Pourquoi je hais le peuple

 

La détermination du peuple est immuable et effrayante. Le peuple est une masse d’individus conditionnés mentalement et intellectuellement par une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux et dans l’apprentissage aux futurs métiers de la servilité et de l’assujettissement. En effet, pour qu’il y ait peuple conditionné mentalement et intellectuellement, il faut qu’il existe préalablement école, famille, lois, institutions, État etc dont la mission consiste à modifier la posture psychique de chaque individu pour en faire une masse et des hommes dressés comme les animaux du cirque.

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Dans le dressage des êtres humains, l’école n’a rien à envier aux centres de formation spécialisés dans la formation des animaux du cirque. L’école et les méthodes pédagogiques ne sont pas autre chose qu’une sorte de dressage des enfants en bas âge appelés à former plus tard ce que l’on appelle l’esprit public ou l’opinion populaire d’une collectivité ou d’une nation. Les chantres de l’humanisme et les philanthropes veulent faire croire que l’école est là pour faire le bonheur des hommes alors qu’elle est en réalité un lieu concentrationnaire chargé de former des troupeaux humains à marcher et à être contents à marcher. L’école est d’abord l’endroit où se forment les réflexes conditionnés des êtres humains suivant des méthodes claires et très sûres. Malgré les différences d’aptitude entre les animaux de diverses espèces, tous les animaux peuvent finalement être dressés. Il en est ainsi des populations scolaires qui, malgré les différences d’aptitude de chacun de leurs membres, seront en fin de compte dressées. À l’école, comme dans le cirque, on retrouve les mêmes principes: l’appât et la peur des sanctions, la crainte de la douleur qui sont les mobiles sur lesquels repose l’apprentissage des animaux et des troupeaux humains. L’imitation pratiquée sur une grande échelle dans l’éducation joue un rôle déterminant dans la formation des réflexes chez les enfants, car elle joue le rôle de « drainage » chez des écoliers en présence d’autres écoliers.

C’est au sein de l’école que se forme le peuple ou l’esprit populaire, cette grande masse d’individus suggestionnables, influençables et violables psychiquement. Dans la vie de nos soi-disant sociétés démocratiques, le peuple est censé être libre et souverain dans le choix de ses gouvernants et de ses représentants. Or, la réalité est tout autre et le peuple n’est là que pour une mission de figuration pour les kermesses électorales. Ce qui est demandé au peuple dans les démocraties capitalistes, ce n’est pas seulement de participer à la mascarade électorale mais surtout et avant tout d’obéir et de se taire. Le peuple a été formé et préparé des années durant à recevoir des ordres, à bien les interpréter et à les exécuter correctement. Il faut bien dire que l’ordre est plus ancien que le langage sinon les animaux du cirque ne pourraient pas le comprendre. La manière de bien comprendre le sens de l’ordre est d’une importance capitale, car la finalité de tout ordre est de déclencher une action. Mais comme toute action est précédée d’un ordre, on comprend aisément pourquoi les regards du peuple sont toujours rivés sur les lèvres de ses meneurs et de ses maîtres dans l’attente des mots d’ordre. Songeons à ces millions de victimes qui ont répondu présentes lors des différentes guerres et dont les corps ont servi de chair à canon. Le peuple est donc, comme le soldat, n’agit que par ordre et il passe sa vie durant à attendre ce moment crucial, le garde-à-vous. La réponse du peuple comme celle du soldat est toujours la même, « A vos ordres ». Comme le soldat lors de sa formation militaire, le peuple sait parfaitement grâce à l’école et à l’imitation, à quel moment il doit répondre présent à l’appel de ses maîtres et meneurs pour procéder à l’exécution des ordres. Pour passer de l’ordre à l’action, le peuple a besoin seulement du mot d’ordre des maîtres et des donneurs d’ordre qui lui imposent une certaine direction. L’art du meneur et du donneur d’ordre consiste à résumer en mots d’ordre tout ce qu’il veut obtenir et à les présenter avec force et d’une manière convaincante pour l’aider à rassembler des individus en peuple. C’est pourquoi les meneurs du peuple utilisent le langage de l’inconscient en recourant à des mots-clés, des slogans, des symboles visuels et sonores, à certaines couleurs et à la musique.

La première mission des meneurs est celle qui consiste à niveler le peuple vers le bas pour mieux le dominer. Pour que l’ordre soit efficacement exécuté, c’est-à-dire sans hésitation, ni discussion, ni explication, ni doute, car, comme pour les animaux du cirque, le peuple ne doit recevoir ni nourriture ni récompense que des mains de ses meneurs et ses maîtres attitrés. Mais contrairement aux animaux du cirque qui peuvent être sanctionnés soit par faim soit par la mort, le défaut d’obéissance du peuple se traduit généralement par sa participation directe dans la fabrication de la machinerie qui sera appelée à le châtier et à le punir, la dictature et le totalitarisme qui s’érigent en son nom. Pour que l’ordre garde toute sa puissance et ses caractères indiscutables, il faut sans cesse travailler au nivellement du peuple vers le bas. Car plus le niveau intellectuel et mental du peuple est bas plus l’ordre a une chance d’être spontanément et correctement exécuté.

