nov 23 2009

Identification de virus résistants aux antiviraux en Grande-Bretagne

La Health Protection Agency (HPA) dans son dernier rapport du 19 novembre indique avoir identifié 12 virus H1N1 porteurs d’une mutation qui leur confère une résistance à l’antiviral oseltavimir (Tamiflu®) dont 9 ont été testés résistants et 3 seraient phénotypiquement résistants, c’est-à-dire présentant une évolution génétique constatée pouvant leur conférer cette résistance. Bien que l’enquête épidémiologique soit toujours en cours, la HPA évoque la possibilité d’une transmission interhumaine du virus résistant.

tamiflu

L’APH travaille avec les services de santĂ© publique du Pays de Galles pour enquĂŞter sur un certain nombre de cas possibles de personne Ă  personne de transmission de virus H1N1 rĂ©sistants Ă  l’oseltamivir, identifiĂ©s chez des patients hospitalisĂ©s au pays de Galles. 12 des 3569 virus pandĂ©miques testĂ©s ont Ă©tĂ© confirmĂ©s porteurs d’une mutation qui confère cette rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir, mĂ©dicament antiviral, dont 3 sont phĂ©notypiquement rĂ©sistants Ă  ce mĂ©dicament, mais conservent la sensibilitĂ© au zanamivir.

Ce sont donc Ce sont donc 9 cas de virus rĂ©sistants confirmĂ©s signalĂ©s par la HPA chez les patients traitĂ©s dans une salle d’hĂ´pital au pays de Galles. Le virus est apparu dans un groupe de personnes particulièrement vulnĂ©rables chez lesquelles le dĂ©veloppement de la rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir est maintenant documentĂ©. Ă€ l’heure actuelle, explique la HPA, « nous pensons que le risque pour la santĂ© de la population gĂ©nĂ©rale est faibe, il n’existe aucune preuve que le virus rĂ©sistant Ă  l’oseltamivir soit plus virulent que le virus « classique. Nous suivons la situation de près ». Le virus reste sensible au zanamivir (Relenza®), utilisĂ© en alternative l’oseltavimir. Bien que les enquĂŞtes Ă©pidĂ©miologiques soient toujours en cours, il semble probable que la transmission du virus H1N1 rĂ©sistant Ă  l’oseltamivir ait bien eu lieu. Ce type de Ce type de cas de rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir a toujours Ă©tĂ© observĂ© chez les patients ayant des problèmes hĂ©matologiques qui rĂ©sultent d’immuno-suppression et cette rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir est bien documentĂ©e chez les sujets immunodĂ©primĂ©s et peut rapidement se dĂ©velopper, prĂ©cise la HPA.

Les contacts rapprochĂ©s dans la salle d’hĂ´pital et dans la communautĂ© est en cours afin de dĂ©terminer s’il existe des preuves d’une transmission ultĂ©rieure.

Malgré ces récents cas de résistance, les autorités sanitaires britanniques ont confirmé l’utilisation du Tamiflu® en première intention.

De son cĂ´tĂ©, l’OMS, au 20 novembre signale 57 incidents dans le monde de rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir, mais n’a pas documentĂ© d’épisodes de transmission de personne Ă  personne. En outre, le 19 Novembre, l’OMS a Ă©tĂ© notifiĂ©e par les États-Unis de quatre patients hospitalisĂ©s dans la mĂŞme unitĂ© d’un hĂ´pital au cours des mois d’octobre et de novembre prĂ©sentant Ă©galement une infection au virus H1N1 rĂ©sistante Ă  l’oseltavimir chez les patients.

Source : Forum Mecanopolis

nov 23 2009

Norvège et Ukraine : la même mutation H1N1 virulente qui rappelle 1918

C’est le New York Times qui a ouvert la brèche du terrain miné : « La mutation [du virus en Norvège] identifiée comme D222G au domaine de liaison récepteur, permet au virus de se développer bien plus en profondeur dans les poumons […] Le Dr Henry Niman a averti pendant une semaine que la même mutation a été trouvée de manière répétée en Ukraine, où il y a eu un nombre surprenant de décès par hémorragies pulmonaires ».

mutation

Le journal calme toutefois les esprits en indiquant que Geir Stene-Larsen, directeur de l’institut public de santĂ© norvĂ©gien, a annoncĂ© que le virus ne circulerait pas et aurait pu apparaĂ®tre spontanĂ©ment (chez 3 malades sur 70). Le Dr Schuchat, une directrice du CDC, se veut Ă©galement rassurante : il n’y aurait pas de rĂ©sistance dĂ©veloppĂ©e par cette mutation, trouvĂ©e Ă©galement dans plusieurs pays, au vaccin ou au Tamiflu. Pour l’OMS, tout va pour le mieux : « L’organisation prĂ©cise Ă©galement que malgrĂ© cette mutation, le virus « reste sensible aux mĂ©dicaments antiviraux », et que les Ă©tudes dĂ©montrent que les vaccins actuellement disponibles contre la grippe pandĂ©mique « confèrent une protection » […] Pour l’instant, il n’y a pas de preuve indiquant que cette mutation se soit traduite par une augmentation inhabituelle du nombre de malades ou par un plus grand nombre de malades graves ou de cas mortels ».
Un pistage de la pensée du Dr Niman chez les Flutrackers montre pourtant qu’en lieu du calme officiel, il y a plutôt lieu de s’orienter vers une hypothèse moins réjouissante. Dès le 17 novembre, Niman indique qu’en Ukraine on peut spéculer sur les changements de domaine de liaison récepteur, car une position, la 225, a changé au moins 3 fois en « D225G, D225N et D225E » (La position 225 en H3 étant la position 222 en H1 évoquée par le NYT). Le 19 novembre, des prélèvements (10 échantillons) confiés à Hill Mill, le centre londonien de l’OMS, indiquent que les décès ukrainiens analysés sont dus à la position D225G, alors que déjà la veille des craintes sur la capacité du virus à se diffuser en raison de sa facile association avec des supports génétique multiples sont nées.
Le commentaire de cette analyse reste sans appel pour Niman, il s’agit bien d’une mutation H1N1 en Ukraine, et elle est bien la cause des décés : « Sequences from 10 samples were released. Three were from lung and one was from the throat. All four were postive for D225G. This is evolution in action and it is the H1N1 that is evolving ».
Problème : la position D225G est présente dans le H1N1 de 1918, ce qui fait dire à Niman que l’OMS et le CDC cherchent à conserver leur distance avec le D225G, en raison de cette funeste date, et parce que, « le changement étant suffisamment significatif, la dernière chose dont veulent parler l’OMS et le CDC est la non-vaccination » (WHO and CDC want to spin as far away from D225G as possible because I predicted D225G, and D225G is in 1918. It is also known that D225G changes the receptor specifity, and the less the public knows about that the better, because it shows that the change is QUITE significant and the LAST thing WHO and CDC want to talk about sans vaccine). En clair, Niman nous informe que le vaccin actuel risque d’être inopérant contre le virus mutant.
Outre la Norvège et l’Ukraine, le virus mutant serait déjà en Russie, selon Niman. Des pathologies similaires viennent d’être détectées aux Etats-Unis, dans l’IOWA. Plus de 50 cas de mutation résistante aux antiviraux dont le Tamiflu viennent d’être signalés autour du globe. Dans une interview accordée au Dr Ott par Alexander S. Jones, celui-ci affirme que la nouvelle mutation « semble être 10 fois plus létale » que le virus H1N1 original. Un second Tchernobyl, plus vaste et plus destructeur ?
John Lloyds
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nov 18 2009

Le virus a muté en Ukraine, selon le président Yushchenko

Articles traduits par Mecanopolis

Le prĂ©sident ukrainien Viktor Yushchenko a placĂ© neuf rĂ©gions en « quarantaine urgente » et a ordonnĂ© le dĂ©ploiement d’hĂ´pitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncĂ© que l’Ukraine avait Ă©tĂ© frappĂ©e simultanĂ©ment par deux souches diffĂ©rentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissĂ© entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

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Plus prĂ©cisĂ©ment, Monsieur Yushchenko a indiquĂ© : « A la diffĂ©rence des Ă©pidĂ©mies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanĂ©ment rĂ©unies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spĂ©cialiste en ont conclu que cette combinaison Ă©tait propre Ă  donner naissance Ă  un nouveau virus, plus agressif en raison de sa mutation.»

Les malades en Ukraine ne guérissent pas

Selon le pneumologue en chef de l’hĂ´pital de Lviv (ouest de l’Ukraine, NdT), le docteur Roudnitskaya, ceux qui ont dĂ©veloppĂ© une pneumonie liĂ©e au virus A H1N1 risquent de dĂ©velopper une maladie pulmonaire chronique, comme de l’asthme bronchique, car il semblerait que la maladie ait amenĂ© des modifications organiques irrĂ©versibles dans leurs poumons. Les mĂ©decins semblent toutefois avoir encore du mal Ă  expliquer comme le phĂ©nomène se produit.

