« Limiter la population pour sauver la planète » (deuxième partie, suivi des infos en continu)
Par Régis Mex
La première partie de cet article se trouve ici, et la troisième ici.
Il me semble approprié de développer davantage ce qu’est le malthusianisme avant de continuer, et d’expliquer pourquoi cette « doctrine » est fausse. Ce qui suit est repris de notre article « La surpopulation est-elle une fatalité malthusienne ? » : « Économiste anglais et néanmoins pasteur, Robert Malthus (1766-1834), contemporain de Smith, est connu pour avoir donné du problème économique une vision pessimiste et de sa solution une vision simple, mais radicale et tout aussi pessimiste. Les hommes sont soumis à une malédiction : leur nombre a naturellement tendance à augmenter selon une suite géométrique (2, 4, 8, 16, 32…), alors que la production de biens, notamment alimentaires, progresse, dans le meilleur des cas, selon une suite arithmétique (2, 4, 6, 8, 10…). « Au bout de deux siècles, écrit Malthus, la population et les moyens de subsistance seront dans le rapport de 256 à 9 ; au bout de trois siècles, de 4096 à 13 ; après deux mille ans, la différence sera incalculable. » (Essai sur le principe de population, 1798). Il en conclut que si les hommes ne font rien pour limiter les naissances, l’humanité va droit dans le mur : la nature se chargera d’ajuster le nombre d’homme aux ressources disponibles par la famine.

Cette approche a été sévèrement et justement critiquée. D’après André Piettre (1906-1994), l’économiste et académicien français, le malthusianisme est « le plus barbare des contresens ». La majorité des contemporains de Malthus tenaient pour vraie les affirmations de Jean Bodin (1530-1596) : « Il n’y a richesse, ni force que d’hommes », « Il ne faut jamais craindre qu’il y ait trop de sujets, trop de citoyens » (Les Six Livres de la république, 1576). La réalité de l’histoire a montré, et avec quelle évidence, que la malédiction de Malthus n’était qu’une chimère. La réalité est tout autre. Le problème de la population a été pris à l’envers. Cela arrive souvent en économie.
Mais si Malthus s’est trompé, pourquoi des millions d’hommes meurent-ils de faim ? L’économie affronte beaucoup de problèmes, mais celui-ci, même s’il ne fait la une des journaux qu’en cas de catastrophe spectaculaire, est probablement le premier qu’un économiste digne de ce nom doit essayer de comprendre et que les responsables de tous niveaux devraient essayer de résoudre. Est-ce réellement le cas ? Tous les ans, entre 10 et 20 millions d’hommes meurent de faim dans le monde. Un milliard souffrent de sous-alimentation ou de malnutrition. L’exercice qui consiste à chiffrer ce qu’il en coûterait pour faire cesser cette abomination est aussi facile que désespérément stérile.
Il en est de la faim comme de la soif. Ce n’est pas un problème de richesse globale, mais de répartition de celle-ci. Ce n’est pas l’eau qui manque sur terre, mais l’eau n’est pas forcément là où on en a besoin. Les 250 hommes les plus riches du monde disposent de la même part de la richesse mondiale que les 3 milliards les plus pauvres. Pendant que les uns meurent de faim, d’autres souffrent d’obésité. On peut même constater qu’un animal domestique dans un pays riche consomme quotidiennement plus que chacun des 2,8 milliards d’hommes les plus pauvres, qui disposent de moins de 2 dollars par jour pour vivre, ou, a fortiori, que le milliard qui dispose de moins de 1 dollar. Mais ça serait sans doute une faute de goût.
Tenons-nous-en à des données simples. Selon l’organisation de l’ONU pour l’alimentation, la FAO, les disponibilités énergétiques alimentaires par personne et par jour sont de plus de 3 300 kilocalories dans les pays développés, de 2 500 dans les pays sous-développés, et de 2 700 pour l’ensemble du monde. Cela veut dire, mais en théorie seulement, que le monde produit déjà de quoi nourrir l’humanité tout entière.
La thèse de l’économiste danoise Ester Boserup (1910-1999) dans son livre « The Conditions of Agricultural Growth » (1965) se situe aux antipodes du spectre malthusien. Pour l’économiste danoise, l’augmentation de la population exerce une « pression créatrice » qui a toujours été le moteur de l’innovation agricole depuis l’invention de la charrue jusqu’à celle de la culture en terrasses. Peter Drucker ou Simon Kusnetz (1901-1985) voient d’ailleurs dans la pression démographique le ressort principal de l’innovation en général.
Nous ne connaîtrons certainement plus une augmentation de la population d’une ampleur comparable à celle de la deuxième moitié du XXème siècle. Est-ce que cela signifie que le moment le plus difficile est passé ? Probablement. »
Nous avons vu que la démographie se stabilise à un taux de croissance où le taux de natalité est proportionnel au taux de mortalité une fois que les conditions de vie du pays observé sont suffisantes pour permettre ce phénomène. Nous venons de voir, à la lumière de l’extrait précédent, que contrairement à ce qu’on nous dit souvent, il y a, en substance, assez de nourriture et d’eau pour nourrir toute l’espèce humaine. Ces denrées fondamentalement nécessaires à la survie de chacun sont tout simplement si mal réparties qu’un milliard d’habitants en ont bien trop, que trois milliards en ont juste assez et que les trois milliards restant en manquent cruellement. Mais la « surpopulation » n’a qu’un rôle très mineur dans cette grande problématique, et n’en est aucunement la cause primordiale.
En effet, nous sommes souvent tentés d’appréhender le problème de la famine à travers le Tiers-Monde en pensant que ce qui se passe dans le règne animal lorsqu’il y a trop de représentants d’une espèce doit ressembler à ce qui se passerait chez les êtres humains dans la même situation. En effet, si, pour prendre un exemple simple, il y a trop de loups à un endroit donné, nous remarquerons rapidement que la population des moutons vivant au même endroit diminuera plus qu’en temps normal, puisqu’ils serviront de nourriture à leurs prédateurs. Peu de temps après, nous remarquerons à nouveau que cette diminution excessive du nombre de moutons provoquera un manque de nourriture pour tous les loups de la région, qui seront alors touchés de famine. Le nombre qui sera obtenu par la différence entre le nombre de loups et le nombre de moutons nous dira alors combien de loups mourront de cette famine engendrée de façon purement automatique, de sorte à rétablir l’ordre naturel. Outre la famine, dans l’ordre naturel, le nombre de représentants des espèces est aussi souvent maintenu à la norme par les effets des maladies. Voilà résumée de façon simpliste la problématique généralement acceptée de l’anticipation du manque de ressources causé par la surpopulation.
Mais cette logique ne peut être appliquée à l’être humain, puisque la seule survie de l’être humain tel que nous le connaissons aujourd’hui s’inscrit en dehors des lois naturelles élémentaires. Il bouscule effectivement les équilibres naturels dans chacune de ses actions, et est de moins en moins soumis aux mécanismes de régulation naturelle de sa population (famines, maladies). Il n’a pas non plus de prédateur en dehors des autres représentants de sa propre espèce. Or, pour assurer sa survie, il est capable de faire ce que les animaux ne peuvent faire, à savoir faire produire à la Terre et aux animaux les éléments qui lui sont nécessaires pour subsister. L’agriculture et l’élevage ont ainsi été à la base de toute civilisation. L’Homme est donc capable de « créer » plus de ressources que la Terre ne peut en produire par son fonctionnement naturel. Mais il est évidemment tenu de ne pas demander plus que ce que la Terre ne peut offrir, ou ne pas consommer abusivement d’une espèce, sans quoi il causerait la disparition de plusieurs de ces mêmes espèces, directement ou par effet en chaîne, et pourrait bien arriver à causer sa propre disparition à terme…. Et c’est ce qui se passe actuellement.
