mar 16 2010

Une infirmière contracte la sclérose en plaques après s’être fait vaccinée contre le virus H1N1

Les quotidiens suisses la Tribune de Genève et 24Heures publient aujourd’hui le témoignage d’une infirmière au CHUV (Hôpital de Lausanne), qui a contracté une sclérose en plaques après s’être fait vacciner contre le virus H1N1.

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Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection.

C’est en effet ce qu’indique un fascicule publié par le site infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avérées». Avec, en tête de la liste, la sclérose en plaques.

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Lien possible avec le vaccin

Médecin adjoint au Service d’immunologie et d’allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l’éventualité d’un lien entre le vaccin et l’apparition de la maladie: «Dès que l’on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d’un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l’infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

«Ce qu’il est important de comprendre, précise le spécialiste, c’est que l’infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d’un nombre de cas aussi petit…»

Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d’élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J’ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés. Se faire vacciner n’est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l’histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n’était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

Le cas de Nathalie Roy a été répertorié par l’Institut suisse des produits thérapeutiques, Swissmedic, qui est chargé de centraliser toutes les déclarations d’effets secondaires indésirables dans une banque de données nommée PaniFlow. Son dernier rapport, daté du 12 février, fait état de 524 déclarations, dont deux cas confirmés de sclérose en plaques.

Ce vaccin a causé une proportion plus importante que d’habitude d’effets secondaires limités mais désagréables, rappelle le médecin cantonal vaudois, Eric Masserey.

Source : Tribune de Genève

déc 17 2009

Perturbation génétique et « Nea Grippa H1N1 »

Un trouble génétique associé à l’apparition de symptômes graves de la grippe H1N1 a été identifié par les chercheurs de l’hôpital de l’Odéon de Haïdari (près d’Athènes). Il s’agit d’un désordre qui pourrait expliquer pourquoi cette nouvelle grippe affecte principalement les jeunes et les personnes en bonne santé avec une issue souvent fatale pour eux.

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Quelques 25 chercheurs du Laboratoire de recherche des infections de l’hôpital d’Attique ont étudié les cas de grippe nouvelle sur des personnes sans antécédents médicaux qui ont été malades très lourdement. L’étude a porté sur 9 patients décédés qui n’avaient pas de maladie sous-jacente.

Les chercheurs ont constaté que ces patients portaient un allèle perturbateur, conduisant à des symptômes manifestes graves et à plusieurs complications. En d’autres termes, ce serait une maladie génétique favorable au développement d’une inflammation sévère.

Comme l’a déclaré le professeur Hélène Giamarellos, professeur de pathologie de l’Attique et président du Conseil national de lutte contre la pandémie, la prédisposition génétique pourrait être l’explication de la raison pour laquelle plusieurs des patients admis à l’hôpital avec des complications graves de la grippe nouvelle sont jeunes et sans antécédents médicaux . Elle a décrit plusieurs cas de patients atteints de grippe nouvelle ne nécessitant pas d’hospitalisation dans un premier temps, mais ayant présenté ensuite des symptômes très forts pendant plusieurs jours.

Cette étude est en cours et les résultats seront transmis à des journaux médicaux internationaux pour publication.

Communiqué KEELPNO du 16/12/2009

Traduction : JVT pour le Forum Mecanopolis

déc 11 2009

Possible recombination entre les virus H1N1 et H5N1 au Vietnam (grippe porcine et grippe aviaire)

La situation épidémiologique au Vietnam est en passe de devenir très préoccupante depuis qu’un rapport, établit par l’Institut pour l’hygiène et l’épidémiologie, a démontré que toute une famille de la province de Diên Biên aurait été contaminée à la fois par le virus H1N1 de la grippe porcine et le H5N1 de la grippe aviaire.

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Au Vietnam la promiscuité entre la population et les volailles augmente les risques d’une double contamination

« Le virus de la grippe aviaire est solidement ancré dans cette région », selon le docteur Dguyen Tran Hien, directeur de l’Institut, « ainsi que le H1N1 depuis quelques semaines », de sorte que ce type de double contamination risque bien de ne pas être un cas isolé.

