La nuit tombe sur l’Europe

 

Nous pouvons affirmer ce soir avec la certitude la plus absolue que le premier point de l’agenda que nous avons détaillé la semaine dernière, à savoir un troisième plan de « sauvetage » pour la Grèce, sera décidé avant la mi-novembre, et qu’une des conditions sine qua none dictée par Bruxelles sera la mise sous tutelle directe et totale de ce pays par un triumvirat composé de cadres du FMI, de la BCE et de la Commission européenne. Ainsi la Grèce sera le laboratoire d’un « projet qui vise à anéantir la souveraineté des pays de l’Union européenne et qui, par extension, permettra d’en réifier toutes les instances démocratiques. »

La Grèce ne sortira pas du piège de l’euro

Certains esprits brandissent l’article 50 du Traité sur l’Union européenne (TUE), prétendant qu’il est possible pour la Grèce de sortir de la zone euro. L’article 50 du TUE ne parle pas de l’euro ni de la zone euro, mais de l’Union européenne. Peu importe. Que dit cet article ?

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

Intéressant. Donc, s’il n’y a pas majorité qualifiée au sein du Conseil ( soit 55% des membres du Conseil, comprenant au moins quinze d’entre eux et représentant des Etats membres réunissant au moins 65% de la population de l’Union), il n‘y a pas de voie de sortie. Que nous apprend encore l’article 218 paragraphe 3 ?

3. La Commission, ou le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité lorsque l’accord envisagé porte exclusivement ou principalement sur la politique étrangère et de sécurité commune, présente des recommandations au Conseil, qui adopte une décision autorisant l’ouverture des négociations et désignant, en fonction de la matière de l’accord envisagé, le négociateur ou le chef de l’équipe de négociation de l’Union.

On le comprend bien. C’est théoriquement possible, mais pratiquement conçu pour être irréalisable.

Admettons que, par quelques miracles, la Grèce sorte tout de même de l’euro. Sur quelle base pourrait-t-elle émettre une monnaie nationale et ramener son économie sur les rails ?

Pour recréer sa monnaie, la Grèce devrait indexer sa dette publique sur un panier de référence de monnaies – qui pourrait être constitué du dollar, du yen, du franc suisse, etc. – de façon à protéger les détenteurs de la dette publique – et par voie de conséquence toutes les dettes, puisque la dette publique sert de référence – contre les effets, les dommages collatéraux, qui pourraient résulter de sa sortie de la zone euro. Car même si la Grèce se met en situation de défaut, même partiel, il va bien falloir trouver une solution pour ses créanciers.

La Grèce aurait donc besoin que d’autres pays investissent massivement dans son économie – des montants qui dépasseraient de très loin sa dette actuelle. Car si elle ne trouve plus personne pour se financer elle se retrouvera très vite au niveau économique du Sierra Leone – une perspective qui devrait être de nature à calmer rapidement les ardeurs de la rue et ses prétendus « insoumis », toutes tendances confondues. La Grèce pourrait-elle autofinancer sa monnaie ? Et comment ? Grâce à l’or qu’elle n’a pas ? En empruntant à des banques étrangères alors que sa situation actuelle menace de les mettre en faillite ? En imposant un impôt spécial à toutes les fortunes qui ont déjà mis les voiles ? L’euro est un piège dans lequel il n’y a pas d’issue. Pour ne pas avoir besoin d’en sortir, le plus simple était de ne pas y entrer.

La contestation des « masses » ne servira à rien

L’Euro est en effet un piège, car en empêchant les Etats membres de la zone de retrouver leur monnaie nationale, et d’en dévaluer sa valeur, elle permet de dévaluer le prix du travail et donc, comme nous avons tenté de l’expliquer dans une série d’articles, d’utiliser cette crise afin de reconfigurer l’économie.

Il est donc nécessaire, conformément à nos points 2 et 3 de l’agenda, que la crise s’amplifie encore de sorte à ce que la Grèce soit contrainte à un défaut partiel, qui entrainera une série de faillites bancaires à travers l’Europe et le défaut d’autres pays européens déjà en difficulté.