Mais qui en est à l’origine ? Les six milliards d’êtres humains qui font partie d’une classe moyenne basse ou d’une classe pauvre, ou bien le dernier milliard d’habitants, formé par les habitants des plus riches pays de l’Union Européenne, des États-Unis, de Chine, et du reste des personnes aisées de tous les autres pays. Il semble qu’il n’y ait pas lieu d’hésiter… Ce milliard d’habitants n’a d’ailleurs pas tellement besoin de ce qu’il consomme à outrance, que ce soit dans l’alimentaire ou dans tout autre domaine matériel, et gaspille énormément, soit par sa gourmandise (au sens propre comme au figuré), soit par sa dépendance envers l’esprit de société de consommation qui le manipule, soit par un goût du luxe inutile autant qu’exagéré. Ainsi avons-nous, par exemple, tellement vidé nos propres mers et océans que nous sommes désormais obligés d’aller vider ceux des autres, en Afrique notamment, pour que nous puissions continuer de nous délecter de délicieux poissons de toute sorte. Et nous avons tout de même le culot de nous inquiéter sur les menaces que font courir la future « surpopulation » des pays du Tiers-Monde sur les ressources de la planète, apeurés à l’idée que nous n’en ayons plus assez pour nous, pendant que les autres n’en ont pas assez, alors que nous sommes les seuls à consommer à outrance ces mêmes ressources…
La seule menace qui résulte de l’accroissement de la population des pays du Tiers-Monde est tout simplement un danger pour ce Tiers-Monde lui-même, qui a déjà du mal à nourrir les habitants qu’il comprend actuellement. Mais généralement, les conditions de vie des pays et leur richesse ont tendance à s’améliorer avec l’augmentation de la population, et sont souvent portés par cette dernière. Par exemple, l’Inde a été victime de famines jusqu’à la fin des années 1960, avant de devenir exportatrice nette de blé et de céréales dix ans plus tard, ce qui ne l’a pas empêché de passer de 400 millions d’habitants à 1 milliard entre 1950 et 200, et ce sans que la famine ne réapparaisse, au contraire. Il y a donc peu de chance que cette menace en soit réellement une.
On pourrait par contre se dire que lorsque les pays du Tiers-Monde se seront modernisés au point d’égaler nos pays occidentaux, ils commettront les mêmes erreurs que nous, à savoir surconsommation et « surpollution ». Encore faudrait-il qu’une dangereuse quantité d’entre eux y parviennent un jour, ce qui a peu de chance d’arriver étant donné qu’il y a aura toujours des riches et des pauvres, que ce soit au sein d’une société ou à l’échelle du monde. De puissants « philanthropes » tout comme de braves institutions internationales font d’ailleurs tout leur possible pour que les pays qui acceptent leurs offres ne se développent jamais, car les politiques qu’ils leur dicte et que ces pays mettent en place ont des conséquences désastreuses pour eux et les plongent dans la catastrophe. En effet, l’encouragement à privatiser toute une série de secteurs rentables, de dévaluer sa monnaie pour se rendre compétitif sur la scène internationale, et d’ouvrir son marché à la concurrence mondiale détruisent tout à fait les pays qui les acceptent sans même être suffisamment fort pour ne pas être déstabilisé par les différentes concurrences qui régnaient à l’intérieur de leur pays. Il est donc évident que leurs agriculteurs, entreprises et autres n’en mènent pas large face à la concurrence des multinationales. Ces pays alors détruits économiquement ne servent plus qu’à fournir des matières premières aux multinationales venues les piller sur leur propre sol, selon le concept de néocolonialisme. Certains pays ont toujours eu la sagesse de refuser ces « aides », d’autres se sont relevés des effets destructeurs qu’eurent chez eux les conseils américano-européens, et nourrissent un certain mépris pour ces derniers. D’autres ne s’en sont jamais sortis ou ne se hissent pas bien haut dans leur niveau de développement même sans être troublé par de quelconques malveillances extérieures… Il est donc probable qu’une certaine partie du Tiers-Monde ne se développe tout simplement jamais significativement, comme si une certaine proportion sur la scène internationale de pays riches, de pays moyennement riches et de pays pauvres devait être une fatalité. Pour ce qui est d’une éventuelle surconsommation de nourriture, elle n’aura sans doute pas lieu et tous les pays pourront avoir de quoi alimenter leurs habitants pour peu qu’ils aient de l’argent. Mais des solutions seront sans doute trouvées si besoin, et de nouvelles « révolutions vertes » comme celle de l’Inde ne sont pas à exclure.
Reprise de chiffres intéressants postés par un lecteur (aladin):
Le rapport World Food de la FAO donne ces chiffres et affirme que l’agriculture mondiale, dans l’état actuel de développement de ses forces de productions, pourrait normalement (soit à raison de 2700 calories par jour et par adulte) nourrir 12 milliards d’êtres humains. Nous sommes aujourd’hui 6,7 milliards sur Terre.
Conclusion: Il n’existe aucune fatalité. Un humain qui meurt de faim est un humain assassiné.
Pour ce qui est de la pollution, d’ici à ce qu’elle soit produite dans des proportions significatives par les pays pauvres actuels, le pétrole et le gaz auront probablement disparus et nous aurons recours à de nouvelles énergies, à espérer qu’elles soient vertes et renouvelables. Je parle là de pollution dans le sens de destruction et de mortification de l’environnement, notamment par l’utilisation d’hydrocarbures et le rejet de déchets toxiques, et non pas dans l’optique d’un rejet excessif de CO2 dont je doute sincèrement de l’impact significatif sur le réchauffement du climat, bien que le réchauffement existe effectivement.