Le docteur Dguyen Tran Hien à encore indiqué que le décès qu’un patient de sexe masculin de 23 ans, porteur du H1N1, qui avait été hospitalisé à la suite de complications respiratoires , serait en fait lié au virus H5N1.

Des spécialistes des maladies infectieuses, comme le docteur Henry Niman, sont aujourd’hui préoccupé par cette situation au Vietnam, qui pourrait devenir le terreau d’un réassortiment ou recombination des deux virus pour former une souche complètement nouvelle, qui allierait à la fois l’extrême mortalité du H5N1 et aussi virulente dans sa transmission que le H1N1.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Sources : Forum Mecanopolis

déc 05 2009

Le Tamiflu renforcerait l’infectiosité du virus H1N1, selon Elsevier Science Inc.

C’est le plus grand éditeur de littérature scientifique, Elsevier Science, qui est à l’origine d’une étude à propos de l’efficacité du Tamiflu sur le virus H1N1, discrètement publiée à la fin du mois d’octobre par le site ScienceDirect. Bien sûr, aucun média n’a depuis repris cette information qui indique que, loin d’être un médicament efficace pour le traitement de la grippe A actuel, l’antiviral du laboratoire Roche en renforcerait l’infectiosité.

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L’étude d’Elsevier explique que si l’oseltamivir (molécule du Tamiflu) a démontré une probable efficacité contre l’activité grippale dans la pratique clinique, en particulier sur le H5N1, son efficacité n’a jamais été vérifiée face à des sous-types du virus A, et en particulier celui de la pandémie actuelle, le H1N1.

Lors de tests in vitro, les chercheurs d’Elsevier ont démontré que, dans le cadre du H1N1, le Tamiflu provoquait un effet stimulant sur l’activité infectieuse du virus. Résultats qui a été confirmé par deux autres tests clinique, et qui ne devrait pas tarder a être confirmés par d’autres études complémentaires.

Nous avions déjà expliqué, sur le Forum Mecanopolis, que le but du Tamiflu n’était pas de s’attaquer pas directement au virus, mais qu’il était sensé empêcher sa réplication dans les cellules du malade. En clair, que ce médicament n’avait aucun effet au niveau individuel, mais pouvait s’avérer utile sur le plan collectif en réduisant la charge virale chez celui qui le prend, et diminuer ainsi le risque de contamination.

L’étude d’Elsevier démontre exactement le contraire. L’usage du Tamiflu serait contre-productif, à tous les niveaux.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Source : Forum Mecanopolis

Merci à Karmasutra pour l’info

Addendum, lundi 7 décembre 2009 :

Comme le document PDF du lien du site ScienceDirect est payant, et que nous ne pouvons pas, pour cette raison, le reproduire sur Mecanopolis, nous en plaçons le résumé ci-dessous.

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nov 25 2009

Des scientifiques australiens mettent à jour l’origine humaine du virus H1N1 (Bloomberg)

Nous faisons très attention, sur Mecanopolis, à ne pas diffuser une information inutilement anxiogène à propos de la pandémie mondiale de grippe A et de ses conséquences. Les articles que nous traduisons proviennent de sources sérieuses et ont fait l’objet de plusieurs recoupements. Raison pour laquelle nous n’hésitons pas, aujourd’hui, à diffuser cette information publiée par la très sérieuse agence de presse Bloomberg.

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Le virologue Adrian Gibbs, qui avait déclaré au mois de mai dernier que le virus de la « grippe porcine » s’était « Ã©chappé d’un laboratoire », vient de publier ses conclusions aujourd’hui, relançant ainsi le débat autour des origines du virus pandémique.

La nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en avril 2009, est le résultat du regroupement de trois virus provenant de trois continents différents, dont les gènes auraient été recombiné dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins, indique Adrian Gibbs et ses collègues scientifiques australiens, qui viennent de publier un travail de recherche dans le Virology Journal. Les auteurs de cette étude ont analysé la composition génétique du virus et confirment que son origine s’expliquerait d’avantage par une manipulation humaine que par une coïncidence de la nature.

Leur étude est actuellement discutée par d’autres scientifiques, un débat commencé il y a six mois alors que A. Gibbs avait demandé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’examiner ses hypothèses, en vain puisque que l’institution internationale basée à Genève avait refusé d’entrer en matière, se bornant à confirmer la version de « l’origine naturelle » du virus, niant ainsi toute origine humaine de la mutation.

