Le Nouvel Ordre Mondial pourrait-il échouer ?
Par Régis Mex
La marche du progrès n’est pas impossible à ralentir, mais ne peut être arrêtée en aucun cas. Ainsi, on peut prendre à ceux qui n’ont pas et donner à ceux qui ont sans que cela ne bouleverse qui que ce soit, car il s’agit là de ce que le commun des mortels considère comme le fonctionnement normal des choses. En effet, les pauvres considèrent comme « normal » d’être pauvres s’ils sont dans cette situation depuis leur naissance, tout comme ils ne s’attendent pas, dans une conjoncture « normale », à recevoir quoi que ce soit de quelqu’un « qui a ». Ils ne sont donc susceptibles de ressentir aucun sentiment de rébellion. De même, celui qui vit dans l’aisance ne nourrira nulle intention de révolte, puisqu’il possède tout ce qui sert à son confort et à son bon plaisir, et n’imaginerait en aucun cas qu’il puisse en être autrement, étant donné que cet état de fait est après tout entièrement « normal ». Or, si l’on malmène ce présent état de fait, la société toute entière peut s’attendre à de violentes secousses.
L’Histoire est faite de civilisations qui ont eu leurs périodes de stabilité et leurs périodes de crise. Le plus souvent, les crises étaient l’occasion d’exprimer les mécontentements divers qui s’étaient accumulés dans une ou plusieurs couche(s) de la société, et de soulager ces derniers grâce aux propositions de réformes que la situation permettait. Soit des concessions étaient faites de la part du pouvoir pour satisfaire les mécontents, soit leur soulèvement servait de prétexte à la classe dirigeante pour décréter l’état d’urgence et faire naître ou renforcer un totalitarisme qui ne pouvait qu’aggraver les exaspérations populaires diverses qui, sur le long terme, auront raison de lui à la moindre opportunité venue. De fait, puisque ce sont généralement les classes populaires et moyennes qui ont des raisons de s’insurger, et qu’elles finissent toujours par obtenir ce qu’elles veulent à un moment ou à un autre, la voie vers la concrétisation de leurs aspirations multiples est un passage obligé.
Le problème est que ces « masses » (mot qui comprend, dans ce contexte, toute personne de classe populaire ou moyenne qui correspond aux caractéristiques définies ci-dessous), n’aspirent aucunement à des idéaux élevés de justice, de bienveillance ou de stabilité. Il est alors simple de perpétuer l’inexistence de ces éléments dans la société, pourtant nécessaires, parmi d’autres, à la création d’un système valable où il ferait bon vivre pour l’être humain qui pourrait y trouver équilibre et plénitude. Non, la majorité écrasante de la population que je définis comme étant les « masses » (terme péjoratif à juste titre) se préoccupent de choses autrement plus futiles. Elles se passionnent pour tout ce qui est immédiatement accessible aux cinq sens, tout ce qui est du domaine du matériel et du plaisir, ce qui leur exclut tout accès aux qualités qui sont supérieures à cet univers de l’instantanéité, et les dépourvoit donc de quelque sens moral et spirituel que ce soit. Conformément à leurs aspirations, et enfermées inéluctablement dans une sphère d’égoïsme et d’inconscience d’une ampleur telle qu’elles frôlent la psychopathie, voire qu’elles embrassent le sadisme, les masses n’ont cure que de leur propre confort. Un confort qui consiste purement et simplement dans l’obtention de ce qui est nécessaire à la perpétuation des plaisirs vulgaires tirés de l’excitation des seuls cinq sens, à leur maintien dans la grossièreté de leur personnalité, et à l’affirmation de leur absence de conscience. D’autres comprennent la nature mauvaise des politiques humaines, mais se donnent bonne conscience en se persuadant qu’il n’y a de toute façon aucun moyen d’y changer quoi que ce soit, et quand bien même cela serait-il possible, ce ne serait pas eux-mêmes qui pourraient le faire. Ceux-là sont donc partisans du système par le soutien qu’ils lui témoignent du fait de leur attitude passive et résignée, et finissent par être absorbé par ce même système au moment où ils en arrivent à se dire qu’après tout, puisque le fonctionnement du monde est purement égoïste, il n’y a pas de raison pour qu’ils ne mènent pas eux aussi une vie égocentrique. Cet état de bassesse et de vide spirituel peut évidemment se retrouver dans tout individu, quel que soit sa classe sociale, mais il aurait été à non-sens d’inclure la classe aisée dans ma définition des « masses », puisque ces dernières représentent le peuple, qui s’oppose par définition à la minorité des classes riches et privilégiées. Il n’y a donc que deux situations qui peuvent révolter les masses : soit elles ne trouvent pas les conditions qui leur permettent de vivre leur nature purement hédoniste dans leur environnement, soit elles ne disposent pas de moyens de survie suffisants pour atteindre le seuil minimum de dignité qu’elles convoitent.
Cependant, malgré la médiocrité de l’homme commun, qui, habitué à être esclave de lui-même et de plusieurs maîtres extérieurs, se laisse volontiers marcher dessus et enfoncer dans une plus grande servitude encore tout en demeurant d’une passivité totale, si un peu des possessions futiles ou du confort auxquels il est attaché lui est retiré, il considérera cela comme un vol et une atteinte à sa personne, et en sera courroucé. En effet, il arrive souvent que de nombreuses manifestations aient lieu en France pour des motifs tout à fait légers ; protester contre la suppression d’un jour de congé, par exemple, alors que des mesures autrement plus graves passent sans susciter la moindre réaction. Des mesures qui peuvent être à l’origine de futures hausses des prix, de licenciements, de réductions de dépenses sociales, contre lesquelles les gens protesteront encore, mais en dépit de tout bon sens, puisqu’ils n’auront réagi qu’une fois qu’ils auront été personnellement touchés, et après avoir laissé passer les mesures ayant causé ces effets sans broncher. L’ardeur de la plupart des manifestants à défendre une cause est d’ailleurs aussi souvent inexistente que leur colère est totalement éphémère ; après avoir soulagé un surplus d’énergie lors de la manifestation à laquelle ils ont participé, et occupé par la même occasion un jour qu’ils ne savaient comment combler, ils rentrent chez eux et oublient rapidement la raison pour laquelle ils se sont vaguement rebellés. Á moins qu’ils ne l’aient jamais su.

Or, si le peuple se sent trop amplement volé, et ne dispose plus des moyens nécessaires pour subsister et vivre de la façon qui le conduit vers l’état de bonheur qui lui convient, il se soulèvera, et l’État devra faire face aux problèmes que lui cause la base sur laquelle il repose, de peur d’être emporté dans son agitation, et détruit. En effet, le but premier de tout un chacun est après tout de se construire un environnement dans lequel il puisse mener une vie heureuse, quelles que soient les conditions, variant d’après les individus, qui permettent d’y accéder. Bien que beaucoup de gens n’atteignent pas cet état, ils ne sont pas pour autant affectés d’un quelconque malheur ; ils vivent plutôt dans la béatitude, un mélange confus de sentiments, de désirs et de plaisirs divers, dans lequel ils ont du mal à cerner leur propre personnalité et leur conscience. Autrement dit, un stade où ils sont mêlés à l’inconscient collectif, et où leur individualité est donc très peu marquée. Mais lorsque la souffrance survient, l’individu va réagir de deux façons : soit il va se sentir impuissant face à sa douleur et va somatiser, soit il va vouloir agir sur son environnement extérieur de sorte à le modeler de la façon qui servira à soulager son état d’esprit présent, que ce soit sur le court ou le long terme. Si une personne souffre, directement ou non, des réalités de notre monde actuel, elle voudra changer ou supprimer ce qui lui cause du tort ne serait-ce que par instinct de survie, pour se protéger. Donc, si un nombre suffisant de gens sont mécontents pour les mêmes raisons à un degré signifiant, elles vont spontanément créer un mouvement qui sera chaotique du fait de sa nature émotionnelle, jusqu’à ce qu’il se cristallise autour d’un « leader » qui saura canaliser ses impulsions et diriger ses forces vers un but rationnel. Toute la question est de savoir si ce mouvement possède assez de puissance et de pertinence pour surpasser la résistance de ceux qui protègent l’ordre des choses, résistance qui peut s’exprimer de diverses manières ; qui du peuple ou du pouvoir sera le plus fort, donc.