C’est parce que le peuple a toujours été à la fois la victime consentante et le complice des dictateurs et des dictatures, que je hais le peuple. Je hais le peuple, parce qu’il est par définition ignorant, aveugle et une marionnette manipulable à volonté. Je hais le peuple, car il est composé d’individus frustes mus par le seul instinct et absorbés par les seuls besoins animaliers, par le boire, le manger et le s’amuser bêtement. Je hais le peuple, car il constitue une entrave à ma liberté et à la réalisation de mes aspirations qui ne sont nullement celles de produire et de consommer. C’est parce qu’il est le seul responsable de tous mes malheurs et de tous mes déboires dans la vie terrestre, que je hais profondément et viscéralement le peuple.

FAOUZI ELMIR

Nous vous recommandons de visiter le blog de notre ami Faouzi :

Le Bulletin de l’International

 

20 Responses to “Pourquoi je hais le peuple”

  1. « En groupe en ligue, en procession » de Jean Ferrat, extrait :

    …On peut me dire sans rémission
    Qu’en groupe en ligue en procession
    On a l’intelligence bête
    Je n’ai qu’une consolation
    C’est qu’on peut être seul et con
    Et que dans ce cas on le reste…

    Merci à vous, l’éveilleur du Bulletin de l’International.

     
    • JVT
  2. Bien je crois qu’il existe différents niveaux de haine et dans ce cas ci on ne prone pas la violence ou une haine maladive, je vois ça plus comme un synonyme de DÉTESTER CE QUE LA SOCIÉTÉ IMPOSE et quand je vois ces guerres voulues et souhaitées, la famine(pour que certains vivent bien), la drogue tolérée, les taux de suicide qui augmentent sans cesse, les jeunes qui sont perdus et se cherchent(hypersexualistion, mauvais parents, société de gens carencés etc) et j’en passe et j’en passe, des millions de morts et de vies brisées tout ça car la majorité des gens voir la masse est aveugle donc complice je peux dire que moi aussi je ne porte pas dans mon coeur les complices:)

     
    • Eric
  3. Oui j’arrive à converger sur l’aspect structurel des donneurs d’orde, de l’école, du dressage, avec Faouzi.

    cela dit, il ne faut pas oublier que les gens ne sont pas tous dociles, d’où des millions de lois, la prison, la répression, les radars, les caméras de surveillance, les vigiles,

    les gens vaulent, grugent, prennent aussi des chemins de traverse.

    Le peuple n’est pas si con, mais il est véritablement effrayant.

    salut.

    http://www.rougelerenard.com

     
    • Rouge Le Renard
  4. Eric, j’ai bien compris et analysé cela. Ça ne change pas un iota la perspective de l’intention, à laquelle je me suis attachée. Première phrase, j’ai écrit : « même si le fond est conforme à une certaine réalité… », je ne nie pas que le comportement de groupe existe. Ce qui me dérange est la (male) intention planquée sous les termes suivants : masse, moutons, gnous, populace, populo, tout cela sans discernement, mais qui résulte d’une haine de sa propre impuissance.
    J’avais tout bien compris, nul besoin d’une explication dans le texte qui ne fait que confirmer ma position. Depuis quand la haine contribue t-elle à l’élévation spirituelle ? C’est un discours de prédateur, ça ! Non, merci. Dans l’autre sens, je fais souffler le vent, espérant que les portes ensablées seront balayées ! :-) ))))

     
    • Sibylle
  5. Pour répondre à Sibylle, je crois que tu dois faire distinction. Quand on parle de peuple, on parle de la masse, si on sait qu’on ne suit pas la masse dans tout ce que la société impose on peut parler des autres voire les 90% qui n’ont pas le controle de leur tête avec des mots comme masse, peuple, moutons ou aveugles pour les représenter. Donc hair le peuple dans son texte pour moi revient a hair les moutons et ce que ca représente car si les moutons n’étaient pas si moutons ou aveugles le monde serait différent juste au niveau guerre ça serait quasi impossible d’en déclencher car elles sont toutes souhaitées et voulues.

     
    • Eric
  6. Tout a fait d’accord avec le propos de Sybille.
    Il y a fort à parier que Faouzi fasse lui même partie de ce peuple qu’il execre.
    Avant la noblesse servait à tracer une ligne, aujourd’hui c’est soit l’argent, soit le rang social, soit le niveau d’étude soit les facultés intellectuelles mais au bout du compte
    et qu’on le veuille ou non, on est toujours le gueu de quelqu’un.
    Il y a dans la nature humaine, une part de nous mêmes qui cherche à rabaisser son semblable voire à le rendre soumis (cf la dialectique du maitre et de l’esclave).
    L’eveil passe tout d’abord par la prise de conscience de ce processus et de tous les effets qu’il engendre.

