jan 24 2010

Un rapport du Parlement europĂ©en accrĂ©dite la thèse de l’utilisation de HAARP sur HaĂŻti

Les rĂ©cents Ă©vènements d’HaĂŻti ont laissĂ© libre cours aux thèses les plus diverses. HaĂŻti semble ĂŞtre la victime d’un Ă©nième processus d’ingĂ©rence US comme l’ont rĂ©vĂ©lĂ© les quelques informations concernant le dĂ©ploiement de troupes afin de « sĂ©curiser les opĂ©rations humanitaires ». Les scĂ©narios craints par Jean Bricmont et critiquĂ©s dans son ouvrage « ImpĂ©rialisme humanitaire » se dĂ©roulent sous nos yeux et bien que de nombreuses critiques soient profĂ©rĂ©es, elles demeurent minoritaires. Hugo Chavez quant Ă  lui estime que les États Unis sont Ă  l’origine du sĂ©isme, Ă©voquant le sulfureux programme de recherche HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) financĂ© par l’US NAVY et l’US AIR FORCE.

Maj_Britt_Theorin_250x250mm

Les informations officielles sur le programme, bien qu’existantes sont rares et souvent critiquĂ©es. NĂ©anmoins, un document pour le moins intĂ©ressant et faisant office de rapport du parlement europĂ©en sur l’environnement, la sĂ©curitĂ© et la politique Ă©trangère, explique parfaitement en quoi consiste ce programme, n’hĂ©sitant pas Ă  rĂ©vĂ©ler ses objectifs les plus obscurs. La Commission des affaires Ă©trangères, de la sĂ©curitĂ© et de la politique de dĂ©fense a donc rendu ce rapport en date du 14 Janvier 1999. Nous choisissons de vous en livrer quelques passages, ces derniers pouvant ĂŞtre utilisĂ©s en tant que source fiable. Nous mettons ainsi en application une des recommandations de la commission: « L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant« .

ADDENDUM du 26 janvier 2010 :

Les contestations relatives Ă  la thèse de l’utilisation d’HAARP sur HaĂŻti se sont multipliĂ©es ces derniers jours. Nous proposons donc de se rĂ©fĂ©rer au dernier article de Thierry Meyssan sur la question, qui revient Ă  la fois sur les imprĂ©cisions de l’information et sur les diffĂ©rents dĂ©tournements dont elle a Ă©tĂ© victime.

Nous rappelons nĂ©anmoins que le but de cet article Ă©tait d’exposer aux yeux de tous le traitement par le parlement europĂ©en des problĂ©matiques que soulève le projet HAARP. Nous ajoutons par ailleurs Ă  cet addendum, un rĂ©capitulatif des relations entre les Etats-Unis et HaĂŻti suivi d’une analyse du dĂ©ploiement militaire amĂ©ricain depuis le sĂ©isme. Cet article a Ă©tĂ© mis en ligne hier par le ComitĂ© d’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM).

Julien Teil, pour Mecanopolis


logo_parlement_europeen_1

RAPPORT

sur l’environnement, la sĂ©curitĂ© et la politique Ă©trangère

Parlement Européen

Commission des affaires étrangères, de la sécurité
et de la politique de défense
Rapporteur : Mme Maj Britt Theorin, députée européenne

Depuis les annĂ©es 50, les États-Unis procèdent Ă  des explosions nuclĂ©aires dans les ceintures de Van Allen afin d’examiner les effets des impulsions Ă©lectromagnĂ©tiques qu’elles dĂ©clenchent sur les communications radio et le fonctionnement des Ă©quipements radars.

Ces explosions ont généré de nouvelles ceintures de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout entière.

Les électrons se déplaçaient le long de lignes de champs magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme les ceintures de Van Allen.

Le champ magnĂ©tique terrestre pourrait s’Ă©tendre sur de vastes zones et empĂŞcher toute communication radio. Certaines scientifiques amĂ©ricains estiment qu’il faudra plusieurs centaines d’annĂ©es avant que les ceintures de Van Allen retrouvent leur Ă©tat initial.

HAARP peut bouleverser les conditions climatiques. Tout l’Ă©cosystème peut ĂŞtre menacĂ©, en particulier dans l’Antarctique oĂą il est fragile.

Les trous dans l’ionosphère causĂ©s par les ondes radio puissantes qui y sont envoyĂ©es constituent un autre effet très grave d’HAARP. L’ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique.

L’on espère que ces trous se refermeront, mais l’expĂ©rience acquise suite Ă  la modification de la couche d’ozone donne Ă  penser le contraire. Le bouclier de l’ionosphère est fortement percĂ© Ă  plusieurs endroits.

En raison de l’ampleur de ces incidences sur l’environnement, HAARP constitue un problème global et il faudrait Ă©valuer si les avantages que procure ce système compensent les risques encourus. Ses incidences Ă©cologiques et Ă©thiques doivent ĂŞtre Ă©valuĂ©es avant la poursuite des travaux de recherche et la rĂ©alisation d’essais. L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant.

HAARP est liĂ© Ă  la recherche spatiale intensive menĂ©e depuis 50 ans Ă  des fins clairement militaires, par exemple en tant qu’Ă©lĂ©ment de la « guerre des Ă©toiles » en vue du contrĂ´le de la haute atmosphère et des communications. Ces travaux de recherche doivent ĂŞtre considĂ©rĂ©s comme extrĂŞmement nĂ©fastes pour l’environnement et la vie humaine. Personne ne saĂ®t avec certitude ce que peuvent ĂŞtre les effets de HAARP. Il faut lutter contre la politique du secret en matière de recherche militaire. Il faut promouvoir le droit Ă  l’information et au contrĂ´le dĂ©mocratique des projets de recherche militaire ainsi que le contrĂ´le parlementaire.

Une sĂ©rie d’accords internationaux ( »la convention sur l’interdiction d’utiliser Ă  des fins militaires ou Ă  d’autres fins hostiles des processus modifiant l’environnement, le traitĂ© sur l’Antarctique, l’accord Ă©tablissant les principes des activitĂ©s des États en matière de recherche spatiale, en ce compris la lune et d’autres corps spatiaux ainsi que la convention des Nations unies sur le droit maritime) font que HAARP est un projet hautement contestable non seulement sur les plans humain et politique mais aussi du point de vue lĂ©gal. En vertu du traitĂ© sur l’Antarctique, l’Antarctique ne peut ĂŞtre utilisĂ©e qu’Ă  des fins pacifiques(28), ce qui signifie que HAARP enfreint le droit international.

