mar 16 2010

Une infirmière contracte la sclĂ©rose en plaques après s’ĂŞtre fait vaccinĂ©e contre le virus H1N1

Les quotidiens suisses la Tribune de Genève et 24Heures publient aujourd’hui le tĂ©moignage d’une infirmière au CHUV (HĂ´pital de Lausanne), qui a contractĂ© une sclĂ©rose en plaques après s’ĂŞtre fait vacciner contre le virus H1N1.

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Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection.

C’est en effet ce qu’indique un fascicule publiĂ© par le site infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avĂ©rĂ©es». Avec, en tĂŞte de la liste, la sclĂ©rose en plaques.

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Lien possible avec le vaccin

Médecin adjoint au Service d’immunologie et d’allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l’éventualité d’un lien entre le vaccin et l’apparition de la maladie: «Dès que l’on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d’un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l’infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

«Ce qu’il est important de comprendre, précise le spécialiste, c’est que l’infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d’un nombre de cas aussi petit…»

Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d’élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J’ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés. Se faire vacciner n’est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l’histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n’était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

Le cas de Nathalie Roy a été répertorié par l’Institut suisse des produits thérapeutiques, Swissmedic, qui est chargé de centraliser toutes les déclarations d’effets secondaires indésirables dans une banque de données nommée PaniFlow. Son dernier rapport, daté du 12 février, fait état de 524 déclarations, dont deux cas confirmés de sclérose en plaques.

Ce vaccin a causé une proportion plus importante que d’habitude d’effets secondaires limités mais désagréables, rappelle le médecin cantonal vaudois, Eric Masserey.

Source : Tribune de Genève

nov 23 2009

Forte hausse des décès dus à la grippe A(H1N1) en Europe

Le nombre de décès dus à la grippe A(H1N1) en Europe a pratiquement doublé toutes les deux semaines depuis la mi-octobre, déclare le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM)

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Selon le CEPCM, dont le siège est à Stockholm, 169 décès liés au virus ont été recensés sur le continent au cours de la semaine écoulée.

« Le nombre de dĂ©cès montre une forte augmentation, doublant pratiquement toutes les deux semaines au cours des six dernières semaines », souligne le CEPCM dans son point quotidien.

« Alors que la plupart des dĂ©cès se sont jusqu’Ă  prĂ©sent produits en Europe occidentale, on constate une hausse des dĂ©cès en Europe centrale et orientale.

Vendredi, l’Organisation mondiale de la SantĂ© (OMS) annonçait que la pandĂ©mie de grippe A(H1N1) se dĂ©plaçait vers l’est Ă  travers l’Europe et l’Asie et semblait avoir atteint son pic dans plusieurs rĂ©gions d’Europe occidentale ainsi qu’aux Etats-Unis.

Le CEPCM signale des maladies grippales « de très haute intensitĂ© » au cours de la semaine passĂ©e en Italie, Norvège et Suède, de « haute » intensitĂ© en Allemagne, Bulgarie, Danemark, Islande, Irlande, Lituanie, Luxembourg, Pologne et Portugal, de « moyenne » intensitĂ© dans le reste de l’Europe.

Source : Forum Mecanopolis

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nov 23 2009

Identification de virus résistants aux antiviraux en Grande-Bretagne

La Health Protection Agency (HPA) dans son dernier rapport du 19 novembre indique avoir identifié 12 virus H1N1 porteurs d’une mutation qui leur confère une résistance à l’antiviral oseltavimir (Tamiflu®) dont 9 ont été testés résistants et 3 seraient phénotypiquement résistants, c’est-à-dire présentant une évolution génétique constatée pouvant leur conférer cette résistance. Bien que l’enquête épidémiologique soit toujours en cours, la HPA évoque la possibilité d’une transmission interhumaine du virus résistant.

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L’APH travaille avec les services de santĂ© publique du Pays de Galles pour enquĂŞter sur un certain nombre de cas possibles de personne Ă  personne de transmission de virus H1N1 rĂ©sistants Ă  l’oseltamivir, identifiĂ©s chez des patients hospitalisĂ©s au pays de Galles. 12 des 3569 virus pandĂ©miques testĂ©s ont Ă©tĂ© confirmĂ©s porteurs d’une mutation qui confère cette rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir, mĂ©dicament antiviral, dont 3 sont phĂ©notypiquement rĂ©sistants Ă  ce mĂ©dicament, mais conservent la sensibilitĂ© au zanamivir.

Ce sont donc Ce sont donc 9 cas de virus rĂ©sistants confirmĂ©s signalĂ©s par la HPA chez les patients traitĂ©s dans une salle d’hĂ´pital au pays de Galles. Le virus est apparu dans un groupe de personnes particulièrement vulnĂ©rables chez lesquelles le dĂ©veloppement de la rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir est maintenant documentĂ©. Ă€ l’heure actuelle, explique la HPA, « nous pensons que le risque pour la santĂ© de la population gĂ©nĂ©rale est faibe, il n’existe aucune preuve que le virus rĂ©sistant Ă  l’oseltamivir soit plus virulent que le virus « classique. Nous suivons la situation de près ». Le virus reste sensible au zanamivir (Relenza®), utilisĂ© en alternative l’oseltavimir. Bien que les enquĂŞtes Ă©pidĂ©miologiques soient toujours en cours, il semble probable que la transmission du virus H1N1 rĂ©sistant Ă  l’oseltamivir ait bien eu lieu. Ce type de Ce type de cas de rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir a toujours Ă©tĂ© observĂ© chez les patients ayant des problèmes hĂ©matologiques qui rĂ©sultent d’immuno-suppression et cette rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir est bien documentĂ©e chez les sujets immunodĂ©primĂ©s et peut rapidement se dĂ©velopper, prĂ©cise la HPA.