« Nous commençons tout juste Ă  Ă©tudier ces patients, et nous les suivons de près, en leur demandant de faire rĂ©gulièrement des tests de sang et d’urine. La maladie a entrainĂ© des altĂ©rations irrĂ©versibles dans leurs poumons », indique le mĂ©decin chef adjoint du dĂ©partement de la recherche infectieuse, le docteur Andrusishin, de l’hĂ´pital d’Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine, NdT). « Ils ont beaucoup de difficultĂ© Ă  se remettre de l’affaiblissement de leur système immunitaire, et il y a donc un risque Ă©levĂ© qu’ils contractent toutes sortes d’autres infections. Plusieurs enfants qui sont pourtant guĂ©ri de la grippe continuent Ă  avoir une tempĂ©rature de 40°. Nous avons aussi trois personnes aux soins intensifs avec un syndrome mĂ©ta-grippal de type « mĂ©ningo-encĂ©phalite (inflammation du cortex cĂ©rĂ©bral, NdT). Des membres de notre personnel, qui ont Ă©tĂ© atteint par le virus, souffrent maintenant de myocardite. »

Traduit par Mecanopolis

Source : Segodnya.ua

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Les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la « grippe espagnole »

Le virus A H1N1, plus communĂ©ment appelĂ© « grippe porcine », a commencĂ© Ă  muter. Telle est la conclusion faite par des chercheurs britanniques qui ont Ă©tudiĂ© la souche du virus responsable de l’Ă©closion de maladies respiratoires en Ukraine.

Certains médecins, comme le rapporte le Daily Mail, indiquent que les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la tristement célèbre « grippe espagnole », qui a éclaté après la « Première Guerre mondiale ».

On estime que, entre le printemps 1918 et l’Ă©tĂ© 1920, la « grippe espagnole » a fait 50 millions de morts dans le monde.

C’est d’ailleurs sans doute les anticorps toujours actifs de cette « grippe espagnole » chez les plus de 60 ans qui permettent aujourd’hui le faible taux de contamination par le virus A H1N1 de cette tranche d’âge

Plusieurs mĂ©dias citent aussi un mĂ©decin de l’ouest de l’Ukraine qui fait Ă©tat d’autopsies sur les victimes de ce nouveau virus :
« Lorsque nous avons procĂ©dĂ© aux autopsies, nous avons constatĂ© que leurs poumons Ă©taient noirs comme du charbon. On aurait dit qu’ils avaient Ă©tĂ© brulĂ©. »

La similarité des caractéristiques des deux virus semble donc évidente. De même que dans le cas de la « grippe espagnole », la souche A H1N1 qui aurait muté provoque une une réaction incontrôlable entraînant une détérioration du système respiratoire, qui, en quelques jour, provoque une destruction totale et irréversible des poumons, puis la mort.

Traduit par Spencer Delane, pour Mecanopolis

Source : News.am

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nov 15 2009

Un fléau pire que la « Grippe porcine » sévit en Ukraine

Après notre article « Souche du virus A H1N1 100% mortelle en Ukraine », que nous avons publié jeudi dernier et « Pas de traitement disponible en Ukraine pour la souche parainfluenza / A (H1N1) », placé cette nuit sur notre forum, nous publions un troisième document, issu du Sunday Express de ce matin, sur cette inquiétante combinaison de virus qui sévit actuellement en Ukraine.

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Les mĂ©decins craignent que la « peste mortelle » puisse submerger l’Europe, après que l’Ă©pidĂ©mie d’un nouveau virus en Ukraine ait plongĂ© le pays et ses voisins dans un Ă©tat de panique.

peste pulmonique

Un cocktail de trois virus de la grippe aurait permis une mutation et donnĂ© naissance Ă  une sorte de « peste pneumonique », dont on pense qu’elle pourrait ĂŞtre beaucoup plus dangereuse que la « grippe porcine ». Le nombre de morts a atteint 189 personnes et plus de 1 million d’individus seraient infectĂ©s, la plupart d’entre eux dans les neuf rĂ©gions d’Ukraine occidentale.

Le prĂ©sident de l’Ukraine, Viktor Yushchenko, a demandĂ© Ă  l’Organisation mondiale de la SantĂ© (OMS), ainsi qu’Ă  une Ă©quipe ukrainienne de neuf spĂ©cialistes d’effectuer des essais Ă  Kiev et Ă  Lviv afin d’identifier clairement ce virus. Des Ă©chantillons ont d’ors et dĂ©jĂ  Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă  Londres pour analyses.

Le prĂ©sident Iouchtchenko a dĂ©clarĂ©: «Beaucoup de personnes meurent. L’Ă©pidĂ©mie tue aussi des mĂ©decins. C’est absolument inconcevable au 21e siècle ».

Dans une interview tĂ©lĂ©visĂ©e, le prĂ©sident a ajoutĂ©: « Contrairement aux Ă©pidĂ©mies similaires dans les autres pays, trois causes d’infections virales graves se sont combinĂ©es simultanĂ©ment en Ukraine – deux de la « grippes saisonnière » et une de la « grippe A H1N1 » (dite « californienne » dans l’article, mais c’est la mĂŞme chose, NdT).

«  Des spĂ©cialistes en virologie nous ont prĂ©cisĂ© que cette combinaison d’infections pourrait produire, par mutation, un nouveau virus encore plus agressif ».

Le Premier ministre, Madame Yulia Tymoshenko, a fait une tournées des hôpitaux, là où les victimes sont traitées. Elle a indiqué que, compte tenu de la gravité de la situation, les élections présidentielles de janvier pourraient être annulées.

Quatre hommes et une femme sont morts de la grippe Ă  Lviv (la plus grande ville de l’ouest de l’Ukraine, Ndt), a dĂ©clarĂ© le mĂ©decin-chef du service des urgences de l’hĂ´pital, le docteur Myron Borysevych. Deux des patients dĂ©cĂ©dĂ©s sont dans la « catĂ©gorie » des 22-35 ans, et deux autres dans celle des plus de 60 ans. Il a diagnostiquĂ© la pathologie comme Ă©tant une pneumonie virale inconnue.

« Nous avons envoyĂ© des prĂ©lèvements Ă  Kiev pour analyses. Nous ne croyons pas qu’il s’agisse de la « grippe porcine A H1N1, et nous n’avons pas Ă©tĂ© capable de dĂ©terminer de quelle type de pneumonie les patients sont dĂ©cĂ©dĂ©s. » a conclu le docteur Borysevych.

Greg Miskiw, pour SundayExpress

Traduction : Spencer Delane, Mecanopolis

Source : Forum Mecanopolis

nov 07 2009

La bombe sanitaire menace les présidentielles en Ukraine

Depuis le 19 octobre, une « mystérieuse » épidémie provoque la panique et le chaos en Ukraine. Le dernier bilan dressé par le ministère de la Santé évoque pas moins de 763 000 personnes infectées, dont une grande majorité d’enfants, 34 000 hospitalisations et 109 personnes décédées, pour l’essentiel, d’infections respiratoires aiguës et pour certains, de la grippe.

girlDeux Ukrainiennes, sur la place Nezalegnosti Ă  Kiev, le 31 octobre dernier

Bien que Jukka Pukkila, le chef de la mission de l’OMS envoyé d’urgence « en réponse au nombre inhabituellement éleavé de cas signalés d’infections respiratoires aiguës », estime que la plupart des cas hospitalisés sont attribuables à la grippe pandémique, sur les 109 décès en Ukraine, seulement 14 cas de H1N1 ont été confirmés.

En pleine campagne électorale, certains candidats n’hésitent pas à se présenter comme les sauveurs du pays sans pour autant adopter les mesures nécessaires pour y parvenir. Après la fermeture des écoles et l’interdiction de toute réunion publique pendant trois semaines, le gouvernement envisage de décréter l’état d’urgence et de reporter l’élection, prévue en janvier, au 30 mai.

Lundi dernier, le président et candidat Victor Iouchtchenko a accusé le gouvernement d’avoir négligé ses mises en garde du mois de mai. « Il est urgent de débloquer les fonds nécessaires pour pouvoir surveiller l’épidémie », a-t-il lancé en affirmant que d’après certains experts, le virus qui touche le pays serait d’un type nouveau, entre la grippe aviaire et la grippe porcine, bien qu’on manque cruellement de données scientifiques suffisantes pour l’affirmer avec certitude.

Le Premier Ministre, Mme Ioulia Timochenko, se démène tout autant pour apparaître à la pointe du combat contre la maladie. Après avoir avoué il y a trois jours qu’elle ne pensait pas se faire vacciner et se soignait « comme la plupart des gens », avec de l’ail, de l’oignon et des citrons, elle a déclaré avant-hier que désormais la vaccination était la seule issue pour stopper la catastrophe en cours.