Tous les effets des nouveaux systèmes d’armement doivent ĂŞtre Ă©valuĂ©s par des organes internationaux indĂ©pendants. Il faut encourager la conclusion d’autres accords internationaux afin de protĂ©ger l’environnement contre toute destruction inutile en temps de guerre (…)

Télécharger le rapport complet au format PDF

nov 02 2009

La fin de la propagande sioniste internationale

drapeau Isaélien

Il faut d’abord dire quelques mots sur ce que nous entendons par propagande sioniste internationale. Il convient de distinguer entre propagande sioniste internationale et propagande sioniste menée à l’intérieur de l’État d’Israël. Une propagande sioniste internationale est le fait de groupes, de partis politiques, de lobbies juifs et non juifs, de gouvernements comme ceux des Etats-Unis et de l’Union européenne, etc. Par leur défaitisme, les pays arabes font indirectement de la propagande sioniste internationale. Rappelons qu’une propagande vise des objectifs et nécessite une organisation sophistiquée. L’objectif de la propagande est la modification de la posture psychologique des individus en vue de l’action ou de prise de position par rapport à un problème donné. Pour atteindre son objectif, la propagande utilise des moyens de communication de masse, les mass medias. Dans nos sociétés capitalistes, ceux qui peuvent faire de la propagande, ce sont les grands groupes capitalistes et les États qui les servent, c’est-à-dire ceux qui détiennent les moyens financiers pour acheter et contrôler les mass medias. Contrairement aux apparences trompeuses, il n’y a pas plusieurs propagandes dans les sociétés capitalistes, il ne saurait y avoir qu’une seule, la propagande capitaliste. Les « deux partis uniques » qui alternent au pouvoir pour mieux gérer les intérêts du Capital aux Etats-Unis et en Europe sont élus avec l’aide des mass medias détenues et contrôlées par ce même Capital. Pour dissiper un dernier malentendu lourd de conséquences, il n’y a aucune différence entre la propagande politique des capitalistes privés et la propagande d’État, car l’une et l’autre concourent à une même fin, créer des individus aliénés et abrutir les masses pour mieux les dominer.

sionisme-colombe-tu-e

Cela dit, s’il est impossible de mener une contre-propagande à l’intérieur des États, il n’en est pas de même à l’échelle internationale où une propagande politique peut être combattue et neutralisée par une propagande adverse du fait de l’existence de clivages idéologiques entre les Etats. Par exemple, à l’époque de l’Union soviétique et du bloc socialiste, la propagande capitaliste internationale avait en face d’elle une propagande capable de la contrecarrer. Pour annihiler les effets d’une propagande adverse, il faut d’abord se doter de moyens humains et matériels équivalents. Il faut ensuite repérer les thèmes centraux de la propagande adverse et les réfuter systématiquement en faisant apparaître leurs visées idéologiques et politiques. Aujourd’hui, grâce à l’internet et aux satellites, la propagande capitaliste et impérialiste mondiale a du plomb dans l’aile et elle commence à être combattue, neutralisée et démasquée comme propagande. Mais dès lors qu’une propagande a été démasquée comme propagande, elle perd ses effets escomptés. Nous nous trouvons aujourd’hui dans le même cas de figure qu’à l’époque de l’union soviétique et du bloc de l’Est, avec l’émergence d’une contre-propagande menée sur la scène internationale par de nouveaux dirigeants politiques comme le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le président vénézuélien Hugo Chavez qui n’hésitent pas à se servir des conférences internationales comme tribune politique pour vilipender le sionisme et l’impérialisme. Sans parler d’autres supports d’information indépendants qui ne sont plus tributaires des multinationales de l’information occidentales pour retransmettre leurs propres images, fabriquer leurs propres nouvelles et fournir leurs propres interprétations des faits et des événements. Nous voilà donc à un tournant qui annonce non seulement la fin de la propagande capitaliste, impérialiste et sioniste mais la fin de toutes les propagandes.

LE DESSOUS DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE

Quand on parle de la propagande sioniste internationale, on pense immédiatement et machinalement au lobby israélien aux Etats-Unis et en Europe. C’est notamment la thèse soutenue en 2006 par John Mearsheimer et Steven Walt qui considèrent que la politique étrangère américaine au Moyen Orient est sous influence d’un puissant lobby israélien qui lui imprime ses actions et ses orientations. Sans nier aucunement l’influence de ce lobby surtout au congrès et à la Chambre des Représentants, sa puissance a été exagérée volontairement justement par la propagande sioniste internationale elle-même pour faire croire que les juifs sont des hommes super intelligents, dotés d’un QI supérieur aux autres et d’un pouvoir manipulateur hors du commun. On parle trop souvent du lobby israélien aux Etats-Unis ou en Europe mais on ne parle pas assez ou pas du tout de tous ces groupes obscurs et de tous ces lobbies non juifs et non sionistes qui exercent discrètement et sournoisement une influence considérable sur les orientations de la politique étrangère américaine et européenne au Moyen Orient. Les villes américaines sont peuplées de groupes de pression, de think tanks de tous genres, d’institutions, civiles, religieuses, politiques, de centres de recherche politiques, stratégiques et militaires, de fondations comme le NED (National Endownment for Democracy), Fondations Soros, Fondations Rockefeller etc. qui sont des groupements non juifs et non sionistes mais qui font une propagande active et efficace tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des Etats-Unis en faveur du soutien inconditionnel à l’entité sioniste en Palestine. Le lobby israélien aux USA et en Europe ne représente en fait qu’un petit groupe très minoritaire par rapport à une myriade d’autres groupes non juifs et non sionistes qui agissent dans l’ombre et qui apportent un soutien indéfectible à Israël. Rappelons par ailleurs que le but de ces groupes non juifs et non sionistes n’est pas franchement l’amour du juif et l’Etat d’Israël mais la planification et la préparation des prochaines guerres impérialistes au Moyen Orient. Plus précisément, le travail de ces think tanks non juifs et non sionistes consiste à semer des troubles et à fomenter des conflits au sein des sociétés arabo-musulmanes quand bien même ces dernières représentent un terrain fertile et réceptif à toutes les sollicitations extérieures du fait de leur composition ethnique et religieuse. Ceux qui mettent en avant ou exagèrent la puissance du lobby israélien cherchent en réalité à détourner les regards du vrai danger qui menace le Moyen-Orient qui est moins l’entité sioniste que la soldatesque des Etats-Unis. En se focalisant sur le lobby israélien aux Etats-Unis, on occulte par ailleurs les vraies motivations de la politique étrangère américaine au Moyen Orient qui, rappelons-le au passage, ne sont ni morales, ni religieuses ni éthiques mais la protection des intérêts du capital et des multinationales. Israël représente certes une menace permanente au Moyen Orient mais ce qui menace le plus cette région, c’est l’impérialisme américain. Le soutien américain inconditionnel n’est pas spécifique au seul Etat d’Israël, c’est une constance de la politique étrangère américaine que l’on relève dans bien d’autres régions du monde, en Afrique, en Europe ou en Amérique latine. L’aide apportée par les États unis à leurs alliés est conditionnée comme toujours par leur degré de fidélité et leur coopération directe ou indirecte pour la protection des intérêts des multinationales américaines. Par conséquent, le soutien des Etats-Unis à l’État d’Israël dépend de la position hautement stratégique qu’occupe l’entité sioniste dans la mise en œuvre de l’hégémonie américaine au Moyen Orient. Ce sont cet enchevêtrement et cette collusion entre les intérêts stratégiques et tactiques des Etats-Unis et d’Israël qui empêchent de bien discerner les objectifs visés par la propagande impérialiste américaine et ceux de la propagande sioniste internationale.