Les contacts rapprochĂ©s dans la salle d’hĂ´pital et dans la communautĂ© est en cours afin de dĂ©terminer s’il existe des preuves d’une transmission ultĂ©rieure.

Malgré ces récents cas de résistance, les autorités sanitaires britanniques ont confirmé l’utilisation du Tamiflu® en première intention.

De son cĂ´tĂ©, l’OMS, au 20 novembre signale 57 incidents dans le monde de rĂ©sistance Ă  l’oseltamivir, mais n’a pas documentĂ© d’épisodes de transmission de personne Ă  personne. En outre, le 19 Novembre, l’OMS a Ă©tĂ© notifiĂ©e par les États-Unis de quatre patients hospitalisĂ©s dans la mĂŞme unitĂ© d’un hĂ´pital au cours des mois d’octobre et de novembre prĂ©sentant Ă©galement une infection au virus H1N1 rĂ©sistante Ă  l’oseltavimir chez les patients.

Source : Forum Mecanopolis

nov 23 2009

Norvège et Ukraine : la même mutation H1N1 virulente qui rappelle 1918

C’est le New York Times qui a ouvert la brèche du terrain miné : « La mutation [du virus en Norvège] identifiée comme D222G au domaine de liaison récepteur, permet au virus de se développer bien plus en profondeur dans les poumons […] Le Dr Henry Niman a averti pendant une semaine que la même mutation a été trouvée de manière répétée en Ukraine, où il y a eu un nombre surprenant de décès par hémorragies pulmonaires ».

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Le journal calme toutefois les esprits en indiquant que Geir Stene-Larsen, directeur de l’institut public de santĂ© norvĂ©gien, a annoncĂ© que le virus ne circulerait pas et aurait pu apparaĂ®tre spontanĂ©ment (chez 3 malades sur 70). Le Dr Schuchat, une directrice du CDC, se veut Ă©galement rassurante : il n’y aurait pas de rĂ©sistance dĂ©veloppĂ©e par cette mutation, trouvĂ©e Ă©galement dans plusieurs pays, au vaccin ou au Tamiflu. Pour l’OMS, tout va pour le mieux : « L’organisation prĂ©cise Ă©galement que malgrĂ© cette mutation, le virus « reste sensible aux mĂ©dicaments antiviraux », et que les Ă©tudes dĂ©montrent que les vaccins actuellement disponibles contre la grippe pandĂ©mique « confèrent une protection » […] Pour l’instant, il n’y a pas de preuve indiquant que cette mutation se soit traduite par une augmentation inhabituelle du nombre de malades ou par un plus grand nombre de malades graves ou de cas mortels ».
Un pistage de la pensée du Dr Niman chez les Flutrackers montre pourtant qu’en lieu du calme officiel, il y a plutôt lieu de s’orienter vers une hypothèse moins réjouissante. Dès le 17 novembre, Niman indique qu’en Ukraine on peut spéculer sur les changements de domaine de liaison récepteur, car une position, la 225, a changé au moins 3 fois en « D225G, D225N et D225E » (La position 225 en H3 étant la position 222 en H1 évoquée par le NYT). Le 19 novembre, des prélèvements (10 échantillons) confiés à Hill Mill, le centre londonien de l’OMS, indiquent que les décès ukrainiens analysés sont dus à la position D225G, alors que déjà la veille des craintes sur la capacité du virus à se diffuser en raison de sa facile association avec des supports génétique multiples sont nées.
Le commentaire de cette analyse reste sans appel pour Niman, il s’agit bien d’une mutation H1N1 en Ukraine, et elle est bien la cause des décés : « Sequences from 10 samples were released. Three were from lung and one was from the throat. All four were postive for D225G. This is evolution in action and it is the H1N1 that is evolving ».
Problème : la position D225G est présente dans le H1N1 de 1918, ce qui fait dire à Niman que l’OMS et le CDC cherchent à conserver leur distance avec le D225G, en raison de cette funeste date, et parce que, « le changement étant suffisamment significatif, la dernière chose dont veulent parler l’OMS et le CDC est la non-vaccination » (WHO and CDC want to spin as far away from D225G as possible because I predicted D225G, and D225G is in 1918. It is also known that D225G changes the receptor specifity, and the less the public knows about that the better, because it shows that the change is QUITE significant and the LAST thing WHO and CDC want to talk about sans vaccine). En clair, Niman nous informe que le vaccin actuel risque d’être inopérant contre le virus mutant.
Outre la Norvège et l’Ukraine, le virus mutant serait déjà en Russie, selon Niman. Des pathologies similaires viennent d’être détectées aux Etats-Unis, dans l’IOWA. Plus de 50 cas de mutation résistante aux antiviraux dont le Tamiflu viennent d’être signalés autour du globe. Dans une interview accordée au Dr Ott par Alexander S. Jones, celui-ci affirme que la nouvelle mutation « semble être 10 fois plus létale » que le virus H1N1 original. Un second Tchernobyl, plus vaste et plus destructeur ?
John Lloyds
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nov 18 2009