     
    • aurelien
  7. Même si le fond est conforme à une certaine réalité, il est regrettable que la forme s’exprime dans la haine, dans la misanthropie, et que l’arme soit tournée, une fois de plus, vers ceux qui n’ont pas encore eu la chance d’ouvrir les yeux. Je ne suis pas certaine que l’on ouvre les yeux d’autrui à coups d’invectives. L’intellectualisme effréné est une forme déguisée de dictature intellectuelle, un déséquilibre cérébral flagrant, accompagné la plupart du temps, d’inertie de l’acte. Je ne connais pas « le peuple », je connais des individus humains dignes de ce qualificatif, et d’autres, très nombreux, dominants et prédateurs, indignes de ce qualificatif. Haïr le pleuple est une contradiction résultant d’une très faible perception de la vie dans le contexte global : le peuple n’a pas une identité unique, mais des infinités d’identités.
    Haïr le peuple est donc se haïr soi-même. Le résultat d’une haine de soi conduit à ce non-agir pour l’élévation des niveaux de consciences. Une manière de poinçonner la boucle pour sa fermeture définitive. Il s’agit donc d’une contradiction flagrante avec un soi-disant désir annoncé (écrit) de voir les individus accroitre leur « éveil »(le peuple est une construction sociale faite par des dominants pour les dominants).

     
    • Sibylle
  8. @aurélien

    1) Avec l’exemple des néo-cons américains, il semble que l’on opère un glissement progressif vers un autre sujet et un autre débat. Notre sujet est le peuple et non le racisme. En tout cas, il y a un racisme latent dans les guerres impérialistes que mènent les Etats capitalistes contre les peuples non européens. Cerets, ceux qui ont mené la guerre en Irak ou en Afghanistan ne disent plus, comme jadis Jules Ferry, fondateur de l’école républicaine en france, pour légitimer la colonisation de la Tunisie, que les civilisations supérieures ont un devoir envers les races inférieures. Mais ce racisme occidental s’exprime aujourd’hui sous une autre forme , la démocratie et les droits de l’homme avec la caution de l’ONU.

    2) Quand les Cheney, les Rumsfeld & CO disent que le régime de Saddam Hussein est une dictature et qu’il faut libérer le peuple irakien de la dictature saddamiste, ils émettent en réalité un jugement de valeur. Car, sur quels critères se fondent-ils pour affirmer que le régime de Saddam Hussein est une dictature ou une démocratie? le suffrage universel? Saddam Hussein comme Hitler, comme Bush père et fils, comme Sarkozy, a été élu par son peuple.je dirai même que l’élection de Saddam, même avec son score de 99,99%, a été plus démocratique que celle de George Bush, lui élu quelques membres de la Cour suprême. Hosni Mubarak a été réelu six fois depuis 1981 Ccomme Saddam à plus de 99% et pourtant personne n’ose parler de la dictature égyptienne. Il y a un jugement de valeur dès lors que les critères de jugement sont purement indéterminés et aléatoires.

    3) En disant que je hais le peuple, il n’y a aucun jugement de valeur de ma part, car je pars d’une simple observation empirique de la réalité sociale et politique. je dresse un constat à partir de l’école et de son rôle dans le dressage des êtres humains et dans la formation d’un peuple servile et manipulable à volonté. cette servilité et cette ignorance du peuple ont une conséquence directe sur mon existence personnelle dans la mesure où ce peuple là, servile et ignorant, m’oblige à subir les à coups d’un système qui préexiste et qui m’empêche par voie de conséquence de choisir un autre système. ma haine du peuple n’est pas fondée sur des spéculations subjectives et indéterminées mais sur des éléments matériels avérés et dûment vérifiables. je n’émets aucun jugement de valeur, car je pars d’éléments matériels avérés et dûment observables. n réalité, je ne fais qu’exprimer un sentiment de tristesse, de dépit, de frustration et d’impuissance face à une réalité. j’aime telle personne ou je hais telle autre, cela veut dire qu’il existe quelque chose qui m’attire ou qui me répugne dans telle perosnne ou dans telle autre. Exprimer ses sentiments vis-àvis de quelque chose ou de quelqu’un, ce n’est nullement émettre un jugement de valeur. j’aurais voulu avancer avec mes semblables pour vivre autrement et voir le monde autrement mais je me heurte aussitôt à une masse humaine inerte et atone. que faire face à cette inertie populaire ? J’exprime un sentiment de lassitude et de dégoût non pas envers des hommes mais face à une situation ubuesque et inextricable engendrée par l’inertie d’un peuple zombi.