Nous aurions tort de penser que les masses pourraient empêcher le cours des catastrophes en se révoltant. L’histoire moderne n’a pas été avare d’exemples contraires, illustrant plutôt, chez les dites masses, une assez constante détermination à ne pas se révolter en dépit de ce qu’elles savaient, et même à ne pas savoir en dépit de l’évidence, ou du moins à se comporter en comme si elles ne savaient pas.

Un plan « clandestin » pour imposer une Europe fédérale

La société dans laquelle nous vivons n’est pas aussi transparente qu’elle le prétend, ou elle ne l’est pas comme elle le prétend. Elle ne parait si déconcertante que parce que les intérêts agissants y sont la plupart du temps cachés, et les rapports de causalité falsifiés. Dans un entretien accordé la semaine dernière au quotidien Le Monde (1), Jacques Sapir, économiste renommé et directeur Centre d’études des modes d’industrialisation (CEMI-EHESS) – bien que l’axe central de son analyse diffère de la notre – explique comment certaines de nos élites politiques ont manœuvré, au moins depuis 1985, afin de préparer le terrain à la situation actuelle :

« Il faut rappeler le rôle extrêmement néfaste qu’ont eu un certain nombre d’hommes politiques français, ainsi que des hauts fonctionnaires, qu’il s’agisse de Jacques Delors, de Pascal Lamy ou d’autres, dans la déréglementation financière généralisée que nous avons connue en Europe à partir de 1985-1986. Sur le fond, on a voulu faire avancer la solution d’une Europe fédérale sans le dire aux populations.

La construction européenne a été faite de telle manière qu’elle incluait des déséquilibres structurels dont les pères de l’Europe espéraient que les solutions iraient chaque fois un peu plus en direction du fédéralisme. Ce fédéralisme furtif, ou clandestin, comme l’on veut, ne tenait pas compte des réactions des peuples, et ne tenait pas compte de l’enracinement extrêmement profond des nations qui constituent l’Europe. On peut toujours aujourd’hui reprocher aux différents pays leurs égoïsmes, on peut toujours aujourd’hui reprocher aux classes politiques de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, leur manque d’initiative et leur aveuglement face à la crise de l’euro, qui était une perspective inévitable depuis 2009.

Mais sur le fond toutes ces incompétences renvoient en réalité à un projet politique. Ce projet qui avait été refusé lors du référendum de 2005, que ce soit en France ou aux Pays-Bas, et que l’on a cherché à imposer malgré tout via la notion de contrainte économique. »

Vers une division de la zone euro en deux monnaies…

L’idée de mutualisation de la dette ou celle de l’émission massive par la banque centrale européenne (BCE) de crédits au profit des Etats membres ayant été enterrées par un arrêt du tribunal de Karlsruhe – pour lequel nous rappelions il y a quelques jours qu’il est garant de la souveraineté de l’Allemagne – ces deux solutions, qui n’auraient d’ailleurs été efficaces qu’à court terme, peuvent être oubliées.

Comme nous l’indiquions dans le point 4 de notre agenda, la dissolution de la zone euro n’étant pas à l’ordre du jour, la dernière option passe par une scission de la monnaie unique en deux entités : l’euro mark pour les pays du nord et Israël dans l’immédiat, puis l’intégration progressive des pays de l’est dont l’économie le permet, et l’euro franc pour les pays du sud, les Balkans et, à terme, la Turquie et les pays du Maghreb, après qu’ils aient été restructuré par quelques « révolutions arabes »

… et l’intégration de l’Union pour la Méditerranée

Nous pensions que l’Union pour la Méditerranée (UPM) était en panne depuis 2008, et voilà que, galvanisée par les opportuns « printemps arabes » et la propice « crise de la dette des Etats », il renait de ses cendres. C’est ce que son secrétaire général, Youssef Amrani, écrivait le 13 septembre dernier dans le quotidien Le Monde (2), sous le titre Une nouvelle ère s’ouvre pour l’Union pour la Méditerranée. Extraits :

« Avec le « printemps arabe », une nouvelle ère s’est ouverte en Méditerranée. Les partenaires euro-méditerranéens doivent être à la hauteur de ce processus historique de transformation : il faut soutenir la transition démocratique et favoriser le développement économique et social pour construire un espace euro-méditerranéen démocratique, apaisé, stable et prospère. »

(…) Les révolutions qui ont eu lieu dans certains pays arabes nous appellent à travailler sur les priorités stratégiques déjà identifiées mais aussi à innover pour sortir des schémas classiques.

