteur d’une bande de créanciers fanatiques incarnation terrestre du Malin!
Non contents de ruiner les « riches », les parasites lucifériens s’attaquent même aux plus démunis! Il n’y a que des gens inspirer par Satan en personne pour oser avoir l’idée diabolique d’instaurer un système de crédit s’adressant à des gens misérables!
Jacques ATTALI est un chantre de la microfinance. Celle-ci est et de plus en plus en crise, de plus en plus contestée.
Finirons-nous par nous apercevoir un jour que Jacuqe ATTALI fait là aussi fausse route et que la microfinance n’apporte rien et ne peut rien apporter dans l’aide au développement tant que nous nous acharnons à n’en rester qu’à la toute première étape du modèle coopératif qui seul peut apporter la solution ?
LES LIMITES DE LA MICROFINANCE, L’EXEMPLE DE L’AGRICULTURE
La microfinance tend à devenir la panacée à l’ensemble des problèmes de développement, notamment agricole, au point que tous les projets se rapportant à ce dernier ne s’articulent qu’autour du pivot central « crédit » à condition que celui–ci corresponde aux principes de la microfinance.
Dans le début des années 70, Muhammad Yunus développait au Bengladesh le concept de la Grameen Bank. Il partait du principe qu’une somme minime est souvent suffisante pour permettre le démarrage d’une activité, particulièrement dans les campagnes.
Le concept reposait sur les principes ancestraux du mutualisme, les mêmes repris chez nous avec le succès que l’on sait à la fin du 19ème siècle. Ces principes s’appliquaient au Bengladesh à une population homogène dans sa pauvreté absolue.
Grandes furent les difficultés de Muhammad Yunus pour obtenir un appui des bailleurs de fonds internationaux, Banque Mondiale et Fonds Monétaire International considérant que cette initiative au ras des pâquerettes ne pouvait s’inscrire dans le contexte de la mondialisation ou du développement dit durable.
Longtemps décrié et combattu, le système devait il y a peu, non seulement être remis à l’honneur, mais devenir la véritable tarte à la crème de la Banque Mondiale qui n’avait pas manqué au passage de le dénaturer. On ne parle plus désormais en matière de développement agricole dans les pays émergents que de microprojets financés par la microfinance dérivée directement de l’initiative de Muhammad Yunus.
La crise actuelle, où le système bancaire tend à limiter les crédits, est l’occasion pour certains de considérer que le microcrédit est une des solutions, sinon la solution, à cette crise.
Dans la recherche de solutions de financement pour les plus démunis que le système bancaire traditionnel maintient à l’écart de ses interventions, on oublie systématiquement le modèle coopératif qui il y a plus de cent ans apportait la réponse à l’agriculture française notamment.
Muhammad YUNUS et la Grameen Bank du Bengladesh n’ont pourtant quoi qu’on en dise rien inventé du tout, ce qui n’enlève d’ailleurs rien à leur mérite.
La Grammeen Bank, et tous les modèles de microfinance qui en découlent, ne sont que la première étape du modèle coopératif inventé par les Babyloniens. Après l’expérience des pionniers de Rochdale ou des producteurs de micocoulier dans le Gard en France, le système a été il y a cent ans à la base des modèles européens de la coopération agricole, notamment le Crédit Agricole français, que l’on oublie systématiquement dans les programmes de développement au profit du seul modèle de Muhammad YUNUS, prix Nobel de la Paix, porté désormais aux nues.
Le problème est que malgré tous ses mérites, le modèle mis en œuvre dans cette seule première étape, ne marche pas – à l’échelle de l’économie globale – et ne marchera jamais, pas plus d’ailleurs que les modèles coopératifs européens pris dans leur forme actuelle et que nous nous acharnons à développer en vain depuis les indépendances.
Il faut pour mobiliser le maximum de ressource bancaire vers le secteur agricole sous forme de prêts, bancariser les populations rurales de façon à ce que tous les flux financiers résultant de leur activité – essentielle dans les pays en développement, il s’agit du secteur primaire – restent dans ce secteur et ne s’évadent pas vers la banque commerciale. Celle–ci dans la meilleure des hypothèses fera semblant d’aider l’agriculture en avançant des fonds aux organismes de microfinance qu’elle crée la plupart du temps sous forme de filiales.
