« Limiter la population pour sauver la planète »


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Message Dim 2 Aoû 2009 23:06

« Limiter la population pour sauver la planète »

Poursuivons nos interrogations : pourquoi, alors que nos pays européens doivent remédier à leur crise de relance démographique par l’ouverture à l’immigration massive (ce que les États-Unis font également sans toutefois être déjà victime d’un vieillissement trop important de la population), les décideurs de la politique de nos sociétés occidentales pourraient-ils désirer liquider une certaine partie des citoyens des États pour lesquels ils travaillent ?

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Certes, si la pandémie de grippe A a été délibérément projetée et provoquée par quelques membres de « l’élite », nous pourrions nous dire que leur but est avant tout d’affaiblir certains pays ennemis ou rivaux peu aptes à contrer efficacement le mal viral qui s’abat sur eux. Un foyer de virus apparaissant dans un vaste pays où la densité de population est forte et où la société est encore majoritairement constituée de paysans comme la Chine pourrait faire des ravages. En outre, les entreprises qui fabriqueraient un remède (plus ou moins digne de ce nom) au fléau mondial feraient de gigantesques profits, puisque tout le monde achèterait leurs produits, et ce quel que soit leur efficacité, parce qu’il n’y aura pas de meilleur antidote que ce que l’on voudra bien leur proposer. En prime, cette pandémie constitue un élément déclencheur important d’un état d’urgence national (puis mondial, si le virus s’étend à ce point) probable, couplé à la crise financière qui, elle, est déjà mondiale. Elle constituera donc un nouvel ennemi à combattre, aidera à renforcer la peur qui règnera de plus en plus dans l’opinion publique, et contribuera ainsi à l’avènement de nouvelles mesures politiques, sociales et économiques qui n’auraient jamais pu être prises dans des conditions normales. Tous ces éléments sont autant de raisons non négligeables pour « l’élite » d’avoir provoqué cette pandémie. Mais il y a probablement également un facteur plus directement économique au niveau national qui a joué un rôle significatif dans le déclenchement de cette pandémie, en persistant toujours dans l’hypothèse qu’elle ait été provoquée.

Le vieillissement de la population accentue effectivement de façon croissante l’inutilité de la classe moyenne (que l’on définit généralement comme les citoyens qui gagnent entre 1200 et 3000€ par mois en France) pour le capitalisme, car on estime qu’après 65 ans, une personne de la classe moyenne coûte une somme plus importante en retraite et en frais de santé que la totalité de ce qu’elle a rapporté à l’État et aux entreprises par ses impôts et sa consommation pendant toute la durée de sa vie active. C’est en tout cas la constatation que Jacques Attali fait dans son livre « L’homme nomade », dans lequel il a la sympathie de recommander l’euthanasie à toute personne de plus de 65 ans.

De part et d’autre de cette classe moyenne, il y a la classe aisée (celle qui possède suffisamment d’argent pour faire tourner l’économie grâce à la consommation importante qu’elle peut se permettre et aux rentrées non négligeables que cela induit pour les entreprises, ainsi que pour l’État par l’intermédiaire des impôts), et la classe populaire (celle qui se contente de produire et de fournir les matières premières pendant qu’elle retire juste assez d’argent de son travail pour survivre). Ce sont les deux moteurs du capitalisme : l’une fournit les ressources, et les autres s’enrichissent de leur exploitation et alimentent l’économie en faisant circuler leurs capitaux.

Mais la classe moyenne ne remplit ni l’un ni l’autre des critères de façon satisfaisante pour que son existence soit appréciable au capitalisme ; au contraire, elle vit aux frais de ce dernier. C’est pourquoi tout est fait pour élargir le fossé entre classe aisée et classe pauvre, selon le principe « les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres ». Ces deux graphiques montrent de façon éloquente à quel point on tente d’effacer une classe moyenne obsolète :

De 1955 à 1975:

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De 1975 à aujourd’hui:

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Ajoutons à cela que les moyens toujours élargis de mécanisation du travail aboutissent à un remplacement toujours plus important du travail humain par des machines, permettant aux entreprises de payer moins de salaires (ce qui ne se répercute pas forcément dans les prix de leurs produits, sauf pour des raisons de concurrence). Humainement, on imaginerait qu’il serait logique que ceux dont les machines ont remplacé l’emploi se voient garantis du même salaire qu’auparavant tout en n’ayant plus à effectuer le même travail, puisque c’est avant tout du ressort de la technologie d’accroître le bien-être des hommes en les soulageant d’une part relative d’effort. Mais dans notre dure réalité, cela se traduit plutôt par la mise au chômage de ces personnes et par la prise du profit par les employeurs. Tout cela mène à la société 20/80.