Bref, on se demande bien ce qu’une limitation de population pourrait bien changer dans tout ça, d’autant plus que se contenter de prendre des mesures pour la limiter est inefficace et causera sûrement des effets négatifs à long terme dans le pays qui les met en application. On se demande donc où Sustainable Population Australia veut en venir. Ce dont nous pouvons être sûr, c’est que cette ONG n’a pas rédigé ce rapport par pure intention altruiste. Le fait de prétexter que la limitation de la population aura un impact positif sur la diminution des effets de serre est tout à fait stratégique, puisque nous disions à propos de l’instrumentalisation de l’écologie et de la situation énergétique de nos sociétés dans « Qui a peur de Claude Allègre ? » :
« Alors que le chemin devrait être tout ouvert devant ces alternatives, de nombreux lobbys dont les intérêts se trouvent dans le commerce des hydrocarbures rachètent les brevets des inventions qui pourraient causer du tort à leur entreprise, et freinent donc la recherche. Ils ne permettent pas que les événements les dépassent et qu’ils puissent perdre leur mainmise sur l’énergie à cause de l’une ou l’autre invention permise par le progrès, mais ils seront forcés, un jour ou l’autre, de se convertir à d’autres types d’énergie que ceux dans lesquels ils font actuellement fortune, car la disparition du pétrole et du gaz est bel et bien inéluctable. C’est pourquoi il est permis de chercher mais pas de trouver ni de mettre en place des projets vraiment significatifs trop tôt : il faudra attendre que ces magnats du monde financier soient prêts à faire migrer leurs intérêts vers les nouvelles énergies, de sorte à ne pas disparaître ni faire trop de pertes, pour que des nouvelles techniques puissent émerger sur le marché. Mais, étant donné qu’ils iront sans doute jusqu’au bout de leurs moyens, c’est-à-dire attendre aussi longtemps que ces 30-50 ans de longévité des ressources le leur accordent, beaucoup de mal qui aurait pu être évité sera fait à la planète. Malgré tout, l’hypocrisie et le manque de scrupules sont poussés jusqu’à ce que certains fonds d’investissement tentent de faire de l’écologie un business lucratif ; ces fonds se spécialisent dans l’achat et la vente de droits à polluer dans l’objectif de faire du profit avec ce type de produits, exactement comme ils le font avec le pétrole, avec les produits alimentaires, avec les crédits immobiliers, etc. Ces droits de polluer induits par les Protocoles de Kyoto semblent donc faire des heureux. Protocoles qui sont un retentissant échec, puisque outre le fait qu’ils n’ont même pas été ratifiés par la première puissance mondiale que sont les Etats-Unis, l’émission des gaz à effet de serre a augmenté de 35% au niveau mondial entre 1997 et 2007, et on conçoit mal ce que les États ont le pouvoir de faire pour contraindre des entreprises qui les dominent complètement à baisser leurs émissions de gaz à effet de serre. Ces derniers ont d’ailleurs été si généreux avec les entreprises que le prix de la tonne de carbone est quasiment d’un niveau 0, leur permettant ainsi de polluer autant que cela leur chante. »
L’hypocrisie consiste donc à donner l’illusion aux citoyens qu’ils ont le pouvoir d’avoir un impact sur la situation environnementale alors qu’en fait, ils ne l’auront que lorsque nos sociétés seront décidées à le lui donner. Pour l’instant, on semble préparer lentement la transition entre modes d’énergie basés sur les hydrocarbures et le nucléaire à des énergies vertes dans les mentalités. Mais tout laisse à penser que ce délai, qui s’annonce long, permet aussi aux magnats de l’énergie de se convertir petit à petit de sorte à conserver en définitive leur monopole, ne laissant la recherche s’effectuer qu’au rythme qu’ils veulent bien lui accorder.
L’idée est aussi de rejeter systématiquement la responsabilité des pires tragédies sur le pauvre citoyen. Ainsi, pense-t-on, si on arrive à faire en sorte qu’il croie sincèrement être celui qui doit faire changer les choses, on pourra instrumentaliser la façon dont il agira aux façons que l’on choisira, puisqu’il suit le chemin tout tracé par la propagande de masse. On pourra alors, entre autre, leur faire accepter plus facilement leur propre asservissement s’ils sont convaincus que c’est pour le bien de la planète. Joseph Goebbels, ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande sous le Troisième Reich (1933-1945), indissolublement lié à l’emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie, disait que la meilleure façon de persuader le public de la véracité de quelque chose, c’était de le lui répéter ce quelque chose de façon massivement répétitive. Continuellement. Et finalement, le public croit que ce quelque chose est vrai, même s’il n’est appuyé par rien de tangible. Le sujet du réchauffement climatique répond à ses critères, et sa diffusion est largement permise par des lobbys tels que le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat). Á noter également que les fonds investis dans la recherche pour l’écologie et le climat sont passés de 170 millions de dollars par an avant Bush père à 2 milliards de dollars par an. D’où de nouveaux investissements et des créations d’emplois qui en ont fait un secteur rentable. »
La façon dont l’écologie est instrumentalisée, telle une religion obscurantiste qui repose sur des bases pseudo-scientifiques, permet, comme il est dit dans l’extrait ci-dessus, de faire plus facilement accepter des choses démentielles à la population à laquelle on s’adresse, comme leur proposer leur propre esclavage ou une réduction (je dis bien maintenant réduction et non plus limitation) de la population mondiale, si cela permet de « sauver la planète » et leurs conditions de vie. Ils n’auront pas beaucoup de scrupules à accepter que des millions de gens périssent si toutes les voix qui ont un poids d’influence sur eux (gouvernement, scientifiques, médias) leur assurent que la situation ne serait plus tenable sans ce « sacrifice ». En effet, puisque toutes les méthodes imaginables de limitation de la population ne sont pas suffisamment efficaces, il faudra se faire plus radicale et passer à l’étape suivante : la réduire. Parler de la limiter en usant d’arguments écologiques n’est qu’un premier pas dans la préparation des mentalités visant l’acceptation de mesures de réduction de population, bien que beaucoup de personnes s’estimeraient d’ores et déjà heureux de la voir réduite.
Rappelons que la CIA et des membres du CFR avaient déjà invoqué, il y a deux ans, la nécessité d’une réduction drastique de la population, considérant l’accroissement de cette dernière comme « le plus grand danger à l’horizon d’ici 2050 ». Il est donc logique que ceci s’appuie progressivement sur une base populaire pour en arriver à une réalisation on ne peut plus concrète et soutenue par l’opinion publique, plus ou moins directement. Or, il semblerait que nous soyons au début d’une propagande en ce sens sur une base écologique, donc « morale » en aspect, bien que cela fasse déjà quelques temps que le débat porté sur la surpopulation aille bon train et qu’il ait déjà fait de nombreux adeptes de la réduction de la population, que ceux-là considèrent comme seul remède. Pourquoi le gouvernement et la CIA se gêneraient-ils alors d’exécuter ce qu’un nombre croissant de gens demande avec de plus en plus d’insistance ; réduire la population ? Certes, on ne dira sans doute pas clairement à l’opinion publique que l’on est en pleine préparation de plans pour une réduction efficace de la population mondiale, mais on les habituera à l’idée que c’est une nécessité. Voyons… Qu’est-ce qui peut faire baisser significativement le nombre d’êtres humains sur Terre ? Les guerres, les grandes famines, les maladies… Hmmmm… Il me semble bien qu’une pandémie s’est déclarée il y a peu de temps. Quelle étrange coïncidence.
Mais quels seraient les avantages de réduire la population mondiale pour les gouvernements américain et européens, voire japonais, si l’Europe et le Japon sont en manque de relance démographique et qu’une future surpopulation causée par le Tiers-Monde ne les menace pas ? Et bien, peut-être tout simplement parce qu’un virus est un tueur aveugle et qu’il est facile d’en faire dégénérer les effets à l’échelle mondiale, servant ainsi des intérêts nationaux en éliminant certains types de personnes à l’intérieur de nos pays, à l’insu des citoyens qui n’auront toujours pas conscience que la pandémie a en fait été volontairement provoquée. Mais quel genre de citoyen pourrait-on vouloir supprimer ? Ceux qui, globalement, coûtent plus qu’ils ne rapportent à l’État tout au long de leur vie et ne contribuent pas non plus à contribuer à fournir à cet État une production abondante de ressources ? La classe moyenne, autrement dit ? Possible…
Aperçu de la troisième partie avec deux extraits de l’excellent documentaire Sicko de Michael Moore :
Premier extrait:
Deuxième extrait:
La troisième partie sera publiée vendredi, ainsi que deux autres extraits de Sicko.