1252042794obama_flags_us_israel

Essayons de voir par ailleurs de quelle manière la propagande sioniste internationale sert les intérêts du grand capital américain et accessoirement le grand capital européen au Moyen Orient. L’existence de l’État sioniste au cœur du Moyen-Orient est d’abord et avant tout une source de conflits et de tensions permanents dans cette région du monde. C’est déjà une affaire juteuse pour les Etats-Unis et pour l’Europe, ou plus précisément pour les marchands d’armes et le complexe militaro-industriel. À intervalles réguliers, pour pouvoir survivre et maintenir l’unité de ses populations que tout sépare, l’histoire et la géographie, Israël est condamné à faire des guerres et à entretenir des tensions permanentes au Moyen-Orient. Dans les années1950, Moshé Dayan a affirmé qu’Israël n’avait pas besoin d’une alliance militaire, car il n’est menacé ni par ses voisins arabes ni par les palestiniens qui n’ont pas d’armes. La grande menace qui pèse sur Israël, dit-il, est le maintien de son unité intérieure et dans ce dessein il fallait sans cesse faire peur aux Israéliens en leur racontant des histoires comme par exemple les Américains et les Anglais sont en train de débarquer dans le désert du Néguev. Cet aveu de Moshé Dayan confirme le fait que l’État d’Israël n’est pas un État créé pour des juifs européens persécutés et victimes de l’antisémitisme et de l’holocauste mais comme une simple base militaire occidentale, appelée à jouer le rôle de gendarme et du berger allemand au Moyen-Orient. Ces guerres à répétition sont donc du pain béni pour les marchands d’armes et le complexe militaro-industriel américain et européen. D’ailleurs, si l’État sioniste n’avait pas existé, les marchands d’armes et le complexe militaro-industriel l’aurait inventé. Autrement dit, Israël n’est autre chose qu’un marchepied et un pion au service des marchands d’armes et du complexe militaro-industriel.

Après chaque conflit armé, les marchands d’armes et les représentants du complexe militaro-industriel américain et européen accourent en Israël pour faire le point avec les militaires sionistes sur l’efficacité des armes utilisées contre les populations civiles palestiniennes et libanaises et cela dans le but de les perfectionner pour les prochaines guerres. Après chaque guerre, les think tanks états -uniens, européens et sionistes se mettent aussitôt au travail pour préparer les prochaines guerres moyen orientales avec à la clé le futur plan de campagne et le prochain ennemi à abattre. Avec les guerres et les conflits armés au Moyen-Orient, les marchands d’armes et le complexe militaro-industriel font deux coups avec une seule pierre en vendant les armes dernier cri aux Israéliens et les armes défensives ou presque obsolètes aux États arabes voisins. Naturellement avant chaque guerre, il faut préparer psychologiquement les opinions publiques occidentales grâce à une intense propagande. Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, la collusion entre la propagande impérialiste américaine et la propagande sioniste internationale est parfaite et les deux propagandes ont travaillé ensemble, main dans la main et elles ont conjugué leurs efforts pour en finir avec tous les régimes qui faisaient obstacle à l’hégémonie des Etats-Unis au Moyen-Orient. La première guerre du Golfe avait déjà été planifiée une dizaine d’années avant, c’est-à-dire après la fin de la guerre Iran-Irak en 1980. Avant le 11 septembre 2001, la propagande impérialiste et la propagande sioniste avaient déjà désigné les futurs ennemis à abattre, les États de l’Axe du mal ou les États voyous (Rogue States) l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord. Pour mener leur propagande guerrière et pour violer psychiquement les opinions publiques occidentales, les marchands d’armes et le complexe militaro-industriel ont fait main basse sur les mass medias aux Etats-Unis et en Europe. Aux USA, parmi les dix grands groupes de communication, sept sont contrôlés par des marchands d’armes et par le complexe militaro-industriel. Par exemple, General Electric est la maison mère de la chaîne américaine NBC. Le cas de la France est assez éloquent à cet égard puisque les mass medias sont aujourd’hui contrôlées par deux marchands d’armes, Lagardère et Dassault. La collusion est donc parfaite entre les intérêts du complexe militaro-industriel américano européen, la propagande sioniste internationale et la propagande impérialiste américaine.

CONTRE PROPAGANDE ET NEUTRALISATION DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE

La propagande sioniste internationale est fondée sur la suggestion émotionnelle qui a si bien réussi à Hitler pour accéder au pouvoir en Allemagne. La propagande de type émotionnel n’est pas à vrai dire une prorogative des dictatures, car on trouve aux Etats-Unis et en Europe des techniques similaires visant à exciter l’émotivité et l’impulsivité des individus. Dans le plan de campagne de la propagande sioniste internationale, on trouve une série de fables et de légendes fabriquées pour le besoin de la cause comme le droit historique des juifs sur la terre de la Palestine et l’holocauste devenu une industrie. L’holocauste qui est une autre manière pour exciter l’émotivité a été mis à contribution pour légitimer l’occupation israélienne et pour couvrir les exactions et les atrocités commises à l’égard des populations civiles palestiniennes. (Sur les origines du sionisme, lire cet excellent article de René Castillon. Pour une critique pertinente du droit historique des juifs, voir l’article documenté de Frédéric Courvoisier sur le site mecanopolis, « L’exil du peuple juif remis en cause » )

620Palestinien de JĂ©rusalem rĂ©sistant Ă  l’invasion des forces d’occupation Ă  Al-Aqsa
Photographie issue du Forum Mecanopolis

Aujourd’hui, le thème de l’éternelle victimisation du juif est en perte de vitesse et ne fait plus recette. Les crimes à répétition commis par les forces d’occupation sioniste en Palestine et l’extension de la colonisation de la terre palestinienne démasquent jour après jour les mensonges de la propagande sioniste internationale. Quand on parle de la fin de la propagande sioniste, cela veut dire concrètement qu’une propagande adverse, en l’occurrence une propagande anti-sioniste, fera appel à des données factuelles pour montrer que la propagande sioniste internationale n’est qu’un tissu de mensonges. La propagande anti-sioniste se doit d’évoquer des faits et des événements réels en évitant la propagande émotionnelle. Pour convaincre, la propagande anti-sioniste doit diffuser ses propres images, produire ses propres informations et donner ses propres interprétations des faits et des événements. Les multinationales de l’information occidentales n’ont plus aujourd’hui le monopole de la production des images et de l’information et elles ont perdu du coup l’exclusivité dans l’interprétation des faits. Les sources d’information se diversifient et se multiplient en permettant à tout un chacun de confronter des points de vue différents sur la même question. Aujourd’hui, chacun des protagonistes au Moyen Orient possède ses propres moyens de propagande par lesquels il s’exprime et combat la propagande adverse. Pendant la première guerre du Golfe, CNN était le seul organe de propagande américano-sioniste. Depuis, CNN a perdu le monopole de la propagande à cause de l’émergence d’une chaîne arabe concurrente, Al-Jazira. Pendant la guerre libanaise de l’été 2006, l’aviation israélienne a bombardé en premier Al-Manar, l’organe de propagande du Hezbollah. Le Hamas palestinien a sa radio et sa télévision. Sous la pression du lobby sioniste en France, le gouvernement français a interdit la diffusion de la chaîne Al Manar.