La Loi de Pareto, aussi appelée loi des 80/20, est une loi empirique inspirée par les observations de Vilfredo Pareto (1848-1923), économiste et sociologue italien : environ 80 % des effets est le produit de 20 % des causes. Cette « loi », bien qu’empirique, a été formalisée en mathématiques par la distribution de Pareto.

Pareto avait remarqué que 20% de la population italienne détenait 80% des richesses du pays.
Quelques exemples pour mieux illustrer l’idée :
• 20% des moyens permettent d’atteindre 80% des objectifs.
• 20% des produits ou des clients représentent 80% du chiffre d’affaires.
• 20% des ventes représentent environ 80% de la marge bénéficiaire.
• 20% de votre activité fournit 80% du résultat de votre activité.
• 20% de vos résultats proviennent de 80% de votre temps.

Le mot tittytainment fut utilisé en 1995 par Zbigniew Brzezinski, idéologue néolibéral, membre de la commission trilatérale et ex-conseiller du Président des États-Unis Jimmy Carter, pendant la conclusion du premier « State Of The World Forum », qui eut lieu à l’Hôtel Fairmont, dans la ville de San Francisco. L’objectif de la rencontre était d’analyser l’état du monde, de fixer des objectifs souhaitables et les moyens de les atteindre, et de définir la politique globale utile à leur mise en œuvre [Cf. la technique managériale des entreprises]. Les dirigeants réunis à San Francisco (Mikael Gorbachov, George H W Bush, Margaret Thatcher, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc.) sont arrivés à la conclusion que l’arrivée de la dénommée Société 20/80 (basée sur le principe de la Loi de Pareto) est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20% de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. La population restante (80 %) s’avèrera superflue, et, ne disposant pas de travail ni d’aucune forme d’occupation, nourrira une frustration croissante.
C’est ici qu’entre en jeu le tittytainment, concept de Brzezinski. Brzezinski a proposé le tittytainment, un mélange d’aliment physique et psychologique, pour endormir les masses et contrôler leurs frustrations et protestations prévisibles. Brzezinski définit le tittytainment, comme une combinaison des mots anglais « tits » ( »seins » en jargon américain) et « entertainment ». Ce mot fait allusion à l’effet calmant, anesthésiant de l’allaitement maternel sur le bébé.
Puisque nos « élites » projettent de longue date d’établir cette loi de Pareto en véritable modèle de société, nous pouvons penser en toute logique qu’ils ne se gêneront pas d’utiliser des moyens peu scrupuleux pour atteindre une méthode qui multipliera leurs profits et leur pouvoir. Il est probable que ce soit là aussi un rôle important de la pandémie de grippe A.

Entre autre, la détérioration des conditions de vie globales des citoyens peut y contribuer. En effet, les États ont privatisé tant de secteurs rentables, et nationalisé tellement de secteurs coûteux, que les budgets de la Sécurité sociale, de l’enseignement et de ce que l’État possède encore dans le domaine de la médecine ne cessent de diminuer, tout simplement parce que l’État n’est plus capable de tenir le rythme des financements. Il n’est pas nouveau que la médecine soit majoritairement une affaire privée et qui doit donc prioritairement se montrer rentable, mais l’enseignement est lui aussi en début de privatisation, et qui sait ce qui sera enseigné dans les écoles lorsque ce processus aura abouti…

Pour ce qui est des aides de l’État telles que la pension, on nous suggère de cotiser jusqu’à 65 voire 70 ans pour que l’on puisse continuer à l’offrir aux citoyens en âge d’y accéder, qui se font de plus en plus nombreux. On conseille aussi à certains de commencer à travailler le dimanche. En plus du chômage et du RMI, nous voyons aussi depuis deux ans l’expérimentation du RSA (Revenu de Solidarité Active), qui permet à une personne recevant le RMI (450€ par mois pour une personne seule) de gagner une moyenne de 110€ supplémentaire par mois en travaillant… Soit de gagner environ 560€ par mois en faisant un travail qui rapporterait plus de 1000€ à quelqu’un dont ce serait l’emploi. Cela dans le but louable d’aider les personnes à se « réinsérer dans la vie active ». Bref, ce RSA peut ouvrir la voie à une banalisation de « vol » d’emploi par des personnes qualifiées ou non pour des salaires bien moindres que le prix normal. À coup sûr, s’il y a diminution significative de la classe moyenne par quelque procédé que ce soit dans les prochaines années, la majorité sera reléguée dans la classe populaire comme lors de la transition de 1955-75 à nos jours, voire d’une façon plus flagrante.