(…) L’Union pour la Méditerranée apparaît aujourd’hui comme une initiative visionnaire. (…) Il faut maintenant engager une nouvelle étape. (…) Pour faire face aux nouveaux défis, de nouveaux outils de financement doivent être créés, avec la Commission européenne et les institutions financières spécialisées telle la Banque européenne d’investissements, fonds d’assistance technique, mécanismes de garanties (…)

Tout ceci ne s’improvise pas. Ce processus multidimensionnel se construit avec l’adhésion de tous les acteurs clés de la région, avec l’appui de l’Union européenne et de la communauté internationale (…)

Il nous incombe de veiller à ce que les objectifs et les principes de la nouvelle politique européenne de voisinage actuellement à l’examen de l’Union européenne convergent avec ceux qui guideront la trajectoire de l’UPM.

(…) L’ancrage de plus en plus fort des économies méditerranéennes au marché intérieur de l’UE plaide aujourd’hui pour un objectif plus ambitieux allant au-delà du libre-échange, et s’inscrivant à terme dans la réalisation d’un espace économique commun. »

Après quelques tergiversations, pour nous prévenir autant que nous endormir, sur le mode « une nouvelle ère », « innover pour sortir des schémas classiques », « de nouveaux outils de financement doivent être créés », l’objectif est finalement lâché : « la réalisation d’un espace économique commun » avec l’Union européenne. Mais comme l’indique l’indique Youssef Amrani : « tout ceci ne s’improvise pas. »

Que faire ?

Ceux qui répètent les mensonges officiels diffusés en boucle par la propagande médiatique nous diront bientôt que les choix qui vont nous être imposé permettront en réalité la survie de notre civilisation, que la perte de la souveraineté des Etats européens et l’abolition de la démocratie ne seront que provisoires et que, au final, nous ressortirons plus fort de ces crises.

L’artifice de la propagande consiste en effet à affirmer à la fois que l’avenir est l’objet d’un choix conscient que l’humanité doit faire collectivement, comme un seul homme et en toute connaissance de cause puisqu’elle est instruite par des experts, des politique et des journalistes qui ne veulent que notre bonheur, et que de toute façon nous n’avons pas le choix, ou plutôt que celui-ci se résume à vivre selon les directives de l’oligarchie régnante ou de périr parce que l’on sera resté sourd à leurs mises en garde.

Tout se déroule devant nous, au grand jour, et il faut être aveugle ou complice (l’un n’étant pas incompatible avec l’autre) pour ignorer les forces désertificatrices et négatives à l’œuvre dans leur travail de renversement et de prise de possession négative, satanique. Car tel est le signe de la haute provocation des temps qui sont les nôtres : l’obligation devant laquelle on se trouve tenus d’utiliser ce terme aux résonances bien anciennes, étrange à nos actuelles habitudes de discours.

Cependant notre rôle reste, dans un présent écrasé par la probabilité du pire, d’étudier les diverses possibilités qui n’en demeurent pas moins ouvertes. Pris comme n’importe qui à l’intérieur d’une réalité aussi mouvante que violemment destructrice, nous nous gardons d’oublier ce fait d’expérience que l’action de quelques individus, ou de groupes humains très restreints, peut, avec un peu de chance, de rigueur, de volonté, avoir des conséquences incalculables.

Frédéric Courvoisier, Spencer Delane, Mecanopolis

Notes :

1. Article du Monde du 19 septembre 2011

2. Article du monde du  13 septembre 2011




 

41 Responses to “La nuit tombe sur l’Europe”

  1. lue (en realite la city) veut mettre en place un scenario de chaos pour imposer un etat mondial. un etat theocratique et fasciste en fait avec disparition de la laicite, levee des barrieres douanieres, elimination de la souverainete etatik et imposition de la loi des cartels bancaires et industriels. ainsi un etat mondial dirige par le papa a sa tete apparaitra avec lalliance des grandes compagnies et de loligarchie british et des differentes familles de sang royal: rothschild, rockefeller… je veux dire la religion est un voile pour manipuler le peuple et le tenir ecarte du vrai pouvoir detenu par lelite financiere et economik.
    voir:
    http://www.secrete-base.free.fr
    autrement dit si la nuit tombe c ke lue se dirige vers un nouvel age sombre: lage du verseau predit par le mouvement new age.