Ceci est vrai aussi pour les autres secteurs et pour nos pays en ce qui concerne les laissés pour compte du système bancaire traditionnel.
On ne saurait trop insister sur cette nécessité de bancarisation déjà citée des populations les plus pauvres
– C’est une véritable alphabétisation, économique bancaire et comptable qui leur permet d’appréhender des notions simples, ce que ne permet pas la manipulation de la seule monnaie fiduciaire.
– C’est une garantie supplémentaire pour le prêteur que l’emprunteur dispose sur un compte qui enregistre tous ses mouvements financiers, de la ressource nécessaire, résultant de l’activité financée, pour rembourser le crédit.
Ceci implique bien entendu, et ce n’est possible que dans le cadre coopératif, que le principe essentiel d’exclusivisme soit bien respecté, c’est–à–dire que le sociétaire ne puisse pas, au risque d’exclusion du système, ouvrir des comptes et contracter des emprunts dans plusieurs établissements.
Il faut rappeler encore une fois que la dégradation de tous les modèles coopératifs a pour origine principale le non respect de ce principe d’exclusivisme, qui a d’ailleurs été supprimé ou n’a pas été repris dans toutes les lois coopératives mises en place dans les pays en développement, ce qui conduit irrémédiablement à l’échec du système.
– C’est une garantie de création monétaire réelle. Le crédit anticipe en effet la création monétaire par production de biens ou de services.
Celui qui distribue le crédit doit donc s’assurer que le prêt est bien utilisé pour l’objet financé et que son montant ne dépasse pas ( il doit même rester inférieur) la valeur estimée du produit de l’activité financée.
Il est évident que la simple surveillance des mouvements du compte, à condition là aussi que le principe d’exclusivisme soit appliqué et respecté, permet de vérifier que l’anticipation de création monétaire est parfaitement justifiée.
Ce point est d’une cuisante actualité dans la crise économique que nous vivons et qui résulte de dérives bancaires où, dans le cadre d’une économie virtuelle généralisée et mondialisée, les crédits consentis pour des spéculations de tous ordres ont conduit à la création de fausse monnaie avec les conséquences dramatiques que nous n’avons pas fini de vivre.
Cette mobilisation indispensable de la ressource de base qui devra d’ailleurs être complétée notamment pour les investissements longs ne peut se faire qu’au travers du modèle coopératif qui a fait ses preuves depuis des siècles.
Encore faudrait il que ce modèle fut et restât l’authentique, et ne soit pas remplacé par les ersatz infâmes que l’on a vu se développer tant en Afrique que dans les pays communistes et qui ont conduit à la ruine et à l’abandon de ce modèle coopératif .
Ceci ne pourra se faire que par la mise en place de lois et règlements propres à la Coopération, agricole notamment, et qui en retiennent impérativement les authentiques principes de base.
La bancarisation des plus pauvres est de surcroît une des conditions essentielles pour que le système s’il est vraiment d’inspiration coopérative soit construit et fonctionne à partir de la base : les sociétaires ; et il y a bien là une des faiblesses de la microfinance telle qu’elle est conçue jusqu’à présent comme un système construit « d’en bas » et géré « d’en haut ».
Un problème supplémentaire est que l’on entend appliquer les principes de la microfinance d’un intérêt indiscutable par ailleurs à des populations hétérogènes dans leur pauvreté relative.
On se retrouve donc en fait dans une agriculture à deux vitesses : l’une de type industriel, comme chez nous, qui doit se soumettre aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, l’autre de type social qui concerne la très grande majorité des populations rurales.
On notera au passage que dans le second cas les résultats des actions menées pour atteindre des objectifs sociaux sont mesurés selon des critères uniquement économiques.
Le financement est réalisé pour le premier type, la minorité, par les banques commerciales traditionnelles, pour le second par des systèmes complexes, notamment mutuelles d’épargne et de crédit qui fleurissent à qui mieux mieux sur le plan local, sans aucune coordination nationale, et qui finalement n’arrivent à concerner qu’une « minorité de la majorité » : les plus pauvres parmi les pauvres, les autres devant se débrouiller comme ils peuvent en recourant notamment au crédit informel.