Rappelons cependant que dans aucun cas nous ne pouvons être dans le secret des dieux, et que ce qui a été publié dans les trois parties d’article portant sur ce sujet relève majoritairement de l’hypothèse qui s’appuie sur un raisonnement logique en chaîne, mais n’est en aucun cas une certitude, puisque tout cela n’a pas encore été démontré de façon concrète. Néanmoins, l’intérêt d’établir des modèles d’appréhension de l’avenir permet de dresser une liste de scénarios plus ou moins probables que l’on verrait se réaliser à une certaine échéance, et donc de se préparer à ce que certains éléments déduits de la réflexion se concrétisent. Le temps nous dira si ce que nous avons raisonné sur ce sujet est juste ou non, et il serait préférable que nous nous trompions. Mais une chose est sûre : faire accepter aux gens que la population doit être limitée, c’est les préparer à accepter ensuite l’idée de la réduire, ce qui ne pourrait que servir, pour des raisons flagrantes, les éventuels desseins que nous avons développés ci-dessus.

Régis Mex, pour Mecanopolis.
« Nous ne croyons pas au hasard. Nous croyons à l'agencement rigoureux de tous les rouages du monde, et à l'unité de cet agencement. »

Message Mer 5 Aoû 2009 09:12

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Dans la liste des possibilités relevées par les "sceptiques et méfiants du système" on retrouve les épandages (chemtrails), la médecine, l'alimentation (pas sa privation, mais son "empoisonnement" par additifs et procédés de conservation).

Mais la question que se posent les sceptiques à ces théories de complot, c'est que tout le monde risque d'y passer, même ceux qui sont dans le système, en gros les acteurs du N.O.M.

En raisonnant simplement, on peut se dire que si "on" fabrique un poison, il y a automatiquement un antidote prévu.
Mais simplement et concrètement, comment vous, compagnons de lutte, voyez-vous cela ? Est-ce possible ?

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Message Sam 8 Aoû 2009 18:43

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Bonjour!
Je me suis fait la même reflexion et juste pour pousuivre dans l'hypothese d'un complot : je doute que le seul vaccin soit reelement dangereux; je pense à une combinaison possible avec une mollecule dejà presente dans l'alimentation, distribuée recemment par les mêmes reseaux agro alimentaire. Cette technique permettrai de ne pas incriminer ni l'un ni l'autre des composants, mais en plus elle rendrait possible de cibler plus exactement le type de victime par leur comportement de consomateur. Exemple:(Toujours dans l' hypothése), l'apparition massive d'une boisson qui , (comme pour les anges), donne des ailes. Ou bien des produits tout à fait anodins. Biensur c'est une supposition, car si j'avais à conspirer contre la population , je ne tirerai pas tout azimut, mais ciblerai les plus revèches, les plus resistants, les jeunes, je choisirai la couche sociale qui pourrait etre la plus menaçante au pouvoir!! c'est à reflechir!
Limite parano,ma reflexion, mais vu que la fiction est desormais totalement depassée par la realité.
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Message Sam 8 Aoû 2009 19:13

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Oui, la réalité dépasse parfois la fiction.

Et du point de vue de l'alimentation. comme dit victoria55,
pas sa privation, mais son "empoisonnement" par additifs et procédés de conservation
, je crois que même par privation, c'est envisageable, il faudrait regarder du coté du Codex Alimentarius, je crois que l'OMC va appliquer les recommandations fin 2009...
L'idée est déposer des brevets, et, à terme, d'interdire la commercialisation des 12 vitamines essentielles à la nourriture humaine....

Il y a aussi le sujet sur le sucre que tu as posté, qui se révèle fort intéressant.

Coté parano, on peut même imaginer bien d'autres choses, que nous servent les machines qui distribuent le café et autres boissons dans les cafétérias des entreprises ?
Si on ne relâche pas son effort, il n'est pas d'activité que l'on ne puisse parachever.
Regardez la cavité creusée dans le roc, par la chute constante de la goutte d'eau.
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Message Mer 2 Sep 2009 17:08

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Salut,

je viens de lire que Mme Le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Le Dr Margaret Chan, avait lors de son discours d'investiture (Janvier 2007) devant les employés de l'OMS, affirmé s'être entrenue avec les responsables de plusieurs fondations à tendance pro-eugéniste.