Régis Mex
A la suite de cet article, nous placerons les Informations en Continu de la rédaction de Mecanopolis
17 juin > Un institut brésilien identifie une nouvelle souche du virus grippal A
L’Institut brésilien de bactériologie Adolfo Lutz a identifié une nouvelle souche du virus de la grippe porcine sur un patient de l’Etat de Sao Paulo qui a été dénommé A/Sao Paulo/1454/H1N1, a annoncé cet institut de recherches.
L’Institut Adolfo Lutz, qui dépend de l’Etat de Sao Paulo, a précisé avoir réussi à isoler le virus et à comparer les échantillons brésiliens avec ceux « en provenance de Californie », selon un communiqué.
L’isolement du virus « a permis d’identifier la séquence du patrimoine génétique de la souche brésilienne », a ajouté l’institut.
La mutation du virus a été décelée dans des altérations de la protéine responsable de la capacité d’infection du virus même si pour l’instant il n’est pas possible de déterminer si cette nouvelle souche est plus agressive.
L’équipe de la virologue Terezinha Maria de Paiva, de l’Institut Adolfo Luftz « a isolé fin avril la nouvelle souche qui a été dénommée A/Sao Paulo/1454/H1N1, selon les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) », a affirmé le communiqué.
Les caractéristiques génétiques du virus sont cruciales pour la production d’un éventuel vaccin contre la maladie qui a contaminé 36.000 personnes dans 76 pays et a déjà fait 163 morts, d’après le dernier bilan diffusé par l’OMS.
Merci Kalakuta pour cette info
06:00 > La Chambre des représentants américaine a approuvé mardi un projet de budget 2009 supplémentaire de 106 milliards de dollars destiné au financement des guerres en Afghanistan et en Irak, mais aussi à la grippe porcine, et à la participation américaine au FMI.
Les parlementaires ont approuvé à 226 voix contre 202 le texte, une version conciliée avec celle du Sénat du projet de budget 2009 pour financer les troupes américaines en Irak et en Afghanistan jusqu’au 30 septembre 2009.
Après le vote de la Chambre, le Sénat devra se prononcer à son tour sur le texte dans les jours qui viennent.
Au total, le projet de budget prévoit une dépense d’environ 106 milliards de dollars, soit quelque 15 milliards de plus que ce qu’avait demandé le président américain Barack Obama en avril dernier.
Parmi les dépenses prévues figurent 79,9 milliards pour les troupes, mais également 7,7 milliards pour la lutte contre le virus A(H1N1) de la grippe porcine, et environ 8 milliards pour le FMI.
Le texte contient également des dispositions sur les prisonniers de Guantanamo, mais il ne fournit pas les 80 millions de dollars demandés par l’administration pour la fermeture du camp. En revanche, un accord entre les deux chambres permet à l’administration de transférer des détenus sur le sol américain en vue de leur procès.
10:00 > Nouvelle phase de pandémie en Australie
Le Ministre fédéral pour la santé, Nicola Roxon, après consultation avec des gouvernements d’état et de territoire, a annoncé aujourd’hui que l’Australie a développé une nouvelle phase de réponse pour contrôler la manifestation H1N1 de la grippe 09 (grippe humaine de porcs) appelée PROTECT.
Conformément à l’avis du médecin conseil en chef, de professeur Jim Bishop, et du Comité australien de protection sanitaire, une nouvelle phase a été créée pour guider la réponse australienne continue à la maladie.
La nouvelle phase identifie que l’infection avec H1N1 la grippe 09 n’est pas aussi sévère que ce qui avait été envisagé au départ quand le plan de gestion australien de santé pour la grippe universelle (AHMPPI) a été créé en 2008 et que cette nouvelle maladie est léger (mild) dans la plupart des cas, grave dans certains et en général modérée.
La phase PROTECT est située entre les phases CONTENIR et SOUTENU (SUSTAIN) et permet un meilleur traitement des personnes pour la maladie peut être grave.
PROTECT est une réponse mesurée, raisonnable et proportionnée de santé au risque que l’infection pose à la communauté australienne. Elle est compatible au message de l’OMS quand elle a soulevé son alerte de pandémie à 6, cette des pays devra ajuster leurs réponses pour adapter à la connaissance que nous avons maintenant que cette maladie est modérée dans la plupart des cas.
Les juridictions prendront des arrangements progressivement au cours des prochains jours pour se déplacer à ce nouveau niveau et nous prévoyons que tous les états auront lieu à ce niveau par le vendredi 26 juin prochain.
12:30 > Le porc sous haute surveillance
La revue Nature évoque, sur sa version on line de mardi 16 juin que les cas secondaires (autochtones) de grippe A/H1N1, chez des sujets n’ayant ni visité le Mexique ou les Etats-Unis, ni côtoyé des personnes revenant de ces pays, pourraient être dus à la présence universelle du vecteur, le porc. Même si des experts infectiologues ont estimé que le terme « grippe porcine » n’est pas approprié à l’actuelle pandémie, il semble que le porc mérite une surveillance plus intensive qu’actuellement, et non pas épisodique ou…totalement absente.

Patchy pig monitoring may hide flu threat, écrit le spécialiste de l’information médicale Declan Butler, qui ajoute : Experts call for increased surveillance of animals, soit : La surveillance épisodique (incomplète) du porc peut dissimuler la menace de grippe – Les experts réclament une surveillance accrue des animaux.
Autrement dit, cette lacune de surveillance vétérinaire des élevages expliquerait que l’on passe à côté de cas de grippe chez les porcs, avec le risque que le virus puisse se recombiner avec d’autres souches humaines, dont cet animal est aussi l’hôte. Et si le porc est, dans les pays touchés, le vecteur du virus actuel, qui lui a été transmis par l’intermédiaire des vecteurs habituels, les oiseaux, peut-être alors faut-il avancer que les fameux cas secondaires sans explication logique – comme les 14 cas de grippe des lycéens de Toulouse – trouvent ici un début d’explication.
On a critiqué l’abattage en masse des porcs en Egypte, avec en outre une interdiction du commerce avec ces animaux, lorsque l’annonce a été faite que le virus de la grippe actuelle était hébergé par cet animal. Mesures injustifiées, selon l’Organisation internationale de la santé animale (OIE), pour laquelle la responsabilité du porc dans l’expansion de la maladie n’aurait pas été démontrée. Il est vrai qu’on assiste AUSSI à une contamination interhumaine très active…
Ce n’est pas l’avis de tous les experts cités par Nature. Par exemple le Dr Gavin Smith, de l’Université de Hong Kong : « Le manque de surveillance systématique du porc facilite la persistance et l’évolution non détectées de la souche pandémique pour des années ». Lire la suite.
12:45 > D’autres cas de grippe A ont été détecté hier mardi au collège de Quint Fonsegrives dans la banlieue Toulousaine.
Hier soir, les autorités sanitaires annoncent que le nombre de cas est passé de 10 à 14 élèves atteint de la grippe A.
D’autres résultats concernant certains professeurs ainsi qu’une autre classe de 6° sont encore en attente.