Durant la guerre sur Gaza, malgré le bouclage et l’interdiction faite aux journalistes étrangers de filmer le massacre et des exactions commis à l’égard des populations civiles palestiniennes, le monde entier a tout de même pu découvrir à travers les images diffusées par la chaîne Al-Jazira, les corps d’enfants palestiniens, déchiquetés et brûlés par les bombes à phosphore. Le monde entier a ainsi pu voir et constater de visu, la sauvagerie et la barbarie sioniste en Palestine. Grâce aux images d’Al-Jazira et d’observateurs étrangers, européens, américains, le monde entier a pu se rendre compte que les victimes d’hier de l’holocauste juif deviennent aujourd’hui à leur tour des bourreaux et des criminels de guerre en commettant massacre après massacre à l’égard les populations civiles palestiniennes. La propagande sioniste internationale ne pouvaint rien contre les images diffusées par satellite, car ces images parlent d’elles-mêmes et elles n’ont besoin ni de long discours ni de commentaires. Les membres des ONG et des organisations internationales de défense des droits de l’homme présentes sur place durant la guerre contre Gaza ont tout vu et ils ont filmé les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis par l’armée sioniste dans les territoires occupés. D’ailleurs, pour établir son rapport, la commission Goldstone qui, par ailleurs a été empêchée d’enquêter sur place, a puisé l’essentiel de ses informations dans les reportages et les rapports réalisés par des ONG et des organisations humanitaires indépendantes.

N’ayant plus la maîtrise absolue de la production de l’image et de l’information, la propagande sioniste internationale s’est trouvée désarmée et elle a du coup manqué son objectif, celui de berner et de manipuler comme par le passé, les opinions publiques occidentales. La mobilisation sans précédent de celles-ci en faveur des palestiniennes et contre Israël durant la guerre de Gaza, une attitude contrastant bizarrement avec les positions pro-sionistes des gouvernements européens, montrent à quel point la propagande sioniste internationale a perdu la guerre de l’image et de l’information et elle s’est démasquée comme propagande.

DMS314D1HV

Palestinienne agressée par un extrémiste juif à Jérusalem
Photographie issue du Forum Mecanopolis

Les enceintes internationales deviennent de plus en plus un lieu de propagande anti-sioniste. Au mois de septembre, lors de la réunion annuelle de l’Assemblée générale des Nations-unies, le colonel Kadhafi qui, après avoir déchiré la Charte des nations unies, a accusé l’organisation onusienne d’avoir fomenté et cautionné 67 guerres depuis sa création et il a réclamé, entre autres, l’ouverture d’une enquête internationale sur le massacre de Sabra et Chatila et l’invasion de la bande de Gaza en 2008. Les fulminations et diatribes du président vénézuelien Hugo Chavez contre l’impérialisme américain et l’expulsion de l’ambassadeur israélien pendant la guerre de Gaza s’apparentent à une forme de propagande anti-sioniste. La colère et le départ précipité de Davos en Suisse du premier ministre turc, Regip Taeb Erdogan de Davos en Suisse suite à des propos prononcés par le président israélien Shimon Peres contre le Hamas palestinien sont une manière personnelle de s’opposer à la propagande sioniste internationale.

Par ailleurs, certains chefs d’États arabes osent aborder la question du nucléaire israélien en brisant un tabou sur la question de l’arme atomique au Moyen-Orient. Le colonel Khadafi a déclaré lors d’une interview diffusée lundi 26 octobre par la chaîne britannique Sky News, que les Egyptiens, les Syriens et les Saoudiens ont le droit de posséder l’arme atomique au même titre qu’Israël. Dans une interview au Sunday Times le premier ministre turc, Erdogan, a reproché à l’Occident son acharnement à l’égard du nucléaire iranien alors que les mêmes membres du conseil de sécurité qui veulent empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique, possèdent chacun son propre arsenal nucléaire. Depuis deux décennies, les délégations des États arabes demandent à l’AIEA d’enquêter sur le nucléaire israélien mais en vain. Dernièrement, une résolution présentée par les pays arabes a été votée par 49 voix contre 45 demande au président de l’AIEA Mohammed El Baradei de soumettre le nucléaire israélien à des inspections au même titre que le nucléaire iranien. Mais Israël a refusé toute inspection de ses installations nucléaires ainsi que toutes formes de coopération avec l’agence onusienne sous prétexte qu’il n’est pas signataire du traité de non-prolifération nucléaire. Quelle serait l’attitude de la soi-disant communauté internationale si c’est un État arabe qui refusait l’inspection de ses installations nucléaires? Bush et Blair ne sont-ils pas allés en Irak sous prétexte que le régime de Saddam Hussein cachait des armes de destruction massive. Comprenne qui pourra.

Indéniablement, c’est le président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui se révèle sur la scène internationale comme un redoutable propagandiste anti-sioniste en brisant des tabous et en mettant en selle des thèmes que personne n’ose aborder en Occident tels l’holocauste et de l’antisémitisme, sous peine d’être poursuivi et condamné pour négationnisme. Il faut bien reconnaître qu’avant Ahmadinejad, aucun chef d’État n’a eu le courage et n’a osé poser la question de l’holocauste, de l’antisémitisme et les conditions qui ont été à l’origine de la création de l’État d’Israël. Quand le président iranien monte sur les tribunes internationales, il pose la question de l’holocauste et de l’origine de l’Etat d’Israël en avançant des arguments dont certains sont certes discutables et même critiquables mais d’autres sont pertinents. Je reproduits ici un extrait d’une interview donnée par la président iranien à l’hebdomadaire Neesweek, où il aborde entre autres la question de l’holocauste et les victimes juives de la Seconde Guerre mondiale.

newsweek_ahmadinejad_cover

Newsweek : Alors que l’Iran tente de renouer des liens avec l’Occident, pourquoi à nouveau nier la réalité de l’Holocauste, quand ces thèses sont si aisément réfutables ? Ne pensez-vous pas que l’Holocauste est un sujet important ?

Mahmoud Ahmadinejad : Oui, je pense que c’est le plus grand crime du XXe siècle.

Vous êtes donc d’accord sur le fait que le sujet est important. Pensez-vous que l’Holocauste est encore d’actualité aujourd’hui, qu’il nous concerne encore aujourd’hui par ses effets ?

Pouvez-vous m’expliquer en quoi il influe sur les questions de l’heure ?

Ce que je pense importe peu, M. le président, c’est ce que vous pensez qui compte.

Bien sûr, mais je voudrais que nous puissions échanger nos points de vue afin de pouvoir régler une question.

Le monde voudrait savoir ce que vous pensez.

De quel monde parle-t-on ici ?

L’Iran tente d’améliorer ses relations avec l’Occident, c’est du moins ainsi que je le comprends. Il est clair que l’Holocauste a eu lieu. Pourquoi dire qu’il n’a pas eu lieu ? Pensez-vous qu’il ne devrait pas y avoir un état Juif ? Pas d’Israël ?

Ce que je dis est extrêmement clair. C’est une approche académique d’un sujet d’importance capitale, qui se fonde également sur des considérations humanitaires. Ce que je dis, c’est que bien des choses sont survenues tout au long de l’histoire, et qu’au cours de la seconde guerre mondiale, bien des crimes ont été commis. Plus de 60 millions de gens ont été tués, encore plus déplacés. Il se pose donc un certain nombre de questions spécifiques quant aux événements de la seconde guerre mondiale, et je pense qu’on ne pourra trouver de réponses à ces questions dans la propagande que diffusent les médias. Au bout du compte, il faut des réponses convaincantes à ces questions. La première chose que je voudrais comprendre, c’est la raison pour laquelle, étant donné tout ce qui s’est passé au cours de la seconde guerre mondiale, on met l’accent sur l’Holocauste plus que sur tout autre [événement] ?

Disons que les crimes de Staline étaient de même gravité.