Extrait:
"Je me suis entretenue avec des responsables de la Fondation Bill et Melinda Gates, de la Fondation des Nations Unies, de l’Union africaine et des Fondations Nippon/Sasakawa, Bloomberg, Doris Duke et Rockefeller."

Texte complet Ici: http://www.who.int/dg/speeches/2007/add ... index.html

Fonzibrain a fait un résumé assez complet sur ces fondations et sur le sujet:
http://fonzibrain.wordpress.com/2009/08 ... eugenisme/

Quand on lit le discours de Margaret Chan en entier, on sent nettement que s'entretenir, entre autres, avec ces fondations est pratiquemment un incontournable pour prétendre accéder à un haut poste au sein de l'OMS...
Un peu à l'égal, d'ailleurs, que les prétendants à la Présidence US vis a vis de l'AIPAC !

CJ
« Si tous, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait.
En résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance. »

George Orwell - 1984
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Message Ven 9 Oct 2009 00:44

Réduire la population

Réduire la population pour lutter contre le réchauffement climatique

Leader historique du parti vert au Royaume-Uni, directeur des Amis de la Terre (Friends of the Earth), puis du Forum du Futur (Forum for the Future), Jonathon Porritt est devenu l’expert incontournable des débats britanniques médiatiques sur l’environnement.

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Outre ses activités d’administrateur d’un puissant consortium de distribution d’eau potable, Wesser Water, il développe un important think tank, l’Optimum Population Trust, dédié à l’études problèmes démographiques.

Observant les difficultés que rencontre la population mondiale dans son environnement naturel, il n’en conclut pas à une nécessaire remise en cause de la société de consommation, mais à une indispensable réduction de moitié de la population mondiale.

Lors de ses dernières interventions, Jonathon Porritt a préconisé la réduction de la population britannique de 61 à 30 millions de personnes. Sans surprise, il entend encourager pour cela le contrôle des naissances, la contraception et l’avortement. Il assure que son plan global est la solution la moins couteuse pour stopper le réchauffement climatique.

Jonathan Porritt est le principal conseiller en matière écologique du Prince Charles et du Premier ministre travailliste Gordon Brown. Ses théories reçoivent un bon accueil aussi bien à gauche qu’à droite. Le chef de l’opposition, le conservateur David Cameron, s’y montre ouvert. Cependant, quelques voix s’y opposent, y compris au sein des Verts, notamment celle du journaliste environnementaliste du Guardian, George Monbiot. Ce dernier ne critique pas l’aspect autoritaire d’une politique de réduction démographique (d’autant que sa solution personnelle pour lutter contre le réchauffement climatique est l’institution de tickets de rationnement de CO2), il dénonce une politique qui porterait un coup fatal à la croissance économique et au capitalisme.

En définitive, dans ce débat, l’argument du réchauffement climatique est secondaire. Ce dont il s’agit, c’est du renouveau du malthusianisme. Ainsi, Jonathon Porritt préconise —toujours pour réduire la population britannique— d’interdire l’immigration. Ce qui lui a valu le soutien du ministre travailliste de l’immigration, Phil Woolas.

http://www.voltairenet.org/article162212.html
« Pour une homme qui fait de l’intelligence une fin en soi, la valeur d’une action ne se mesure pas à sa réussite, mais à sa capacité d’engager encore plus d’action. »

Raymond Abellio
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Message Ven 16 Oct 2009 23:47

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Un texte assez affligeant, mais qui pourra nous servir de base pour un prochain article sur Mecanopolis :

Réduction de la population mondiale : faire face à l’inévitable

Par J. Kenneth Smail

Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains, comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une réduction colossale à la fois de la population et de la consommation.

La tension grandissante entre deux tendances apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50 dernières années. D’un côté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le milieu du 21ème siècle. De l’autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être défini comme allant de "adéquat" à "modérément confortable", selon les standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.