14:00 > Les chercheurs de l’Inserm et de l’Inra ont découvert qu’une protéine appelée PAR2 pouvait jouer un rôle protecteur lors d’une infection par le virus H1N1. Ce rôle de protection a été observé sur des souris et semble être une piste fiable vers la création d’un traitement contre le virus H1N1.
Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont préalablement infecté des souris avec une souche de référence de type H1N1. Ensuite, ils ont administré aux souris une molécule qui active la protéine PAR2. L’activation de ce récepteur membranaire baptisé PAR2 induit chez l’animal une production accrue qui neutralise le virus H1N1 en bloquant sa réplication.
Cela a entraîné chez les souris une production de cytokines, des hormones qui neutralisent le virus en l’empêchant de se reproduire. Cette production d’hormone a permis aux souris de survivre à une infection qui leur aurait été fatale.
L’avantage de cette stratégie, comparée aux moyens de lutte habituels contre la grippe tels que les médicaments antiviraux et les vaccins, est de « ne pas cibler le virus mais les cellules qu’il infecte» , expliquent les chercheurs.
18:25 > Sur la mutation du virus A (H1N1)
Article de la Vanguardia, communiqué et traduit par Kalakuta ![]()
Pourquoi tous les cas ne répondent pas aux antiviraux ?
Au début de l’épidémie tous les cas répondaient à deux nouveaux antiviraux : oseltamivir et zanamivir.
Récemment ont été reportés des cas de résistance à ces deux antiviraux, dû à la grande capacité de mutation de ces virus à se combiner avec le matériel génétique de l’hôte.
Pourquoi la mortalité est inferieur dans des pays comme le Canada ou les Etats-Unis ?
La réponse est polémique, les facteurs qui peuvent influer sur la mortalité sont variés.
L’accessibilité aux services médicaux, la qualité de l’attention que reçoivent les patients y la rapidité avec laquelle s’initie le traitement antiviral sont quelques un des facteurs qui expliquent le plus ou moins grand taux de mortalité.
Dans les pays développés l’auto-médicamentation est un phénomène inexistant, dans notre pays c’est une pratique commune que dans les cas de grippe soit retardé le diagnostique opportun. Rappelons nous que les antiviraux signalés sont utiles durant les premières 48 heures à partir du début des symptômes.
D’autre part, la rapidité dans le report des cas confirmés est très différente dans les pays développés et sous développés. Dans notre pays, les premiers cas de l’épidémie ont dû être envoyés au Canada et aux Etats-Unis pour confirmation.
Aurons-nous un vaccin disponible à court terme ?
Le virus responsable de la pandémie actuelle mute avec beaucoup de rapidité, ceci explique pourquoi il ne sera pas possible d’avoir un vaccin efficace à court terme. Les organismes internationaux travaillent déjà pour fournir à l’industrie pharmaceutique le matériel biologique nécessaire à la production d’un vaccin, toutefois, l’efficacité d’un vaccin variant d’une personne à une autre selon son âge ou son état de santé, quand celui-ci sera disponible il faudra évaluer si une vaccination massive contre cette nouvelle souche de grippe A.
Enfin, une mauvaise nouvelle, le vaccin ne sera pas donné aux pays pauvres, ils devront le payer et ceci sans aucun doute influera beaucoup sur la propagation de la maladie. »
Comment se confirme l’infection à ce nouveau virus ?
Le CDC a mis au point un test en temps réel s’agissant de la réaction de la de la transcriptase inverse en chaîne de la polymérase, qui est la méthode la plus sûre pour caractériser le virus.
Cette méthode n’est pas disponible dans tous les pays, certains pays utilisent des méthodes peu exactes qui génèrent des erreurs de diagnostique.
Avons-nous passé le pire ou cela est encore à venir ?
Les experts souhaiteraient pouvoir répondre à cette question ? Le 11 juin, Margaret Chan, directeur général de l’OMS, a décrété le passage du niveau 5 au niveau 6, qui est la phase maximale d’alerte de la pandémie, déclarant ainsi la première pandémie du siècle. Jusqu’à présent, le virus touche principalement les jeunes et leur taux de mortalité est relativement faible (2%), cependant, Chan a averti que compte tenu des conditions de pauvretés de nombreuses régions dans le monde, nous devons nous préparer à observer un accroissement du « mal ».
De plus, il est très clair que nous pays qui avons réussi à détenir l’épidémie devons être prêt pour une seconde vague de la maladie dont la gravité n’est pas encore prévisible. Il est possible que celle-ci arrive en Octobre de cette année, quand nous aurons déjà le vaccin. Mais aurons-nous les ressources médicales nécessaires pour l’affronter ?
Si les conséquences économiques de cette première phase ont été catastrophiques, que va-t-il se passer dans quelques mois?
Ce qui est sûr, c’est la première fois que les scientifiques ont pu observer une épidémie en «temps réel» et ce que nous apprendrons d’elle est d’une valeur inestimable. »
19:00 > Sanofi veut offrir 100 millions de doses de vaccins aux pays pauvres
S’exprimant lors de la Pacific Health Summit, une conférence qui réunissait aujourd’hui les responsables mondiaux de la science, de l’industrie, de la médecine, de la politique et de la santé publique à Seattle (USA), Le PDG de Sanofi_Avensis, Christophe Viehbacher a indiqué qu’il voulait soutenir la demande de l’Organisation mondiale de la Santé dans une action commune de lutte contre la pandémie de grippe A (H1N1).
M. Viehbacher a précisé que, une fois que Sanofi lancera la production, il réservera 10 % des doses pour le plan de l’OMS et les acheminera dans les pays en voie de développement.
Sanofi-Aventis, via sa division Sanofi Pasteur basée à Swiftwater, Pennsylvanie (USA), est l’un des plus grands fabricants de vaccins Sa capacité annuelle est d’environ 270 millions de doses.
M. Viehbacher précise toutefois qu’aucun vaccin ne sera disponible avant l’automne.
Source chicagotribune.com
N’est-ce pas merveilleux, un colloque qui réunit aux USA des acteurs de la politique, du business et de la santé ? Pile poil au bon moment, hein ? Trop fort quand même. Mais, comme pour le film Home avant les élections européennes, tout cela était programmé bien à l’avance, et il n’y a pas de lien direct avec cette pandémie, qui n’en n’est d’ailleurs pas une puisqu’on ne cesse de nous répéter que ce n’est qu’une toute petite grippe de rien du tout, et qu’il n’y a pas lieu de paniquer. Sauf qu’on nous confirme aujourd’hui, via l’article de la Vanguardia placé plus haut, que l’on crève de cette grippe bénigne si l’on ingurgite pas une dose massive de Tamiflu dans les 48h*, et même que ce médicament s’avèrerait de moins en moins efficace, sinon tout à fait inutile. Mais, Grâce à Dieu, Viehbacher va nous refourguer son vaccin d’ici l’automne. Dans sa grande générosité, ce saint homme veut même expérimenter offrir très rapidement des millions de doses au tiers monde. Nous aurions vraiment tort de nous inquiéter, de soupçonner des magouilles ou de penser qu’on nous prend pour des cons. Non, on ne veut que notre bonheur, c’est sûr…
*Une information que nous avions relayée sur Mecanoplis il y a trois semaines déjà, via un biologiste de notre groupe Facebook.