« Il est important que la source de ce nouveau virus soit claire, si l’on veut à l’avenir éviter de future catastrophes, plutôt que de s’entêter à en minimiser les conséquences, comme on le coit aujourd’hui, après qu’il ait émergé » indiquent Adrian Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur rapport.

Adian Gibbs et John Armstrong sont professeurs titulaires à la faculté émérite de l’Université Nationale Australienne de Canberra et Jean Downie est affiliée au « Centre for Infectious Diseases and Microbiology Laboratory Services » de l’hôpital Westmead, à Sydney.

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« Explication la plus simple »

Bien que les oiseaux migrateurs ont manifestement agi comme un intermédiaire crucial pour la convergence des différents virus, la participation de l’homme dans leur regroupement est « de loin l’explication la plus simple », a déclaré aujourd’hui Adrian Gibbs dans un entretien téléphonique. 

M. Gibbs a été à l’origine de plus de 250 publications scientifiques sur les virus au cours de sa carrière, ces 39 dernières années, pour le compte de l’Université australienne, selon  les renseignement du ministère de l’éducation.

« Connaissant le sérieux d’Adrian Gibbs, je sais qu’il aura étudié toutes les hypothèses possibles avant d’en arriver à cette conclusion », indique le professeur Lance Jennings  virologue clinicien des « Laboratoires Canterbury Santé Christchurch » de Nouvelle-Zélande. « D’autres scientifiques ne tarderont pas à confirmer ou réfuter sa thèse ».

Traduction : Spencer Delane pour Mecanopolis

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nov 23 2009

Forte hausse des décès dus à la grippe A(H1N1) en Europe

Le nombre de décès dus à la grippe A(H1N1) en Europe a pratiquement doublé toutes les deux semaines depuis la mi-octobre, déclare le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM)

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Selon le CEPCM, dont le siège est à Stockholm, 169 décès liés au virus ont été recensés sur le continent au cours de la semaine écoulée.

« Le nombre de décès montre une forte augmentation, doublant pratiquement toutes les deux semaines au cours des six dernières semaines », souligne le CEPCM dans son point quotidien.

« Alors que la plupart des décès se sont jusqu’à présent produits en Europe occidentale, on constate une hausse des décès en Europe centrale et orientale.

Vendredi, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonçait que la pandémie de grippe A(H1N1) se déplaçait vers l’est à travers l’Europe et l’Asie et semblait avoir atteint son pic dans plusieurs régions d’Europe occidentale ainsi qu’aux Etats-Unis.

Le CEPCM signale des maladies grippales « de très haute intensité » au cours de la semaine passée en Italie, Norvège et Suède, de « haute » intensité en Allemagne, Bulgarie, Danemark, Islande, Irlande, Lituanie, Luxembourg, Pologne et Portugal, de « moyenne » intensité dans le reste de l’Europe.

Source : Forum Mecanopolis

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nov 23 2009

Identification de virus résistants aux antiviraux en Grande-Bretagne

La Health Protection Agency (HPA) dans son dernier rapport du 19 novembre indique avoir identifié 12 virus H1N1 porteurs d’une mutation qui leur confère une résistance à l’antiviral oseltavimir (Tamiflu®) dont 9 ont été testés résistants et 3 seraient phénotypiquement résistants, c’est-à-dire présentant une évolution génétique constatée pouvant leur conférer cette résistance. Bien que l’enquête épidémiologique soit toujours en cours, la HPA évoque la possibilité d’une transmission interhumaine du virus résistant.

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L’APH travaille avec les services de santé publique du Pays de Galles pour enquêter sur un certain nombre de cas possibles de personne à personne de transmission de virus H1N1 résistants à l’oseltamivir, identifiés chez des patients hospitalisés au pays de Galles. 12 des 3569 virus pandémiques testés ont été confirmés porteurs d’une mutation qui confère cette résistance à l’oseltamivir, médicament antiviral, dont 3 sont phénotypiquement résistants à ce médicament, mais conservent la sensibilité au zanamivir.