En réaction à ce "dilemme malthusien" des temps modernes, il est grand temps de penser sérieusement au futur à moyen terme et d’envisager des alternatives qui vont plus loin que le simple ralentissement ou l’arrêt de la croissance démographique mondiale. L’espèce humaine doit développer, et rapidement mettre en application, des programmes bien conçus, clairement articulés, flexibles, équitables et coordonnés au niveau international, pour réduire la population humaine de façon significative sur les deux prochains siècles ou plus. Cet effort demandera probablement une réduction de la population mondiale d’au moins deux tiers à trois quarts, des 9 à 10 milliards d’individus prévus pour la seconde moitié du 21ème siècle à une "population optimale" future (à partir du 23ème siècle) ne dépassant pas les 2 à 3 milliards.

Visiblement, un changement démographique de cette amplitude nécessitera une réorientation majeure de la pensée, des valeurs, des attentes et des modes de vie de l’humanité. Il n’y a pas de garanties quant au succès d’un tel programme. Mais si l’humanité échoue dans sa tentative, la nature imposera certainement une réalité encore plus dure. En tant qu’anthropologue physique et biologiste spécialisé dans l’évolution humaine, je crains que cette crise démographique et environnementale métastasant rapidement (bien qu’elle soit partiellement cachée) ne se révèle être la plus grande impasse évolutionnaire/écologique jamais rencontrée par notre espèce.

Bien que la nécessité de réduire la population puisse prêter à controverse, elle peut être testée scientifiquement. Cette hypothèse peut être réfutée si on peut clairement montrer que les estimations actuelles de la population mondiale sur les prochaines centaines d’années n’excèderont pas les projections de plus en plus fiables des capacités terrestres maximales présentes et futures. Elle sera par contre confirmée si la taille de la population mondiale future continue de dépasser cette capacité maximale d’une marge importante. Et même si les estimations de capacité optimale de 2 ou 3 milliards se révèlent inexacte, disons d’un facteur de deux, il faudra quand même, pour arriver à une population maximale de 4 à 6 milliards, une réduction substantielle par rapport à la projection de 9 milliards ou plus pour le milieu du siècle.
En dessous des radars ?

Il est surprenant de constater le peu d’intérêt scientifique et public qu’a éveillé la mise en place de paramètres quantifiables, testables et acceptés socio-culturellement, propres à déterminer la capacité limite à long terme de la planète. Malheureusement, à quelques exceptions près, un grand nombre de chercheurs scientifiques, par ailleurs très qualifiés, et d’experts en politiques publiques ont plutôt rechigné à adopter une position claire et franche sur ce sujet profondément important. On peut se demander pourquoi - prudence inhérente, inquiétude à propos de leur réputation professionnelle, effets secondaires des structures de plus en plus spécialisées des institutions tant politiques que scientifiques, ou toutes autres raisons. Etant donné la nature et les ramifications globales du problème, la principale raison est peut-être simplement la "paralysie par l’échelle", ce sentiment débilitant d’impuissance collective et individuelle face à des problèmes dont la taille semble insurmontable.

Les estimations sommaires de la capacité limite faite par le passé varient considérablement, allant de moins d’1 milliard à plus de 20 milliards. Et il est évident qu’il sera difficile d’apporter une réponse efficace à cette crise si les objectifs démographiques pour le futur continuent à être mal compris et mal exprimés. Il est cependant intéressant de noter que plusieurs chercheurs et organisations ont développé des positions plutôt bien pensées sur la population mondiale future optimale, ces estimations s’échelonnent de 1 à 3 milliards.

J’espère que mon hypothèse est fausse et que les diverses théories démographiques plus optimistes avançant que la population mondiale commencera à se stabiliser et à décliner plus vite que prévu vont s’avérer exactes. Mais cet optimisme ne peut se justifier que si des données viennent les corroborer, c’est-à-dire uniquement si les "chiffres irréconciliables" mentionnés précédemment arrivent à tendre de manière plus convaincante vers une certaine congruence.

Il est clair que les affirmations selon lesquelles la Terre pourrait être capable de supporter une population de 10, 15 ou même 20 milliards d’individus pour une durée indéterminée et à un niveau de vie supérieur au niveau actuel sont non seulement terriblement trompeuses mais aussi presque certainement fausses. En dépit de notre dépendance actuelle à une croissance économique continue et ininterrompue, l’humanité doit reconnaître que la capacité maximale de la Terre à des limites physiques, biologiques et écologiques finies. Et si l’on en juge par les inquiétudes grandissantes sur le maintient de la qualité, de la stabilité et/ou de la durabilité de l’atmosphère, de l’eau, des forêts, des terres agricoles, des zones de pêche et de bien d’autres choses encore sur la planète, il y a peu de doutes quant au fait que beaucoup de ces limites seront bientôt atteintes, si elles n’ont pas déjà été dépassées. Dans la mesure où les dégâts causés par une reproduction humaine excessive et la surconsommation, dont les effets s’amplifient mutuellement, pourraient provoquer une pénurie irréversible de certaines ressources, et puisqu’il n’y a qu’une planète pour se livrer à cette expérience, il serait préférable pour notre espèce de choisir la prudence, adoptant à chaque fois que cela est possible une attitude réfléchie et responsable.