    4) je comprends parfaitement que la zologie humaine heurte de plein fouet certaines personnes en comparant le dressage des hommes à l’instar des animaux du cirque. Mais il n’y a aucne zoolâtrie dans mes propos. Là aussi, les éléments de compraison sont fondés sur des recherches physiologiques et anatomiques qui montrent que les êtres humains peuvent être dressés et domestiqués comme les animaux du cirque. La différence réside dans la durée du dressage qui est en moyenne de deux ans et demi pour l’animal alors qu’elle est plus longue pour les êtres humains, de l’ordre de 6 à 8 ans. Après l’école, ceux qui ont été formés par l’école sont aussitôt relâchés dans l’arène sociale où chacun est appelé à jouer le numéro pour lequel il a été dressé durant ses années de scolarité. Au cours de notre vie sociale, comme pour les animaux du cirque , on retrouve le couple appât et la sanction comme pour les animaux du cirque. Il y a ceux qui ont été bien dressés et ils restent leur vie durant dans le zoo en se reproduisant d’ailleurs comme les animaux du cirque et il y a ceux qui s’enfuient du zoo pour aller se réfugler dans la jungle. Avec un peuple inerte et abruti, on n’a le choix qu’entre le zoo et la jungle(un titre de la chanson de jean Ferrat).

     
    • FAOUZI ELMIR
  9. Les consciences changent à la vitesse grand V et ce remarquable mais triste constat de FAOUZI ELMIR est en cours de caducité.
    Voici un article qui donne une idée de ce qui se passe actuellement mieux que je ne pourrais le faire sur :

    http://axial-media.over-blog.org/

    Bonne lecture.
    Gl

    Une double réponse apporté à une question, dans l’Esprit d’Un Cours en miracles: « Comment être juste dans notre rapport à l’autre et au divin afin que l’abandon ne devienne pas soumission ou l’affirmation de sa divinité, contrôle? ».

    1) Réponse de Sandrine :

    Affirmer sa divinité c’est avoir conscience de son unité avec le TOUT, avec Dieu et avec ses fils ; avec ses frères et sœurs de lumière. L’ego seul peut contrôler car il croit en la séparation. Il croit avoir du pouvoir « sur ». Il croit pouvoir obliger quelqu’un à faire contre sa propre volonté mais il oublie que la volonté de l’autre, celle du Père et celle du Fils divin qu’il est en vérité ne font qu’UN. Lorsqu’il semble y avoir deux volontés entre nous et un frère (ou une sœur), rappelons-nous toujours d’accueillir et d’embrasser la volonté de l’autre comme si Dieu nous parlait à travers cette personne. En faisant cela, nous nous apercevrons que la volonté de l’autre n’est pas en contradiction avec la notre et que seul l’ego veut nous faire croire cela. La vision juste consiste à comprendre que toutes volontés ne font qu’UN en la source.

    L’abandon consiste à entrer dans la compréhension profonde de l’unité qui existe entre chacun et avec le divin. L’abandon est l’apprentissage de la confiance, sans résistance ; grâce à la prise de conscience que personne ne peut soumettre le Fils divin. Personne ne peut nous imposer quelque chose que nous n’avons pas nous même choisi. Lorsque nous pensons que l’on puisse nous soumettre, nous avons oublié que nous sommes un Fils éternellement libre et divin. Qui peut rendre esclave celui qui est intrinsèquement libre? Croire que cela est possible est juste une erreur et penser que notre liberté intrinsèque est altérable ; c’est déjà nous emprisonner dans un rôle qui n’est pas l’essence de Ce Que Nous Sommes. Laissons faire, ne résistons pas. Personne ne peut porter atteinte à la liberté du Fils divin qui est campé dans sa véritable identité. Quelqu’un pourra imaginer pouvoir le faire mais cela ne sera qu‘un leurre. Quant à celui qui imagine que l’on puisse le soumettre ne fait que rêver, encore, d’un monde duquel il se réveillera un jour.

    Soumission et contrôle existent lorsque nous pensons être séparés (monde de l’ego)

    Abandon et affirmation de sa divinité existent lorsque nous savons être dans l’unité (monde du Soi divin).

    Sandrine – Aout 2009

    2) Réponse de Christalain

    On pourrait traiter cette question de 2 façons : la 1ere, exhaustive, plutôt mentale, consiste à la décomposer en plusieurs parties, façon sujet de philosophie, car elle semble contenir plusieurs sous-questions :

    1) Qu’est-ce que la justesse d’esprit ?

    2) Quelle est notre conception du Divin ?

    3) Avons-nous le même rapport au divin qu’avec les « autres » ?

    4) Qu’est-ce que l’abandon ?

    5) Qu’est-ce que la soumission ?

    6) Ou finit l’abandon et ou commence la soumission ?

    7) Qu’appelles t-on affirmer da divinité ?