Citée dans l’Ukrainian Journal.com, Timochenko, lors d’une réunion avec l’administration locale de Chernivtsi, aurait déclaré que « ce n’est pas le moment de se relâcher car l’OMS prédit que deux vagues supplémentaires de grippe sont attendu en Ukraine, y compris la grippe aviaire ».

Que la crise sanitaire est bien réelle ressort clairement du témoignage suivant posté le 4 novembre, sur le forum Doctissimo : « Le gouvernement ukrainien veut faire croire que tout est du à cette grippe mais c’est faux. Ma belle-mère est ukrainienne et travaille dans un des hôpitaux de la ville de Rivne, ville proche de la zone où les décès ont été recensés. La semaine dernière, 2 malades en provenance de cette région y ont été admis et y sont décédés en moins de 72h après avoir montré des symptômes de fièvres et toux avec du sang. Après autopsie, la conclusion des médecins est sans appel : il s’agissait de la peste pulmonaire (poumons noirs de sang et de pud) qui est hyper contagieuse et foudroyante (décès en 3 jours après contamination). Le gouvernement Ukrainien ne parle que de grippe H1N1 même si seulement quelques décès de ces derniers jours lui sont attribués… Les médecins de cet hôpital de Rivne ont reçu l’ordre de ne plus pratiquer d’autopsies … (…) Dernière info : le foyer de cette contamination viendrait d’une ville (plus le nom en tête) où les ordures ménagères n’ont pas été ramassées depuis cet été. »

Devant tant de rumeurs et d’affirmations contradictoires nous avons pris soin d’interroger Gregory Hartl, porte-parole de l’OMS à Genève. Lorsque nous lui avons demandé s’il s’agissait de peste pneumonique, d’une version mutée du H1N1 ou de grippe aviaire, il a répondu : « Nous n’avons jamais fait une telle déclaration. En Ukraine, à peu près un demi million de personnes sont touchées par des infections respiratoires aiguës. De ceux-là, seulement un tiers est attribuable à la grippe A(H1N1), ce qui laisse pas mal de place pour autre chose ». En ce qui concerne l’émergence d’un virus muté, il estime que pour l’instant, cela reste « hautement improbable ».

Solidarité et Progrès

sept 29 2009

Grippe A H1N1 et bruits de bottes aux USA

Les militaires préparent les postes de contrôle pour la pandémie de la grippe porcine après que les citoyens soient acclimatés à accepter la présence de soldats en uniformes à des fonctions d’application de la loi.

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Par Paul Joseph Watson, PrisonPlanet.com

Sous le prétexte « d’aider » les collectivités locales à court de polices dans cette période de difficultés économiques, ainsi que pour des préparatifs d’une pandémie potentielle de grippe porcine, les troupes américaines occupent maintenant l’Amérique pendant que le pays sombre dans un état de loi martiale de facto.

Nous avons été inondés de rapports, au cours des dernières semaines, mentionnant des soldats en uniformes et des membres de la Garde Nationale en train d’opérer des postes de contrôles internes dans tout le pays.

Les militaires sont maintenant appelés à exercer des fonctions normalement assignées à la police pendant que les Américains sont progressivement acclimatés à accepter la présence de troupes dans les rues comme si c’était un événement quotidien.

Le dernier cas s’est produit à Kingman, en Arizona, où des membres de la Garde Nationale ont été filmés en « assurant la sécurité » et en dirigeant la circulation.

Un autre exemple semblable a eu lieu à Newport, dans le Kentucky, au début du mois, lorsque des points de contrôles militaires sont soudainement apparus dans le centre-ville le 6 septembre. La police militaire de l’armée nationale des États-Unis, ainsi que des Marines, effectuaient prétendument « le contrôle de la circulation » car la ville était à court de fonds et n’avait pas assez de policiers pour faire le travail.

L’excuse selon laquelle les troupes interviennent pour aider en cas de manque de policiers ne tient pas la route. La criminalité est au plus bas depuis les vingt dernières années ; il y a environ trois fois plus de policiers et les États ne font pas appel à la Garde Nationale. Ils sont mis dans les rues à la suite d’une harmonisation entre les policiers et les militaires, un processus qui a été en cours depuis des décennies, bien avant que la récession économique ne frappe. Les troupes ont aussi des armes et leur fonction principale est de fouiller les personnes et les véhicules, et non de diriger le trafic.

Des membres du groupe Ohio « WeAreChange » ont interrogé certains soldats, qui, lorsqu’on leur a demandé s’ils seraient prêts à « confisquer des armes à feu, tirer sur les résistants derrière la tête, ou jeter des gens dans des fours pour incinérer leurs corps », ont refusé de nier catégoriquement qu’ils suivraient de tels ordres.

Toutefois, ce n’était pas vraiment la première fois que des troupes étaient utilisées pour accomplir des rôles normalement attribués à la police dans le Kentucky.

Pendant le Derby du Kentucky, le 2 mai de cette année, la police militaire était en patrouille pour faire face au contrôle de la foule. Une image d’Associated Press montre un membre armé de la police militaire détenant un homme qui avait couru sur la piste après la course de chevaux du 135ème Derby du Kentucky, à Churchill Downs.

« Les militaires n’avaient pas à faire la police contre les citoyens, sauf pendant les périodes extraordinaires d’urgences nationales par un ordre exécutif. C’est très inquiétant et totalement non-américain. Ce qui me semble peut-être encore plus troublant, c’est que personne ne semble se soucier de la façon dont nous avons accepté discrètement et facilement l’installation de l’état policier », a déclaré un répondant à la photo.

Comme nous l’avons signalé l’année dernière, des soldats américains revenant d’Irak occupent maintenant l’Amérique, opérant des postes de contrôle et se familiarisant avec les « désordres civils et le contrôle des foules », sous les auspices du programme Northcom que, d’ici 2011, il y aurait au moins 20 000 soldats en service actif déployés à l’intérieur de l’Amérique pour « aider » les États et les responsables locaux pendant les périodes d’urgence.

Au cours des deux dernières années, nous avons rapporté de nombreux exemples d’engagements militaires avec les forces policières locales, en totale violation du Posse Comitatus.

En janvier, des soldats de la garde nationale de la Virginie, les soldats du Premier Bataillon basé à Lynchburg, l’équipe de combat de la 116ième Brigade, ont été utilisés pour effectuer des recherches à caractère personnel aux postes de contrôles de Washington DC pour l’inauguration de la présidence de Barack Obama.

En mars, nous avons signalé que les troupes américaines avaient été envoyées pour patrouiller les rues de Samson, en Alabama, après une flambée meurtrière.

Le 6 avril, nous avons rapporté au sujet d’une EDS, des points de contrôles fédéraux, des États et de l’Air Force pour l’application des lois locales dans le Tennessee. Le 3 avril, Infowars a contribué à l’annulation d’un point de contrôle pour la vérification des ceintures de sécurité qui devait être menée en collaboration avec le Ministère de la Sécurité intérieure et la police militaire du 251ième de Bolivar, au Tennessee.

En décembre dernier, nous avons rapporté au sujet d’un centre de combats aériens et terrestres des Marines envoyant des troupes pour travailler avec la police sur des points de contrôle dans le conté de San Bernardino, en Californie.

Le 22 avril, nous avons signalé le déploiement de 400 soldats du Bataillon de soutien au combat de la garde nationale pour « maintenir l’ordre public » lors du marathon de Boston.

En juin dernier, Infowars a publié un article de DH Williams, du Daily Newscaster rapportant le déploiement de 2 300 Marines dans la ville d’Indianapolis sous la direction du FBI et du Département de la Sécurité nationale.

Nous avons également signalé, dans un article du 22 avril, l’agression d’une équipe de nouvelles de la télévision locale par un policier en colère à El Paso, au Texas. Une vidéo du service de nouvelles montre des soldats en uniformes travaillant avec des officiers de polices sur les lieux d’un accident de voiture.

La présence de la police militaire en uniforme et armée au Derby du Kentucky et de celle observée récemment à la célébration Riverfest fait partie d’une campagne permanente pour acclimater la population à la présence de soldats lors d’événements publics.

Tout ceci s’est accéléré rapidement avec des rapports qui affluent en provenance de nos lecteurs au sujet de points de contrôle militaire mis en place dans tout le pays en prévision d’une pandémie de grippe porcine.

La semaine dernière, nous avions signalé, au sujet du témoignage d’un dénonciateur militaire qui a averti que du personnel policier et militaire pour l’application de la loi s’entraine pour la mise en place de postes de contrôle afin d’attraper les gens qui refusent de se faire vacciner contre la grippe porcine.