Il est peut être temps que les preuves sur le sujet, que l’on a longtemps demandées aux soi-disant pessimistes néo-malthusiens, soient fournies par les "optimistes de la corne d’abondance". Laissons-les répondre : quelles preuves avons-nous que la Terre puisse supporter, sans dégâts irréparables, encore deux siècles ou plus de présence humaine, pendant lesquels la population mondiale et la consommation par tête excéderont toujours davantage sa capacité limite optimale (durable) ?

Dans tous les cas, une fois établi un cadre de référence "quantifiable et falsifiable", il est temps d’affirmer que la rhétorique actuelle sur la réduction de la croissance ou même la stabilisation de la population, est clairement insuffisante. Les données empiriques et une logique implacable laissent entendre que notre position par défaut pour les deux ou trois siècles à venir devrait être de chercher une réduction significative du nombre d’êtres humains.
Reconnaître notre dilemme

Est-il naïf d’espérer que lorsqu’un nombre important de chercheurs préoccupés commenceront à considérer sérieusement cette réduction, il deviendra plus facile pour les scientifiques, les écologistes, les politiciens, les économistes, les moralistes et les autres citoyens du monde inquiets de parler ouvertement du besoin critique pour l’humanité d’une stabilisation et d’une réduction de la population ? Ils devraient au moins ne pas avoir le sentiment de commettre un suicide politique, professionnel ou moral en abordant ces problèmes. Le temps est de plus en plus précieux, et notre marge de manœuvre pour prendre des mesures efficaces pourrait se réduire rapidement - en admettant qu’il ne soit pas trop tard.

Jusqu’à preuve du contraire, j’affirmerai donc qu’une croissance démographique insuffisamment ralentie devrait être considérée comme la caractéristique la plus importante dans un paysage physique, écologique, bio-culturel et socio-politique complexe (et synergique). Réguler la population humaine, et faire face aux nombreux problèmes qui seront engendrés par son inévitable rétrécissement, devrait être une priorité du dilemme moderne, et en tant que telle, elle devrait être traitée beaucoup plus sérieusement et rapidement qu’elle ne l’a été jusqu’à présent.

Il y a plus d’un demi-siècle, à l’aube de l’ère nucléaire, Albert Einstein avait suggéré que nous aurions besoin d’une nouvelle façon de penser pour que l’humanité survive. Même si l’explosion de la population n’est pas aussi brusque et spectaculaire qu’une explosion nucléaire, ses conséquences finales pourraient être tout aussi réelles (et tout aussi dévastatrices) que le scénario d’hiver nucléaire envisagé au début des années 1980.

Une réduction à grande échelle de la population mondiale sur les deux ou trois siècles prochains apparaît inévitable. Le problème majeur semble être de savoir si ce processus s’accomplira sous un contrôle humain conscient et (espérons-le) de manière relativement bénigne, ou si cela s’avérera être imprévisible, chaotique et (peut-être) catastrophique. Nous devons commencer à penser différemment à ce problème mondial d’une importance capitale, pour que les inquiétudes prescientes et légitimes d’Einstein sur la survie de l’espèce humaine et de la civilisation au 21ème siècle, et d’après, soient abordées aussi rapidement, pleinement et humainement que possible.

Ne me parlez pas de pénurie. Mon monde est vaste et a plus qu’assez - pour un nombre limité. Il n’y a pénurie de rien, à part de volonté et sagesse ; mais il y a un surplus de gens. Garrett Hardin (1975)

Ken Smail est professeur au département d’anthropologie du Kenyon College, et l’auteur de plusieurs articles et essais sur la population parus dans Population and Environment, Politics and the Life Sciences, et d’autres journaux. Cet essai est dédié à la mémoire de Kenneth Boulding et de Garrett Hardin.


http://www.delaplanete.org/Reduction-de ... ation.html
Quién comprende la humanidad busca la soledad
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Message Jeu 3 Déc 2009 13:22

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Limiter les naissances pour sauver le travail des femmes?