L’écrasante majorité des révoltes de l’Histoire, avec violence ou non, ont été causées par un peuple insatisfait, mais cette tendance s’est inversée lors des soixante dernières années. En effet, les élites politique et financière avaient jusque là l’habitude de rentrer en conflits ouverts par l’intermédiaire des guerres entre États et/ou Nations pour les mêmes raisons que leurs peuples entraient en conflit avec elles ; parce qu’il y avait des acquis à défendre ou que, comparées à leurs rivaux, elles étaient insatisfaites de leur situation. Ce conflit était une lutte pour plus de possessions, de pouvoir, d’influence ; une lutte pour être supérieur à son rival. Ce n’est effectivement pas le fait d’avoir peu qui déclenche la convoitise de posséder plus, tant que l’on imagine pas ce que serait notre vie avec plus de possessions. L’envie d’avoir mieux que ce que l’on a présentement survient lorsque l’on a connu, dans le passé, une situation meilleure que présentement, ou que l’on constate qu’une quantité de richesses qui améliorerait notre niveau de vie est accaparée par une poignée de personnes. Par exemple, les habitants de pays sous-développés ne sont généralement pas malheureux à cause de la vie primitive qu’ils doivent mener, mais développent une frustration qui se transforme facilement en haine vis-à-vis des pays riches lorsqu’ils prennent connaissance de leurs conditions de vie enviables. Les élites dirigeantes n’échappent pas aux effets de cet état de fait, ce qui explique bon nombre de guerres. Mais depuis ces soixante dernières années, donc, la tendance des conflits a eu tendance à changer de nature ; en effet, les oligarques financiers étant de plus en plus unis grâce à la mondialisation, et les buts des politiciens convergeant toujours davantage vers un but similaire du fait du mondialisme, leurs différends s’atténuent et les motifs de conflits disparaissent peu à peu, puisqu’il ne peut y avoir de conflit au sein d’un ensemble uni. Par conséquent, les élites ne se battent plus entre elles mais luttent contre les avantages que leurs peuples ont su acquérir au cours des siècles ; elles veulent trouver le profit là où il en reste à gagner. Élite et peuple s’opposent d’ailleurs tout comme les classes aisées s’opposent aux classes populaires dans leurs aspirations, ou comme le jour s’oppose à la nuit…
En effet, le New Deal a tardé à être adopté parce qu’il allait dans le sens de l’aide au peuple et non aux financiers, mais ces derniers ont finalement dû l’accepter à contrecoeur, car le discours communiste se faisait de plus en plus séduisant pour un nombre croissant de citoyens, nombreux à avoir été lésés par la Grande Dépression. Les mesures sociales qui sont apparues, tant avant qu’après le New Deal, n’ont donc jamais été des actes de pure charité et de philanthropie, mais bien des nécessités stratégiques. En effet, en donnant aux gens suffisamment d’assistance pour qu’ils n’en demandent pas plus et cessent d’être mécontents, on évitait leur ralliement à la cause des socialistes d’abord, et des communistes ensuite, quitte à devoir distiller quelques-uns de leurs principes dans le système capitaliste. Le socialisme a d’ailleurs été présenté aux États-Unis comme la voie qui mène inéluctablement au communisme pendant la Guerre froide, de sorte à dissuader de nouvelles mesures sociales, comme une socialisation de la médecine ou un renforcement de la Sécurité Sociale. Après la fin de la Guerre froide, notamment entre 1993 et 1995, on utilisa l’argument des difficultés causées par la dette pour justifier de nombreuses compressions budgétaires, privatisations et réductions de services sociaux (chômage, retraite, santé, allocations, …) dans les pays occidentaux. Le capitalisme n’avait maintenant plus d’opposant idéologique sérieux ; il pouvait donc laisser librement sa véritable nature s’exprimer. Les magnats de l’économie et de la finance voulaient maintenant voir le New Deal détruit.

Le 11 septembre 2001 et la crise financière commencée en 2007 doublée de la crise économique qui l’a suivie ont été les autres événements marquant l’avancée du capitalisme débridé. En ce qui concerne l’arme qu’est la crise, deux citations officielles de personnages hauts placés résument bien les vertus qu’ils lui trouvent, que ce soit dans le cadre de crises provoquées à l’étranger ou à l’intérieur de la nation. Le 13 janvier 1993, au cours d’une conférence tenue au dixième étage du palais des congrès Carnegie, John Williamson, créateur du « Consensus de Washington », dit ceci : « On peut se demander s’il y aurait lieu de songer à provoquer délibérément une crise dans l’intention de supprimer les obstacles politiques à la réforme. Dans le cas du Brésil, par exemple, on laisse parfois entendre qu’il faudrait attiser l’hyperinflation pour effrayer les gens et les obliger à accepter ces changements. Au milieu des années 1930, aucune personne ayant la capacité de prédire l’histoire n’aurait osé affirmer que l’Allemagne et le Japon devaient entrer en guerre pour profiter des avantages de la supercroissance qui a suivi leur défaite. Mais une crise de moindre envergure aurait-elle pu avoir le même effet ? Peut-on imaginer qu’une fausse crise serve les mêmes fins sans entraîner les coûts d’une crise réelle ? ». Autre témoignage de leur immoralité : dans une communication présentée devant l’Association internationale des sciences économiques, à Tunis, en 1995, et dont le texte fut publié plus tard par la Banque mondiale, Michael Bruno, économiste en chef à la Banque mondiale, déclara devant 500 économistes venus de 68 pays que « l’idée selon laquelle une crise suffisamment grave pouvait pousser des décideurs jusque-là récalcitrants à instaurer des réformes susceptibles d’accroître la productivité » faisait l’objet d’un consensus de plus en plus grand. Bruno ajouta : « Je tiens à réitérer l’importance d’un thème majeur : l’économie politique des crises graves tend à déboucher sur des réformes radicales aux résultats positifs. »

Enlever un acquis à quelqu’un est pire que de lui faire miroiter un bien qu’il n’a jamais connu. Le peuple, qui bénéficie d’un confort tel depuis les Trente Glorieuses qu’il s’intéresse encore moins à la politique qu’autrefois ou à quelque autre domaine que ce soit d’autre qui puisse avoir un impact sur sa vie présente ou future sans qu’il ne puisse résister s’il n’y prend pas garde, est à la fois plus satisfait et plus manipulable que jamais. Mais les tensions et les mécontentements vont croissants depuis la crise financière, et les masses, aussi stupides soient-elles, ne se laisseront pas vider le frigidaire et se faire mettre à la rue sans réagir. La chute du niveau de vie promet effectivement d’être si radicale que les gens préféreront lutter, avec tous les risques que cela comprend, plutôt que d’accepter un état de vie précaire. Il y aura donc inévitablement des révoltes, et peut-être de nouvelles guerres faites par des gouvernements qui voudront diriger les tensions vers l’extérieur, susciter la crainte, et s’octroyer une part encore plus importante de la sphère économique au niveau mondial. La réaction populaire sera probablement si puissante qu’il y aura peu de chances pour que nos dirigeants puissent tirer profit de leurs programmes et réprimer les révoltes sans trop de dommages. Qui plus est, les aberrations du système sont telles qu’un nombre croissant de personnes sont conscientes de ses méfaits, que ce soit grâce à des médias qui, bien que contrôlés, ne peuvent pas cacher toutes les failles si flagrantes de cette société, ou bien par le développement des sites d’information libre et non contrôlés, ce qui fait que la lutte contre les élites ne s’arrêtera probablement pas aux exigences de réinstaurer les conditions de vie de 2007, mais prendra aussi une tournure idéologique qui imposera de revoir bien des aspects du système. En outre, les ambitions de l’élite sont d’une telle ampleur qu’elles ont dû préparer bien des verrouillages pour avoir des chances d’arriver à leurs fins, car elle projette tant de changements radicaux qu’elle a besoin d’un énorme pouvoir pour espérer ne pas être emportée avec ses réformes. Malgré tout, la disproportion de leurs attentes est telle que certains points décisifs de leur projet ne peuvent qu’avorter.