    8) Comment se manifeste le contrôle ?

    9) Ou finit l’affirmation de soi et ou commence le contrôle ?

    10) Synthèse : comment être juste dans différents contextes relationnels ?

    Je grossis le trait bien sur, mais c’est à dessein pour faire apparaitre l’approche contrastée du mental et de l’intuition (supramentale). C’est pour montrer une fois de plus qu’une question appelle une autre question, et ainsi de suite…. Est-il possible de faire plus simple pour éviter l’agitation mentale, et finalement la confusion ? Si l’on en croit le Cours en miracles, nous avons un seul choix a faire à chaque instant, jusqu’à l’éveil complet : écouter la voix de l’ego, du mental, OU écouter celle du St Esprit, du coeur.

    La première nous hurle que ce monde est bien réel, que nous sommes séparés les uns des autres, ce qui justifie les pensées de peur, d’attaques, les jugements, sur les autres ou sur soi. Si on l’écoute, on se demande effectivement si notre désir d’abandon n’est finalement pas une forme de soumission, il faut donc vite y mettre fin. De la même façon, on se demandera si l’affirmation de qui l’on est ne représente pas une forme de contrôle et de pouvoir, et l’on ressentira alors de la culpabilité, et au mieux de l’incertitude. Dans tous les cas, la paix ne sera pas au rendez-vous.

    La voix du St-Esprit, si on choisit de l’écouter, nous demandera, avec douceur, de ne pas accorder de crédit à toutes ces pensées d’attaques, ces doutes sur notre manière « bonne » ou « mauvaise » de se comporter avec les autres. S’il n’y a qu’une seule personne, il n’y a pas de relation, donc plus de risque de « mauvaise » relation, il y a juste communion, et dans l’illusion de la forme : accueil et acceptation des autres…parties de nous même. Autrement dit, nous n’avons qu’à nous occuper de nous, de notre esprit, de la qualité de nos pensées, de nos intentions.

    Si notre volonté sincère est la paix, la fraternité, la joie et la justesse dans nos rapports avec « les autres », il « suffit » alors de cultiver ces valeurs dans nos pensées. Il est découlera obligatoirement des relations harmonieuses, hors du contrôle manipulateur de l’ego. L’abandon dans les bras du St-Esprit ne peut jamais être excessif, il ne peut être soumission car c’est la voix de la justesse et de la vérité. Quand à notre divinité, elle n’a pas besoin de « s’affirmer », (seul l’ego désire s’affirmer), elle éclairera notre entourage tout naturellement, à condition de voir chez les autres cette même divinité que l’on désir exprimer. Logique puisqu’ils sont nous-même. Dieu est un, son fils aussi.

    Pour être « juste » dans toutes sortes de rapports, inutile donc de se poser trop de questions, (avec d’ailleurs des réponses hasardeuses), une seule suffit : « Que ferait l’amour à présent ? », précédée de ce constat d’humilité : « je ne sais rien, et rien de ce que je vois ou entend ne signifie quoi que ce soit dans le monde de la forme ». Arroser ensuite le tout d’un grand lâcher-prise et une confiance sans faille dans la voix du St-Esprit, la voix pour Dieu, toujours prête à nous guider.

    Christalain – Aout 2009

     
    • gabriel Léonétout
  10. @ Faouzi Elmir
    Pas d’accord, dire que le peuple est par nature frustre, accaparé par des besoins animaliers est une chose, c’est un constat, c’est même dans une certaine mesure la vérité.
    Mais affirmer « je hais le peuple » c’est porter un jugement de valeur, c’est dire qu’ils sont haissables d’être tels qu’ils sont, les mépriser, les rabaisser au rang d’êtres inutiles, génants dont on pourrait être tenté de s’en debarrasser (exactement comme préconisé par l’élite sataniste).

    Pas d’accord non plus sur le présupposé racisme des néo-cons américains cherchant à légitimer leur stratégie impérialiste sur les peuples non-blancs.
    Tout d’abord, je signale que leur domination s’exerce tout d’abord envers les peuples américains et européens (domination politique, economique et médiatique) et que cette action va à l’encontre de leurs intérets (patriot act, guerres, crise, pandémie etc…), de plus, à ce que je sache, les 3000 victimes du 11/9 étaient occidentales, de même que les dizaines de milliers de soldats handicapés à vie pour cause d’exposition à l’uranium (soit disant) appauvri.
    S’ils souffrent dêtre racistes c’est d’un autre racisme que celui basé sur la couleur ou l’appartenance éthnique.
    Il s’agit d’une doctrine raciale stipulant qu’il existe 2 types d’êtres humains, les vrais et les imitations.
    Rappellons entre autres que Bush pére a adopté 2 enfants noirs africains, que Madame Condi Rice quoique noire a fait une belle carriére dans ce milieu et que la compagne de Paul Wolfowitz est arabe (c’est d’ailleurs elle qui lui a indiquer comment humilier les musulmans à Abu Graib).