Dans une vidéo de YouTube, une femme se décrivant comme un soldat explique comment elle faisait partie d’un entrainement en Californie, centré autour de la mise en place de barrages routiers et de points de contrôle afin que les autorités puissent vérifier qui a reçu le vaccin contre la grippe porcine. Ceux qui ont reçu les inoculations seront équipés d’un bracelet RFID afin de pouvoir les suivre. Ceux qui n’ont pas reçu les inoculations pourront le faire sur place, et puis, s’ils les refusent toujours, ils seront transportés dans un camp d’internement, selon la femme.

Comme rapporté par CNN, en juillet, les militaires aideront les autorités civiles en cas d’épidémie de grippe porcine significative aux États-Unis, cet automne, attisant les craintes que la pandémie, qui a coûté la vie à relativement peu de personnes à ce jour, sera utilisée comme une excuse pour mettre en œuvre la loi martiale et un programme obligatoire de vaccination.

« Le plan prévoit que les forces militaires d’interventions travailleront de concert avec l’Agence Fédérale de Gestion des Urgences (FEMA). Il n’y a aucune décision définitive sur la manière dont les efforts militaires seraient utilisés, mais une source a indiqué qu’ils seraient probablement inclus dans le personnel de toutes les branches de l’armée », affirme le rapport.

Northcom a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© aux pandĂ©mies massives de grippes depuis plusieurs annĂ©es et, en fait, le gĂ©nĂ©ral Victor Renuart a parlĂ© de la menace d’une pandĂ©mie de grippe, Ă©mergeante du Mexique, quelques semaines Ă  peine avant qu’elle n’arrive rĂ©ellement.

Témoignant en mars, Renuart a déclaré que Northcom fournirait « l’assistance en appui aux autorités civiles » lors d’une épidémie, ajoutant que « lorsque demandé et approuvé par le Secrétaire à la Défense ou dirigé par le Président, les forces militaires fédérales contribueront au soutien fédéral. « Toutefois, Renuart a ensuite ajouté, « USNORTHCOM n’attend pas cet appel pour agir. »

Northcom n’a été équipé que relativement récemment de sa propre unité de combat, l’unité de combat de la première brigade de la Troisième Division d’infanterie de l’armée, qui a combattu en Irak pendant cinq ans avant cette date. Comme nous l’avons indiqué précédemment, le Service de Presse des Forces armées a lancé une campagne de propagande visant à convaincre le peuple américain que le déploiement de la 3e Division d’Infanterie aux États-Unis en violation avec l’Acte Posse Comitatus est une bonne chose, avec des photos de soldats de la brigade aidant dans des missions de sauvetages « humanitaires », comme des accidents automobiles. Tout ceci est conçu pour conditionner les Américains à accepter les troupes dans les rues et les autoroutes comme faisant partie de la vie quotidienne.

L’assignation de l’Équipe de Combat de la 1ière Brigade à Northcom a alarmé l’American Civil Liberties Union (ACLU). « C’est un changement radical de la séparation de l’application des lois civiles et des autorités militaires et pourrait probablement constituer une violation de la loi », a déclaré Mike German, conseiller en politiques nationales de sécurité pour l’ACLU.

La dernière fois que la garde nationale et les militaires ont travaillé avec la FEMA et l’application des lois locales sur une grande échelle aux États-Unis était lors de l’ouragan Katrina, quand ils ont aidé à la confiscation des armes à feu privées des citoyens, même ceux qui vivaient sur les hauteurs et les régions sèches et n’avaient pas été affectés par l’ouragan.

Un autre exercice qu’effectuent les militaires américains pour prendre en charge les fonctions d’application de la loi lors d’épidémies de grippes porcines a été révélé lundi. Selon la Navy, l’exercice Panamax 2009, qui se déroule à la fois à Panama et à San Antonio au Texas, est conçu pour former les soldats à « empêcher les gens d’aller au travail et à l’école » au cours d’une pandémie.

Le Pentagone cherche aussi à « accorder au Secrétaire à la Défense l’autorité nécessaire pour envoyer près de 400 000 militaires à travers les États-Unis en cas d’urgence ou d’une catastrophe majeure », écrit Matthew Rothschild pour la revue Progressive.

« En juin, le US Northern Command (USNORTHNOM) a distribué un « feuillet de faits au Congrès » intitulé « Proposition législative pour l’activation des forces de réserves fédérales pour les désastres ». Cette proposition vise à modifier la loi actuelle, afin « d’autoriser le Secrétaire à la Défense d’ordonner à une unité ou un membre des réserves de l’armée, de l’Air Force, de la Navy et du Corps des Marines, d’entrer en service actif pour une catastrophe majeure ou une urgence. »

Rassemblant toutes les preuves de la façon dont les militaires sont parfaitement ancrés dans la vie quotidienne des Américains au moyen de troupes en uniforme à des fonctions d’application de la loi, il ne fait aucun doute que les États-Unis sont déjà sous le coup d’une loi martiale non déclarée. Si une pandémie mortelle de grippe porcine se déclare cet automne, dont les autorités ont formellement prédit l’arrivée, les postes de contrôles militaires qui sont aujourd’hui dispersés dans le pays vont se multiplier rapidement et l’Amérique commencera à ressembler effectivement aux conditions qui existent dans les dictatures historiques de la Chine maoïste, l’Union soviétique et l’Allemagne nazie.

Ce n’est qu’en prenant conscience de tout le chemin parcouru par l’Amérique pour sombrer dans un état policier militarisé que nous pouvons commencer à inverser le conditionnement progressif qui a conduit les Américains à accepter l’arrivée des troupes sur les rues pour demander leurs papiers.

Paul Joseph Watson, PrisonPlanet.com

Traduction : Oscar Blais

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Forum Mecanopolis

août 08 2009

La pandémie de la peur (info en continu)

Par Sylvie Simon

« Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr. Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA. Nombreux sont ceux qui en sont avertis, aussi l’industrie pharmaceutique doit-elle trouver de nouveaux moyens de vendre ses vaccins à tout le monde.

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Le plus efficace est la peur. Mais la peur doit s’appuyer sur quelque base et une « pandémie » est le meilleur support de la frayeur mondiale. Aussi, depuis plusieurs années, on nous répète que nous sommes menacés de mort par une « pandémie » de grippe aviaire, ce qui fait vendre les vaccins de la grippe saisonnière. Or, actuellement, c’est la grippe porcine qui a déclenché une véritable « pandémie », non de grippe mais d’hystérie.

Il ne faut pas oublier que ce n’est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la première épidémie de grippe porcine s’est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.

Le président Gerald Ford s’était alors fait vacciné à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 « inexpliqués » chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l’injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars.

Quant à la « pandémie » tant redoutée, elle n’arriva jamais, et le grand public a oublié ce scandale.

Cependant, nombreux sont ceux qui pensèrent alors (et qui pensent encore) que ce virus a été créé dans un laboratoire militaire. En effet, dès 1943, les Américains ont commencé à mener des expériences sur les armes bactériologiques à Fort Detrick où se trouve le célèbre laboratoire P4 de recherches militaires du Maryland puis, en 1975, le département des virus a été placé sous la supervision du National Cancer Institute (NCI). Dès lors la Marine américaine a élaboré des virus cancérigènes.

Nouvelle alerte fin 2004, lorsque Klaus Stijhr, coordinateur du programme de l’OMS contre la grippe, affirma, dans la revue américaine Science, qu’une pandémie de grippe aviaire pourrait rendre malade 20 % de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient besoin d’être hospitalisées et qu’un quart d’entre elles mourraient. Quant au directeur régional de l’OMS Shigeru Omi, en novembre 2004 il avait terrorisé les foules en annonçant : « les évaluations les plus prudentes font état de sept à dix millions de morts, mais le maximum pourrait être de cinquante millions ou même, dans le pire des scénarios, cent millions ». Ces chiffres virtuels ne pouvaient évidemment pas ressortir d’une information scientifique, mais s’apparentaient à une publicité destinée à promouvoir la consommation d’antiviraux.

En automne 2005, le Directeur général de l’OMS a récidivé et affolé les populations avec la grippe aviaire : « Si nul ne peut prédire quand elle frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès l’apparition d’un virus pandémique », ce qui représente « un grave danger pour tous les peuples ».

L’incitation à la vaccination annuelle contre la grippe, prônée depuis 1988 par la Caisse Nationale d’Assurances Maladie, a alors pris une ampleur particulière et les médias ont multiplié leurs efforts pour inciter la population à se faire vacciner. L’opération a parfaitement réussi et les stocks de vaccins anti-grippaux ont tous été liquidés, alors qu’il est notoire que le vaccin contre la grippe ne protège pas de la grippe aviaire, si tant est qu’il protège de la grippe banale.

En France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1 mutant et deux millions de doses du vaccin pré-pandémique qui n’ont servi qu’à creuser plus profondément le « trou de la Sécu ». Xavier Bertrand est coutumier du fait. N’oublions pas qu’il a tout fait pour aider la promotion du Gardasil® car il le considérait comme une « avancée majeure de santé publique », alors que la Haute autorité de santé n’avait pas encore rendu son avis sur ce vaccin qui est très contesté et coûte près de 450 euros pour les trois injections, plus les visites médicales.