La naissance d'un enfant modifie-t-elle la répartition des tâches au sein du couple ? C'est ce qu'a tenté de savoir Arnaud Régnier-Loilier, démographe à l'Institut national d'études démographiques (INED) et spécialiste de la famille. Ses conclusions sont sans ambiguïté. "L'arrivée d'un enfant accentue le déséquilibre du partage des tâches domestiques entre hommes et femmes, écrit-il dans le bulletin de l'INED Population &Sociétés. Ce sont elles qui s'éloignent du marché de l'emploi, elles aussi qui prennent davantage en charge les tâches domestiques."
[...]
Ces inégalités sont liées au décrochage professionnel des femmes. A la naissance d'un enfant, nombre d'entre elles délaissent le marché du travail : 25% des femmes qui ont accouché d'un premier bébé entre 2005 et 2008 ont cessé ou réduit leur activité, 32 % parmi celles qui ont eu un enfant supplémentaire. Envie de profiter d'un moment privilégié, souci de se conformer aux modèles sociaux, nécessité d'avoir du temps pour absorber le surcroît de travail domestique: tout se mêle pour éloigner les femmes du marché du travail.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/03/l-arrivee-d-un-enfant-accroit-les-inegalites-entre-hommes-et-femmes_1275400_3224.html#xtor=RSS-3208
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Message Mar 22 Déc 2009 18:12

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Une campagne d'affiches "un peu speciales" sponsorisée par les Nations Unies (UNEP) présente l'humain comme le maxi prédateur dans des remix de posters de films d'horreurs célèbres...

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« Si tous, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait.
En résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance. »

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Message Sam 6 Mar 2010 20:31

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Bill gates le dit lui-même, les nouveaux vaccins sont là pour réduire la population mondiale de 10/15 %

:shock:

« Si tous, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait.
En résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance. »

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Message Lun 8 Mar 2010 00:44

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Attention !!! :evil:

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Message Lun 8 Mar 2010 03:23

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

mat002 a écrit:Attention !!! :evil:



Salut Mat, je ne peux pas dire si cela fonctionne réellement, mais on l'utilse régulièrement pour neutraliser les ondes parasites:

Le cactus anti-ondes de la race CEREUS PERUVIANUS...
En tous les cas il est en vente libre: ma mère m'en a fait acheter lors de mon dernier passage en France: Juillet 2009 !

Bonne Chance !!
« Si tous, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait.
En résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance. »

George Orwell - 1984
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Message Lun 8 Mar 2010 10:25

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Bien que cela me semble aussi une évidence, je ne sais pas vraiment quel importance il faut accorder au sujet.

explication : nous (l'espèce humaine) inventons à longueur de décennie des insecticides et autres, et malgré cela, on constate une adaptation des individus à ces substances toxiques (même si animaux, sont individus, puisque êtres vivant, au sens spirituel du terme).

Je finis donc par me dire que nous serons, avec le temps, capables de nous adapter à ce type de phénomène.
Attention,
cela n'est qu'une supposition, une piste possible de l'évolution, et en aucun cas une prise de position en faveur de cette technologie et des assassins-usurpateurs-de-science-qui.nous-font croire-que tout-va-bien.

Laissez-moi vous conter mon histoire personnelle....

Fin Avril 2006, je débarque au Mexique, à Mexico City, en plein cœur de la ville pour y entamer une nouvelle vie, j'ai 42 ans à cette époque, non pas que cela soit une information de première importance, mais ce n'est, a mon avis, pas le meilleur âge pour une adaptation de cette ampleur (culture, langue, nourriture, altitude, pollution, etc...)
San parler un mot d'espagnol en arrivant, les premiers temps, je reste très souvent à l'appartement, d'une part pour y travailler ma compta d'activité de profession libérale terminée le mois précédent en France, et d'autre part pour tenter de me faire de l'argent de poche en cherchant parmi la communauté française les besoins en services informatiques.
Au bout de trois semaines, quelques douleurs articulaire, ligamentaire et musculaire se font sentir en différentes parties du corps... je ne m'inquiète pas plus que cela, la position inadaptée devant l'ordi à longueur de journée que je connais depuis 20 ans m'a habitué aux RDV avec les ostéopathes...
Malgré une nouvelle séance de remise en place, les symptômes persistent. Après 45 jours, il me faut 10 minutes pour faire 50 mètres dans la rue : le cou, les épaules, les coudes, les poignets, les doigts, les hanches, les genoux, les chevilles, brefs toutes les articulations étaient douloureuses, gonflées, "chaudes".