Le virus a muté en Ukraine, selon le président Yushchenko

Articles traduits par Mecanopolis

Le prĂ©sident ukrainien Viktor Yushchenko a placĂ© neuf rĂ©gions en « quarantaine urgente » et a ordonnĂ© le dĂ©ploiement d’hĂ´pitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncĂ© que l’Ukraine avait Ă©tĂ© frappĂ©e simultanĂ©ment par deux souches diffĂ©rentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissĂ© entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

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Plus prĂ©cisĂ©ment, Monsieur Yushchenko a indiquĂ© : « A la diffĂ©rence des Ă©pidĂ©mies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanĂ©ment rĂ©unies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spĂ©cialiste en ont conclu que cette combinaison Ă©tait propre Ă  donner naissance Ă  un nouveau virus, plus agressif en raison de sa mutation.»

Les malades en Ukraine ne guérissent pas

Selon le pneumologue en chef de l’hĂ´pital de Lviv (ouest de l’Ukraine, NdT), le docteur Roudnitskaya, ceux qui ont dĂ©veloppĂ© une pneumonie liĂ©e au virus A H1N1 risquent de dĂ©velopper une maladie pulmonaire chronique, comme de l’asthme bronchique, car il semblerait que la maladie ait amenĂ© des modifications organiques irrĂ©versibles dans leurs poumons. Les mĂ©decins semblent toutefois avoir encore du mal Ă  expliquer comme le phĂ©nomène se produit.

« Nous commençons tout juste Ă  Ă©tudier ces patients, et nous les suivons de près, en leur demandant de faire rĂ©gulièrement des tests de sang et d’urine. La maladie a entrainĂ© des altĂ©rations irrĂ©versibles dans leurs poumons », indique le mĂ©decin chef adjoint du dĂ©partement de la recherche infectieuse, le docteur Andrusishin, de l’hĂ´pital d’Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine, NdT). « Ils ont beaucoup de difficultĂ© Ă  se remettre de l’affaiblissement de leur système immunitaire, et il y a donc un risque Ă©levĂ© qu’ils contractent toutes sortes d’autres infections. Plusieurs enfants qui sont pourtant guĂ©ri de la grippe continuent Ă  avoir une tempĂ©rature de 40°. Nous avons aussi trois personnes aux soins intensifs avec un syndrome mĂ©ta-grippal de type « mĂ©ningo-encĂ©phalite (inflammation du cortex cĂ©rĂ©bral, NdT). Des membres de notre personnel, qui ont Ă©tĂ© atteint par le virus, souffrent maintenant de myocardite. »

Traduit par Mecanopolis

Source : Segodnya.ua

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Les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la « grippe espagnole »

Le virus A H1N1, plus communĂ©ment appelĂ© « grippe porcine », a commencĂ© Ă  muter. Telle est la conclusion faite par des chercheurs britanniques qui ont Ă©tudiĂ© la souche du virus responsable de l’Ă©closion de maladies respiratoires en Ukraine.

Certains médecins, comme le rapporte le Daily Mail, indiquent que les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la tristement célèbre « grippe espagnole », qui a éclaté après la « Première Guerre mondiale ».

On estime que, entre le printemps 1918 et l’Ă©tĂ© 1920, la « grippe espagnole » a fait 50 millions de morts dans le monde.

C’est d’ailleurs sans doute les anticorps toujours actifs de cette « grippe espagnole » chez les plus de 60 ans qui permettent aujourd’hui le faible taux de contamination par le virus A H1N1 de cette tranche d’âge

Plusieurs mĂ©dias citent aussi un mĂ©decin de l’ouest de l’Ukraine qui fait Ă©tat d’autopsies sur les victimes de ce nouveau virus :
« Lorsque nous avons procĂ©dĂ© aux autopsies, nous avons constatĂ© que leurs poumons Ă©taient noirs comme du charbon. On aurait dit qu’ils avaient Ă©tĂ© brulĂ©. »

La similarité des caractéristiques des deux virus semble donc évidente. De même que dans le cas de la « grippe espagnole », la souche A H1N1 qui aurait muté provoque une une réaction incontrôlable entraînant une détérioration du système respiratoire, qui, en quelques jour, provoque une destruction totale et irréversible des poumons, puis la mort.