Il est clair que l’ampleur croissante de la gravité de la pandémie et de la crise économique, peut-être couplées à de futures catastrophes, donneront bien des prétextes pour l’établissement d’une gouvernance mondiale. Tout comme l’Union Européenne, l’OTAN et l’ONU furent créés après la deuxième Guerre Mondiale, pour qu’un tel désastre ne se reproduise plus jamais, on instaurera ici des organismes internationaux plus larges encore (tels que la communauté transatlantique, qui aura pour objectif d’unir l’Union nord-américaine et l’Union européenne sous une seule entité aux politiques et aux règles économiques identiques), pour éviter, soi-disant, d’autres drames du même genre à l’avenir. Un avantage réel d’une gouvernance mondiale, prélude à l’avènement d’un gouvernement mondial, aurait au moins le mérite d’effacer les probabilités de guerre entre les différents États qui le composeraient. Il est effectivement vrai que la création de l’Union Européenne empêche l’apparition de toute guerre en son sein depuis 64 ans, ce qui est un temps record de paix sur le continent européen. On sait cependant pertinemment bien que ce qui intéresse véritablement l’élite n’est rien d’autre que la création d’un vaste marché mondial sans limites d’action ni régulation, protégé par une dictature mondiale. Pour que les tenants de ces ambitions gardent un minimum de crédibilité et de chances de réussite, il est également évident que les désastres qui affectent notre société (bien qu’ils n’en soient pour l’instant qu’au stade bénin) doivent être, aux yeux du public, des événements dûs à la malchance qui lèsent tout autant les gouvernements que les peuples. En ce qui concerne la pandémie de grippe A, je pense qu’elle aura surtout un impact psychotique, qui consistera à faire mourir un nombre suffisant de personnes davantage dans le but de créer la panique et de contribuer à rendre plus manipulables les populations en état de choc que dans l’optique d’une réelle réduction de la population. Quant à la crise économique, elle justifiera, tout comme la pandémie, l’application de mesures politiques fortes et servira aussi, entre autres, de prétexte au fait que les services sociaux ne pourront plus être assumés comme autrefois.

Même si cela réduira les velleités de contestation, on peut toutefois se douter que des personnes excédées d’avoir perdu leurs économies et de se retrouver dans la précarité n’aient pas réellement cure de savoir d’où viennent les problèmes, et s’attaquent aveuglement à l’État qui, dans leur vision des choses, est responsable de les protéger contre tout mal que ce soit et les trahit s’il faillit à ce devoir. Les mouvements de révolte, s’ils ne se cristallisent pas autour d’un groupe de « leaders » qui aura à la fois les moyens matériels et les talents pour prétendre les diriger efficacement, ne pourront de toute manière pas constituer de véritables menaces pour les États, car le chaos qui résulte de leur spontanéité rend toujours toute action des mécontents inefficaces, ces derniers se lassant généralement rapidement de lutter pour une cause. Malgré tout, de petites rébellions peuvent être gênantes si elles se renouvellent constamment et parasitent la bonne concrétisation de l’agenda de l’élite, ce qui fait que j’imagine mal que cette même élite puisse vaincre tous les obstacles qui se dresseront devant elle sans une guerre d’une certaine ampleur. Une grande guerre obligerait effectivement la population à se préoccuper de sa survie dans une situation plus délicate que jamais et à lutter contre un ennemi qui pourrait lui ravir le peu qu’elle possède encore à tout moment, ce qui fait qu’elle sera bien trop concentrée sur ce qui tourne autour de sa propre vie pour se mêler de quoi que ce soit d’autre. Tout ceci contribuera assurément à faire triompher une gouvernance mondiale dans un monde faussement multipolaire, les différents « pôles » faisant en fait partie du même puzzle. Les moyens colossaux dont l’élite dispose pour parvenir à ses fins sont de toute manière tels que l’on voit mal comment elle ne pourrait pas atteindre son but ultime. Cependant, elle peut très bien parvenir à établir une gouvernance mondiale tout en ayant eu à faire plusieurs concessions pour y arriver. Les instabilités qui menaceront à tout instant de faire écrouler l’élite en place, qu’elles viennent de l’intérieur du pays ou que soient celles qui naîtront opportunément à l’extérieur pour profiter de la situation, la victoire totale semble réellement difficile à obtenir pour les mondialistes américano-européens. Ces derniers parviendront probablement à maîtriser les pulsions populaires tant que la gravité de la situation permettra de tenir les consciences en état de choc, mais cet état d’urgence a une durée limitée, et à moins d’instaurer une dictature calquée sur l’URSS, on ne pourra faire indéfiniment accepter à la population, qui est obsédée par son confort matériel bien qu’elle se contrefiche de tout le reste, un état de précarité généralisée, surtout pas après qu’elle ait connu le confort de la période 1970-2007.

Personnellement, je pense que notre société ne peut de toute façon plus continuer en étant ce qu’elle est aujourd’hui; trop de poisons la gangrènent et risquent de causer des dommages pires que ce que nous allons connaître dans les six prochaines années si nous la laissons perdurer telle qu’elle encore longtemps. Il me semble que nous avons tout simplement atteint les limites de notre système actuel, de nos moyens de production, de fournir de l’énergie, etc. : c’est pourquoi nous stagnons dans tous les domaines autres que le secteur technologique depuis les environs de l’année 2000. La crise actuelle est une crise systémique, et le choc considérable que nous allons recevoir d’ici peu permettra de remodeler de nombreux aspects de notre société et de retrouver une croissance forte, tout comme les Trente Glorieuses ont suivi la deuxième Guerre Mondiale. De nombreuses modifications peuvent se faire de façon fortuite, car, comme je l’ai dit, je pense qu’un gouvernement mondial se concrétisera un jour ou l’autre, ce qui fait que les gens ne seront pas plus libres à l’avenir qu’ils ne l’ont été dans le passé, mais je pense également que les points les plus dommageables de l’agenda mondialiste pour notre avenir échoueront. En effet, les sociétés ont toujours progressé ; il n’y a pas d’exemple dans l’Histoire d’une société qui ait pris, au contraire, le chemin de la régression sans que ce choc ne l’amène à un « boom » qui lui fait ensuite rattraper et dépasser les progrès perdus. L’Histoire nous enseigne aussi qu’il y a toujours une bonne part de la tournure que prennent les événements, dans les situations décisives, qui est due au destin, et que les élites qui s’engagent sur un chemin foncièrement opposé à la progression des connaissances de la civilisation échouent et sont remplacées. Même si notre monde ne sera probablement pas plus moral dans dix ans qu’il ne l’est aujourd’hui, je pense que l’on peut ralentir et tenter d’empêcher de grands progrès, mais sans espoir de succès sur le long terme, car le progrès triomphe toujours. Ce que nous connaîtrons dans dix ans sera certainement radicalement différent de ce que nous connaissons maintenant, mais aura sans doute vu une nouvelle révolution de notre civilisation, n’en déplaise à notre élite actuelle et à ses voeux malsains.

Par Régis Mex, pour Mecanopolis.




oup’s. J’avais pas vu ce message de bien venu. Merci Mecanopolis. Il est jamais trop tard…
De nombreuses personnes parlent du Nouvel Ordre Mondial (NOM) comme d’un nébuleuse basée sur un certain nombre de sociétés secrètes (Illuminati, Groupe Bilderberg, Franc-maconnerie, etc… car la liste des organisations ayant des ramifications est longue). Je pense personnellement que le NOM a déjà pris le pouvoir et qu’il a déjà établit son autorité politique, économique et sociale sur l’ensemble du Monde. Les crises que nous connaissons ne sont que le haut de l’iceberg. Le fait est qu’il est en place depuis de nombreuses années (depuis les années 1955) et qu’il utilise un logiciel de cybernétique, pour assurer sa gouvernance. Il n’y a donc nullement besoin d’un « chef » à figure humaine, car ce type de pouvoir total n’a nul besoin de l’assentiment des peuples pour exister. Seule l’illusion que des nations existent et qu’elles sont dirigées par des « chefs » humains est encore importante, jusqu’à ce qu’il soit possible de s’en passer, ce qui interviendra dans les années qui viennent. Donc la question est plutôt, quelle type de résistance les hommes doivent ils organiser face aux outils logiciels mis en place, qui ont permis la cybernétique, donc la gouvernance des terriens par le contrôle mental et l’aliénation ? Un bon livre à lire à ce sujet : Le Monde des non A (Alfred E. Van Vogt).
« que ca vous plaise ou non, une gouvernance mondiale est plus préférable que le chaos ethnique »
Pauvre mouton qui préfère qu’on choisisse pour toi…
Bonne tonte…
Enfin plus sérieusement, j’hésite sur ton cas entre l’animal cité précédemment et le fait que c’est peut être ton travail…
Hop garçon, tu est totalement à coté de la plaque!
La spiritualité est bien différentes de ce que tu peux imaginer…
En tout cas ton post montre clairement que tu n’en a pas la moindre notion…
Zeitgeist est en effet dangereux, et pour moi, une incarnation du NOM par l »idéologie défendue, qui est exactement celle qu’un sataniste (je ne le savais pas au début) m’a étalé au nez…
Les gens qui mettent en place le NOM savent très biens qu’il aura des résistants, alors autant leur fournir de belles vérités qui mènent ensuite à une idéologie douteuse…
Le monde n’est que la somme de ce que nous voulons, alors méfiez vous de ceux qui vous donnent des idées toutes conçus pour vous empêcher de vouloir mieux…
@ Vyolis
Il a une grande distinction à faire entre une spiritualité élairée et l’obscurantisme religieux.
il y a de très belles explication sur l’histoire et ce qui pourrais arriver futurement.
je ne suis pas un surdoué ni un connaisseur, mais je vous conseille de lire le livre de l’apocalypse et d’autres où il y a des prédiction de Jésus, puis comparez après tous les faits.
vous allez voir qu’avec d’autres mots Jésus voulait parler de cet nouvel ordre.
regardez:
mondialisation, globalisation, unification des nations, nouvel ordre mondial,sociétés secrètes, un seul régime, une seule monnaie à la fin.