Le 15 septembre, à l’ONU, on a beaucoup parlé des risques d’une pandémie de grippe humaine d’origine aviaire. Le président Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin ont appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire. « Si rien n’est fait, ce virus pourrait provoquer la première pandémie du XXIème siècle », a averti G. Bush devant l’Assemblée générale de l’ONU. « L’ampleur de la menace nous impose de réagir sans délai », a renchéri Dominique de Villepin, invitant à « conjurer le risque de pandémie ».

Le mois suivant, le président G. Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire, annonçant que 200 000 personnes au moins allaient en mourir, mais que ce chiffre risquait d’atteindre 2 millions rien qu’aux États-Unis. Il demanda au Congrès d’accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à cette menace. De la part de Bush, étant habitués à ses excès et ses mensonges — entre autres la peur irraisonnée du virus de la variole qu’il a propagée afin de faire vacciner des milliers de militaires —, nous ne pouvions être surpris.

De nombreux scientifiques s’interrogeaient alors ouvertement sur l’ampleur réelle de la menace d’une nouvelle pandémie humaine d’origine aviaire de type H5N1 et sur le bien-fondé de l’achat massif de Tamiflu®. « Je sens comme une sorte d’hystérie sur la question du H5N1 », déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinaï School of Medicine de New York, dans le numéro du 18 novembre 2005 de la revue américaine Science.

À cette époque, la mort d’une oie ou d’un canard sauvage provoquait un reportage au JT.

Suite de cet article et information en continu sur le virus A H1N1 sur MecanoForums

juil 28 2009

L’OMS prĂ©voit 2 milliards de malades (info en continu)

Martine Perez

Nous sommes encore au tout premier stade de la pandĂ©mie liĂ©e au virus A (H1N1) et le plus difficile est sans doute Ă  venir. Keiji Fukuda, l’adjoint du directeur gĂ©nĂ©ral de l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), estimait vendredi que 2 milliards de personnes dans le monde seront touchĂ©es par cette infection dans les deux ans Ă  venir. Des prĂ©dictions basĂ©es sur l’extrĂŞme rapiditĂ© de circulation du virus qui, quatre mois seulement après son apparition au Mexique, aura bientĂ´t frappĂ© la totalitĂ© des pays de la planète : 160 des 193 États membres de l’OMS sont dĂ©sormais concernĂ©s.

Switzerland UN  Swine Flu Chief

Selon GrĂ©gory Hartl, porte-parole de l’Organisation, il y aurait dĂ©jĂ  près de 800 dĂ©cès dus Ă  cette grippe dans le monde, pour des centaines de milliers de personnes dĂ©jĂ  contaminĂ©es. Si le taux de mortalitĂ© semble faible, il n’est pas encore mesurĂ© avec prĂ©cision, tant le nombre exact de personnes ayant Ă©tĂ© infectĂ©es reste imprĂ©cis.

Le virus, très contagieux, n’entraĂ®ne dans une majoritĂ© de cas que des troubles bĂ©nins, pouvant passer inaperçus, avec cependant un petit pourcentage de formes graves, lĂ  encore pas clairement chiffrĂ©es pour l’instant. C’est ce qu’a d’ailleurs confirmĂ© vendredi le porte-parole de l’OMS en prĂ©cisant que «plus il y a de cas, plus il y aura de morts», sans pouvoir avancer un taux de mortalitĂ©. «Nous n’avons ni le numĂ©rateur, ni le dĂ©nominateur pour faire le calcul» reconnaissant que «plusieurs questions n’ont toujours pas de rĂ©ponse».

Pour l’instant, les menaces qui pèsent sur notre pays, relativement Ă©pargnĂ©, sont de deux ordres. La première est celle d’une Ă©pidĂ©mie active annoncĂ©e et qui semble inĂ©luctable, dès le mois de septembre, avec comme risque principal une dĂ©sorganisation socio-Ă©conomique – dont l’importance est encore difficile Ă  apprĂ©cier -, si beaucoup de salariĂ©s, employĂ©s, ouvriers, cadres, sont malades en mĂŞme temps. Et avec un taux certain de dĂ©cès Ă  dĂ©plorer, mais qui restera relativement limitĂ©.

Menace d’une forme plus grave

L’autre menace, c’est la mutation du virus H1N1 vers une forme plus grave et qui provoquerait alors un nombre de morts bien plus important. Ainsi, la pandĂ©mie de 1918 terriblement mortelle avait Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ©e d’une Ă©pidĂ©mie estivale relativement bĂ©nigne. Cependant, les pandĂ©mies grippales de 1957 et 1968 n’ont pas connu une telle situation et les virus en cause n’ont pas Ă©voluĂ© vers plus de virulence. «Nous devons savoir qu’il peut y avoir des changements et ĂŞtre prĂŞts Ă  cela», a dit M. Hartl. «Pour le moment, nous n’avons observĂ© aucun changement dans le comportement du virus. Ce que nous observons, c’est son expansion gĂ©ographique.»

Dans l’hypothèse d’une telle mutation, quelle sera l’efficacitĂ© du vaccin qui est en cours de prĂ©paration ? Personne pour l’instant n’est capable de rĂ©pondre Ă  cette question. Mais par exemple, on sait que lors de la pandĂ©mie de 1918, ceux qui avaient Ă©tĂ© contaminĂ©s pendant la phase estivale et n’avaient souffert que d’une forme bĂ©nigne ont bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une certaine immunitĂ© lorsque le virus est devenu plus virulent.

Martine Perez

Nous placerons à la suite de cet article les Informations en Continu de la rédaction de Mecanopolis

Rédaction Mecanopolis

27 juillet > Les Européens accélèrent la mise à disposition du vaccin

Plusieurs gouvernements europĂ©ens ont indiquĂ© qu’ils allaient accĂ©lĂ©rer les essais de vaccins A/H1N1 pour mettre les produits Ă  disposition de leur population avant l’hiver, ce qui alarment certains experts.

L’Agence europĂ©enne du mĂ©dicament, principal rĂ©gulateur europĂ©en en la matière, veut aller vite dans la phase d’approbation des vaccins. Plusieurs pays, dont la Grèce, la France, la Grande-Bretagne et la Suède ont indiquĂ© qu’ils commenceraient Ă  utiliser les vaccins si l’agence donne son feu vert, peut-ĂŞtre dans les semaines qui viennent.

Dans un entretien Ă  l’Associated Press, Keiji Fukuda, chargĂ© de la grippe Ă  l’Organisation mondiale de la SantĂ©, a mis en garde contre les risques potentiels de vaccins non testĂ©s, sans remettre en cause pour autant la dĂ©marche des pays europĂ©ens. « Sur la sĂ©curitĂ© des vaccins, il ne peut pas y avoir de compromis » a estimĂ© le Dr Fukuda vendredi. « Il y a certains domaines oĂą l’on peut faire des Ă©conomie, peut-ĂŞtre, mais il y en a d’autres pour lesquels ce n’est pas possible » a rĂ©sumĂ© le mĂ©decin japonais.

Chers amis, le forum Mecanopolis est maintenant ouvert, et nous vous invitons a y placer vos   réfléxions, articles et analyses sur la grippe A (H1N1) et autres sujets

FORUM MECANOPOLIS

juil 14 2009

Les sept péchés capitaux de l’Occident

Par SaĂŻd Ahmiri

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les sept pĂ©chĂ©s capitaux de l’Occident