Traduit par Spencer Delane, pour Mecanopolis

Source : News.am

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nov 17 2009

Le prĂ©sident ukrainien ordonne le dĂ©ploiement d’hĂ´pitaux militaires dans l’ouest du pays

Voici ce que nous savons, avec un certain degrĂ©,de certitude, au sujet du virus A H1N1 qui sĂ©vit en Ukraine en ce moment : près de 300 personnes sont mortes, et plus de 65.000 personnes ont Ă©tĂ© hospitalisĂ©es (les chiffres sont en constante augmentation). Le virus semble ĂŞtre soit une mutation très agressive de la souche A H1N1 circulant au niveau mondial, soit une combinaison de trois diffĂ©rentes souches grippales circulant aujourd’hui en Ukraine. Certains observateurs soupçonnent que cette nouvelle grippe puisse donner lieu Ă  une « pneumonie hĂ©morragique virale » (elle dĂ©truit les tissus pulmonaires, ce qui produit une hĂ©morragie qui, dans de nombreux cas, entraine la mort).

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Le prĂ©sident ukrainien Viktor Yushchenko a placĂ© neuf rĂ©gions en « quarantaine urgente » et a ordonnĂ© le dĂ©ploiement d’hĂ´pitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncĂ© que l’Ukraine avait Ă©tĂ© frappĂ©e simultanĂ©ment par deux souches diffĂ©rentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissĂ© entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

Plus prĂ©cisĂ©ment, Monsieur Yushchenko a indiquĂ© : « A la diffĂ©rence des Ă©pidĂ©mies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanĂ©ment rĂ©unies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spĂ©cialiste en ont conclu que cette combinaison Ă©tait propre Ă  donner naissance Ă  un nouveau virus plus agressif en raison de sa mutation. »

Traduit du russe par Spencer Delane

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Lire également notre article de jeudi dernier Souche 100% mortelle en Bucovine, ainsi que Pas de traitement disponible en Ukraine pour la souche parainfluenza / A (H1N1)

nov 12 2009

Souche du virus A H1N1 100% mortelle en Ukraine

Les victimes du virus de la province de Bucovine en Ukraine (22 personnes âgĂ©es de 20 Ă  40 ans) ne sont pas mortes d’une pneumonie bilatĂ©rale, comme on le pensait auparavant, mais Ă  la suite de disstressindroma virale, c’est Ă  dire une lĂ©sion pulmonaire totale : elle induit une insuffisance cardio-pulmonaire, puis un choc cardiogĂ©nique, ce qui provoque un arrĂŞt cardiaque et la mort.

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Le virus qui cause la mort est très agressif. Il ne frappe pas la trachée mais atteint directement les poumons, en provoquant une forte hémorragie continue.

L’origine provient d’un virus qui lie parainfluenza et grippe A/N1N1. Il s’agit d’une souche très toxique pour laquelle le ministère de la SantĂ© n’a pas de moyen de traitement pour le moment.

Le ministère de la SantĂ© indique qu’il est urgent de modifier les types de traitement, car ceux utilisĂ©s jusqu’Ă  prĂ©sent sur tous les patients infectĂ©s par le virus (aux soins intensifs) n’ont donnĂ© aucun rĂ©sultat : le taux de mortalitĂ© des personnes infectĂ©es est de 100%.

Le docteur Victor Bachinsky, qui fait partie des initiateurs du groupe de recherche sur un nouveau traitement, indique Ă©galement que le virus est extrĂŞmement contaminant, et qu’il est capable de pĂ©nĂ©trer, non seulement par inhalation, mais aussi Ă  travers la membrane de l’Ĺ“il.

Source : Forum Mecanopolis

Traduction : Spencer Delane, Mecanopolis

nov 08 2009

Un vaccin antigrippe A réservé aux seules autorités crée un scandale en Allemagne

La population recevrait un vaccin différent de celui prévu pour les dirigeants, le personnel de l’Etat et l’armée. Une question d’adjuvants. La polémique secoue tout le pays.

merkel

Face au virus de la grippe A, il y aurait un vaccin pour le peuple et un autre pour ceux qui le gouvernent. L’information s’est répandue comme une traînée de poudre  en Allemagne. Le Pandemrix, le vaccin fabriqué à Dresde par la firme GlaxosSmithKline (GSK), est destiné aux citoyens ordinaires. Il a été commandé à 50 millions d’exemplaires. Mais, pour les responsables politiques, les employés de l’Etat et les soldats, le Ministère de l’intérieur a commandé 200 000 doses de Celvapan fabriquées par le groupe Baxter.

La différence? La présence d’adjuvants: le Pandemrix en contient en effet, à l’inverse du Celvapan. Or les effets de ces substances sont mal maîtrisés, selon certains spécialistes, même si elles semblent bénéfiques au premier abord.

L’adjuvant est supposé renforcer l’efficacité du vaccin, permettant de réduire ainsi la présence des extraits de virus morts dans le médicament pour faire réagir l’organisme. Le Celvapan, dépourvu d’adjuvant lui – comme le vaccin équivalent de la firme suisse Novartis – doit à l’inverse intégrer une dose supérieure de virus inoffensif pour produire le même effet.

Vaccin de la chancelière

Mais les adjuvants peuvent produire des effets secondaires. Pis même, selon le Dr Wolfgang Becker-Brüser, responsable de la revue médicale de référence Arznei-Telegram: «Leurs effets n’ont pas été vérifiés pour les enfants de moins de 10 ans et les femmes enceintes.» Pour ces dernières, «dont la vaccination relève d’une problématique complexe, la commission officielle des vaccinations recommande l’usage de vaccins sans adjuvants».