Voyez tout ça mène vers l’apocalypse, ce n’est qu’un long processus de mise en place du règne du fils du diable à savoir l’antichrist.
Vous connaissez un passage de la bible où Jésus dit que le L’antichrist est sur ce monde depuis longtemps, il voulais parler de l’influence et le but des hommes et des sociétés secrètes qui visaient dominer ce Monde.
Le processus est en marche, Lisez la bibles, renseignez vous, et comparez les choses, je vous demande pas de se convertir à une religion, juste de connaitre la vérité pour votre bien. Jésus à dit quand un sacerdoce lui a demandé sa religion: » je n’ai pas de religion, j’aide les pauvres et les faibles d’esprit, je visite les veuves.
Ouvrez les yeux, les temps sont proches et les fait le prouvent.
ici un jeune de 21 ans qui vous écrit.
Juste une question :
Que vient faire un fan d’Attali, matérialiste et mondialiste sur le site de mecanopolis ?
Réponse :
ça sent le trollage à plein nez, peut être même un coup de la hasbara, le programme de pollution du net mis en place par le gouvernement IZraélien.
Il aura suffit que le débat s’éléve pour déclencher cette nuisance.
L’entité sioniste n’était pourtant pas directement mise en cause. Bizarre…
En tout cas, le phénoméne se généralise sur divers forums anti-noms.
le matérialisme est une doctrine philosophique qu’on oppose au courant spiritualisme c’est à dire à l’idéal platonicien (l’idéalisme) Mais on se doute bien qu’il est difficile de croire si l’un ou l’autre a raison ou tort. Ainsi la gauche et la droite s’opposent et s’affrontent politiquement mais elles peuvent tout aussi bien diverger et converger dans les faits. pour citer gassendi, en sceptique, l’atome est une vue de l’esprit, or si je suis esprit , je suis également corps.
Je trouve ridicule donc cette bataille entre l’esprit d’un coté et la matière de l’autre.
Pour revenir sur le nom, si la globalisation regne en occident et partout dans le monde, c’est bien pour une raison qui saute aux yeux: les nations ne sont plus souveraines et sont pour ainsi dire mortes.
Prenons la france, elle n’a plus de monnaie, plus de frontières (avec le libre échange et internet)
Sur les religions, il y a surement démographiquement plus de croyants au fur et a mesure que la population mondiale augmente mais assurément beaucoup moins de pratiquants.
@ Charlulu, tu ferais mieux d’arreter car tu ecris n’importe quoi:
- l’intellect n’a rien a voir avec l’esprit.
- les nations sont encore souveraines bien que le N.O.M. veuille supprimer cette souverainete…
- on a pas attendu le XXIe siecle pour observer le phenomene du metissage de masses
- au niveau des religions il y a justement un retour de manivelle car il y a de plus en plus de pratiquants…
etc…, etc…
J’arrete la !, je n’aime pas trop me battre contre des moulins a vent.
Même ses discours sonnent comme des ultimatums de détraqués, recemment il proclamait « un gouvernement mondial ou alors 300 millions de morts !)
Dire que certains accordent du crédit à ses délires, on est tombés bien bas…
______
euh ce qui nous attend ce n’est pas 300 millions de mort mais 3 milliards. Et ce ne sont pas des délires, ce sont des prévisions de recherche tout a fait sérieuses.
Enfin plus que celle des démographes
déja le matérialisme est une posture intellectuelle , il n’y a donc aucune raison d’opposer la matiere et l’esprit, ni le matérialisme a l’idéalisme ou la foi et la raison.
mais tout ca c’est du blabla qui n’avance à rien. c’est tres bien pour votre culture personnelle mais si j’ai besoin de cours de philosophie, il existe d’excellents ouvrages.
Revenons au fond du probleme.
Vous dites : il y aura toujours des races, des nations, et des religions mais rien n’est global.
Et bien justement, pour les races , c’est l’heure du grand metissage, les nations ne sont plus souveraines, et les religions plus personne ne les pratiquent. Alors voila quand on fiat le bilan, ce qu’on peut désigner par chaos: c’est le monde ancien qui disparait.
il en a toujorus été ainsi car C’est le sens de l’histoire des hommes que de tuer les frontieres naturelles.
Seul un matérialiste pur jus peut concevoir uniquement l’homme en tant qu’entité biologique, c’est à dire des sacs à viande ambulants.
Nous sommes avant tout des êtres spirituels et immortels,prisonniers temporairement dans une enveloppe corporelle.
La négation de l’esprit, aprés celle de l’âme n’est que la continuation de l’oeuvre entreprise dés le concile de Nicée par les péres de l’église.
Pour ce qui est de la civilisation, il n’y a pas eu et il n’y aura pas de civilisation humaine globale, c’est une hérésie que de le croire, cela revient à éliminer les notions de races, de nations, de peuples et de cultures.
Et qu’on le veuille ou non elles existent et ne sont pas prés de s’éteindre par un claquement de doigts d’Attali et de ses amis mondialistes même s’ils convoquaient Satan en personne !
Leur fameux plan, on le connait, tous les jours des gens se reveillent et se chargent d’en reveiller d’autres. Il n’y aura pas d’effet de surprise sauf pour les hypocrites.
C’est pourquoi il est voué à l’echec.
Cher Charlulu, vous devriez arreter de lire les sornettes d’Attali et commencer à penser par vous même.
Bien à vous
l’humanité est une idée et une croyance et non une réalité -sauf biologiquement (espece humaine). Ce qu’il faut défendre c’est la civilisation humaine dans sa globalité. et la révolution (quelle soit nationale ou internationaliste ) a toujours été destructrice et anti culturel en poursuivant un doux reve d’humaniste.
@ Charlulu le disciple d’Attali:
« Ordo ab chao », tu as entendu parler ???
Bonsoir Erb, content de te retrouver
Mecano
Salut à tous.Petite hospitalisation…mais ça tiendra encore 100 ou 200 semaines.
Je reviens lors de sujets chauds…
Comme je l’avais écrit il semblerait que les desseins des dirigeants les plus sombres ont été un jour ou l’autre vaincus par d’autres hommes pas moins sombres, mais tout aussi peureux que les premiers.
c’est le combat des chefs qui garantie à la « masse » de ne pas se retrouver totalement en esclave méprisé (mais seulement soldats ou,chair à cannon glorifiée).
La plus grande peur des puissants est le soucis que d’autres puissent les diriger et, leur rôle, avant de contrôler la « masse »,est de mettre des bâtons dans les roues de ceux qui risquent de gagner en puissance au point de les déstabiliser.
Quant aux années qui suivront notre époque,elles verront forcément naître des hommes dotés d’un cerveau encore plus performant, capable d’encore mieux dompter ses instincts grégaires. Le programme conçut par nos créateurs se développe et nos cerveaux nous conduisent vers une destiné qui s’embarrasse seulement de la pérénisation de notre espèce sans distinction de riches ou de pauvres.
L’important est que l’espèce humaine vive et,bien que nous soyons de plus en plus prôches de la sagesse, l’hummanité semble encore avoir besoin de cataclysmes périodiques pour maintenir sa motivation et ses désirs de dépassement de soi.
Cette méthode changera et, si aujourd’hui survivre se résume à être dans le bon wagon,
l’âme tend à nous emmener vers un monde défait de l’instinct de meurtre où le bonheur n’existera harmonieusement qu’à partir du moment où personne ne restera sur la touche…
Je ne pourrais pas profiter d’internet durant encore une quinzaine.
Un salut particulier à Sam’s, Réda, Piniouf,Lesommeildujuste,Onsamphoux,Chevalier Jedi, et biensûr Mecanopolis.Vous manquez tous ainsi que ceux que j’oublie à ma toilette neuronale.
s’il y a le chaos il n’y a plus de gouvernance
c’est assez logique.
Malheureusement, tu auras les deux.
que ca vous plaise ou non, une gouvernance mondiale est plus préférable que le chaos ethnique
CE QUE TU APPELLES MASSES,,,,,,,?LE TERME ESTVULGUM PECUS…TERME ARRIVE PAR ENCHENTEMENT SUR MON ORDI…ALORS QUE J AVAIS PRIS POUR PRIMATE .HOMME DENUE DE TOUTE SPIRITUALITE????