La seconde question est : pourquoi les hommes politiques en occident sont tellement obsédés par ce problème ? La troisième question est : de quelle façon cet événement est-il relié aux problèmes que nous pouvons observer autour de nous dans le monde d’aujourd’hui ? Fut-il un événement historique isolé, sans impact sur la situation présente ? La question qu’on doit se poser ensuite est : si cet événement s’est produit, où s’est-il produit, qui en sont les responsables, et quel fut le rôle du peuple palestinien ? Quel crime a-t-il commis pour mériter ce qu’il a subi en conséquence ? Pour quelle raison le peuple palestinien devrait-il être brimé ? Saviez-vous que plus de cinq millions de Palestiniens ont été déplacés, et bénéficient du statut de réfugié ? Quel rôle ont-ils joué dans l’Holocauste ? Pourquoi exploite-t-on l’Holocauste comme prétexte à l’occupation de la terre d’un autre peuple ? Pourquoi les Palestiniens devraient-ils donner leur vie en échange ? Vous devez savoir que les habitants de Gaza ont dû subir plusieurs embargos.

Et ceux-ci ont lancé des frappes contre Israël au moyen de missiles.

En fin de compte, les habitants de Gaza sont dans leur maison, c’est leur vie, et c’est leur terre. Qui est l’occupant ici ? Quel régime d’occupation est condamné par les résolutions des Nations Unies ? Quel esprit juste pourrait accepter qu’un événement qui s’est déroulé en Europe entraîne l’occupation de sa terre, autre part dans le monde ? Si un crime a été commis en Europe, pourquoi les habitants de Palestine devraient-ils en payer le prix ? La question est simple à comprendre. Malheureusement, les politiciens occidentaux refusent de répondre à ces questions, et préfèrent changer le sujet. Nous sommes opposés par principe au meurtre d’êtres humains. Soixante millions de gens ont été tués à l’époque [de la seconde guerre mondiale] et c’est effectivement très regrettable. Peu importe quelles étaient leur foi ou leurs opinions — c’étaient des êtres humains et leurs vies auraient dû être respectées du seul fait que c’étaient des êtres humains. Je voudrais souligner que nous ne vivons pas dans le monde d’il y a soixante ans. Nous vivons aujourd’hui. Nous considérons l’Holocauste comme un prétexte au génocide commis sur le peuple palestinien.

L’intĂ©gralitĂ© de cet interview est disponible sur Mecanopolis

the world

À Genève, le 20 avril 2009, lors de la conférence de Durban II sur le racisme, Ahmadinejad évoque les conditions dans lesquelles a été fondé l’État d’Israël provoquant ainsi le retrait précipité des délégations occidentales présentes dans la salle. Voila ce que dit le président iranien à propos de l’Etat d’Israël « « A la fin de la deuxième guerre mondiale, prenant prétexte des souffrances juives ils (les Européens, ndlr) ont eu recours aux moyens militaires pour créer une nation de sans abris. Ils ont envoyé des migrants d’Europe et des États unis et d’autres parties du monde afin d’établir un gouvernement totalement raciste dans la Palestine occupée » (sur l’analyse du discours d’Ahmadinejad à la conférence de Durban sur le racisme à Genève, lire l’article de Frederic Courvoisier Mahmoud Ahmadinejad à la Conférence de « Durban II » : Une vérité qui dérange. La conférence sur l’holocauste organisée à Téhéran en 2006 en présence du négationniste français Faurisson est une forme de propagande anti-sioniste.

En guise de conclusion, il convient d’évoquer la géographie politique du vote du rapport Goldstone. L’analyse du vote marque la fin de la propagande sioniste internationale et une timide prise de conscience des pays du Tiers-monde vis-à-vis d’un État, l’État sioniste, qui, jusqu’ici, a violé toutes les lois internationales et qui a bénéficié, grâce à la complicité occidentale, d’une impunité parfaite. Mais n’allons pas vite en besogne, car ce n’est pas demain que nous verrons les criminels de guerre sionistes, les mains enchaînées, en train de répondre de leurs crimes devant un tribunal pénal international, devant la Cour pénale internationale ou devant une instance pénale nationale. Après la guerre de Gaza, l’inquiétude gagne le rang des hauts responsables militaires et politiques israéliens menacés de poursuites judiciaires ou d’arrestations lors de leurs déplacements à l’étranger. Pour les informer sur les pays à risque notamment l’Espagne, une cellule spéciale a été mise en place au ministère des affaires étrangères. Cela étant dit, revenons à présent au rapport Goldstone. Le rapport Goldstone a été adopté par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU par 25 voix contre 6 voix. Les États qui ont voté pour le rapport Goldstone sont : Bahreïn, Djibouti, Egypte, Jordanie, Qatar, Arabie saoudite, Pakistan, Indonésie, Bangladesh, Sénégal, les Etats d’Amérique centrale et du sud (Brésil, Argentine, Bolivie, Chili, Cuba, Nicaragua), Nigeria, Afrique du sud, Zambie, Ghana, Inde, Philippines, Chine, Russie. Les États qui ont voté contre, ce sont les Etats-Unis et leurs satellites, Italie, Hollande, Norvège, Slovaquie, Ukraine et Hongrie. 11 Pays se sont abstenus comme l’Allemagne, la France, la Slovénie, le Japon, la Corée du sud, le Mexique. Mais ce qui attire l’attention lors de ce vote est l’attitude de la Bosnie-Herzégovine qui a voté contre le rapport Goldstone alors que les Bosniaques ont vécu une situation dramatique similaire à celle que vit aujourd’hui les palestiniens sous l’occupation israélienne. Bien que voué, comme tous les autres rapports, aux oubliettes de l’histoire, le rapport Goldstone a tout de même révélé un phénomène inédit, la fin de la propagande sioniste internationale qui ne peut plus cacher les images de l’horreur et de la barbarie israélienne en Palestine et qui n’a plus assez de ressources pour manipuler comme bon lui semble les opinions publiques occidentales ou non occidentales et de ce fait on ne peut que s’en féliciter.

Faouzi Elmir, pour Mecanopolis

Nous vous recommandons de visiter le blog de Faouzi Elmir :

Le Bulletin de l’International

avr 23 2009

Hugo Chavez offre une île au président Obama

Chevalier Jedi & Mecanopolis

La semaine dernière avait lieu le « Ve Sommet des AmĂ©riques » Ă  Puerto España, sur l’Ă®le de Trinidad & Tobago. Ce fut aussi la prĂ©sentation officielle du nouveau dirigeant des États-Unis face aux autres pays de l’AmĂ©rique du sud. Jusqu’au dernier moment, aucun pays n’a voulu prendre l’initiative de recevoir ce sommet, cela en raison des antagonismes et les vellĂ©itĂ©s en prĂ©sence.

chave2

Chacun s’Ă©tait prĂ©parĂ©, Ă  sa façon, pour ce rendez-vous capital, dont le but Ă©tait d’entamer des relations entre le nouveau reprĂ©sentant de « l’Empire du Nord » et les autoritĂ©s du Sud, dont une bonne partie reprĂ©sente toujours une ferme opposition Ă  l’hĂ©gĂ©monie Ă©tasunienne.

Hugo Chavez avait prĂ©venu, lors de la rĂ©union prĂ©alable avec les membres de l’Alternative bolivarienne pour les AmĂ©riques (ALBA : Venezuela, Cuba, Dominique, Honduras, Bolivie, Nicaragua, Saint-Vincent et les Grenadines) , qu’il sortirait « l’artillerie  lourde » pour recevoir Obama.