IngĂ©rence, souffrance, indĂ©cence, dĂ©sespĂ©rance, mĂ©disance, arrogance, c’est l’ère de la violence. Son âge d’or retraçant une spirale sans fin d’action, de rĂ©action et de complication, d’attaque, de contre-attaque et de rĂ©ciprocitĂ©. Dans le fond, peu importe qu’elle soit brute et primaire ou voulue et machiavĂ©lique, qu’elle soit verbale ou physique, le tĂ©moignage d’un harcellement ou le concept de l’insĂ©curitĂ© dĂ©voilĂ©e dans la lucarne plasma, et emballĂ©e dans une boulette d’aluminium ou encore derrière une vitrine de la rue d’Aerschot au nord de la Babel europĂ©enne, elle forme les aspects des fĂ©dĂ©rations libres de l’Europe de l’Ouest et l’AmĂ©rique du Nord. Cette vĂ©hĂ©mence issue du mal qui se travestit, qui sourit ses mille et une tentations jusqu’Ă  s’Ă©changer ou se vendre, a pris une place considĂ©rable au sein de la sociĂ©tĂ© contemporaine. D’avantage encore dans ce nouveau millĂ©naire ultra-numĂ©rique oĂą des nations meurtrières, Ă©tant coupable de liberticide et n’ayant absolument plus rien Ă m-WTC_crash2_1_ envier Ă  la citĂ© lĂ©gendaire de Babylone, font gober de perfides mensonges aussi gros que des avions. « Par l’insensible progrès de la perversion, l’homme peut en venir Ă  aimer ce qu’il nomme le mal, pour le mal mĂŞme. » Blondel, Action. Les diverses formes distinctes de la terreur sont utilisĂ©es depuis les gĂ©ants empires de l’antiquitĂ© pour assurer le pouvoir persĂ©cuteur des despotes pharaoniques. Usant de corruption, tous les prĂ©textes sont dĂ©ployĂ©s pour le garder le plus longtemps possible Ă  l’image des rĂ©gimes prĂ©sidentiels arabes. De nos jours, la plus sanguinaire chronique scandaleuse est la guerre contre le terrorisme, une nouvelle page de l’Histoire. Ce qui impose par consĂ©quent que tous les gouvernements de la planète doivent se plier aux ordres de la tyrannie washingtonienne, le bras armĂ© de la libertĂ©. « Soit vous ĂŞtes avec nous, soit vous ĂŞtes contre nous. » George W. Bush, 1er novembre 2001. Les rĂ©percussions seraient catastrophiques. N’oublions jamais que les commandeurs tourmenteurs des armĂ©es des tĂ©nèbres sont du mĂŞme cĂ´tĂ© que celles et ceux qui osent nommer les pays voyous de l’Axe du Mal. Les maĂ®tres pragmatiques qui autrefois, en reconnaissant leur grande utilitĂ©, les ont aidĂ©s financièrement pour servir principalement leurs intĂ©rĂŞts : la CorĂ©e contre le Japon pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’Afghanistan contre l’URSS pendant la Guerre Froide, l’Ă©nigmatique guerre Iran-Irak. De l’ingĂ©rence Ă©tatique Ă  l’arrogance culturelle, la diabolisation systĂ©matique est dĂ©naturĂ©e d’une fresque cinĂ©matographique. « Hollywood et le Pentagone ont le mĂŞme code gĂ©nĂ©tique. » Nous savions dĂ©jĂ  tout ça. Nous, citoyens des dĂ©mocraties atlantistes, ne sommes pas les victimes d’un subversif système doctrinal, nous le soutenons aveuglĂ©ment. Lui, l’Occident.

David Rockefeller » Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assistĂ© Ă  nos rĂ©unions et respectĂ© leurs promesses de discrĂ©tion depuis presque 40 ans. Il nous aurait Ă©tĂ© impossible de dĂ©velopper nos plans pour le monde si nous avions Ă©tĂ© assujettis Ă  l’exposition publique durant toutes ces annĂ©es. Mais le monde est maintenant plus sophistiquĂ© et prĂ©parĂ© Ă  entrer dans un gouvernement mondial. La souverainetĂ© supranationale d’une Ă©lite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurĂ©ment prĂ©fĂ©rable Ă  l’autodĂ©termination nationale pratiquĂ©e dans les siècles passĂ©s.  » David Rockefeller. Propos tenus lors de la rĂ©union du Groupe de Bilderberg Ă  Baden Baden en 1991.

Processus d’intoxication

contrĂ´le mentalParadoxalement Ă  la technologie et aux avancĂ©es scientifiques censĂ©es amĂ©liorer les conditions de vie, la dĂ©gĂ©nĂ©rescence des moeurs de l’Homme, la machine Ă  faire du fric, est le plausible constat des dĂ©cadences de la libertĂ© illimitĂ©e de l’Occident ainsi que le lent aboutissement d’une idĂ©ologie mĂ©thodique analogue aux programmes noirs du rĂ©gistre Ă©motionnel de type MĂ©thode PDH (Pain, Drug and Hypnosis), Liste MISE (Money, Ideology, Sex et Ego) et dans les fondations de la psychologie moderne tel que le conditionnement classique pavlovien, un thème important repris dans le roman d’Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes. « On utilise souvent l’expression « chien de Pavlov » pour dĂ©crire quelqu’un qui rĂ©agit de façon instinctive Ă  une situation, plutĂ´t que d’utiliser son esprit critique. » Nous savons pourquoi les malveillants psychothĂ©rapeutes du gouvernement fantĂ´me de la planète se sont Ă©lancĂ©s dans cette vaste campagne de guerres psychologiques. Les objectifs sournois de la rĂ©gression de l’intellet – des dĂ©gradations cĂ©rĂ©brale et morale par le biais de dĂ©sillusions, du matĂ©rialisme, de futilitĂ©s superficielles – visent autant l’abrutissement des masses que les contrĂ´les comportemental et psychique par une forme d’intelligence prĂ©tendue supĂ©rieure mais toujours humaine. Selon Wikipedia, rappelons une fois de plus car on ne le rĂ©pĂ©tera jamais assez que « l’on parle de manipulation mentale lorsqu’un individu ou qu’un groupe d’individus exerce une tentative de prise de contrĂ´le de l’esprit et du comportement d’une personne ou d’un groupe (…) Des formes extrĂŞmes en seraient par exemple le lavage de cerveau, ou des manipulations conduisant au suicide » ou encore conduisant Ă  satisfaire dĂ©mocratiquement l’opportunitĂ© des enjeux gĂ©opolitiques de grandeur nationale sur le plan international telles que l’hĂ©gĂ©monie planĂ©taire, l’obĂ©dience Ă©nergĂ©tique et la rĂ©gulation financière. La fin justifie les moyens a dit Machiavel. Dans la mission de contrĂ´le de l’opinion publique, notons que l’endoctrinement par la religion ou la politique, par la rĂ©gularitĂ© de divers tous-les-jours-je-lave-mon-cerveau-avec-la-tele-pochoirmoyens de pression psychologique (les images) ou le martèlement indĂ©fini des mĂŞmes affirmations (les sons) aurait la capacitĂ© Ă  dissoudre tout esprit critique chez celui qui le subit. C’est notamment le cas de l’instrumentalisation psychiatrique, pĂ©dagogique et politique de la Shoah en France ou partout ailleurs. Voici deux cĂ©lèbres citations nazis pleines de pertinence que l’on voit beaucoup circuler sur le net depuis le 11 septembre 2001 : « Un mensonge rĂ©pĂ©tĂ© dix fois reste un mensonge; rĂ©pĂ©tĂ© dix mille fois il devient une vĂ©ritĂ©. » Ă©mise par Adolf Hitler et « Plus le mensonge est gros, et plus les gens y croient. » de Joseph Goebbels. Critiquant les thĂ©ories behavioristes qui tentent candidement de rĂ©sumer l’intelligence humaine Ă  des phĂ©nomènes d’apprentissage et d’imitation sur le modèle de l’Ă©thologie (science des moeurs) animale, l’Ă©minent professeur Ă©mĂ©rite de linguistique au MIT (Massachusetts Institute of Technology) Noam Chomsky parle de l’endoctrinement comme d’une rĂ©alitĂ© qu’il est « urgent de comprendre (…) mais plus facile Ă  dĂ©celer dans les sociĂ©tĂ©s totalitaires que dans les systèmes de « lavage de cerveau au nom de la libertĂ© » auxquels nous sommes soumis et que nous servons de façon plus ou moins consciente ». Propaganda : un texte fondateur sur la communication moderne.

Dualisme notoire

A l’image de la pomme pourrie dans le panier, les flĂ©aux anthropiens prolifèrent Ă  toute vitesse, non pas Ă  notre insu mais au dĂ©pens de nos actes, de toutes nos oeuvres manichĂ©ennes. Un peu comme la cupide soif d’argent poussant Ă  l’envie, Ă  ce terrible pĂ©chĂ© capital de possession au terme transformĂ© par les superpuissances en intĂ©rĂŞts Ă©conomiques pour la nation. La logique dĂ©mocratique du bombardement militaire trouve dès lors sa justification après une longue campagne de lobotomie propagandiste. Souvent chez le quidam, il arrive que les nerfs lâchent et bien au-delĂ  de cet autre pĂ©chĂ© capital de la colère entraĂ®nant parfois des actes regrettables, c’est la haine abjecte qui parle d’elle-mĂŞme Ă  la place de la raison, loin de la moralitĂ©, très loin des valeurs transmises par l’Ă©ducation parentale. Dire « rĂ©flĂ©chir avant d’agir » ou « tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de l’ouvrir » sont et restent deux modestes antidotes Ă  cette haine propre du coeur faible du commun des mortels. Mais sans se voiler la face, il faudra beaucoup de temps, plusieurs gĂ©nĂ©rations peut-ĂŞtre, pour permettre au changement d’attitude, Ă  regretl’Ă©volution des pensĂ©es, d’apporter des rĂ©sultats concluants. Chez les ĂŞtres douĂ©s d’une certaine sensibilitĂ©, aux antipodes de celle et ceux qui n’Ă©prouvent le moindre scrupule dans leur exaction au point de laisser transparaĂ®tre leur indiffĂ©rence en blessant volontairement l’estime d’autrui et qui plus tard vienne rĂ©clamer un pardon car le temps a poussĂ© Ă  la rĂ©flexion, le remords ou le regret s’installe dans les mĂ©andres du cerveau alambique pire qu’une migraine atroce et tel un souvenir que la mĂ©moire ne peut plus oublier, ne peut effacer aussi facilement sans rĂ©demption. Le mal-ĂŞtre consumme, ronge, fait se morfondre et parfois pousse Ă  se plier sur soi-mĂŞme. Après l’amertume, c’est le refoulement qui attaque le mental avant la crise d’Ă©go rĂ©sultant des mĂ©canismes de dĂ©fense psychologique. Ou alors est-ce l’action souhaitĂ©e dues aux dysfonctionnements psychiques ?