Félicitations charlulu ! En quelques lignes vous avez réussi à résumer la pensé du porte parole de l’oligarchie en France, j’ai nommé Monsieur Jacques Attali.
On connait les théories de ce monsieur qui ne nous impressione nullement ni par son intelligence, ni par son style.
Même ses discours sonnent comme des ultimatums de détraqués, recemment il proclamait « un gouvernement mondial ou alors 300 millions de morts !)
Dire que certains accordent du crédit à ses délires, on est tombés bien bas…
Cher Jedi,
Je reconnais dans votre argumentaire des craintes déjà diffusées par certains groupes lors du dernier Z-Day. Qu’elles soient encore d’actualité ne m’étonne pas si vous en êtes resté à la vision de ZG The Movie, qui n’est pas officialisé par le mouvement. Ce film, qui soyons honnête utilise des moyens propagandistes, est critiquable : nous en avons conscience. Son rôle principal est d’amener l’auditeur à douter des informations qu’il reçoit, à les vérifier, et à le sensibiliser sur la face cachée du monde. Il dénonce donc l’état de notre société, mais ne propose pas de solutions, contrairement au second film ZG Addendum, bien référencé celui-ci par le mouvement. Toutefois, ce dernier présente une vision trop brève du Projet Venus pour être saisi correctement. C’est pourquoi d’autres présentations plus détaillées ont été réalisées, comme celle-ci : http://dotsub.com/view/a34fba0d-4016-4807-b255-021b58dbc9a4
Regardez la entièrement, Jedi, avant de répondre par vos préjugés. Car vous propagez une opinion fondée sur une vision très partielle de ce qu’est réellement Zeitgeist et le Projet Venus, sur une ignorance de son fonctionnement, et pire, vous annoncez n’avoir aucun doute sur sa finalité. Vous trahissez ainsi une croyance personnelle qu’en aucun moment, vous n’avez tenté de démontrer.
Rassurez vous, je suis remonté voilà plusieurs mois à la source des accusations que vous perpétuez. J’ai pu constater qu’elles étaient fondées sur :
1) Une image de ZG The Movie dans laquelle un homme lie ses deux mains dans l’alignement du soleil, ce que certains interprètent immédiatement comme un symbole illuminati, gracieusement intégré par le réalisateur.
2) Une peur de l’unification des peuples répandue par la crainte d’un ordre mondialiste et élitiste qui instaurerait une dictature hors de notre contrôle.
3) Une peur des technologies détournées pour le contrôle des masses dans l’interêt d’une minorité au sommet d’un système pyramidal.
Ces peurs ont des raisons d’être, et nous les partageons. Mais elles ne doivent pas devenir un frein au progrès technologique, ni aux tentatives de réunification des peuples. Nous sommes tous des êtres humains, nous demandons tous les mêmes besoins universels, il n’y a pas de raison pour que nous subissions des guerres, des stratifications et des divisions permanentes et destructrices.
L’objectif du Projet Venus est de résoudre enfin ces aberrations, en proposant un modèle dans lequel toutes les déviances que nous connaissons n’auraient plus lieu d’être. L’abolition de l’argent, l’abolition des classes et des hiérarchies seront un premier pas vers ce but, qui n’est pas et loin de là celui du N.O.M.
Vous stipulez alors que je sous-estime ce N.O.M., mais ne sous-estimez vous pas les forces de l’intelligence collective et du rassemblement des masses ? Je vous le rappel, ces hommes au sommet ne sont qu’une large minorité, ils dépendent de nous, du système. Leur influence à l’encontre d’une société alternative s’en trouve limitée à :
1) La guerre de l’information : manipulation, propagande et infiltration
2) La guerre humaine : destruction de masse, instauration de régimes totalitaires (loi martiale), diffusion de maladies, de produits toxiques*, ou dans un scénario moins probable encore, déstabilisation du climat
*(nous ne seront plus soumis aux problèmes alimentaires ni pharmaceutiques car dépendrons de nos propres dispositifs)
Une attention toute particulière sera portée aux armes de propagandes et de manipulation, qui bien que redoutables, seront aussi les nôtres. La seconde proposition parait moins plausible par le fait qu’il n’existe encore aucun bloc monolithique : si la plus grande puissance mondiale se lançait dans cette voie, elle signerait sa propre destruction.
Mais peut-être pourrez vous, Jedi, m’éclairez sur des scénarios qui m’échappent. Comprenez bien que nous souhaitons avant tout lutter conte la division et toute autre forme de névrose inhérente au système, tout en préservant la source de ce qui satisfait nos besoins fondamentaux : notre planète.
Que vous dénonciez, je suppose, la récupération de la bannière écologique par des partis politiques ou autres groupes associatifs ne doit pas vous faire perdre de vue que nous dépendons avant toute chose de notre habitat naturel.
Amicalement.
Premièrement
J’avoue déja que ne pas comprendre la question:
le nom pourrait il échouer?
Je veux bien mais contre qui?
Contre l’anarchie et le chaos?
Mais alors la véritable réflexion devrait être : est ce que l’humanité va disparaitre. Ou comment se protéger contre le cataclysme à venir.
Deuxièmement :
Le projet Nom est déja en place depuis le déclin de l’urss. Il défile sous nos yeux tous les jours. Peut être qu’il vous donne l’impression de vivre librement. Mais dans les faits , toutes les décisions sont prises de manière anti démocratiques.
Le NOM quel était il; c’était la volonté des américains apres laguerre mondiale d’imposer une gouvernance mondiale supranationale. Une sorte d’entité globale dont l’ordre marchand et strictement économique : une gouvernance global en somme. C’est bien ce dans quoi nous sommes non?
Tout le monde suit le américain citoyen du monde, fait du commerce, voyage, importe des produits chinois. Et parmi eux il n’ya pas les religieux et les modernes: il y a les chanceux et les malheureux. Donc les riches et les pauvres.
troisièmement : il faut savoir dorénavant ce vers quoi nous nous préparons.
Pour le moment, ou alors je me suis mal renseigné, on a trouvé aucune énergie qui peut se substituer au pétrole, le gaz ou le charbon mais je fais confiance à l’armée américaine….
D’ailleurs si la technique a souvent rendu service aux hommes, elle a surtout permis de mieux les assujettir et les exploiter. Les plus grandes avancées de toute l’histoire l’ont été pour des intérêts militaires et guerriers. Ce n’est que bien plus tard, après la révolution industrielle anglaise , qui a donné naissance au capitalisme a la fin du moyen age que la technique a été utilisée à d’autres fins qui sont économiques. La production s’est accélérée et a partir de nouveaux modes de production, on a développé le machinisme puis la robotique (automatisme).
Puis, enfin la mondialisation aidant, et avec l’avènement du libéralisme; s’est instauré l’économie de marché, les civils principalement les consommateurs occidentaux ont enfin bénéficié de l’apport de la technique et de la technologie numérique chez eux.
Avec la hausse des prix du barils, il va s’établir très rapidement un équilibre et une hierarchie sur l’échelle des dominants et des dominés. Les militaires, (les seigneurs serviteur de l’état) les bourgeois (détenteurs des biens de production) et les esclaves(les ouvriers)
Les plus touchés seront aussi les plus nombreux. La classe moyenne n’aura guere le choix que de se débarasser de leur voiture en trouvant un autre moyen de locomotion (le tramway).. L’état choisira de renationaliser les grosses industries, donc toutes les pme (les sociétés de biens et de service) vont fermer au profit d’une caste supérieure et non asssistés : la paysannerie locale et des entreprises familiales.Cela marque le grand retour de l »esclavage ou du moins du servage car les plus pauvres et les plus démunis se contenteront d’un repas et d’un logement en échange de leur liberté pour leur sécurité au contraire du capitalisme moderne qui offraient aux ouvriers leur toit, des biens de consommation (dans le loisir et le confort).
Au niveau du contexte international, on aura une demande de pétrole de plus en plus forte. Les mieux servis seront les états qui auront préparé la crise dés maintenant (politiquement elle leur sera profitable) en ayant réussi à unir leur effort pour s’accaparer les ressources militairement . Ce qui veut dire que les nations en général qui ont des frontières artificielles et non naturelles (la france par exemple ) vont disparaitre car les cartes vont se rédessiner aussi en fonction des réalités terrestres et géographiques préhistoriques.
Bien évidemment cela ne sera pas sans conséquence car nous assisterons à des guerres coloniales sur fond de guerre de pétrole, de civilisation, de religion et la caste dirigeante sera militariste.