Nombre de médecins étaient déjà très réticents à l’égard d’une campagne de vaccination, «dont l’utilité reste à prouver». Face à l’avalanche de critiques, le ministre de l’Intérieur, Wolfgang Schäuble, assurait hier que l’accusation de «médecine à deux vitesses» n’avait aucun sens. Angela Merkel s’en remettrait, elle, à son médecin, qui devrait lui délivrer un vaccin commun, et non le «vaccin de la chancelière», comme certains mauvais esprits ont déjà baptisé le Celvapan.

Michel Verrier, pour 24 Heures (Suisse)

nov 02 2009

Premiers décès liés au vaccin de la grippe A en Europe

Alors que les gouvernements européens vont de l’avant avec leurs programmes de vaccination de masse contre la grippe porcine, en Hongrie et en Suède des personnes sont décédées peu de temps après avoir été vaccinées contre le H1N1.

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Le Budapest Times rapporte qu’une femme de 64 ans est décédée juste deux jours après avoir reçu l’injection de H1N1.

Une autopsie a été prévue pour déterminer s’il y a un lien entre le vaccin et la mort de la patiente, qui souffrait d’une maladie de cœur chronique mais légère, selon l’article.

Jusqu’à présent 4 personnes sont mortes de la grippe porcine en Hongrie.

Le vaccin utilisé dans le pays est fourni par un fabricant local Omnivest. Le gouvernement hongrois a commandé 6 millions de doses pour couvrir environ 60% de la population de Hongrie (10 millions).
Le vaccin d’ Omnivest est produit à partir d’œuf et contient un adjuvant au phosphate d’aluminium. L’entreprise dit qu’il suffit d’une dose de leur vaccin H1N1. Leur vaccin, qui a été testé de manière limitée, se base sur des tests de la souche de grippe aviaire.

Selon l’article du Budapest Times, Omnivest a menacé de poursuivre en justice quiconque accuserait son vaccin contre la grippe porcine d’être dangereux. Pourtant, le principal conseiller du ministère de la santé hongrois, a suggéré la semaine dernière que le vaccin n’était pas adapté pour les enfants en bas âge et les femmes enceintes malgré le fait que l’injection soit offerte gratuitement pour ces groupes « à risques ».

D’autres articles font également état de plus de décès survenus en Suède.

Selon le quotidien suédois, Aftonbladet, des experts médicaux ont dit qu’un homme d’une cinquantaine d’année est mort de ce que l’on suspecte être une crise cardiaque 12 heures après avoir reçu une injection de Pandemix, qui est fabriqué par GlaxoSmithKline.

Le journal a également rapporté qu’une femme âgée de 65 ans est morte deux jours après avoir reçu l’injection, on rapporte qu’elle souffrait de « problème musculaire »

Ci-dessous traduction de l’article

Le vaccin contre la grippe porcine pourrait ĂŞtre trop fort

Les personnes d’un certain âge sérieusement malades peuvent être dissuadées de se faire vaccinés.
Jusqu’à présent, deux personnes sérieusement malades sont mortes après avoir été vaccinées contre la grippe porcine.

MPA enquête actuellement pour savoir s’il sera nécessaire de faire de nouvelles recommandations contre la vaccination des personnes âgées et malades.

Deux personnes sérieusement malades sont décédées jusqu’à présent après avoir reçu une injection de vaccin. L’une d’entre elles est un homme de Västernorrland qui a fait une crise cardiaque. MPA ne peut dire si le décès est une réaction au vaccin. Une autopsie sera menée pour clarifier la cause de l’attaque cardiaque.

« C’est très difficile de faire une évaluation. Certains pourraient considérer qu’il y a un lien. L’évaluation est une chose personnelle » a dit Lennart Walden Lind, docteur au MPA.

Une femme âgée de 65 ans de la région de Stockholm, atteinte d’une tuberculose sévère a été retrouvée morte deux jours après avoir été vaccinée. Une enquête sera menée sur son cas par le MPA.

Les personnes sérieusement malades devraient-elles éviter de se faire vacciner ?

« C’est une bonne question et nous y travaillons pour trouver matière à enquête. Dans les expériences cliniques menées avant la vaccination, peu de ces cas rares sont représentés. Actuellement nous travaillons en recommandant la prudence » a dit Lennart Walden Lind.

Le vaccin contre la grippe porcine est différent du vaccin contre la grippe ordinaire du fait que les taux d’adjuvants sont plus élevés. C’est le composant qui déclenche la réaction du système immunitaire de la personne vaccinée.

« Cela peut expliquer qu’on puisse voir des réactions plus fortes que lors d’une vaccination ordinaire. Si vous avez de nombreux facteurs de risques pouvant se manifester par une mauvaise fièvre croissante, alors il vaut mieux s’abstenir de se faire vacciner. Il semble que les personnes âgées tombent souvent malades lors de la vaccination contre la grippe. Nous enquêtons là-dessus et il n’y a pas de date fixée pour connaître la réponse » a dit Lennart Walden Lind.