    Vous semblez faire l’erreur de croire que les néo-cons (leur derniére appelation) sont au fond des patriotes qui defendent leurs intérets nationnaux alors qu’ils ne sont que des agents chargés de détruire un systéme au niveau mondial. Ordo Ab Chaos…

    Maintenant, que la démocratie soit en fait la dictature des plus bêtes et qu’il existe un lien affectif mystérieux entre les tyrans et leurs peuples, c’est une chose que l’histoire hélas démontre, j’en conviens.

    L’histoire nous enseigne aussi que beaucoup de tyrans finissent par être renversés par la rage populaire. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils se construisent des bunkers et des citadelles et qu’il vivent dans la hantise (Bush s’est acheté un domaine au Paraguay).
    Pour que cela arrive, il faut juste que quelques leaders donnent la bonne impulsion au bon moment mais si ces leaders donnent le sentiment de haîr le peuple, comment voulez vous qu’une telle chose puisse se produire ?

    Néanmoins je comprend votre propos (on n’est tous passés par là) et je ne vous jette pas la pierre, simplement je vous averti que vous vous aventurez sur un terrain glissant et dangereux.
    Attention à ne pas sombrer du côté obscur…

    Bien a vous.

     
    • aurelien
  11. @aurelien
    Pour préciser les choses, il n’y a aucun jugement de valeur de ma part sur le peuple. J’essaie de dresser tout simplement un constat ou comme dit à juste titre Mr Bao ‘une expertise des meours ». l’aburtissement du peuple est une question d’observation. Ce sont les comportements stéréotypés et les idées uniformes de la majorité des hommes qui m’interpellent, ce qui va à l’encontre de la thèse du libre arbitre.

    Ce que pensent néo conservateurs américains des peuples, ce sont des jugements de valeur pour légitimer et acompagner les stratégies imparialistes. Pour l’expansion de l’impérialisme américain, il faut dominer militairement et politiquement les peuples, qui sont encore réfractaires. cette conception des néo conservateurs américains est foncièrement racistes puisqu’elle préconise la domination pure et simple des peuples non américains et non européens.
    vous citez Staline, Hitler, Mao, Pinochet etc mais vous oubliez que ces personnages ne sont pas tombés du ciel du jour au lendemain. Ils sont devenus sanguinaires et des dictatures grâce et avec la complicité de leurs peuples. Si le peuple est mis aujourd’hui sur un piédstal dans les démocraties occidentales, c’est parce qu’il sert de façade pour légitimer les dictatures capitalistes . Si l’on se refuse à voir dans les démocraties ocidentales une dictature déguisée par le suffrage universel, c’est justement parce que le peuple s’exprimant à travers le suffrage universel sert de paravent à la dictature caitaliste et c’est aussi parce que le peuple en est à la fois le complice et la victime consente. C’est parce que le peuple cautionne les dictatures que nous avons l’impression et la sensation(la fause sensation) que l’on vit réellement dans des démocraties qui sont au fond des dictatures déguises. après tout Mussoloni et Hitler avaient été élus au suffrage universel, pourquoi Hitler et Mussolin seraient-ils des dictateurs alors que Merkel et Berlusconi seraient-ils des parfaits démocrates?

     
  12. @Thor 34
    Les aspirations des hommes dans une société humaine normale ne doivent nullement être réduites aux seuls besoins biologiques. On nous avait dit, et toutes les religions le repètent à satieté, que les hommes sont différents des animaux. A quoi bon etre différent de l’animal si l’on continue à vivre comme l’homme de la caverne ? les aspirations de chaque être humain doivent aller, à mon sens, au dessus de la ceinture et au delà du ventre. Ce qui est d’ailleurs paradoxal dans les sociétés industielles, c’est que les hommes vivent dans l’obsession permanente de manger, de boire et de satisfaire des besoins bassement matériels alors que les richesses produites et accumulées mais concentrées entre les mains de quelques uns devraient permettre logiquement à tout un chacun de prendre de la hauteur et de vaquer à des occupations plus nobles, l’épanouissement de l’esprit et de la création intellectuelle. Avec le développement des techniques, les hommes des sociétés industrielles ne devraient logiquement travailler que 2 à 3 heures par jour, le reste du temps doit aller à une éducation libre, à la lecture, à la discussion et à la confrontation des idées. Les écoles qui sont aujourd »hui des camps de concentration et un lieu de decervellement des masses au service d’une classe dominante doivent être abolies et remplacées par des centres de formation où tout un chacun se présente à l’heure de sa convenance pour apprendre des choses essentielles et nécessaires à une vie sociale.
    En résumé, les aspitations de tout être humain devraient être l’épanouissement et l’enrichissement de la vie de l’esprit de la naissance à la mort. Ce que proposent les sociétés capitalistes, c’est de travailler, de travailler, de mourir à l’oeuvre, de produire et de consommer sans aucune perpective dans la vie terrestre que de boire, de manger et de vivre une vie débile et vide, comem le vide siédral, de tout sens.