Or c’est justement ce scenario catastrophe qu’il faut se donner les moyens d’éviter.
Le projet du nom déja en place. Il doit devenir une réalité politique d’ou la nécessité d’un gouvernement mondial pour éviter ce vers quoi nous nous dirigeons : le chaos
Si on tient compte progressivement du déclin du du leader ship américain. Il faut absolument que sous l’impulsion de l’empire américain (le nom) naisse un empire mondialise l hyperempire dans lequel il y aura création de plusieurs blocs continentaux dont la chine , l’europe, l’inde, les usa, l’amérique du sud ,’lafrique. Car pendant les plus grandes crises de l’histoire, l’union a toujours été la force.
Ou alors il se profilera à l’horizon 2030 2050, ce que l’humanité ne peut que redouter de plus terrible: la troisieme guerre mondiale (l’hyperconflit) sous fond de crise économique, de crise pétrolière, famine et épidemie. Alors pour éviter cela : le chaos
il n’existe que la solution d’une gouvernance mondiale.
Très juste.
Cher Ted,
tout d’abord, je vous prie de bien vouloir m’excuser pour les erreurs de syntaxes et sur les manques d’accentuations et de ponctuations, dues au fait que j’écrie depuis un clavier « Qwerty », et je fais aussi des erreurs a cause des PC auxquels j’ai accès, tous ne me permettent pas d’avoir a disposition les programmes de corrections orthographiques adéquats !…
Simplement dans le but de vous contredire, je dirai, que oui!, j’etais au courant que le mouvement Z pensait agir contre le N.O.M., quand en fait il en est un des ses meilleurs outils … (sans le savoir bien sur !…). Le mvt Z est un outil tres utile pour inculquer les nlles valeures nouvelordremondialistes, pro-ecologistes !…
Bien sur ce mvt et ses activistes ne possèdent pas de « Leader », puisque le mvt « newagiste » le condamne !…
Ceci étant dit, le « vaste Projet Venus », n’est qu’une « vaste supercherie » dont l’existence n’a de raison d’être que son utilité pour l’avènement de cette nlle pseudo philosophie/religion/morale…
Votre démonstration d’une demo participative est si puérile, que je pense que vous vous etes fait berné par l’appareil de propagande si efficace de nos jours…
Vous paressez bien loin de comprendre ce qu’est réellement une demo participative…
Arretez donc de vous laisser influencer par le marketing pro-NOM !!!
Le « Jeu » est bcp plus complexe que vous ne le pensez !…
Je ne m’appuis pas en aucune maniere sur qques articles d’AlterInfo, mon opinion sur le mvt Z existe depuis que j’ai visionnne leur premier « film ».
Je n’ai aucun doute sur la finalite de ce mvt !!
Prenez garde, le NOM, n’est pas aussi stupide que vous le pensez, il y a bon nombre de pièges sur le chemin de la vérité !…
Zeitgest est un leurre !!!
Cherchez, et vous trouverez certaines réponses a mes accusations !!!
Bien a vous
CJ
@ Regis Mex,
Mes remarques n’avaient pas d’autres buts que de susciter la réfléxion et d’appronfondir le débat.
Un débat dont le champ se restreint de jour en jour du fait de l’abandon des élites intellectuelles vis à vis de la machine à broyer les cervelles mise en place par le systéme.
Cela devient difficile de trouver des gens capables de réfléchir par eux mêmes, capables de se remettre en cause, capables d’aller vers d’autres horizons…
Moi non plus, je ne prétend pas détenir la vérité absolue mais peut être qu’en s’y mettant à plusieurs, on arrivera au bout du compte à comprendre la finalité de ce qui se cache derriére ce NOM dont les éléments divers qui parsément l’actualité (vaccin, guerres, crises, 11/9, guerres, etc…) me paraissent tout au plus que comme des symptomes parcellaires d’un mal autrement plus insidieux.
Ce qu’il nous manque, c’est la vision d’ensemble, celle où toutes les piéces du puzzle sont à leur place.
Bien à vous…
Bonjour à tous,
Pour information, vous pourrez retrouver vos commentaires sur le forum et ainsi poursuivre vos discussions dans ce nouvel espace… ou continuer ici, il n’y a aucune obligation.
http://www.mecanopolis.org/forum/viewtopic.php?f=10&t=85
Bien à vous tous.
Plusieurs choses Jedi :
- Savez vous que les activistes du mouvement Zeitgeist sont contre le Nouvel Ordre Mondial ?
- Savez vous que ces activistes ne sont pas sous contrôle d’un leader, justement, et qu’ils participent eux même à l’élaboration du vaste Projet Venus ?
- Savez vous que les premières communautés, dont celle de New-Z-land qui verra le jour dans les 3 prochaines années, fonctionneront sur des principes sociocratiques et démocratiques directes (~ démocratie participative) ?
Si vous savez cela, Jedi, vous savez qu’il est impossible pour quiconque de détourner les objectifs de ce mouvement, en faveur du N.O.M. C’est pourquoi il constitue une alternative qui lui est nuisible, et peut de ce fait participer à « une nouvelle révolution de notre civilisation ». Si vous souhaitez affirmer le contraire, veuillez démontrer votre position.
Je vous précise que je connais les deux articles d’Alter Info, qui ont tenté (en mars dernier) de semer le doute sur ce mouvement. Depuis cela, le réalisateur des films Zeitgeist a mis les choses au clair en répondant aux principales interrogations et/ou accusations. Cet homme ne tient aucune posture de dirigeant, seulement d’organisateur. Pour toute personne impliquées ou suffisamment renseignée, il est bien évident que les reproches proliférés par certains groupes anti-N.O.M. n’ont aucun fondement.
Enfin, faites la distinction entre l’utilisation des technologies pour l’amélioration de nos vies, et leur utilisation dans un but d’asservissement et de contrôle des populations.
Il s’agit bien de voies incompatibles qui réduisent à néant vos inquiétudes.
Merci de votre compréhension.
@aurelien
Effectivement, il y a une imprécision de ma part dans la première phrase que tu cites, que je viens de modifier, puisque les critiques servent avant tout à rectifier les failles là où elles sont, tout en ajoutant ceci « Cet état de bassesse et de vide spirituel peut évidemment se retrouver dans tout individu, quel que soit sa classe sociale, mais il aurait été à non-sens d’inclure la classe aisée dans ma définition des « masses », puisque ces dernières représentent le peuple, qui s’oppose par définition à la minorité des classes riches et privilégiées. » à la fin du paragraphe qui la contient. Cela dit, malgré cette imprécision qui fait que, si l’on lit l’article au pied de la lettre, on pourrait effectivement croire à juste titre que je fixe des jugements de valeur à chaque classe, je pense que la suite du texte montre qu’il n’en est évidemment rien, puisque je critique par la suite la mauvaise trajectoire de l’élite. J’espère donc que ni vous ni qui que ce soit d’autre ne s’est trompé quant à ma vision des choses, qui rejoint la vôtre, aurelien, et c’est pour éviter cette éventualité que j’ai apporté un modification à ce passage, en espérant que les choses soient désormais plus claires.
Cependant, je partage moins votre point de vue sur votre deuxième réflexion, quant à l’envie des pauvres de se hisser vers le haut. Je ne pense d’ailleurs pas qu’il y ait une vérité sur ce sujet qui soit universelle, car tout dépend des cas. En effet, les pauvres dont je parle, ceux qui le sont réellement, n’ont pas le luxe de jouer à des caprices de consommateur, étant donné que se préoccuper d’avoir des matières de première nécessité comme la nourriture est une occupation qui les absorbe souvent totalement. Bien sûr, il y a des exceptions, comme ceux qui seront assez stupides pour s’acheter le GSM dernier cri avec forfait illimité et auront des difficultés pour manger en fin de mois, mais je ne pense pas que ce soit une majorité. Je pense plutôt que ceux dont les revenus leur permettent tout juste de survivre sont enfermés dans un certain fatalisme, et considèrent avec respect les personnes au salaire et à l’éducation supérieurs, car ils n’ont pas d’espoir de rivaliser. Or, celui qui a des revenus décents et croissants désirera toujours plus et jalousera les biens d’autrui; celui-là, alors, sera bien placé pour être consommateur.
Je termine en rappelant que tout ce que j’écris en terme d’articles comme de commentaires n’est jamais que le fruit d’une réflexion imparfaite, la mienne, et qu’en aucun cas je ne pense détenir la vérité absolue lorsqu’au contraire, je spécule en essayant de deviner les éléments qui ont le plus de chance de survenir dans l’avenir en m’appuyant sur les faits d’aujourd’hui et la logique de leur progression. C’est pourquoi je ne réponds pas forcément à tout commentaire exposant un point de vue différent du mien, étant donné que je ne cherche pas et ne chercherai jamais à imposer ma pensée, mais espère plutôt susciter la réflexion et apporter des théories dans lesquelles chacun pourrait trouver un maximum d’intérêt.