     
    • newage2012
  2. [...] Mecanopolis [...]

     
    • Lywest
  3. L’effondrement de l’économie n’est pas une fatalité, c’est la fin d’une société perverse, qui met les hommes en compétition, qui nie l’existence de l’âme et nous fais plongée dans les affres du matérialisme, de l’égotisme,et des principes dogmatique qui n’ont pour fin que de broyer l’homme dans sa totalité. Dieu nous libère, soyez bénis, restez équanime

     
    • TDL
  4. Bonjour,

    Je suis nouveau lecteur de Mecanopolis. J’aime la clarté de vos analyses ainsi que votre sens critique. Une seule question, je ne comprends pas la chronologie des commentaires qui paraît avoir commencé AVANT le placement de l’article (daté 09 oct 2011)…
    Merci

     
    • Richard
  5. Que pensez-vous de la Démosophie ?…

    http://www.dailymotion.com/video/xl8c3h_voter-2012-politique-ou-demosophie_news

    Un concept révolutionnaire de démocratie totale : crédible et salutaire ou défaillant et utopiste ?

     
    • taalf
  6. je pense que les banques (ou certaines banques) veulent sortir de la zone euro
    en particulier en Italie, où les banques organisent, ou vont organiser le défaut de paiement de leur pays et la faillite de certaines entrerpises pour mettre leur gouvernement devant le fait accompli

    les conséquences en France en particulier seront incalculables

     
    • gwenmael
  7. et le but du jeu des vrais chefs, c’est que perdure le plus possible ce « machin » (l’UE) ……. parceque « ce machin » est tout simplement IMPOSSIBLE , NON FIABLE ! et il NUIT A TOUS (sauf à l’Allemagne jusqu’à ce qu’elle se plie aux diktats des vrais chefs de cette construction , en consentant à l’agrandissement du FESF…..!) et oui : un pays peut voter un truc qui va contre son peuple …BIZARRE… Mais regardez précisément QUI joue en sous main !!!!!!! :
    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201668506242-sept-banques-conseils-a-la-manoeuvre-226585.php

     
    • BAUDE
  8. A côté de ceux qui veulent « CHANGER l’Europe  » ou
    de ceux qui veulent sortir de l’euro SANS sortir de l’Europe (ce n’est pas légal
    …….. il y a ceux qui veulent sortir de l’euro EN SORTANT DE L’EUROPE parceque c la seule solution légale : je sais, nous n’avons pas 2 ans , mais la France est à la tête de cette construction : elle aura donc gain de cause,
    et les 2 ans en question, c’est un délai MAXIMUM
    Maintenant, c’est vous qui voyez : de toute façon, les peuples ne veulent pas de cet construction faite par les banquiers et POUR les banquiers .
    … donc, en France , nous n’avons QUE des Européistes qui se présentent aux elections … à nous de faire quelque chose pour que ça change ,
    Je sais : nous avons … trs peu de chance d’arriver à cela …

     
    • BAUDE
  9. QUEBEC, 3 Octobre 2011.
    Après 10 ans de diffusion de l’information, le constat est que nous assistons, en ce moment même, à la Mise en place des derniers pions sur l’échiquier mondialiste :
    **Révolutions civiles aux États-Unis
    **suivies d’un crash Boursier monumental qui aboutira en
    **UNE 3ème GUERRE MONDIALE.
    Des stratégies de déstabilisation des populations devant créer une rupture définitive dans le quotidien, dans notre quotidien…
    L’argumentaire est à ce point-ci inutile, seuls ceux qui ont des oreilles pour entendre entendent, seuls ceux qui ont des yeux pour voir voient, seuls ceux qui ont de l’intelligence agissent…
    Que DIEU vous garde.
    Isabelle.
    Est une webmaster, vingtaine, à l’esprit lucide, chercheur et curieux.
    http://www.conscience-du-peuple.blogspot.com/

    Il suffit de lire :
    http://www.infoguerilla.fr/
    …L’ALGERIE dans UN AN et l’IRAN dans 3 ANS…
    pour y croire à la justesse de ses présomptions.