     
  13. Thor 34, salut. Est-ce moi que tu questionnes?

     
    • erb
  14. C’est une excellente expertise partielle des moeurs d’une société malade du consumérisme et du matérialisme qui a cependant tout pour s’émanciper mais qui trop enclin à satisfaire ses désirs personnels ne songe pas trop à ouvrir un oeil sur l’envers du décor.

     
    • Bao
  15. @ Faouzi
    Moi aussi je n’apprécie pas trop ce peuple zombifié qui a permi à des gens comme Sarkosy ou Bush d’accéder au pouvoir.
    Ce peuple zombifié incapable de penser par lui même, incapable de remettre en cause ce qu’on lui a inculqué, qui croit qu’en genocidant les Irakiens, les palestiniens et les Afgans, tout rentreras dans l’ordre, que la terreur cessera, que la menace pesant sur leur mode de vie sera anénantie.

    Je comprend trés bien votre propos mais n’avez vous pas pensé que cela vous faisais un point commun avec des gens comme Cheney, Rumsfeld, Kissinger et toute la clique satanique qui déteste les masses populaires et prevoient même de les exterminer ?

    Cela vous fait donc un point commun avec des satanistes qui ne prennent même plus la peine de se cacher, ponctuant même leurs discours de cornutos révélateurs…

    Cela vous fait un point commun avec Satan qui s’est juré la perte de l’homme, qui a refusé de le servir pretextant une difference de nature fondamentale entre eux, lui étant doté de l’étincelle divine (feu subtil dans le coran) et nous ayant été crées à partir de glaise.
    L’histoire démontre qu’à chaque fois qu’un régime totalitaire s’est instauré, leurs chefs avaient fait un stage dans certains cercles occultes où on leur enseignait qu’il existe 2 catégories d’hommes, le vrai et l’erzatz qui ne lui ressemble qu’en apparence.
    Hitler, Staline, Lenine, Mao, Pol pot, Pinochet et la plupart des sionistes sont réputés pour avoir suivi cet enseignement, le résultat on le connait.

    Pour conclure voici le paradoxe que nous propose le maitre d’oeuvre de tout ceci :
    Les gens (pour la plupart) sont en effet mus par des instincts bestiaux qui les pousse uniquement vers la reproduction et la consommation, à ce titre ils sont comme « les membres du diable » sur terre, si leurs besoins ne sont pas satisfaits ils deviennent comme des bêtes sauvages (à titre d’exemple, 1% de chomage en plus entraine une hausse de 5 % de la criminalité).

    Celui qui les déteste, qui donc se prévaud d’une nature différente de la leur, se range automatiquement du même côté que celui que la bible appelle « le serpent ancien » puisqu’il adopte le même comportement et le justifie à son tour.
    Dans tous les cas, le mal est gagnant, que ce soit dans le camp des gens « simples » ou celui des « éclairés ».

    Bien entendu tout ceci n’est valable que si l’on accepte l’existence d’un principe spirituel néfaste envers l’être humain.
    Dans le cas contraire, tout le monde est libre d’imaginer que tout se déroule par hasard, que les hommes sont libres de choisir leur destinée et que l’histoire n’a pas été écrite à l’avance.

    Bien à vous

     
    • aurelien
  16. Peux tu preciser quelles sont tes « aspirations »??

     
    • Thor34
  17. Salut à tous.

    Quel article!
    « Je ne permettrais à personne de me rabaisser
    au point de le hair »…est la maxime que cette lecture m’inspire.
    La masse, nous la composons.
    Les institutions manipulatrices sont aussi des organismes téléguidés par des hommes, rien que des hommes qui ne vivront au mieux qu’un siècle!
    La nature nous change de bêtes en humains sans qu’on ait eu notre mot à dire selon un plan qui remonte, au moins, à quinze milliards d’années.
    Dans ce cosmos, notre libre arbitre n’est que prétention, à une époque de notre évolution où l’instinct de meurtre n’a pas encore était dépassé, nous devrions tous faire preuve d’humilité quant à notre capacité à expliquer le sens de l’existence.
    Certes nous nous manipulons par peur de l’autre depuis la nuit des temps, mais que dire de l’influence des obligations qu’implique notre nature même: respirer, manger, pipi, caca, se reproduire, dans une vie baignée de l’ angoisse liée à notre ignorance sur nos origines, notre destination et le pourquoi de notre création.
    Les utopies d’hier sont les réalités d’aujourd’hui et l’on ne peut aller plus vite que la musique pour ce qui est de l’organisation de bientôt sept milliards d’Hommes en mutation perpétuelle.