Faut quand même faire attention avec cette spiritualité qu’on aime bien soupoudrer un peu partout quand ça va mal, car tout comme le capitalisme, cette foutue spiritualité a causé autant de tort, sinon plus, à l’humanité. D’ailleurs, c’est le moment idéal pour les différentes religions et croyancess de ce monde de faire du recrutement. L’intelligence de l’homme n’est qu’une faculté qui nous différencies de la bête. Même que pour certains, c’est pas sur. Donc attention, que de dire qu’ils nous faut avoir plus de spiritualité, participer à des rites intiatiques dans l’espoir d’acquérir de la sagesse et tout le blabla qui va avec, ne fera que de nous précipiter d’avantage vers un recul barbare, bourré de sacrifice et d’exclusion pour ceux qui voit les choses différemment.
Un article et des commentaires de qualité qui me poussent à poster les remarques suivantes :
Vous dites (entre autres choses):
« Le problème est que ces « masses » desquelles les classes populaires et moyennes sont constituées n’aspirent aucunement à des idéaux élevés de justice, de bienveillance ou de stabilité. »
Donc, d’après votre définition, celui qui appartient aux classes populaires et qui est d’extraction sociale modeste est automatiquement vautré dans le matérialisme et dénué d’aspirations spirituelles, donc a contrario ceux qui n’ont font pas partie c’est à dire les riches et les intellectuels peuvent aspirer à des buts plus nobles et plus élevés.
Est ce que c’est le compte en banque et les diplômes qui définissent la grandeur d’âme ?
Selon vous, est ce que les jets-setteurs de Saint Tropez, de Malaga, ou d’Ibiza donnent des signes d’aspirations spirituelles ? Je ne crois pas, en fait tout laisse à penser que d’une manière générale l’aptitude à la débauche matérialiste est proportionnelle à la taille du compte en banque.
On peut dire la même chose au sujet des intellectuels, des diplômés et des universitaires.
Puisque de toute évidence le système éducatif est issu de l’idéologie matérialiste propre à la dégénérescence de notre époque, on peut en déduire à juste titre que ceux qui en sont les purs produits ne vont pas développer spécialement un sens moral et une spiritualité élevée.
Les pseudos intellos au style compliqué et qui n’ont rien à dire pullulent, que ce soit dans les médias ou sur le net.
En analysant les discours de ces prétendus érudits, on constate qu’une fois enlevés les oripeaux que constituent la phraséologie, le vocabulaire et les références absconses, rien ne les distingue des plus vulgaires des mortels.
Bien entendu, si certains érudits et savants échappent à la fatalité du système et découvrent certaines vérités cachées, leur adhésion à l’idéologie matérialiste sera acheté à coup de distinctions honorifiques qui vont de pair avec des espèces sonnantes et trébuchantes.
Celui qui est engagé sur la voie de la recherche spirituelle devine, après avoir percé le voile illusoire des apparences qu’en réalité rien ne distingue le roi du gueux et que tous sont soumis, à la fois esclaves et prisonniers, à l’illusion matérialiste. En l’occurrence, même tous les diplômes du monde ne remplacerons pas une authentique quête initiatique, une recherche de la vérité qui ne peut être que le résultat d’une décision introspective en accord avec son être intérieur.
Je devine cependant que les « nobles idéaux spirituels » auxquels vous faites allusion n’ont rien à voir dans votre esprit avec ce que j’essaie de décrire, si c’est le cas peut être aurait il mieux valu dire que les « masses populaires » ne pensent qu’à vivre leur vie sans se poser de questions, ni chercher à comprendre le sens des choses.
Mais même dans ce cas, ma remarque demeure valable, en l’occurrence richesse et érudition ne changent rien à l’affaire.
D’autres petites remarques:
vous dites :
« En effet, les pauvres considèrent comme « normal » d’être pauvres »
Eh ben non ! Vous oubliez le fait qu’ils passent leur vie à essayer d’acquérir les symboles de la richesse.
Cette quête pitoyable peut se faire à travers des ustensiles divers porteurs d’une plus value due à la renommée d’une marque (vêtements, parfums, sacs, montres etc…) ,qu’ils soient contrefaits ne change rien à l’affaire.
Elle se fait aussi à travers l’acquisition de biens d’équipements divers même s’ils leur sont d’un interet discutable (écran plasma, ordinateurs, clims, piscines, 4×4…).
Cette recherche des signes extérieurs de richesse a lieu même dans les pays du tiers monde où l’occident sert de référence quand à la marche à suivre.
Si vous vous demandez par exemple comment un habitant du tiers monde peut être capable d’investir dans une clim, c’est simple, il mangera 1 seul repas par jour pendant 1 an, (par contre c’est pas sûr qu’il l’allume vu la consommation d’électricité) mais cela n’est rien comparé au fait de s’entendre dire « vous avez la clim, alors vous faites partie des riches » (pour le reste il s’agira bien entendu de biens d’occasion)
En fait, on se rend compte que tout le système commercial, à travers ses modes et ses innovations technologiques est conçu d’après l’idée que la lutte des classes s’effectue dorénavant à travers la course aux biens d’équipements. Les riches cherchent à se démarquer en achetant des choses chéres, les moins riches rongent leur frein et finissent par se ruer sur ces choses dés qu’elles leur deviennent accessibles, puis les riches trouvent d’autres choses pour se démarquer, ainsi vont les modes, mais en vérité, tous, riches et pauvres, sont soumis au même système.
En analysant cette situation d’un point de vue spirituel, on s’aperçoit qu’en vérité, tous sont aussi pauvres les uns que les autres et que cette course frénétique ne leur sert qu’à combler le vide d’une existence dénuée de valeurs morales transcendantes.
En guise de conclusion, je dirais que le portrait que vous faites de la masse est assez juste, adonnée uniquement aux 5 sens, dénuée de principes moraux et de sens spirituel (des quasi-animaux en somme), mais à mon sens, ce portrait devrait aussi englober les classes supérieures qu’elles soient aisées ou éduquées dans la mesure où elles sont les composantes d’un système matérialiste auquel elles participent sans pouvoir ni vouloir opposer la moindre résistance.
Que resterait il donc ?
Émergeraient alors de la masse la catégorie des hommes spirituels, de ceux qui s’interrogent, qui cherchent à connaître le fonctionnement des choses et les lois de la nature.
Tout le monde a entendu dire que le 11 Septembre n’était qu’une gigantesque farce, par contre très peu ont eu le courage de remettre en question le paradigme de la société occidentale moderne.
Dés qu’on lui a annoncé que son mode de vie était attaqué, que la matière dont elle se nourrie peut venir à manquer, la masse a abandonné ses velléités de sens critique en même temps que ses libertés factices.
C’est une chose flagrante que l’on constate par exemple avant d’embarquer dans un avion, lors de la fouille de sécurité, les gens ne se font pas prier pour abandonner toute dignité même si cela signifie baisser son froc.
A l’heure actuelle, même l’intérieur du corps humain n’est pas à l’abri d’un contrôle de sécurité inopiné, les gens sont mûrs pour le premier vaccin obligatoire à l’échelle mondiale.
Et que dire du cirque qu’est devenu la politique internationale ? Il aura suffit de l’annonce de la trouvaille dans un vague parking, d’un manuel de pilotage en arabe pour accuser les islamistes de tout les maux, l’éprouvette à urine brandie à l’ONU par Colin Powell suffira à justifier une invasion en Irak, une erreur de traduction fera de l’Iran un territoire vitrifié à l’arme nucléaire !!!
Depuis le 11 Septembre, le monde entier celebre le culte de l’homme matériel, incapable de raisonner, de questionner, de remettre en cause quoi que se soit, néanmoins cette tragédie n’aura pas été un désastre complet dans la mesure où parallèlement émerge à contre courant de la masse, l’ébauche de l’homme complet se préparant par le biais de ses questionnements multiples à la reconquête de ses pouvoirs d’antan.