D’autres informations en provenance de Suède font état de 190 personnes, dont un grand nombre d’infirmières, ayant souffert d’effets secondaires liés au vaccin selon ce qui a été rapporté aux autorités médicales suédoises (MPA).

« Jusqu’à présent les autorités ont reçu plus de 190 rapports à la fois venant du personnel médical et d’individus. Les effets secondaires les plus rapportés sont une douleur dans le bras, de légers symptômes de grippe tels de la fièvre, douleur musculaire, douleur de l’estomac, maux de tête, vertige et fatigue » selon ce qua fait été le site internet suédois DN.se.

L’article précise que GlaxoSmithKline attribue ce taux d’effets secondaires plus haut que la normale aux adjuvants contenus dan le vaccin.

« Selon le fabricant de vaccin GlaxoSmithKline on peut avoir 1 personne vaccinée sur 10 présentant ces effets, ce qui est légèrement plus élevé que ce que l’on a pour la vaccination contre la grippe saisonnière. C’est parce qu’une substance dans le vaccin provoque une réponse immunitaire à ce moment là ».

Le vaccin de GlaxoSmithKline, Pandemrix contient comme adjuvant du squalene.

La vaccination a commencé partout en Europe il y a un peu plus d’une semaine. La Suède a été l’un des premiers pays à commencer la vaccination le 12 Octobre.

Selon le Centre Européen pour la Prévention et le Contrôle des Maladies basé à Stockholm, il y a eu jusqu’à présent au total 230 décès liés au H1N1 en Europe depuis Avril, dont 50% en Grande Bretagne.

Steve Watson – 23/10/09 – www.infowars.net

Information complémentaire

E n Suède, premier pays a commencé la vaccination de masse contre la grippe porcine, on rapporte de nouveaux décès liés aux injections de vaccin contre le H1N1.

Deux nouveaux décès ont été rapportés au Swedish Medical Products Agency . Une femme de 74 ans de Sollefte dans le nord de la Suède est morte deux jours après avoir été vaccinée contre la grippe porcine. Elle souffrait de problèmes cardiaque et pulmonaire et était classée comme patiente à haut risque. Une autre femme de 90 ans est aussi décédée après avoir reçu une injection du vaccin selon le journal Expressen.

Au total en Suède, depuis le 12 Octobre, c’est maintenant 4 personnes qui sont décédées, alors que les cas de grippes porcines sont passés de 93 à 198 en une semaine.

Selon une dépêche AFP du 23/10/09 repris par le quotidien Le Monde en ligne, dans l’Isère à Grenoble, 9 personnes ont porté plainte contre X pour tentative d’empoisonnement et tentative d’administration de substances…. De nature à entraîner la mort, avec constitution de partie civile, dénonçant la campagne de vaccination contre la grippe porcine H1N1, une première en France. Elle sera suivie d’autres plaintes selon l’avocat de ces personnes, Maître Jean Pierre Joseph.

« Le but est d’arrĂŞter ce que nous considĂ©rons comme un empoisonnement. L’intĂ©rĂŞt de cette action est que des gens en France aient une attitude citoyenne et disent publiquement : nous avons compris que la campagne de vaccination est une arnaque », a ajoutĂ© l’avocat.

Traduction et mise en forme de Mireille Delamarre

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sept 29 2009

Grippe A H1N1 et bruits de bottes aux USA

Les militaires préparent les postes de contrôle pour la pandémie de la grippe porcine après que les citoyens soient acclimatés à accepter la présence de soldats en uniformes à des fonctions d’application de la loi.

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Par Paul Joseph Watson, PrisonPlanet.com

Sous le prétexte « d’aider » les collectivités locales à court de polices dans cette période de difficultés économiques, ainsi que pour des préparatifs d’une pandémie potentielle de grippe porcine, les troupes américaines occupent maintenant l’Amérique pendant que le pays sombre dans un état de loi martiale de facto.

Nous avons été inondés de rapports, au cours des dernières semaines, mentionnant des soldats en uniformes et des membres de la Garde Nationale en train d’opérer des postes de contrôles internes dans tout le pays.

Les militaires sont maintenant appelés à exercer des fonctions normalement assignées à la police pendant que les Américains sont progressivement acclimatés à accepter la présence de troupes dans les rues comme si c’était un événement quotidien.

Le dernier cas s’est produit à Kingman, en Arizona, où des membres de la Garde Nationale ont été filmés en « assurant la sécurité » et en dirigeant la circulation.

Un autre exemple semblable a eu lieu à Newport, dans le Kentucky, au début du mois, lorsque des points de contrôles militaires sont soudainement apparus dans le centre-ville le 6 septembre. La police militaire de l’armée nationale des États-Unis, ainsi que des Marines, effectuaient prétendument « le contrôle de la circulation » car la ville était à court de fonds et n’avait pas assez de policiers pour faire le travail.

L’excuse selon laquelle les troupes interviennent pour aider en cas de manque de policiers ne tient pas la route. La criminalité est au plus bas depuis les vingt dernières années ; il y a environ trois fois plus de policiers et les États ne font pas appel à la Garde Nationale. Ils sont mis dans les rues à la suite d’une harmonisation entre les policiers et les militaires, un processus qui a été en cours depuis des décennies, bien avant que la récession économique ne frappe. Les troupes ont aussi des armes et leur fonction principale est de fouiller les personnes et les véhicules, et non de diriger le trafic.