Ce sont donc Ce sont donc 9 cas de virus résistants confirmés signalés par la HPA chez les patients traités dans une salle d’hôpital au pays de Galles. Le virus est apparu dans un groupe de personnes particulièrement vulnérables chez lesquelles le développement de la résistance à l’oseltamivir est maintenant documenté. À l’heure actuelle, explique la HPA, « nous pensons que le risque pour la santé de la population générale est faibe, il n’existe aucune preuve que le virus résistant à l’oseltamivir soit plus virulent que le virus « classique. Nous suivons la situation de près ». Le virus reste sensible au zanamivir (Relenza®), utilisé en alternative l’oseltavimir. Bien que les enquêtes épidémiologiques soient toujours en cours, il semble probable que la transmission du virus H1N1 résistant à l’oseltamivir ait bien eu lieu. Ce type de Ce type de cas de résistance à l’oseltamivir a toujours été observé chez les patients ayant des problèmes hématologiques qui résultent d’immuno-suppression et cette résistance à l’oseltamivir est bien documentée chez les sujets immunodéprimés et peut rapidement se développer, précise la HPA.

Les contacts rapprochés dans la salle d’hôpital et dans la communauté est en cours afin de déterminer s’il existe des preuves d’une transmission ultérieure.

Malgré ces récents cas de résistance, les autorités sanitaires britanniques ont confirmé l’utilisation du Tamiflu® en première intention.

De son côté, l’OMS, au 20 novembre signale 57 incidents dans le monde de résistance à l’oseltamivir, mais n’a pas documenté d’épisodes de transmission de personne à personne. En outre, le 19 Novembre, l’OMS a été notifiée par les États-Unis de quatre patients hospitalisés dans la même unité d’un hôpital au cours des mois d’octobre et de novembre présentant également une infection au virus H1N1 résistante à l’oseltavimir chez les patients.

Source : Forum Mecanopolis

nov 21 2009

Mutation de trois virus H1N1 en Norvège (information en continu)

L’OMS communique au 20 novembre sur la mutation de 3 virus H1N1 en Norvège. Alertée par l’Institut norvégien de santé publique qui a isolé les 3 virus à partir des deux premiers cas mortels de grippe pandémique dans le pays et un patient atteint d’une grave maladie.

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Les scientifiques norvégiens ont analysé des échantillons provenant de plus de 70 patients atteints par le virus H1N1 et n’ont détecté aucun autre exemple de cette mutation en Norvège. Cette constatation les laisse espérer que la mutation n’est pas très répandue dans le pays.

En revanche, au niveau mondial, les laboratoires du réseau de surveillance ont détecté une mutation identique sur des virus isolés dans d’autres pays, dès le mois d’avril, en début d’épidémie. Au-delà des derniers virus isolés en Norvège, la mutation a également été observée au Brésil, en Chine, au Japon, au Mexique, en Ukraine et aux États-Unis.

A ce jour, les données sur ces cas sont encore incomplètes, mais plusieurs virus, ayant effectué la même mutation ont été détectés dans les cas mortels mais aussi dans sur des cas plus bénins. Les mutations semblent se produire de façon sporadique et spontanée et à ce jour, aucune caractéristique particulière n’a été identifiée sur les cas infectés par le virus muté. L’importance de la mutation est néanmoins en cours d’évaluation par les scientifiques du réseau des laboratoires OMS.

Développement suit

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nov 18 2009

Le virus a muté en Ukraine, selon le président Yushchenko

Articles traduits par Mecanopolis

Le président ukrainien Viktor Yushchenko a placé neuf régions en « quarantaine urgente » et a ordonné le déploiement d’hôpitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncé que l’Ukraine avait été frappée simultanément par deux souches différentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissé entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

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Plus précisément, Monsieur Yushchenko a indiqué : « A la différence des épidémies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanément réunies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spécialiste en ont conclu que cette combinaison était propre à donner naissance à un nouveau virus, plus agressif en raison de sa mutation.»

Les malades en Ukraine ne guérissent pas

Selon le pneumologue en chef de l’hôpital de Lviv (ouest de l’Ukraine, NdT), le docteur Roudnitskaya, ceux qui ont développé une pneumonie liée au virus A H1N1 risquent de développer une maladie pulmonaire chronique, comme de l’asthme bronchique, car il semblerait que la maladie ait amené des modifications organiques irréversibles dans leurs poumons. Les médecins semblent toutefois avoir encore du mal à expliquer comme le phénomène se produit.