 

La principale « arme » de Chavez n’est autre que la crĂ©ation d’une nouvelle monnaie : « le Sucre » auquel les membres de l’ALBA devraient consentir pour tous leurs Ă©changes commerciaux d’ici 2010. La guerre annoncĂ©e n’a pas eu lieu et l’annonce du prĂ©sident vĂ©nĂ©zuĂ©lien Ă  fait un flop retentissant. Au contraire, mĂŞme, c’est un prĂ©sident amĂ©ricain glorieux qui fut reçu par un Chavez redoublant d’une courtoisie auquel il ne nous avait pas habituĂ©, offrant mĂŞme Ă  Obama, devant un parterre de mĂ©dias, le livre « Les veines ouvertes de l’AmĂ©rique latine » d’Eduardo Galeano.

chavez3

Mais ce geste symbolique n’avait pour but que d’en couvrir un autre, largement moins mĂ©diatisĂ© celui-lĂ . En effet, le Venezuela s’est enorgueilli d’un autre cadeau en offrant Petty Island Ă  l’État du New Jersey (USA).

Le don a été fait par la compagnie pétrolière Citgo, filiale de la compagnie publique vénézuélienne Petroleos de Venezuela (PDVSA), dont le siège se trouve a Houston (Texas) et est propriétaire de 14.000 stations de service de la marque « 7 Eleven » aux USA ainsi que plusieurs raffineries

Citgo « a officiellement transfĂ©rĂ© le contrĂ´le de Petty Island Ă  l’Etat du New Jersey pour la crĂ©ation d’une rĂ©serve Ă©cologique », a indiquĂ© l’ambassade de Caracas dans un communiquĂ©, ajoutant que « l’avenir » de cette Ă®le faisait l’objet d’un grand intĂ©rĂŞt au niveau local.

Ce don souligne « l’engagement du peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien pour la protection de l’environnement et les liens d’amitiĂ© forts entre les peuples du Venezuela et des États-Unis », a ajoutĂ© l’ambassade.

A n’en pas douter, ce « Ve Sommet des AmĂ©riques » aura marquĂ© un tournant dans les relations entre le VĂ©nĂ©zuela et les États-Unis, et un ultime retournement de veste pour Hugo Chavez. Mais comme dit le proverbe « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est seulement le vent qui change de direction. »

Grâce au VĂ©nĂ©zuela et au prĂ©sident Chavez, l’Union des Nations sud-amĂ©ricaines (UNASUR) est maintenant lancĂ©e Ă  toute vapeur sur les rails de l’agenda mondialiste de l’administration Obama.

Chevalier Jedi & Mecanopolis

chavez1

 

 

fév 22 2009

Erdogan, un show au service du nouvel « ordre » mondial

Par Farid

Les opposants Ă  l’axe amĂ©ricano-sioniste mal informĂ©s sur le mondialisme ont trouvĂ© une nouvelle idole en la personne du Premier ministre turc, Recep Tayyip ErdoÄźan, après son « show » lors du World Economic Forum, qui s’est tenu Ă  Davos le 29 janvier 2009, face Ă  Shimon Peres, le prĂ©sident d’IsraĂ«l. Avec l’hystĂ©rie collective pour le « mondialiste rouge » Chavez, la folie bat son plein en faveur du premier ministre turc, faisant oublier que ce dernier est fortement liĂ© aux projets sionistes et Ă  l’oligarchie mondialiste, qui construisent ensembles ce qu’ils appellent eux-mĂŞme sans s’en cacher le nouvel « ordre » mondial.

APTOPIX Switzerland World Economic Forum

Tout d’abord,examinons la relation de ErdoÄźan avec les sionistes.

Le show d’ErdoÄźan, qui voudrait faire croire Ă  un dĂ©saccord profond entre son pays et IsraĂ«l, contredit pourtant les liens très fort qui unissent les deux pays, comme par exemple le passage du pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) sur le territoire turc. En effet, ce pipeline est dĂ©tenu Ă  20% par IsraĂ«l(1). Le BTC est le pipeline qui achemine du pĂ©trole de la mer Caspienne d’AzerbaĂŻdjan jusqu’en Turquie par la GĂ©orgie, plus prĂ©cisĂ©ment de Bakou ( AzerbaĂŻdjan) Ă  Ceyhan ( Turquie), en passant par Tbilissi, capitale de la GĂ©orgie. La nĂ©gociation de ce pipeline s’est faite dans les annĂ©es 90 sous l’administration Clinton, et par l’intermĂ©diaire de l’amĂ©ricain Richard Morningstar (qui Ă©tait Ă  l’Ă©poque le principal responsable de ces nĂ©gociations).

ccp

En aout 2008, ErdoÄźan a dit que « cette initiative s’inscrivait dans la volontĂ© plus large d’Ankara de contribuer Ă  la paix au Proche-Orient. » La « paix » est en effet un slogan bien pratique quand il s’agit en rĂ©alitĂ© d’Ă©tablir des accords Ă©conomique avec un Etat dont on prĂ©tend ensuite dĂ©noncer la politique gĂ©nocidaire du peuple palestinien.

MĂŞme une analyse superficielle des intĂ©rĂŞt Ă©conomique turc contredit les dĂ©clarations spectaculaire d’ErdoÄźan : IsraĂ«l est l’un des pays non europĂ©ens avec qui la Turquie a le plus intensifiĂ© ses Ă©changes commerciaux depuis les annĂ©es 1980. Preuve en est : le volume de ces Ă©changes est passĂ© de cinquante millions de dollars en 1985 Ă  1,3 milliards de dollars en 2002(2)

Mais Recep Tayyip Erdoğan ne se limite pas à être un fidèle allié et promoteurs des projets sionistes, il est également un des acteurs prééminent des plans mondialistes.

La Turquie fait partie des pays membres de l’Union pour la mĂ©diterranĂ©e(3) et tape des pieds et des mains pour intĂ©grer l’Union EuropĂ©enne, avec toutes les consĂ©quences que cela entrainerait pour son territoire : perte officielle de la souverainetĂ© nationale et monĂ©taire au profit de l’instance supra-nationale, avec en prime la politique rĂ©gionaliste des instances mondialistes qui touchera de plein fouet le pays avec l’indĂ©pendance kurde qui ne manquera pas d’ĂŞtre proclamĂ©e(4).

Le ministre des affaires Ă©trangères d’ErdoÄźan, Ali Babacan est le nĂ©gociateur en chef dans le cadre du processus d’accession Ă  l’Union europĂ©enne depuis 2005 et a reprĂ©sentĂ© la Turquie durant le sommet de l’Union Pour la MĂ©diterranĂ©e.(5)

Tous ces blocs continentaux (europĂ©ens,mĂ©diterranĂ©en,nord-amĂ©ricain,sud amĂ©ricain, africain…), standardisĂ©s et partageant tous les mĂŞmes règles et statuts, n’ont d’autre finalitĂ© que l’Ă©tablissent d’un gouvernement mondial.