L’esprit est-il votre ennemi ?

« OĂą la rĂ©vĂ©lation surnaturelle finit, la rĂ©vĂ©lation rationnelle commence. » Proudhon, Les Confessions d’un rĂ©volutionnaire pour servir Ă  l’histoire de la RĂ©volution de FĂ©vrier. La conscience, cette petite voix dans la tĂŞte que tout le monde n’Ă©coute pas, n’est pas un moteur qui nĂ©cessite de l’essence car elle ne tombe jamais en panne. Tout comme l’esprit, une mĂ©canique d’une grande complexitĂ© qui parfois joue des tours et dont la race humaine est très loin d’en avoir fait le tour, moins la psychologie que la philosophie. Sans l’ombre d’un doute prison & libertĂ©car dans le journal, il n’y aurait pas que la page des faits divers, tantĂ´t surprenante, parfois amusante, souvent mĂ©prisante, qui n’existerait plus si tel avait Ă©tĂ© le cas. L’esprit peut mĂ©taphoriquement ĂŞtre perçu comme une plante ayant constamment besoin d’eau, des connaissances, et qui se nourrit principalement de lumière dans un terreau sain, un environnement Ă©quilibrĂ©, pour s’Ă©manciper fructueusement, pour faire ainsi germer ses bourgeons, des actes louables alliĂ©es Ă  des oeuvres bĂ©nĂ©fiques. Il en nait des fruits rĂ©vĂ©lant l’activitĂ© estimable de sa rĂ©flĂ©xion interieure. Et cela, afin Ă©galement de trouver d’autres solutions perspicaces Ă  un problème sans devoir recourir Ă  la force et en faisant fi des Ă©motions primitives, la rancoeur et la vengeance, car il n’y a point de deshonneur dans la dĂ©faite ou l’Ă©chec mais seulement la maturation de nouveaux discernements. De la nourriture spirituelle donc qui implique forcĂ©ment l’abstraction du pĂ©chĂ© capital de l’acĂ©die (ou la paresse) trop tĂ©nĂ©breuse pour l’individualitĂ© et engendrĂ©e par le mal. Un prĂ©judice pratiquement inoculĂ© au fil des gĂ©nĂ©rations successives depuis le siècle prĂ©cĂ©dent, si ce n’est depuis la fin du Siècle des Lumières. MĂŞme en dehors du circuit classique de l’apprentissage, il lui faut, Ă  l’esprit, cultiver perpĂ©tuellement des connaissances essentielles et complĂ©mentaires dans le cas de la spĂ©cialisation. Rechercher et retrouver l’ensemble des rĂ©elles richesses de la sagesse vertueuse des grands prĂ©dĂ©cesseurs humanistes parce que l’ignorance n’a plus lieu d’ĂŞtre face Ă  l’imminence d’une unitĂ© globale. J’ouvre une parenthèse. Surtout Ă  cette Ă©poque obscurĂ©ment lĂ©thargique, dans ce cycle actuel de guerres Ă©clairs dĂ©sirĂ©es qui Ă©clatent aux quatre coins du globe pour des paix factices. Des diktats prĂ©-fabriquĂ©es d’oĂą Ă©merge une lutte des classes et par la suite une division voulue de la sociĂ©tĂ© entraĂ®nant sur un schisme du pouvoir prĂ©mĂ©ditĂ© longtemps Ă  l’avance pour le contrĂ´le territorial, les richesses nationales, les ressources des combustibles fossiles ou les zones stratĂ©giques reprĂ©sentant les seules et uniques vraies motifs des belligĂ©rances modernes post-Hiroshima & Nagasaki quand l’humanitĂ© a dĂ©montrĂ© quelques ersatz malĂ©fiques de l’apocalypse nuclĂ©aire. Les deux jours les plus sombres de toute l’Histoire lorsque l’intelligentsia amĂ©ricaine a prouvĂ© la capacitĂ© de l’Homme Ă  provoquer son auto-extinction et l’annihilation de nombreuses autres innocentes espèces biologiques, Ă  dĂ©clencher des imitations mĂ©phistophĂ©liques des châtiments divins comme les destructions bibliques des citĂ©s pĂ©cheresses de Sodome et Gomorrhe. Il est impĂ©ratif de s’informer soi-mĂŞme, de trouver les rĂ©ponses aux questions que l’on se pose et ne plus avaler les informations prĂ©-machĂ©es. Vous qui lisez ces lignes, vous devez probablement dĂ©jĂ  savoir tout ça mais est-ce le cas de vos proches ?

l'évolution des pensées
Vers l’Ă©volution des pensĂ©es

L’eugĂ©nisme remonte Ă  la nuit des temps. DĂ©jĂ  prĂ©sente dans la littĂ©rature grecque antique, l’expression abrĂ©gĂ©e « Kalos kagathos » qui signifie littĂ©ralement « beau et bon » Ă©tait utilisĂ©e pour dĂ©crire un certain idĂ©al de l’ĂŞtre humain, tant sur le plan intellectuel que sur le plan physique. En quĂŞte d’Ă©panouissement de l’homme, « Mens sana in corpore sano » qui se traduit par « Un esprit sain dans un corps sain » est une autremĂ©tro boulot dodo citation, dĂ©tournĂ©e de son premier sens et nettement plus connue, extraite des Satires du poète latin JuvĂ©nal dĂ©plorant les moeurs de ses contemporains mais incitant cependant l’homme Ă  cultiver aussi bien le moral que le physique, les Ă©tudes ou le travail que le sport. Comment y parvenir avec le train-train quotidien, en passant 8 heures Ă  dormir, 8 autres heures Ă  l’Ă©cole ou au travail en plus du temps pour y aller et revenir, se nourrir, s’occuper des enfants et 4 heures en moyenne devant la tĂ©lĂ©vision et l’ordinateur ? Ne pas remettre en doute le système occidental Ă©quivaut Ă  accepter les valeurs qu’il Ă©vangĂ©lise sous le dogme de la libertĂ©, sous l’Ă©gide de la dĂ©mocratie. De mĂŞme que reconnaĂ®tre ses torts, ce n’est pas Ă©vident de vouloir enseigner l’humilitĂ©, inculquer la modestie, prĂŞcher la tempĂ©rance, professer la compassion, dĂ©velopper la bienveillance, apprendre la tolĂ©rance et d’une manière globale propager des vertus. Il n’est pas aisĂ© du tout de vouloir conduire les fils d’Adam et les filles d’Eve vers le retour aux sources, l’humanisme, le respect mutuel des convictions personnelles et au-delĂ  vers de la philanthropie intellectuelle pour combattre les prĂ©jugĂ©s de l’ignorance et les stĂ©rĂ©otypes de la mĂ©connaissance. Juste le partage d’informations saines sans pour autant chercher l’endoctrinement de la populace, ni crĂ©er des tensions claniques, ni mĂŞme s’accaparer quelconque forme d’honneur individuel ou sectaire. Uniquement de l’altruisme spirituel pour soutenir le dĂ©veloppement des mentalitĂ©s qui ne sera jamais plus qu’un Ă©change d’idĂ©es entre personnes cultivĂ©es oĂą il est fort possible qu’il en rĂ©sulte un conflit de pensĂ©es et/ou un « brainstorming » entre des âmes civilisĂ©es. NĂ©cessaire ou pas mais oĂą chaque tĂ©moin qui possèdait dĂ©jĂ  sa propre opinion formulera aux siens un autre avis opposite ou similaire Ă  sa position antĂ©rieure. LĂ  oĂą chacun dĂ©viera ou s’enfoncera dans son courant mĂ©taphysique grâce Ă  l’apport de ces nouveaux Bilderbergersfacteurs mĂ©connus ou inconnus rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’entendement gĂ©nĂ©ral pour la rĂ©solution d’un problème, pour le progrès de l’intellect, pour l’essor de l’universalitĂ© multicivilisationnelle. De peur que des lecteurs et lectrices se soient perdus en route en raison d’une certaine actualitĂ© de mai 2009 avec le sommet privĂ© organisĂ© par le technocrate Bill Gates et son club de multi-milliardaires, je tiens Ă  prĂ©ciser que cette philanthropie (Du grec philos (ami), et anthropos (homme), la philanthropie est la philosophie ou doctrine de vie qui met l’humanitĂ© au premier plan de ses prioritĂ©s. Un philanthrope cherche Ă  amĂ©liorer le sort de ses semblables par des multiples moyens, et ce de manière dĂ©sintĂ©ressĂ©e.) abordĂ©e Ă  l’instant pour enrichir l’esprit, et pour les enfants de demain, n’est pas celle complètement contradictoire Ă  la philanthropie qui rĂ©clame des mesures spĂ©ciales contre la croissance dĂ©mographique voire des solutions arbitraires dans ce mĂŞme cadre de la diminution radicale d’une large partie de la population mondiale. Ici bas, qui possède le droit de formuler la sĂ©lĂ©ction des personnes qui mĂ©ritent de vivre et des humains traitĂ©s en dĂ©chets qui doivent disparaĂ®tre ? De bonnes oeuvres purement misanthropiques formulĂ©es non pas au nom de l’avenir de la planèteGeorgia Guidestones bleue mais uniquement pour les intĂ©rĂŞts obscurs des sociĂ©tĂ©s secrètes – Maintenir l’humanitĂ© en dessous de 500.000.000 individus en perpĂ©tuel Ă©quilibre avec la nature, premier des dix commandements du Georgia Guidestones – que l’on croit ou non aux plus cataclismiques thĂ©ories du complot. LĂ  n’est pas la question mais plutĂ´t une pointilleuse remise en question des aspirations probes de l’humanitĂ© occidentale : alcool, bling bling, drogue, jeux, sexe et reality show dans le système ghetto mĂ©tro boulot dodo. C’est avant tout un appel Ă  une introspection planĂ©taire. De toute urgence au devant des risques majeurs de cette interminable ère de la violence qui transforme le monde en un cloaque abyssal, dĂ©clenchĂ©e plus que certainement selon moi par les instigateurs initiaux d’un Ordo ab Chao (l’ordre Ă  partir du dĂ©sordre), et dans le but honorable de bien tout comprendre dès maintenant pour mieux anticiper les consĂ©quences futures de la somme de tous les choix conflictuels que nous faisons tous et toutes ici en Occident pendant nos achats, pendant nos discussions, pendant nos votes. De ces choix sionistes des politiques onusiennes ainsi que de nos gouvernements sourds Ă  nos cris durant les manifestations altermondialistes contre les diffĂ©rentes facettes de la mondialisation et face Ă  toute dĂ©marche d’autocratie pure et dure. Jusqu’aux choix difficiles du proche passĂ© tragique de nos familles natives ou immigrĂ©es suite Ă  la Seconde Guerre Mondiale mais Ă  prĂ©sent entremĂ©lĂ©es les unes aux autres. Unies au plus profond de l’individualisme, mĂŞme sans un regard portĂ©, mĂŞme sans un sourire offert, mĂŞme sans un seul mot partagĂ© Ă  cause de tout ce qui a Ă©tĂ© engendrĂ© par nos nombreuses diffĂ©rences exploitĂ©es par les puissances malĂ©fiques pour asservir l’homme, pour enchaĂ®ner l’esclave Ă  l’hĂ©donisme, cette vulgaire tendance Ă  rechercher le maximum de satisfactions que le docteur de l’Eglise Thomas d’Aquin dans sa Somme thĂ©ologique a dĂ©fini en outre au 13ième siècle par les pĂ©chĂ©s capitaux de l’avarice, de la gourmandise et des plaisirs charnels de la luxure.