     
    • Arlette
  10. Peu importe le traité de Lisbonne. La pègre politique l’a adopté de force. Nous en sortirons de force également. De quel droit opposerait on à la volonté d’un peuple un article quelconque d’un traité qu’aucun peuple d’europe n’a voulu.

     
    • Mémoire d'éléphant
  11. DANS CETTE VIDEO, tout est dit !
    « Minuit moins UNE » AVANT l’Apocalypse !
    COURS d’Economie APOCALYPTIQUE par RAV RON CHAYA.
    http://www.dailymotion.com/video/xl3n2d_cours-d-economie-et-d-apocalypse-par-le-rav-ron-chaya_news

     
    • Arlette
  12. Que vous etes laique ou athe, je vous recommendrais cette brochure en guise de gratitude en vers vous pour toutes les verites que ce site m´a appris. Je vous garantie que apres l´avoir lu vous ne serez pas indifferent . C´est gratuit vous pouvez la soliciter a l´adresse suivante.http://www.thetrumpet.com/?page=book&b=460. elle parle du passe de l´allemagne et ses ambitions futures pour L´UE

     
    • samuel
  13. bien sur que l’ on peux sortir de l’euro ,pour la Grèce il recevront beaucoup d argent du tourisme cela leur permetra de faire des échanges et de financer le manque de savoir faire et il fabriquerons pour eu même et pour l’étranger car il ne seront pas cher ,l’emploi reviendra très vite il pourront faire des prêts sans l’intérêt des banksters et les intérêtsirons directement a l’état ,
    le travail d’un banquier étant un parasite de l’économie .

     
    • philoupe
  14. merci beaucoup

     
    • samuel
  15. ils iraient grossir le rang des mercenaires et terroristes en tous genre

     
    • itto
  16. Nous publierons un entretien avec un spécialiste de la question d’ici la fin de la semaine qui, nous l’espérons, permettra de répondre à votre question.

     
  17.  
    • aviseur
  18. nous n’arriverons a rien sans vous (Sisyphe qui porte l’euro).
    vous voulez rester sur l’homme dollar ?

     
    • ysangrain
  19. Question idiote !

    Les USA jouent quel rôle là dedans ?

     
    • vilistia
  20. Le Marché Londonien de l’or (London Gold Exchange) est en « carafe » ce soir. Très étrange. Le site ne fonctionne plus.
    Alors que les rumeurs sur « les 3 jours d’obscurité » agitent le « Net »,le titre de l’article est « la nuit tombe sur l’Europe ».

    La dimension de cette « nuit » (nous sommes entrés depuis Vendredi 23/9 dans la 6° nuit du dernier infra-monde du Calendrier « dit » Maya) est avant tout symbolique.

    Notons aussi les coupures de courant qui ont affecté hier et aujourd’hui plusieurs pays du monde (Chili, Canada, E-U…)

    La « Longue nuit » commence t-elle ou s’achève t-elle ? Je crois, pour ma part, que c’est la fin du mensonge et de la duplicité, et l’énormité des artifices financiers fallacieux montre que la Cabale financière est aux abois.

    Non, le plan de sauvetage (d’esclavage) n’aura pas de réalisation. La faillite généralisée, ou plutôt, la remise à zéro d’une chimère d’esclavage financier pour des générations, va s’effondrer très bientôt.

    Comme cette « indisponibilité » du London Gold Exchange semble l’annoncer ! Les spéculateurs sur du « papier » multiplicateur de l’or physique se sont trouvés coincés par le retour à la réalité.
    http://londongoldexchange.com

     
    • NAULLAY
  21. tres tres edifiant cet article , en passant vous croiyez dans les propheties bibliques ? parce que je pense que vous vous etes guides par Dieu et les ecrits bibliques pour rediger ces articles par ce qu´ils concordent parfaitement avec la resurrection de l´empire romain qui ne sera qu´autre que la bete de l´apocalypse. cette fusion de UE et L¨unio por la mediteranne n´est juste que la resurection de l´empire romain qui dominait sur les pays de l´afrique du nord ayant pour capitale ROme Et Constatinople . c´est pas le fruit du hasar de voir le premier ministre turque en ce moment essaie de renaitre l´empire ottoman qui a ete autre que un des heritiers de l´empire romain. Je dirais que seule un myope ne comprendrait pas ce qui est en train de se derouler sur la scene internationale

     
    • samuel
  22. et bazarder l’OTAN , ne plus le financer car ce sont des voyous mercenaires vendus à la planche à billets du mondialisme terroriste !