Des membres du groupe Ohio « WeAreChange » ont interrogé certains soldats, qui, lorsqu’on leur a demandé s’ils seraient prêts à « confisquer des armes à feu, tirer sur les résistants derrière la tête, ou jeter des gens dans des fours pour incinérer leurs corps », ont refusé de nier catégoriquement qu’ils suivraient de tels ordres.

Toutefois, ce n’était pas vraiment la première fois que des troupes étaient utilisées pour accomplir des rôles normalement attribués à la police dans le Kentucky.

Pendant le Derby du Kentucky, le 2 mai de cette année, la police militaire était en patrouille pour faire face au contrôle de la foule. Une image d’Associated Press montre un membre armé de la police militaire détenant un homme qui avait couru sur la piste après la course de chevaux du 135ème Derby du Kentucky, à Churchill Downs.

« Les militaires n’avaient pas à faire la police contre les citoyens, sauf pendant les périodes extraordinaires d’urgences nationales par un ordre exécutif. C’est très inquiétant et totalement non-américain. Ce qui me semble peut-être encore plus troublant, c’est que personne ne semble se soucier de la façon dont nous avons accepté discrètement et facilement l’installation de l’état policier », a déclaré un répondant à la photo.

Comme nous l’avons signalé l’année dernière, des soldats américains revenant d’Irak occupent maintenant l’Amérique, opérant des postes de contrôle et se familiarisant avec les « désordres civils et le contrôle des foules », sous les auspices du programme Northcom que, d’ici 2011, il y aurait au moins 20 000 soldats en service actif déployés à l’intérieur de l’Amérique pour « aider » les États et les responsables locaux pendant les périodes d’urgence.

Au cours des deux dernières années, nous avons rapporté de nombreux exemples d’engagements militaires avec les forces policières locales, en totale violation du Posse Comitatus.

En janvier, des soldats de la garde nationale de la Virginie, les soldats du Premier Bataillon basé à Lynchburg, l’équipe de combat de la 116ième Brigade, ont été utilisés pour effectuer des recherches à caractère personnel aux postes de contrôles de Washington DC pour l’inauguration de la présidence de Barack Obama.

En mars, nous avons signalé que les troupes américaines avaient été envoyées pour patrouiller les rues de Samson, en Alabama, après une flambée meurtrière.

Le 6 avril, nous avons rapporté au sujet d’une EDS, des points de contrôles fédéraux, des États et de l’Air Force pour l’application des lois locales dans le Tennessee. Le 3 avril, Infowars a contribué à l’annulation d’un point de contrôle pour la vérification des ceintures de sécurité qui devait être menée en collaboration avec le Ministère de la Sécurité intérieure et la police militaire du 251ième de Bolivar, au Tennessee.

En décembre dernier, nous avons rapporté au sujet d’un centre de combats aériens et terrestres des Marines envoyant des troupes pour travailler avec la police sur des points de contrôle dans le conté de San Bernardino, en Californie.

Le 22 avril, nous avons signalé le déploiement de 400 soldats du Bataillon de soutien au combat de la garde nationale pour « maintenir l’ordre public » lors du marathon de Boston.

En juin dernier, Infowars a publié un article de DH Williams, du Daily Newscaster rapportant le déploiement de 2 300 Marines dans la ville d’Indianapolis sous la direction du FBI et du Département de la Sécurité nationale.

Nous avons également signalé, dans un article du 22 avril, l’agression d’une équipe de nouvelles de la télévision locale par un policier en colère à El Paso, au Texas. Une vidéo du service de nouvelles montre des soldats en uniformes travaillant avec des officiers de polices sur les lieux d’un accident de voiture.

La présence de la police militaire en uniforme et armée au Derby du Kentucky et de celle observée récemment à la célébration Riverfest fait partie d’une campagne permanente pour acclimater la population à la présence de soldats lors d’événements publics.

Tout ceci s’est accéléré rapidement avec des rapports qui affluent en provenance de nos lecteurs au sujet de points de contrôle militaire mis en place dans tout le pays en prévision d’une pandémie de grippe porcine.

La semaine dernière, nous avions signalé, au sujet du témoignage d’un dénonciateur militaire qui a averti que du personnel policier et militaire pour l’application de la loi s’entraine pour la mise en place de postes de contrôle afin d’attraper les gens qui refusent de se faire vacciner contre la grippe porcine.

Dans une vidéo de YouTube, une femme se décrivant comme un soldat explique comment elle faisait partie d’un entrainement en Californie, centré autour de la mise en place de barrages routiers et de points de contrôle afin que les autorités puissent vérifier qui a reçu le vaccin contre la grippe porcine. Ceux qui ont reçu les inoculations seront équipés d’un bracelet RFID afin de pouvoir les suivre. Ceux qui n’ont pas reçu les inoculations pourront le faire sur place, et puis, s’ils les refusent toujours, ils seront transportés dans un camp d’internement, selon la femme.