    Je vous le redis car ce fait maintien à lui seul toutes mes espèrances: selon Eccles, (qui, bien que le personnage soit douteux était un travailleur forcené dont les recherches sur le cerveau firent incontestablement progresser les sciences)
    le cerveau humain évolue et ses études ont pu mettre en évidence une régression des zones concernant la violence et la peur,et,une augmentaion du volume des zones qui concernent la communication et la tendresse.
    Il est aisé d’admettre que la recherche et l’obtention d’un plus grand confort de vie ont déchargé notre cerveau de peurs animales et, que se gain de séreinité au fil des millénaires se traduit par la métamorphose de notre cerveau et nous rapproche d’un comportement de plus en plus humain.

    Sachant cela, l’unité que nous représentons en tant qu’humains n’appartient qu’à mère nature qui joue de nous comme bon lui semble ne laissant comme choix à nos âmes qu’une marge de manoeuvre illusoire. Le programme de nos gênes est le grand artisan de nos choix de vie, il nous conduit vers une finalité sur laquelle nous pouvons polémiquer à défaut de l’expliquer et la vivre à défaut de l’avoir choisie.

    Pour l’instant il convient de se serrer les coudes d’avoir à coeur de voir en l’autre notre propre reflet et de comprendre que tous portons en nous les germes de l’echec et de la réussite.
    Pour l’univers, nous sommes un virus nuisible ou la semence nécessaire à l’enfantement d’un nouvel univers?
    A cette question toujours pas de réponse et nous ne pouvons que nous fier à notre pâle analyse pour déterminer si l’on doit péréniser l’humain ou l’éliminer.Au feeeling quoi!
    Je ne doute pas que l’on s’assagisse vu qu’au XXVI ième siècle 200 millions d’indiens (représentant à cette époque 30% de la population mondiale) d’Amérique du nord et du sud, furent assassinés à la hache et la grippe!Avec une population multipliée par six et des armes sophistiquées, au XX ième siècle nous avons fait 150 millions de morts en guerre!

    Je ne doute pas que notre espèce survive et ne doute pas non plus que dans cent ans ils y aura 7 milliards de morts de plus sur terre qui en a déjà enterré 75 milliards.La nature elle ne s’embarrasse pas de notre sensiblerie.

    A nous de rendre se passage sur la planète
    intéressant et fraternisons autour de l’idée que nous vivons ensembles un moment éphémère que nous partageons tous en même temps sur la même terre et que vivre dans la douleur de la souffrance des autres, empêche l’accession à un bonheur véritable même, et surtout, pour les plus nantis blasés par une vie remplie d’un vide sidéral, glaciale.

    La moyenne de durée de vie d’une espèce sur notre planète est de 18 millilons d’années!
    Au vu des conditions de vie que nous avons acquises durant juste 1 million d’années, j’en conclu qu’une grande aventure attend les humains, et que chacun a droit à son tour de manège.

    Bon toujours à tous.

     
    • erb
  18. Voilà bien un discours que j’aurais aimé écrire car je suis totalement d’accord avec Fouazi Elmir ! Merci Monsieur !
    …En y mettant toutefois un point d’orgue : tous nous sommes pourvus de neurones synapsés, et mises à part des handicaps mentaux, nul ne peut dire et certifier que cette  »loi-de la masse-apprivoisée-formatée-aux ordres- » est immuable et imparable !
    Il est donné à tous d’OBSERVER , d’ANALYSER, de REFLECHIR et dans DEDUIRE des conclusions !!!
    Font partie de  »la Masse » ceux qui le veulent bien !

     
    • Verner02
  19. Cher Faouzi,

    Vous êtes un grand Monsieur, et vos articles nous font honneur.

    Mi casa es tu casa.

    Frédéric Courvoisier, pour Mecanopolis

     
    • Mecanopolis
  20. Bonjour à tous les animateurs du site mecanopolis. c’est parce que mon courrier électronique est momentanément indisponible que je laisse ce message.
    Il va sans dire que les articles publiés sur le site mecanopolis constituent une source d’inspiration pour tous ceux qui veulent exprimer et faire entendre un autre son de cloche dans nos sociétés moribondes et semi comateuses. les articles et les points de vue exprimés sur le site mecanopolis ouvrent indéniablement l’esprit et excitent la curiosité intellectuelle et c’est déjà un puissant vaccin contre l’universelle connerie humaine et contre les esprits endormis et ankylosés. Les articles du site meanopolis, on peut les consommer sans modération contrairement aux grands medias, radio, télévision, presse etc qui eux,nuisent dangereusement et irréméiablement à notre santé mentale et physique. Pour nous prémunir contre la pollution psychologique des mass media, rien ne vaut un détour par le site mecanopolis. Encore un grand merci pour les naimateurs de ce site atypique et pas comme les autres, le site mecanopolis

     
    • FAOUZI ELMIR
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