19:20 > Deux nouveaux cas de grippe A/H1N1 ont été enregistrés parmi les collégiens de Quint-Fonsegrives près de Toulouse, faisant passer le bilan à 16, a annoncé mercredi la préfecture de Haute-Garonne, qui a prolongé la fermeture de l’établissement jusqu’au lundi 22 juin.
19:45 > La grippe porcine frappe l’Amérique du Sud: 4 morts en Argentine, 3 au Chili
La grippe porcine frappe les pays du cône Sud de l’Amérique latine, avec quatre morts en Argentine et trois au Chili, à la veille d’un hiver austral dont les températures proches de zéro risquent d’aggraver l’impact de la pandémie.
Le Chili, qui a décrété l’état d’urgence sanitaire dans tout le pays, compte 3.125 malades et l’Argentine, 871, selon les chiffres des ministères de la Santé de ces pays.
Le gouvernement argentin a débloqué mercredi une enveloppe de 88,43 millions de pesos (23,4 millions de dollars, 17 millions d’euros) pour acheter des traitements contre le virus A(H1N1).
21:00 > La méthode Saldmann
Se laver les mains, utiliser des mouchoirs jetables et ne pas serrer de mains, ces gestes simples pourraient éviter la circulation de la grippe A (H1N1), ainsi que d’autres virus, selon le docteur Frédéric Saldmann, contacté par Relaxnews, spécialiste de l’hygiène et l’un des auteurs des « Nouvelles épidémies, comment s’en protéger ? » Source : sante-medecine.commentcamarche.net
On pourrait aussi arrêter de se parler, et surtout ne plus parler de tout ce qui contrarie le gouvernement. On pourrait aussi interdire les manifestations contre les mesures Sarkozy, tant qu’à faire, et interdire les grèves, tout cela pour lutter contre la pandémie-qui-n’existe-pas-mais-qui-tue-de-plus-en-plus. Hein ?!! Le bon docteur Saldmann ne le dit pas encore, mais il doit y penser : interdire tout ces blogs et sites internet qui doivent, d’une manière ou d’une autre, sans doute être des vecteurs favorisants la prolifération du H1N1. Allons-y carrément, tant qu’à faire. Dans un document sonore que nous avions placé sur Mecanopolis il y a deux semaines, et qu’il n’est pas inutile de réécouter, le docteur Marc Vercouter expliquait comment il aurait été possible, dès l’apparition du virus, de prendre les mesures nécessaires pour éviter sa propagation. Cela n’a pas été fait parce que, dans nos sociétés démocratiques, la vie humaine a bien moins de valeur que les conséquences économiques qu’auraient entrainés ces mesures. Eventuellement aussi parce que si, malencontreusement, ce virus pouvait supprimer quelques centaines de millions d’improductifs qui, de surcroit, polluent et coutent plus cher que ce qu’ils rapportent, ce serait tout bénef. Bien sur, on ne va pas nous l’annoncer comme ça. Dans les démocraties, on est poli et bien éduqué (rien à voir avec ces régimes tyranesques perses !). Il suffit de lancer le sujet, l’air de rien, comme c’est le cas depuis quelques jours par des ONG et think tank de « réflexion », qui laissent entendre que le temps est venu de songer à une réduction drastique des populations. N’en doutons pas, l’idée va faire son chemin, modifier la perception des masses sur cette malheureuse pandémie, de sorte que, le moment venu, on pourra nous parler d’un rééquilibrage naturel des choses. Les nouveaux fascistes de l’écologie sauront trouver les mots pour nous consoler.
22:00 > Les USA ont arrêté de de publier les chiffres de cas confirmés, mais certains Etats continuent de le faire, comme le Wisconsin, qui indique 2′100 cas pour la seule ville de Milwaukee et plus de 3′100 pour l’ensemble de l’Etat. Source : riverfallsjournal.com

22:30 > Petit calcul : Reprenons les chiffres présentés ci-dessus : Il y a 3′100 cas confirmés dans l’Etat du Wisconsin, qui compte 5,5 millions d’habitants. Cela fait 1 cas de H1N1 pour 1′800 habitants. Si l’on garde les mêmes proportions pour l’ensemble des Etats-Unis, qui comptent 305 millions d’habitants, combien cela nous fait-il de cas potentiels ? Merde, 200′000 ! Bien sûr, on pourra nous dire que le cas du Wisconsin est exceptionnel*, qu’il y a un micro-climat qui favorise la propagation blablabla… Mais même si on prend une marge d’erreur de 20%, cela fait toujours 160′000 cas , ce qui est bien loin des chiffres de l’OMS (quelque chose comme un peu plus de 15′000).
* Le Wisconsin est l’une des premières régions agricoles du pays ; premier producteur national de produits laitiers. Les céréales (maïs essentiellement), la pomme de terre, le soja, le tabac, les plantes fourragères, les fruits et les légumes sont les principales cultures. L’exploitation forestière, très développée, fait du Wisconsin l’un des premiers producteurs de bois des États-Unis. Tout démontre donc que le Wisconsin serait plutôt un Etat qui défavoriserait la propagation du virus.
23:15 > Solutions pour résister à la pandémie
23:45 > Le nombre de personnes qui réservent des vacances au Mexique est toujours inférieur à celui enregistré avant l’apparition du virus A/H1N1, (sans blague ?) connu aussi sous l’appellation « grippe mexicaine ». Or, le virus ne touche pas seulement le Mexique, mais également le reste du monde.
« Les réservations sont déjà plus nombreuses, mais elles ne sont toujours pas arrivées à leur niveau normal », indique Hans Vanhaelemeesch de Jetair. « Le plus triste dans cette affaire, c’est que nous n’organisons quasi pas de voyage à Mexico City, touché le plus sévèrement par le virus. Nos voyages ont pour destination des villes très éloignées », poursuit-il.
Source : 7sur7.be
Il est triste, Hans… Il nous brise presque le coeur avec ses petits voyages dans des camps pour touristes dont il n’arrive pas à faire décoller le chiffre. Mais il a raison, le virus ne touche pas seulement le Mexique, alors pourquoi ne pas aller crever là-bas en buvant de la tequila au mezcal ? Citoyens, pendant la pandémie le business continue !
Oups… je n’avais pas lu l’article jusqu’au bout. La fin vaut son pesant de cacahuètes :
« En outre, nos accompagnateurs bénéficient d’une certaine liberté. Ils peuvent évaluer la situation sur place. Il y a effectivement des infections dans les alentours, et cela pourrait encore durer un certain temps. Nous laissons donc le choix au client de partir ou non ».
Si je résume, on nous emmènerait loin de la capitale qui est sévèrement touchée, dans des petit villages éloignés (pratique pour trouver un hosto) ou il y a « effectivement des infections dans les alentours« , c’est à dire un peu partout. Mais par contre, on nous laisserai le choix de partir ou non. Ah bon ? Ah ben si on nous pose pas un flingue sur la tempe pour monter dans l’avion, on va peut-être rester ici tout compte fait.
Franchement, on doit vraiment nous mépriser pour nous fourguer de telles conneries à longueur de journées. Vous ne croyez pas ?
jeudi 17 juin, 01:30 > Trois nouveaux décès liés à la grippe porcine A(H1N1) ont été rapportés mercredi au Canada où près de 5.000 personnes ont été contaminées par le virus, dont 12 en sont décédées.