Par SaĂŻd Ahmiri, pour MecanoBlog

juil 13 2009

La nouvelle grippe A (H1N1) ressemble Ă  celle de 1918, selon une Ă©tude de l’UniversitĂ© du Wisconsin

Le nouveau virus grippal H1N1 prĂ©sente des analogies troublantes avec celui qui causa la pandĂ©mie de 1918 connue sous le nom de « grippe espagnole », notamment un potentiel d’infection pulmonaire plus grand que les grippes saisonnières, indiquent des chercheurs.

OFRTP-GRIPPE-VIRUS-20090713Selon des chercheurs, le nouveau virus grippal H1N1 (en rouge sur cette image au microscope) prĂ©sente des analogies troublantes avec celui qui causa la pandĂ©mie de 1918 connue sous le nom de « grippe espagnole », notamment un potentiel d’infection pulmonaire plus grand que les grippes saisonnières, indiquent des chercheurs. /Image prise le 9 juillet 2009/Reuters/Image fournie par Yoshihiro Kawaoka/UniversitĂ© du Wisconsin-Madiso

Des tests effectuĂ©s sur plusieurs animaux ont confirmĂ© d’autres Ă©tudes montrant que le nouveau virus traverse la partie supĂ©rieure de l’appareil respiratoire pour atteindre en profondeur la zone pulmonaire, ce qui en fait un facteur plus probable de pneumonie, selon cette Ă©quipe internationale.

Les auteurs de l’Ă©tude dirigĂ©e par Yoshihiro Kawaoka, de l’UniversitĂ© du Wisconsin, ont relevĂ© en outre – confirmant ici encore des travaux antĂ©rieurs – que les personnes qui avaient survĂ©cu Ă  la pandĂ©mie de 1918 semblaient bĂ©nĂ©ficier d’un surcroĂ®t d’immunitĂ© contre le virus.

« Quand nous avons procĂ©dĂ© aux tests sur des furets et des singes, le virus saisonnier ne se reproduisait pas dans les poumons« , a notĂ© Kawaoka. « Le virus H1N1 se reproduit nettement plus dans les poumons.« 

Le nouveau virus grippal d’origine porcine a provoquĂ© la première pandĂ©mie du XXIe siècle, contaminant plus d’un million de personnes et faisant quelque 500 morts selon des estimations. L’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS) note qu’il provoque en grande majoritĂ© des cas bĂ©nins mais, pour Kawaoka, cela ne signifie pas qu’on puisse l’assimiler Ă  un virus saisonnier.

« Il existe un malentendu Ă  propos de ce virus« , fait-il valoir dans un communiquĂ©. « Des Ă©lĂ©ments tendent clairement Ă  dĂ©montrer que ce virus est diffĂ©rent de la grippe saisonnière.« 

IMMUNITÉ ANCIENNE

Dans un article publiĂ©e par la revue Nature, Kawaoka et ses collègues notent que la contamination des poumons est une caractĂ©ristique d’autres virus pandĂ©miques, en particulier de celui de 1918, dont on estime qu’il entraĂ®na la mort de 40 Ă  100 millions de personnes.

Les chercheurs ont testé le virus dans des échantillons sanguins prélevés sur des pensionnaires de maisons de retraite et des travailleurs en 1999 en Californie, au Wisconsin, aux Pays-Bas et au Japon.

Chez les personnes nĂ©es avant 1920 se manifestait une forte rĂ©action d’anticorps au nouveau virus H1N1, ce qui suggère que leur organisme gardait en « mĂ©moire » une infection subie au dĂ©but de leur vie. Cette observation corrobore une Ă©tude publiĂ©e en aoĂ»t par Nature et qui montrait dĂ©jĂ  que des personnes ayant survĂ©cu Ă  la pandĂ©mie de 1918 gardaient une protection immunitaire contre ce virus.

Les virus grippaux changent constamment, ce qui explique que des personnes puissent ĂŞtre rĂ©infectĂ©es et qu’il faille rĂ©gulièrement modifier le vaccin. Les virus saisonniers actuels sont des cousins Ă©loignĂ©s de celui de 1918 et du nouveau H1N1.

« Les rĂ©sultats de nos recherches rappellent que les virus grippaux d’origine porcine n’ont pas encore trouvĂ© leur place dans l’histoire mais qu’ils le peuvent encore, car la pandĂ©mie dont ils sont la cause a la capacitĂ© de produire un fort impact sur la santĂ© humaine et l’Ă©conomie mondiale« , Ă©crivent les chercheurs.

Selon ces derniers, d’autres tests ont confirmĂ© que le virus pouvait ĂŞtre contrĂ´lĂ© au moyen des antiviraux Relenza, fabriquĂ© par GlaxoSmithKline, et Tamiflu, fabriquĂ© par Roche AG.

L’OMS a estimĂ© lundi que les employĂ©s des services de santĂ© devaient avoir un accès prioritaire aux vaccins contre le H1N1 pour assurer le bon fonctionnement de leurs services Ă  mesure que la grippe se propagera dans le monde.

Parmi les entreprises qui travaillent Ă  la mise au point de vaccins contre le H1N1 figurent Sanofi-Aventis, Novartis AG, Baxter International Inc, GlaxoSmithKline, Solvay et MedImmune, qui appartient au groupe AstraZeneca.

Nous placerons à la suite de cet article les Informations en Continu de la rédaction de Mecanopolis

Rédaction Mecanopolis

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