« Nous commençons tout juste à étudier ces patients, et nous les suivons de près, en leur demandant de faire régulièrement des tests de sang et d’urine. La maladie a entrainé des altérations irréversibles dans leurs poumons », indique le médecin chef adjoint du département de la recherche infectieuse, le docteur Andrusishin, de l’hôpital d’Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine, NdT). « Ils ont beaucoup de difficulté à se remettre de l’affaiblissement de leur système immunitaire, et il y a donc un risque élevé qu’ils contractent toutes sortes d’autres infections. Plusieurs enfants qui sont pourtant guéri de la grippe continuent à avoir une température de 40°. Nous avons aussi trois personnes aux soins intensifs avec un syndrome méta-grippal de type « méningo-encéphalite (inflammation du cortex cérébral, NdT). Des membres de notre personnel, qui ont été atteint par le virus, souffrent maintenant de myocardite. »

Traduit par Mecanopolis

Source : Segodnya.ua

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Les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la « grippe espagnole »

Le virus A H1N1, plus communément appelé « grippe porcine », a commencé à muter. Telle est la conclusion faite par des chercheurs britanniques qui ont étudié la souche du virus responsable de l’éclosion de maladies respiratoires en Ukraine.

Certains médecins, comme le rapporte le Daily Mail, indiquent que les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la tristement célèbre « grippe espagnole », qui a éclaté après la « Première Guerre mondiale ».

On estime que, entre le printemps 1918 et l’été 1920, la « grippe espagnole » a fait 50 millions de morts dans le monde.

C’est d’ailleurs sans doute les anticorps toujours actifs de cette « grippe espagnole » chez les plus de 60 ans qui permettent aujourd’hui le faible taux de contamination par le virus A H1N1 de cette tranche d’âge

Plusieurs médias citent aussi un médecin de l’ouest de l’Ukraine qui fait état d’autopsies sur les victimes de ce nouveau virus :
« Lorsque nous avons procédé aux autopsies, nous avons constaté que leurs poumons étaient noirs comme du charbon. On aurait dit qu’ils avaient été brulé. »

La similarité des caractéristiques des deux virus semble donc évidente. De même que dans le cas de la « grippe espagnole », la souche A H1N1 qui aurait muté provoque une une réaction incontrôlable entraînant une détérioration du système respiratoire, qui, en quelques jour, provoque une destruction totale et irréversible des poumons, puis la mort.

Traduit par Spencer Delane, pour Mecanopolis

Source : News.am

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nov 17 2009

Le président ukrainien ordonne le déploiement d’hôpitaux militaires dans l’ouest du pays

Voici ce que nous savons, avec un certain degré,de certitude, au sujet du virus A H1N1 qui sévit en Ukraine en ce moment : près de 300 personnes sont mortes, et plus de 65.000 personnes ont été hospitalisées (les chiffres sont en constante augmentation). Le virus semble être soit une mutation très agressive de la souche A H1N1 circulant au niveau mondial, soit une combinaison de trois différentes souches grippales circulant aujourd’hui en Ukraine. Certains observateurs soupçonnent que cette nouvelle grippe puisse donner lieu à une « pneumonie hémorragique virale » (elle détruit les tissus pulmonaires, ce qui produit une hémorragie qui, dans de nombreux cas, entraine la mort).

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Le président ukrainien Viktor Yushchenko a placé neuf régions en « quarantaine urgente » et a ordonné le déploiement d’hôpitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncé que l’Ukraine avait été frappée simultanément par deux souches différentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissé entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

Plus précisément, Monsieur Yushchenko a indiqué : « A la différence des épidémies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanément réunies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spécialiste en ont conclu que cette combinaison était propre à donner naissance à un nouveau virus plus agressif en raison de sa mutation. »

Traduit du russe par Spencer Delane

La suite sur le Forum Mecanopolis

Lire également notre article de jeudi dernier Souche 100% mortelle en Bucovine, ainsi que Pas de traitement disponible en Ukraine pour la souche parainfluenza / A (H1N1)