Certains disent que les mondialistes occidentaux ne voudront jamais de la Turquie au sein de l’Europe. Cependant, Sarkozy a supprimĂ© le rĂ©fĂ©rendum sur l’adhĂ©sion de la Turquie le 8 juillet 2008 (6), 5 mois après la ratification du traitĂ© de Lisbonne pourtant refusĂ© par les français en 2005 Ă  hauteur de 55% malgrĂ© tout le consensus politique et mĂ©diatique pour le « OUI ». On le comprend bien, cela laisse la porte grande ouverte Ă  une adhĂ©sion de la Turquie.

Mais tout cela n’est que l’application de projets dĂ©cidĂ©s il y a plus d’un demi-siècle, notamment par le père de la construction europĂ©enne et fondateur de la PanEurope, Richard de Coudenhove Kalergi, qui, durant son discours de 1950 lors de la remise du prix Charlemagne insistait sur « Europe unie de l’Islande Ă  la Turquie comme de la Finlande au Portugal »(7)

Au delà de ce que les apparences veulent faire croire, Erdoğan est doublement lié aux groupes de réflexion mondialistes occultes, via la présence de Ali Babacan à la réunion du Groupe Bilderberg en 2008(8), en 2007, en 2004 et en 2004.(9)

Tous ces fait dĂ©montrent qu’ErdoÄźan est incontesablement liĂ© au plan mondialiste, au delĂ  mĂŞme de sa relation privilĂ©giĂ©e avec IsraĂ«l Ă  travers le pipeline BTC.

Quel est donc la logique de ce show Ă  Davos, qui voudrait faire croire aux spectateurs crĂ©dules que le « courageux » ErdoÄźan tient tĂŞte Ă  Shimon Peres, alors que la rĂ©alitĂ© ne cesse de dĂ©monter qu’ il se trouve ĂŞtre tout en Ă  fait en phase avec les sionistes les plus puissants et influents, tel David Rockefeller, qui est entre autres l’un des fondateurs du Groupe Bilderberg, et qui construit avec d’autres banquiers mondialistes le Nouvel « Ordre » Mondial ?

Mais la relation mondialiste du gouvernement ErdoÄźan s’inscrit dans la continuitĂ© d’un processus entamĂ© au dĂ©but du 20e siècle avec la destruction du Califat Islamique par les mĂŞmes forces occultes mondialistes. A la tĂŞte de ce que l’on a appelĂ© mensongèrement « l’indĂ©pendance turque », il y avait le franc-maçon Mustapha Kemal dit Ataturk (le « père » de tous les Turcs), qui Ă©tait aussi le Chef des « Jeunes Turcs », et surtout le membre de la loge maçonnique italienne « Macedonia Resortae Veritas ».(10)

Tout ceux qui pensent que le Premier ministre ErdoÄźan et que son parti l’AKP oeuvrent pour les intĂ©rĂŞts de l’Islam, des musulmans et du monde libre font fausse route. Sur le fond, les mondialistes son en plein accord, et seulement sur la forme que l’on assiste Ă  des conflits Ă©gotiques pour le partage du grand gâteau que reprĂ©sente l’avènement du Nouvel « Ordre » Mondial : d’un cotĂ© la branche nĂ©o-libĂ©rale unipolaire avec toute son arrogance (Sarkozy, Berlusconi et Rockefeller notamment) et, de l’autre, la branche multipolaire (Erdogan, Chavez, Chirac et Poutine notamment).

Cela à été parfaitement résumé par le président turc Abdullah Gül au journal britannique « The Guardian » le 16 août 2008 avec cette affirmation « les américains doivent partager le pouvoir dans le nouvel ordre mondial »(11)

Par Farid, pour Mecanopolis

Sources :

  1. http://www.alterinfo.net/Georgie-Un-Pipeline-BTC-Tres-Protege-par-les-USA-Et-Israel_a22799.html
  2. http://fr.wikipedia.org/wiki/Relations_entre_Isra%C3%ABl_et_la_Turquie
  3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_pour_la_M%C3%A9diterran%C3%A9e
  4. http://www.revue-republicaine.fr/spip.php?article1194
  5. http://turquieeuropeenne.eu/article884.html
  6. http://www.nationspresse.info/?p=1173
  7. http://www.revue-republicaine.fr/spip.php?article13741
  8. http://www.prisonplanet.com/articles/june2008/060608_b_list.htm
  9. http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Bilderberg_attendees
  10. http://www.franc-maconnerie.org/menu-gauche/histoire-fm/celebrites-fm.htm
  11. http://www.guardian.co.uk/world/2008/aug/16/turkey.usforeignpolicy

fév 15 2009

Qui veut la peau du Président Chavez ?

Comme nous l’avions indiquĂ© dans un article publiĂ© vendredi dernier, la rĂ©cente profanation d’une synagogue de Caracas, prĂ©sentĂ©e comme un acte antisĂ©mite, a Ă©tĂ© en rĂ©alitĂ© perpĂ©trĂ©e par des juifs, dont l’ancien garde du corps du rabbin qui officie dans ces lieux.

synagogue

Images de la « profanation » sur CNN

Cet incident s’inscrit dans une sĂ©rie de manipulations qui ne visent qu’Ă  dĂ©stabiliser le prĂ©sident Chavez, cela alors que des votations cruciales ont lieu ce dimanche au VĂ©nĂ©zuela.

En effet, ce référendum porte sur un amendement à la Constitution qui pourrait permettre au président de la République de se présenter à des élections sans limitation de nombre de mandats.

Si personne ne doute du rĂ©sultat, tant la popularitĂ© d’Hugo Chavez semble inĂ©branlable, on imagine bien que les professionnels de la dĂ©stabilisation Ă©tasuniens et leurs alliĂ©s israĂ©liens (Ă  moins que ça ne soit l’inverse) ont tout mis en Ĺ“uvre pour tenter d’influer sur le choix des Ă©lecteurs.

Ainsi, un faux grossier, prĂ©sentĂ© comme un discours de Chavez, et qui n’a rien Ă  envier aux Protocoles des Sages de Sion, circule dans toute l’AmĂ©rique latine. Il commence ainsi : « Nous, les chavistes, nous mĂ©prisons les juifs, et nous ne reconnaissons pas l’État d’IsraĂ«l, pas plus que quelque organisation nationale et internationale juive que ce soit ». Si les ficelles sont un peu grosses pour les vĂ©nĂ©zuĂ©liens, les mĂ©dias Ă©tasuniens et leurs relais sionistes s’en sont donnĂ©s Ă  cĹ“ur joie pour prĂ©senter Chavez comme Ă©tant Ă  l’avant-garde de l’antisĂ©mitisme.

Dans le mĂŞme genre de manipulation, de sorte Ă  brandir continuellement le fantasme de la judĂ©ophobie comme arme politique, on se souvient en France du rabbin Fari qui s’Ă©tait auto-poignardĂ© tout en essayant de faire croire aux gendarmes (et par extension Ă  l’ensemble des mĂ©dias qui n’hĂ©sitent jamais Ă  victimiser les juifs avant que la moindre enquĂŞte de police n’aie pu confondre les coupables) qu’un Arabe l’avait poignardĂ© en hurlant « Allahou-Akbar ». Quelques temps avant, c’Ă©tait Alex-MoĂŻse, le responsable du parti sioniste de France, qui avait Ă©tĂ© condamnĂ© pour s’ĂŞtre envoyĂ© Ă  lui-mĂŞme des lettres antisĂ©mites. On le voit bien, les sionistes ne reculent devant aucun mensonge pour  faire aboutir leurs objectifs, et pourquoi pas mĂŞme sacrifier des synagogues ou des membres de leur communautĂ©, comme nous l’indiquions dĂ©jĂ  Ă  propos des très Ă©tranges attentats de MumbaĂŻ en novembre dernier.