Deux des trois défunts souffraient de problèmes médicaux antérieurs: une quadragénaire du Manitoba (centre) et une septuagénaire du Québec (est), ont indiqué les agences sanitaires de ces deux provinces.
856 nouveaux cas ont été dénombrés ces derniers jours au Canada, ce qui porte à 4.906 le nombre de personnes ayant contracté la grippe porcine, dont 284 ont dû être hospitalisées.
Sept des 12 décès liés au virus ont été enregistrés en moins de 10 jours au Québec et les autorités sanitaires de la province francophone se sont voulues rassurantes mercredi. (AFP)
Donc, le troisième n’avait pas de problèmes médicaux, et il est mort également. Notez que l’AFP ne juge pas nécessaire de s’étendre sur son cas.
17:50 > Une nouvelle souche du virus de la rage se répand
Évoluant plus vite que toutes les autres souches de virus de la rage connues, une souche du virus de la rage du nord de l’Arizona a muté. Elle contamine les renards et moufettes qui sont maintenant capables de se transmettre passivement le virus, ce qui pourrait constituer un problème de santé publique.
18:15 > Grippe: Premier cas de « complications«
L’Institut de veille sanitaire (InVS) confirme jeudi dans un communiqué un premier cas de complications avérées de grippe A-H1N1. Il s’agit d’une femme âgée de 40 ans qui revenait d’un voyage des Etats-Unis, qui a été hospitalisée mardi soir à Paris pour une complication de la grippe H1N1. Son état est en voie d’amélioration. Au total, 133 cas sont confirmés en France, parmi lesquels 101 sont importés et 18 n’ont pas voyagé et sont liés à des cas importés. Par ailleurs, 16 cas sont survenus dans un collège de Haute Garonne sans qu’un lien ait pu être établi avec un voyage à l’étranger. 96 cas sont toujours en cours d’investigation, précise l’InVS.
Chers amis lecteurs, nous déménageons cette page à la suite de l’excellent article de Régis Mex :




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Le piège s'est refermé sur la Grèce. Malgré les mesures drastiques prises ces derniers jours par le gouvernement Papand (...)
@El Jabali
Je vais voir si je le trouve (dans tout les cas, il est sur mon disque en local). Normalent je crois que c’est toi qui avait posté le lien.
Voila j’ai retrouver le lien http://www.sciencemag.org/cgi/rapidpdf/1176225.pdf
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/17/grippe-a-a-quint-fonsegrives-les-parents-se-plaignent-d-etre-mal-informes_1207639_3224.html
sympa
Les autorités sanitaires argentines adoptent de nouvelles mesures contre la pandémie.
Source : La nacion (journal argentin)
Ci-dessous traduction d’un article détaillant ces nouvelles mesures, dont l’adresse est la suivante : http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1140253
« Cinq grandes questions et réponses sur la grippe A
Existe-t-il des personnes qui pourraient être plus affectées par la grippe A que d’autres ?
Les spécialistes s’accordent à dire que dans le cadre actuel de la propagation du virus H1N1 dans le pays, la stratégie épidémiologique devrait être axée principalement sur les groupes à risque de la population.
Quels sont ces groupes à risque ?
Les personnes de moins de deux ans et celles de plus de 65 ans, ceux qui ont une maladie pulmonaire chronique ( comme l’asthme, la bronchite, les fumeurs et les personnes ayant une maladie pulmonaire obstructive chronique, la BPCO, entre autres affections), les patients prenant des médicaments immunosuppresseurs ( VIH, cancer ou transplantation), les femmes enceintes ( principalement dans les premiers mois de la grossesse) et ceux qui ont des maladies concomitantes (le diabète, l’hypertension ou les maladies cardiaques, entre autres).
Que faut-il faire faire face aux premiers symptômes de la grippe ?
Avec des températures supérieures à 38 degrés, des maux de tête intenses et musculaires, fatigue, écoulement nasal, toux et de la gorge et des yeux, irritation, gêne gastro-intestinale il est recommandé de consulter le médecin, ou appelez 0800-222-1002 au ministère de la Santé. Une visite à un service de garde ou une demande de soins à domicile n’est conseillé en première instance que pour les patients à risque, ainsi que pour la population générale sans pathologie, si les symptômes n’ont pas disparu après de 48 heures.
Pour qui est indiqué le médicament oseltamivir (dont Tamiflu est le nom commercial) dans le cadre de cette nouvelle étape ?
Durant la phase de contention et comme moyen préventif de la contagion, le médicament était indiqué chez les patients suspects et leur cercle de contacts. Maintenant, dans cette nouvelle phase de mesure d’atténuation, le Tamiflu sera seulement administré chez les patients suspects avec pathologie et ceux de leur cercle de contact qui feraient également partie d’un groupe à risque. L’administration de ce médicament est uniquement efficace dans les premières 48 heures après le début des symptômes cliniques.
Pour qui est indiquée la vaccination antigrippale commune ?
Les experts consultés insistent sur le fait que les populations les plus vulnérables doivent se faire vacciner contre la grippe chaque année. Le vaccin « antineumococcica » est également recommandé pour les fumeurs, les personnes souffrant de maladies chroniques du système cardiovasculaire et pulmonaire, ainsi que les enfants de plus de 2 ans souffrant de maladies chroniques, telles que les maladies cardiaques ou l’immunodépression. »
Question : Comment peut on écrire dans le même article que le Tamiflu est efficace uniquement les premières 48 heures et demander aux personnes n’entrant pas dans la catégorie des personnes à risque d’attendre 48 heures pour vérifier si leurs symptômes disparaissent avant de prévenir le corps médical ?????????????
Voir également cet article
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1140252#lectores
Et surtout les commentaires des lecteurs argentins qui font suite à l’article.
Ainsi que celui-ci : http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1140235
Dans lequel la mère du bébé décédé met en cause les services hospitaliers.
PS : @ mecanopolis, désolé n’ayant pas eu le temps de me relire, il manque un mot dans une phrase de l’article de la Vanguardia que je vous ai envoyé, «il faudra évaluer si une vaccination massive contre cette nouvelle souche de grippe A « servira », et tant qu’à y être diagnostic plutôt que diagnostique car elle est énorme comme faute celle là, merci
Gracias a mis amigos portenos!
Et bonne nuit à tous et toutes.
@Polack
Oui, Merci je n’avais plus le lien.
@Piniouf
Faut dire que j’ai rarement vu une communication si, comment dire, absente, à part « elle n’est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière ».
Hola Kalakuta !, tu ecris depuis Bs As ??
Signé:
un Portenio !!
Est-il envisageable que ce virus ne tue finalement que certains individus, qui seraient porteurs de « marqueurs » ???
Un bateau de croisière se retrouve dans la tourmente de la grippe A. Le Venezuela a placé l’Ocean Dream en quarantaine pour les dix prochains jours au large de l’île de Margarita dans la mer des Caraïbes.
Il y a 1219 passagers à bord et 460 membres d’équipage. Trois membres du personnel ont été testés positifs à la grippe A et 11 autres présentent des symptômes.
L’Ocean Dream fait partie de la flotte de Pullmatur, une compagnie de voyage espagnole basée à Madrid.