Comme rapporté par CNN, en juillet, les militaires aideront les autorités civiles en cas d’épidémie de grippe porcine significative aux États-Unis, cet automne, attisant les craintes que la pandémie, qui a coûté la vie à relativement peu de personnes à ce jour, sera utilisée comme une excuse pour mettre en œuvre la loi martiale et un programme obligatoire de vaccination.

« Le plan prévoit que les forces militaires d’interventions travailleront de concert avec l’Agence Fédérale de Gestion des Urgences (FEMA). Il n’y a aucune décision définitive sur la manière dont les efforts militaires seraient utilisés, mais une source a indiqué qu’ils seraient probablement inclus dans le personnel de toutes les branches de l’armée », affirme le rapport.

Northcom a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© aux pandĂ©mies massives de grippes depuis plusieurs annĂ©es et, en fait, le gĂ©nĂ©ral Victor Renuart a parlĂ© de la menace d’une pandĂ©mie de grippe, Ă©mergeante du Mexique, quelques semaines Ă  peine avant qu’elle n’arrive rĂ©ellement.

Témoignant en mars, Renuart a déclaré que Northcom fournirait « l’assistance en appui aux autorités civiles » lors d’une épidémie, ajoutant que « lorsque demandé et approuvé par le Secrétaire à la Défense ou dirigé par le Président, les forces militaires fédérales contribueront au soutien fédéral. « Toutefois, Renuart a ensuite ajouté, « USNORTHCOM n’attend pas cet appel pour agir. »

Northcom n’a été équipé que relativement récemment de sa propre unité de combat, l’unité de combat de la première brigade de la Troisième Division d’infanterie de l’armée, qui a combattu en Irak pendant cinq ans avant cette date. Comme nous l’avons indiqué précédemment, le Service de Presse des Forces armées a lancé une campagne de propagande visant à convaincre le peuple américain que le déploiement de la 3e Division d’Infanterie aux États-Unis en violation avec l’Acte Posse Comitatus est une bonne chose, avec des photos de soldats de la brigade aidant dans des missions de sauvetages « humanitaires », comme des accidents automobiles. Tout ceci est conçu pour conditionner les Américains à accepter les troupes dans les rues et les autoroutes comme faisant partie de la vie quotidienne.

L’assignation de l’Équipe de Combat de la 1ière Brigade à Northcom a alarmé l’American Civil Liberties Union (ACLU). « C’est un changement radical de la séparation de l’application des lois civiles et des autorités militaires et pourrait probablement constituer une violation de la loi », a déclaré Mike German, conseiller en politiques nationales de sécurité pour l’ACLU.

La dernière fois que la garde nationale et les militaires ont travaillé avec la FEMA et l’application des lois locales sur une grande échelle aux États-Unis était lors de l’ouragan Katrina, quand ils ont aidé à la confiscation des armes à feu privées des citoyens, même ceux qui vivaient sur les hauteurs et les régions sèches et n’avaient pas été affectés par l’ouragan.

Un autre exercice qu’effectuent les militaires américains pour prendre en charge les fonctions d’application de la loi lors d’épidémies de grippes porcines a été révélé lundi. Selon la Navy, l’exercice Panamax 2009, qui se déroule à la fois à Panama et à San Antonio au Texas, est conçu pour former les soldats à « empêcher les gens d’aller au travail et à l’école » au cours d’une pandémie.

Le Pentagone cherche aussi à « accorder au Secrétaire à la Défense l’autorité nécessaire pour envoyer près de 400 000 militaires à travers les États-Unis en cas d’urgence ou d’une catastrophe majeure », écrit Matthew Rothschild pour la revue Progressive.

« En juin, le US Northern Command (USNORTHNOM) a distribué un « feuillet de faits au Congrès » intitulé « Proposition législative pour l’activation des forces de réserves fédérales pour les désastres ». Cette proposition vise à modifier la loi actuelle, afin « d’autoriser le Secrétaire à la Défense d’ordonner à une unité ou un membre des réserves de l’armée, de l’Air Force, de la Navy et du Corps des Marines, d’entrer en service actif pour une catastrophe majeure ou une urgence. »

Rassemblant toutes les preuves de la façon dont les militaires sont parfaitement ancrés dans la vie quotidienne des Américains au moyen de troupes en uniforme à des fonctions d’application de la loi, il ne fait aucun doute que les États-Unis sont déjà sous le coup d’une loi martiale non déclarée. Si une pandémie mortelle de grippe porcine se déclare cet automne, dont les autorités ont formellement prédit l’arrivée, les postes de contrôles militaires qui sont aujourd’hui dispersés dans le pays vont se multiplier rapidement et l’Amérique commencera à ressembler effectivement aux conditions qui existent dans les dictatures historiques de la Chine maoïste, l’Union soviétique et l’Allemagne nazie.

Ce n’est qu’en prenant conscience de tout le chemin parcouru par l’Amérique pour sombrer dans un état policier militarisé que nous pouvons commencer à inverser le conditionnement progressif qui a conduit les Américains à accepter l’arrivée des troupes sur les rues pour demander leurs papiers.

Paul Joseph Watson, PrisonPlanet.com

Traduction : Oscar Blais

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