Mais le VĂ©nĂ©zuela n’est pas la France, et ce qui est possible tous les jours Ă  Paris ne l’a pas Ă©tĂ© une seule fois Ă  Caracas. Toutes ces basses manoeuvres se sont retournĂ©e contre leur commenditaires, au point mĂŞme que le prĂ©sident de l’Association israĂ©lite du Venezuela, Elias Farache Srequi, a adressĂ© au ministre des affaires Ă©trangères, Nicolas Maduro, une lettre de remerciements, que nous reproduisons ci-dessous :

M. Nicolas Maduro
Ministre des affaires étrangères de la République bolivarienne du Venezuela

En ma qualitĂ© de prĂ©sident de l’Association israĂ©lite du Venezuela, je veux vous exprimer notre reconnaissance pour votre intervention positive en relation avec les faits intervenus contre l’institution que je reprĂ©sente.

Les paroles que vous avez prononcĂ©es et celles de Monsieur le PrĂ©sident de la RĂ©publique condamnant totalement et absolument la profanation de la synagogue Tiferet Israel, situĂ©e Ă  Mariperez, ont Ă©tĂ© des messages de courage et de tranquillitĂ© pour notre communautĂ©. Nous approuvons l’engagement de maintenir des canaux de dialogue nous permettant de rĂ©soudre tout problème d’intĂ©rĂŞt mutuel.

Par votre intermĂ©diaire, nous souhaitons faire parvenir Ă  la police de recherche scientifique, pĂ©nale et criminelle l’expression de notre reconnaissance pour le travail professionnel qu’elle a effectuĂ©. Dans des dĂ©lais record, elle a pu identifier clairement les auteurs matĂ©riels du dĂ©lit qui a Ă©tĂ© commis.

Je vous rĂ©itère l’expression de notre estime. Veuillez agrĂ©er l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Elias Farache Srequi, Président

Article rédigé par Chevalier Jedi et Mecanopolis

fév 13 2009

La profanation de la synagogue de Caracas a été perpétrée par des sionistes

Le ministre de la justice du VĂ©nĂ©zuela, Tarek El Aissami, a annoncĂ© lundi soir que c’est l’ancien garde du corps du rabbin de Caracas qui a organisĂ© la profanation de la synagogue « TifĂ©ret IsraĂ«l », avec la complicitĂ© du gardien de service qui a laissĂ© les hommes pĂ©nĂ©trer dans le bâtiment.

3194538173_55ace9e472_b

Avec l’aide du service d’ordre, les câbles d’Ă©lectricitĂ© de la principale synagogue de Caracas avaient Ă©tĂ© coupĂ©s et l’alarme dĂ©sactivĂ©e pour permettre aux vandales juifs de perpĂ©trer leur forfait, le 30 janvier dernier, Ă  l’intĂ©rieur du lieu de culte.

Les actes de vandalisme, les inscriptions antisĂ©mites sur les murs, tout comme le vol du fichier informatique des membres de la communautĂ©, abondamment prĂ©sentĂ©s par les medias comme des actes « antisĂ©mites » sont donc le fait des dirigeants de la synagogue.

Les médias en feront-ils leurs choux gras ?

VOXNR

Sur le mĂŞme sujet, lire Ă©galement les articles de Mounadil, La Paille et la Poutre, ainsi qu’Arout7

fév 07 2009

Pour George Soros, le bas prix du Pétrole instrumentalise et facilite l’avènement du Nouvel Ordre Mondial (vidéo)

Dans la suite logique de l‘Ordo ab Chaos si cher Ă  nos MaĂ®tres Ă  Penser, les oscillations des cours de pĂ©trole entre 2008 et 2009 ont servi dans un premier temps a engraisser les Holdings pĂ©troliers et sembleraient bien servir dans une deuxième Ă©tape, les plans de soumission des pays membres de l’OPEP qui rĂ©sistent encore l’acceptation d’un Nouvel Ordre Mondial. Le PĂ©trole est a l’origine de nombreuses guerres depuis sont utilisation historique par l’ère industrielle. Il devient maintenant un moyen de pression pour faire abdiquer tout gouvernement en dissidence avec l’Ordre Nouveau.

350218427_1931102fda_b

Interview de George Soros a Davos en Suisse lors du Word Economic Forum 2009 (le 28 Janvier 2009 sur Bloomberg TV)

Extrait traduit par Abourayan

« Parlons des consĂ©quences d’un baril a 40 US$ (…) C’est une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs de pĂ©trole (…) Le marchĂ© immobilier de DubaĂŻ est occupĂ© a s’Ă©crouler (sourire). Cependant ce n’est pas une mauvaise nouvelle, car a prĂ©sent on va rĂ©ussir a affaiblir toute une sĂ©rie de pays qui Ă©taient hostiles au Nouvel Ordre Mondial : Bolivie (Evo Morales), VĂ©nĂ©zuela (Hugo Chavez), Iran, Russie, etc… Ce n’est pas facile de financer des rĂ©volutions avec un pĂ©trole aussi bon marchĂ©, donc les jours de ces dirigeants sont comptĂ©s (…) L’Iran qui est en phase de prĂ©-Ă©lections, ne pourra pas survivre plus d’une annĂ©e. La Russie est un cas plus inquiĂ©tant, car ils vont sans doute essayĂ© de rĂ©agir a cette chute en organisant des violences. »

Chevalier Jedi, pour Mecanopolis

jan 07 2009

Le Venezuela expulse l’ambassadeur d’IsraĂ«l

Le gouvernement du Venezuela a ordonnĂ© mardi l’expulsion de l’ambassadeur d’IsraĂ«l Ă  Caracas pour protester contre l’offensive israĂ©lienne dans la bande de Gaza et en solidaritĂ© avec le peuple palestinien, a annoncĂ© dans un communiquĂ© le ministère des Affaires Ă©trangères.

« Le Venezuela a dĂ©cidĂ© d’expulser l’ambassadeur d’IsraĂ«l » Shlomo Cohen « et une partie du personnel de l’ambassade d’IsraĂ«l, rĂ©affirmant son attachement Ă  la paix et son exigence de respect du droit international », est-il Ă©crit dans le texte.

Caracas accuse l’Etat hĂ©breu de se livrer Ă  de « flagrantes violations du droit international » et Ă  l’ »utilisation planifiĂ©e du terrorisme d’Etat » contre le peuple palestinien.

« En cette heure tragique et qui suscite l’indignation, le peuple du Venezuela manifeste sa solidaritĂ© sans faille avec l’hĂ©roĂŻque peuple palestinien », toujours selon le communiquĂ©.

Le prĂ©sident vĂ©nĂ©zuĂ©lien Hugo Chavez avait fustigĂ© lundi l’offensive israĂ©lienne dans la bande de Gaza, qualifiant l’Etat hĂ©breu d’ »assassin » et de « gĂ©nocidaire ».

Mardi, il a estimĂ© que le prĂ©sident israĂ©lien devrait ĂŞtre « traduit devant la Cour pĂ©nale internationale » (CPI) de La Haye Ă  la suite de cette attaque.