Le résultat désastreux est double :
La ressource d’épargne et de dépôts – qui est une ressource bon marché – en excédent localement ne peut être transférée directement et à prix coûtant chez ceux où elle manque et transite par le système bancaire où elle est, soit utilisée au prix fort au financement des autres secteurs de l’économie, soit réacheminée toujours au prix fort vers les structures de microfinance momentanément déficitaires en ressource.
Ce système encore une fois à deux vitesses, au delà du fait qu’il accroît les déséquilibres liés à deux types de systèmes d’exploitation extrêmes : agriculture de subsistance et agriculture industrielle, a l’inconvénient d’isoler les plus pauvres, les empêchant comme on vient de le voir de profiter de la solidarité au sein de leur groupe même en ce qui concerne la ressource bancaire.
C’est bien au niveau de cette notion de solidarité que se trouve la solution au problème du financement du secteur primaire.
Autant il serait vain en effet de vouloir faire jouer la solidarité du monde agricole en faveur des plus déshérités en isolant ces derniers dans des ghettos, autant il est possible de la mettre en œuvre efficacement dans des systèmes qui intègrent tous les acteurs de ce secteur, ceux momentanément déshérités bénéficiant de l’assistance du groupe.
Bergerac le 10 mars 2011
Jean-Pierre CANOT
Auteur de « Apprends-nous plutôt à pêcher ! »
http://ehlafrancetoutfoutlecamp.blogs.nouvelobs.com/
http://reviensilssontdevenusfous.blogs.sudouest.com
non les illuminatis ne passeront pas prenez votre retraite
Attali, ce que le Juif fait de pire !
http://brebisgalleuse.blogspot.com/2011/03/laffiche-scandaleuse.html
Jacques Attali :
prophète du mondialisme et grand prêtre de l’obscurantisme des Droit de l’Homme…
propagandiste de l’Empire au service de l’hyper-classe transnationale…
partisan de l’eugénisme oligarchique et de l’usure généralisée…
rêvant d’une population mondiale nomadisée sous contrôle technologique…
défenseur inconditionnel de l’identité juive qui encourage à se métisser le reste de l’humanité…
Bonjour,
Monsieur Attali l’omniscient nous promet un scenario de science fiction a la jules Verne (mais il n’a pas sa prescience). Il construit une fusee avec le materiel disponible aujourd’hui, il n’y a aucune originalite c’est du futur extrapole, cela n’a aucun rapport avec un devenir ou entre en ligne en compte le processus Evenementiel et ses rapports humains. A mes yeux c’est un faux prophete comme il y en a tant eu en Religion et en Politique. A la difference pret que son Evangile est dangereuse, mortifere, en opposition totale avec le bien fonde humain. Il ne faut pas confondre Democratie Fasciste er Democratie ouverte. Comme toute ideologie qui recele en elle une fin de l’histoire, un ressasse d’une origine a jamais perdu (en fait qui n’a jamais eu lieu). Danger conformiste qui est le propre d’un cercle vicieux se refermant sur lui meme supposant cet Instant ou tout est donne, mais qui n’est qu’un leimotif inconsequent. La democratie veritable est une ouverture, non une fermeture. Des possibilites indefinies pour un monde fini. Ces Evenements qui surgissents sans que l’on les attendent, les percoivent (etc, Mai 1968, Mur de Berlin , Revolutions Arabes ). Pas d’attente Messianique, une inconnue mais qui a du sens se dterminant a partir du non sens. Oui la Democratie peut etre fascisante, ce n’est une idee chimerique, il semble que nous en prenons le chemin ce que cache monseigneur Attali petit pere des Peuples dans la lignee de Hitler et de Staline mais sous le porte drapeau du Liberalisme. La Republique Nationale me parait etre le dernier Rempart efficace a la Resistance. Le Regionalisme qui ne peut etre qu’Europeen sera demonte par sa propre structure ou se refermera sur des valeurs trop exclusives, trop sectaires.La lutte est bien sur necessaire pour resister a la mise en page actuelle. Cordialemen Alain Monier.
illuminati,,,,,,,,,,,,,,,,il n y a que le noucel ordre mondial qui l interresse ,,,oust