Le NOM n’est pas joué par avance, le dormeur est en train de se réveiller…
Cher Regis,
une seule reflexion !, avant de vous feliciter pour votre article si bien « torché »… :
Il ne faut pas croire que le Monde se resume a l’hemisphere Nord…
En effet, je pense sincerement comme vous sur ces eventualites, quant a l’evolution du « monde » moderne des pays developpes…
Mais cependant je crois, que les pays de l’hemisphere sud, donc les « Insoumis », ne seront pas « soumis » a ce traitement si bien detaille dans votre prose…
Je ne peux supporter votre fatalisme qui rengaine sans cesse qu’il n’y a pas de sortie a ce conflit et que le N.O.M. sera vainqueur quelque soit la mise…
Souviens-toi de Napoleon contre les Russes, ces derniers n’ayant eu de cesse de frainer les avancees du despote francais…, tant dans ses incursions, que dans ses retraites…
Au final, cette « Campagne » marqua le debut du declin, d’un Empire surpuissant et supposement invincible, qui finit par disparaitre…
Sans espoir, il n’y a pas de futur…
Comme on dit: l’espoir fait vivre !
Allons, que Diable !
Nous n’en sommes qu’au debut du conflit !…
Resistance !!!
Alors la ! Cher Ted, dire que le mouvement Zeitgest et son apologie neo-ecologiste soit une alternative au N.O.M., c’est vraiment se fourrer le doigt dans l’oeil !!! Ou alors tu le fais expres…
Lol !, Zeitgest est le type meme d’outil de preparation a la nlle pensee…
Non, vraiment dire cela, frise l’eresie !
Et pourtant j’aime bcp Krishnamurti, LOL !!!
Quant a dire que les mouvements n’ont plus besoin de Leaders, Of Course !!, ceci est aussi en plein dans l’alignement de la pensee manipulatrice, au meilleur style d’Al Quaeda, qui fonctionne sans leadership et sans coordination centralisee,… tout juste une ideologie alimentee a coups de d’Images symboliques: Ben Laden, WTC et Cie !
Ted !: Bas les masques !!!
Félicitation à l’auteur de cet article !
Le texte est écrit avec habilité, l’analyse est fine, le message en ressort puissant.
J’aurais quelques remarques toutefois :
1. La cristallisation d’un mouvement à un leader n’est pas une condition sine qua non pour lutter contre le pouvoir. Des groupes anarchistes fonctionnent actuellement sans aucun meneur de masse.
2. Les mouvements d’initiative collective naissant sur internet sont ignorés de l’analyse. Le mouvement international Zeitgeist par exemple, qui porte le projet appelé venus à concrétisation, prend une ampleur mondiale qui pourrait entraver avec force l’efficacité du NWO, ou même révolutionner la conscience collective et la société humaine.
Outre ces omissions, la projection de l’auteur n’en reste pas moins pertinente. Un changement se profil à l’horizon, l’avenir seul nous dira dans quel sens il se produira.
A bon entendeur.
Effectivement les civilisations se relevent toujours. Mais au bout de combien de temps ???
Entre l’antiquité et le philisophes, les mathématiciens, les architectes de génie et la renaissance il y a plusieurs siècles ! et entre les 2 c’est l’obscurantisme !
A nous de faire en sorte de ne pas passé par la case enfer, ou du moins, le moins de temps possible.
Toutes mes excuses Régismex, car je n’avais effectivement pas compris à 100% le sens de ton argumentation, et désolé pour le 2ème paragraphe…la censure de tout bord commence peut-être à me rendre un peu parano
Merci d’avoir pris la peine de me répondre
Bon article. Je relève cependant une absence ayant un lourd poids dans la mise en place du N.O.M, je veux parler du « réchauffement climatique ».
Lorsque toutes les études sérieuses et le climat depuis quelques années contredisent ce « réchauffement climatique » mais que les médias continuent quotidiennement leur manipulation, c’est que le sujet est important.
Je pense que l’on prépare la « masse » a une régression économique « volontaire ». Ne leur dit-on pas chaque jour que ce train de vie à l’occidental ne pourra continuer?
On les prépare aussi à un vaste génocide humain (c’est dit dans l’article), en leur faisant croire que nous sommes trop sur la planète.
Les gouvernants n’ont jamais voulu partager les richesses mondiales et ce n’est pas aujourd’hui, ni demain, que cela se produira.
En fait, nous assistons à une politique de plus forte concentration des richesses, par une préparation à la destruction de la classe moyenne.
Sans une intervention « naturelle », le N.O.M. a toutes les chances d’arriver à terme, avec une élite au sommet, qui se gère de façon outrancièrement libérale (Ils ont commencé il y a longtemps), une masse régie sous un système communiste à la soviétique et un rebut errant anarchiquement sur la planète (en dehors de cités fermées sur-défendues), prétexte à une guerre perpétuelle.
Ce système est déjà visible en Irak, où les sites énergétiques sont défendus par des bases américaines, le reste étant livré au chaos.
Sinon, pour conclure, je ne pense pas qu’il faille se référer au passé car nous avons quitté l’Histoire le 11 septembre 2001.
J’appelle cette nouvelle période « fiction » mais on peut élaborer un terme plus adéquat et novateur.
@alain coquery: Mon cher, je te demanderais bien de mijoter davantage tes jugements hâtifs avant de te prononcer ainsi, sous peine d’avoir l’air aussi « navrant » que mon obscure et maléfique personne. Je n’efface pas les commentaires, et je pense que personne ne le fait dans la rédaction, car il me paraît évident que dans le cas contraire, ton commentaire présent ne serait pas là… Seulement, comme Mecanopolis le répète en moyenne 40 fois par semaine, il doit valider manuellement les commentaires reçus pour qu’ils apparaissent sur le site. Ne pense donc pas que ton message ait une pertinence telle qu’il en devienne dérangeant…
D’ailleurs, je serais ravi que tu me fasses rattraper le temps perdu à faire l’hurluberlu pendant les cours d’histoire, car évidemment, ta critique n’est pas argumentée. J’ai cité à deux reprises, dans l’article, les exemples de la supercroissance chez les protagonistes de la Deuxième Guerre Mondiale pendant les Trente Glorieuses, même chez les perdants (Allemagne et Japon), et je pensais que cet exemple serait suffisant pour démontrer la phrase que tu as citée (et que j’ai légèrement modifiée, en espérant qu’elle soulage maintenant tes angoisses). Mais on pourrait prendre bien d’autres cas: les pays d’Amérique du Sud ont été nombreux à avoir été touchés par de graves crises, mais ils s’en sont sortis plus forts (en particulier le Chili, qui a pourtant été le plus durement bousculé). La situation catastrophique due les politiques d’Eltsine en Russie laisse encore des traces, mais le pays est maintenant la 8ème puissance économique mondiale… La Chine, qui a largement souffert des pressions des colonisateurs européens dans son passé, est maintenant la deuxième puissance mondiale. Et on pourrait continuer encore longtemps ainsi… Si on remonte jusqu’à l’antiquité, on remarque de la même façon que c’est la chute de l’Empire Romain qui a permis à l’Europe occidentale d’entrer dans le Moyen Âge, de même que les persécutions et massacres des chrétiens n’ont pas empêché ces derniers de devenir la religion officielle des plus puissants pays d’Europe pendant plus de 1500 ans… Alors, vraiment, si tu as un exemple de civilisation qui soit retombée des Temps Modernes au Moyen Âge, fais moi signe, parce que la réponse m’intéresse… Chaque civilisation atteint les limites des moyens sur lesquels elle s’est bâtie une fois qu’elle est parvenue à son zénith, puis décline, et reçoit un « choc de transition » qui lui permet de se reconstruire avec des moyens plus efficaces, voilà tout. Il y a donc effectivement évolution obligée, comme nous pouvons bel et bien le constater.
bon article,mais je crois que cette fois les forces aux services du Mal sonnt incroyablement plus puissante que n’importe qui,en fait c’est foutu.
désolé,mais j’ai tourné le problème sous tout les angles et à chaque fois,ça fini mal,tant que les gens seront empoisonné,y’aura rien
http://fonzibrain.wordpress.com/
Très intéressant ton article Régismex, j’apprécie et j’approuve presque en totalité ton analyse sur les pourris qui nous dirigent et leurs stratégies à venir, mais certaines de tes réflexions trahissent ton jeune âge : »En effet, les sociétés ont toujours progressé et il n’y a pas d’exemple dans l’Histoire d’une société qui ait pris, au contraire, le chemin de la régression ».Sans vouloir t’offenser, replonge-toi dans tes cours d’histoire mon pote, car sans aucun doute, tu devais faire le con dans le fond de la classe !!!
Dis-donc mec, si tu n’aimes pas les critiques, c’est pas la peine de faire des tirades sur le web. A ce que je vois, t’as encore du chemin à faire pour être un vrai journaliste, bien que tu aies du talent, en effaçant mon commentaire, tu es aussi obscur et manipulateur que ceux que tu prétends dénoncer…..navrant!