SOURCE :http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2009/06/20090618-062517.html
Petite analyse et resume sur la pandemie de virus grippal et ses consequences…
===> http://lespacearcenciel.free.fr/Grippe-pandemie.pdf
@Chevalier Jedi
Non malheureusement… mais j’ai eu la chance d’y vivre quelques temps
Je suis dans les caraibes pour le moment…
Saludos.
Salut Mecanopolis, salut tout le monde
Je met un lien vers Recombinomics, il s’agit d’une mutation apparut à Sanghai, le segment 627 du gene aviaire PB2.
C’est très intéressant et … très inquiétant http://www.recombinomics.com/News/06180901/H1N1_Swine_E627K.html
Airbus A330-200 :
Vol AF447: la dislocation de l’avion se confirme http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=10841959&wysistatpr=ads_rss_texte
C’est quand meme impressionnant qu’un avion se disloque en vole. Si je me souviens c’était déjà arriver avec un autre airbus mais il avais juste perdu sa derrive de queu a cause de turbulance de tourbillion de bout d’aile causée par un autre avion vollant à proximité (comme d’hab, aucun survivant, reste plus qu’a faire le deuil, par contre l’argent des billet et le prix de l’avion, c’est du comptant).
La structure des airbus aurrait des points faibles ? c’est en tout cas une hypothèse qui avait été soulevée à l’épque
@Par etienne,
»le 17 juin 2009 à 6:11
la premiere suite geometrique est fausse c’est 2-4-8-16-32 . pas de 6.
(ca n’a pas d’importance mais bon c’est toujours ca…) »
Désolé mais il n’y a pas d’erreur : il s’agit de la suite des puissances de 2 (** se lit a la puissance et non pas multiplier par, ou bien multiplier par LUI MEME le nombre de fois indiqué)
2 ** 1 = 2 (2)
2 ** 2 = 4 (2 * 2)
2 ** 3 = 8 (2 * 2 * 2)
2 ** 4 = 16 (2 * 2 * 2 * 2)
2 ** 5 = 32 (2 * 2 * 2 * 2 * 2)
etc…
Cela a donc bel et bien son importance
Petits calculs, une pandémie de grippe devrait affecter entre 25 et 50% de la population mondiale, 35% étant le plus probable.
Le taux de mortalité du virus, encore un peu inconnu, est estimé entre 0.3 et 1.5% des cas, pour l’instant le plus probable étant 0.4%.
A partir de là, on peut faire trois hypothèses, une basse, une haute et une probable.
Hypothèse basse: 25% de la population mondiale touchée, taux de mortalité 0.3% des cas –> 6700000000*25%*0.3% = 5025000 soit 5 millions de morts.
Hypothèse haute: 50% de la population mondiale touchée, taux de mortalité 1.5% des cas –> 6700000000*50%*1.5% = 50250000 soit 50 millions de morts, 10 fois plus.
Hypothèse probable: 35% de la population mondiale touchée, taux de mortalité 0.4% des cas –> 6700000000*35%*0.4% = 9380000 soit près de 10 millions de morts…
Il y a un truc qui cloche dans mon raisonnement?
Salut Réda,
Le virus a l’air pour l’instant très sélectif, femmes enceintes ou jeunes mamans, obèses, diabétiques, asthmatiques et les Inuits.
Pour les Inuits, c’est presque évident que ce soit des caractères génétiques.
Juste un mot sur l’exercice de la Fema fin juillet, évoqué par Chevalier Jedi, ça va finir par être une simulation réelle, un peu comme le Vigilant Guardian un certain 11 septembre 2001.
et moi qui serait encore enceinte ou jeune maman en plein dans l’automne…je suis fichue !!! :p
Salut Anaxarete,
Juste un conseil, fais le plein de soleil cet été, bon faut pas se bruler quand même.
ah? le soleil me sauvera? :p ou c’est juste histoire de dire profite du beau temps avant la fin? :p
@ El Jabali,
une autre piste, d’apres les Russes, les amateurs de Fast-Food seraient particulièrement touchés, sur cette page : http://www.whatdoesitmean.com/index1242.htm
paginer jusqu’à :
Russian Scientists Warn Of Genetically Modified Fast Food Link To Pandemic Flu
Bon, je suis pas spécialiste pour valider les dires…
@Par etienne,
Pardon, après relecture, je voisque j’ai mal interprété tes propos…
@ El Jabali,
Je vois pas d’erreur. impressionnant comme les chiffres en disent long !
@Réda,
En plus de cela j’avais entendu dire qu’il donne les cancers. Environs 100% des rats exposé à ces pommes de terre génétiquement modifiée générait un cancer de l’estomac (encore faut-il que ça soit la même sorte). Information disponible sur le documentaire ‘Un monde selon Monsanto’.
Un grand scientifique anglais à perdu son poste pour avoir divulgué cette info.
Hé,les gars,je trouve plus mes messages d’hier?Comment faire pour me relire?
Salut erb,
si tu envoies des liens dans tes commentaires, ils peuvent passer en spams, donc soit tu attends que Mecanopolis le valide manuellement soit tu repostes.
non, non, non! vous avez rien compris. effectivement la grippe a elle elle meme n’est pas le probleme, la plupart des malades guerissent entre 3 et 5 jours comme si c’etait un mauvais rhume. d’abord comment sont confirmes les cas. la plupart ne l’ont pas ete par des analyses en laboratoire. quant au changement de nom de l’epidemie. c’est le lobby de la viande de porc qu’est derriere. le foyer c’est les abattoirs de viande car ces animaux sont traites dans des conditions inhumaines. il s’agit de repandre la panique afin de nous detourner des preoccupations sociales, crise exacerbee par l’effondrement economique global et de la guerre au moyen orient (afghanistan, pakistan, irak…). ensuite le plus dangereux c’est pas le virus porcin, mais le tamiflu qui n’a meme pas ete teste et qui a justement des effets secondaires. d’ailleurs des mesures de 40nes et de vaccinations de masse (forcees) ont ete prevues par le regime bush cheney en cas justement de pandemie. cette crainte c’est comme pour la grippe aviaire mais on nous annonce un retour de la pandemie. un vaccin plus dangereux que la maladie qu’il est sense combattre combine avec des 40nes et d’autres mesures applicables des la proclamation de la loi martiale. en plus ceci permettrait d’imposer l’union nord americaine et exit le canada et le mexique, avales par les usa qui imposeraient une extension du northcom a ces pays. malins les politiciens, ils veulent utiliser la peur afin de declencher justement une pandemie afin de mettre fin a nos libertes. c’est aussi simple que ça! et ensuite big pharma n’a plus qu’a se remplir les poches et les professionnels de l’agro alimentaire sont surs que les elevages ne seront pas inspectes.
erb, ce que tu écris n’est pas si subversif que ça et ne nécessite aucune censure
Tes commentaires sont simplement sur un autre article du site > http://www.mecanopolis.org/?p=7781
Dors bien.
Mecanopolis
1 nouveau décès au Chili ( soit 4 au total).
Et deux autres en Argentine ( soit 6 au total). Les autorités sanitaires argentines étuudient si la dernière vistime appartient à la population considérée comme étant à risque.
Mieux vaudrait étant donné leurs nouvelles mesures de lutte contre le virus H1N1…
Bonne journée à tous et toutes.
[...] (source : Mecanopolis) [...]