     
    • Aryana
  23. FMI /BCE/UE: la triade de l’axe du Mal , la mafia des banksters , leurs larbins tous pourris corrompus et traitres aux Peuples et aux Nations ! La Grèce n’a pa à etre sous tutelle étrangère comme s’ils etaient des débiles qui doivent etre sous controle .Les grecs devraient annuler unilatéralement la dette et virer les banksters qui pourront alors s’inscrire à Pole Emploi , en faillite et bon débarras ! que tout le monde en fassent autant ! ces banksters parasitaires usuriers ne sont qu’une poignées d’escrocs spéculateurs inutiles et en plus très minoritaires ne répresentant qu’une clique d’actionnaires cupides planqués dans l’anonymat .arretons de payer ces imposteurs du mondialisme vampiriste !Ne plus payer leurs salaires de rupins FMI/UE/FED/ONU et reprenons nos libertés politiques nationales !

     
    • Aryana
  24. A mon avis, ça laisse présager un nouveau depart,avec des salaires qui auront l’air d’etre plus élevés, mais qui en réalité seront encore a la baisse, surement?
    Des trucs qui avant ne se payaient pas ,deviendront peut etre comme aux USA a la charge de tout un chacun ?
    Il y a des avantages en toutes choses, je crois ?
    Ce sont peut etre les pays qui ont reçu les emplois qui vont peut etre se faire des soucis dans quelques temps ?
    En tout cas, chez les Européens des activités qui ne valaient plus rien peuvent peut etre revenir a la mode ?
    Bye.

     
    • UN chouka
  25. Bonjour.
    Pour moi, les choses sont simples depuis bien des années.
    la main d’oeuvre est trop chère ?
    Baisson la valeur des monaies,et créons ainsi une grosse inflation qui ravagera la sécurité sociale et du coup démolissons toutes les institutions ,en èspérant qu’ au passage cela donne leiu a des casses voir a des guerres en tout genre .
    Dans la foulée, les gens oubliront les ancienes structures et une nouvelle société pourra se présenter comme la grande sauveuse de « l’humanité « ,sans que cela soit révolutionaire ?
    Ainsi les gogos seront trés contents alors que les prédateurs pourront mieux encore se goinfrer ………………………..Bye. :-D

     
    • UN chouka
  26. Au delà du fait, très juste, qu’on ne peut attendre deux ans pour trouver une solution, cette réflexion est fausse – raison par laquelle nous n’avons pas inclus le paragraphe 3 de l’article, puisqu’il faudrait en premier lieu obtenir « l’accord de retrait » du paragraphe 2.

    Mecanopolis

     
  27. Et pendant deux ans tu trouves ou le fric pour payer la faillite de la Grèce ? Ta tirelire ? On n’a pas deux ans devant nous !

     
    • Henry
  28. ….j’aime la petite phrase incluant dans un présumé euromark….israel…isramark?

     
    • catherine
  29. 3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

    résumé au bout de 2 ans tu sort quand même.

     
    • Anaxarete
  30. « Ce processus multidimensionnel se construit avec l’adhésion de tous les acteurs clés de la région, avec l’appui de l’Union européenne et de la communauté internationale »

    bienvenu ds la 4ième dimension. Le coup de l’Euro découpé en 2 monnaies nous avait été servi aussi pou le dollar ($rouge au USA et $bleu pour le reste du monde, mais les nouveaux dollar USA sont les tiquets de rationnement, du genre comme pour la France après 1945)

     
    • c.isme
  31. Excellente analyse !
    Effectivement cela fait froid dans le dos, il faut y ajouter le codex alimentarius et sans doute une touche d’eugénisme pour avoir une vision de la société dans laquelle nous vivrons.

     
    • Anik
  32.  
    • lg
  33. Hum…ça fait assez froid dans le dos il faut reconnaître parce qu’on ne voit pas comment on pourrait y échapper.

     
    • Lesouffledivin
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