Je décide alors de partir 3 jours a Taxco, la ville des mines d'Argent, en me disant qu'un stress dû au gigantisme de Mexico est peut-être la cause de ce qui m'arrive, et que me mettre au vert me fera du bien.
Après 3 jours, retour au Districto Federal, j'allais beaucoup mieux, même si les 50 mètres demandait encore 5 mns...
24h après j'en étais a 15 mns... et c'est à ce moment là que j'ai vu ca :
P1181148.JPG
P1181148.JPG (294.14 Kio) Vu 483 fois


Grosso modo à 30 m de l'appart, de l'autre coté de la rue....(google maps : calle copernico colonia anzures mexico df)
J'ai alors commencé a effectué des recherches sur le web, où j'y ai découvert Next-Up :
http://www.next-up.org/jaquette3film0.php

quelques jours plus tard. je pars pour Cuernavaca, ville située de l'autre coté des montagnes au sud de DF, j'y reste 5 jours et rentre en pleine forme. 48 heures après, j'étais bon pour m'acheter une canne... bourdonnement dans le crane toute la nuit, saignement des oreilles...douleurs articulaire et ligamentaire extrêmes...

Pour en finir avec cela, il m'a fallu déménagé... et tout s'est arrêté...
2 mois après ce déménagement, ma compagne est enceinte, et notre fils nait trisomique 21.
je me suis posé la question : y a-t-il un rapport ?
je ne sais pas...De fait, je n'ai fait aucune démarche pour le savoir, de toute façon, notre fils est là, et si rapport est avéré, les conséquences sont déjà présentes, alors...
Pour finir de m'épancher, fin Décembre 2009, je déménage de nouveau, appart sympa, grand balcon ou mon fils pourra prendre l'air... 3 jours après m'être installé, je me rends compte de la présence d'un mât d'antenne en face de chez moi.... il est plus loin cette fois, environ le double... néanmoins, quelques légères douleurs articulaires et après avoir disposs quelques améthyste et quartz rose sur le balcon, tout va bien ... sauf l'arbre devant le balcon dont les feuilles, superbes quand je suis arrivé, commencent à être malade...

Quoiqu'il en soit, je reste convaincu que scientifiquement prouvé ou non, l'effet néfaste reste évident, de part mon vécu, mais aussi par le simple bon sens...

J'avais aussi lu sur la toile à l'époque (2006) que le président de la Confédération Helvétique avait subi le phénomène, avait même fait installer autour de sa maison une cage métallique pour tenter de parer l'agression... et qu'il ne trouvait pas acheteur pour sa maison... je vais essayer de retrouver ca...

Merci pour le tuyau CJ...
Si on ne relâche pas son effort, il n'est pas d'activité que l'on ne puisse parachever.
Regardez la cavité creusée dans le roc, par la chute constante de la goutte d'eau.
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Message Lun 8 Mar 2010 18:00

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Ton commentaire est émouvant, je savais qu'on pouvait être gravement atteint par ces ondes mais je ne pensais pas que cela pouvait influencer autant un individu.. Ils veulent poser une antenne relais sur le toit du gymnase de mon ecole mais les gens sont à peine au courant de tout ce qui ce trame, et cela ne choque encore personne tant que l'on ne voit pas ça passe inaperçu .. tout comme les chemstrails par exemple.

Mais je pense que tu as raison il ne faut pas tellement y accordé d'importance car il est possible qu'au final nous nous habituons à tout ces produit qui nous coltinent un peu partout mais alors ou allons nous ? une espèce humaine mutante ? bientot manger du bio nous fera du mal ..

Jje sais pas si on peut ramener ça au ondes mais, si on prend des jeunes en soirée par exemple, 3 verres de vodka auront pas le même effet pour tous ? Je pense qu'il y a des gens plus sensible que d'autres à tout mais ça ne justifie en rien le fait d'irradié constamment la population.

J'avais lu un truc qui disais plus la conscience d'un individu est grande et plus son corps sera capable de faire le tri dans tout les poisons que l'on nous refile en permanence. Si seulement c'était aussi facile .. Mais je pense qu'il y a du vrai .

Bref je savais pas trop quoi répondre mais je me suis sentis obligé de répondre à ton commentaire qui m'a un peu touché .
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Message Lun 8 Mar 2010 19:02

Re: « Limiter la population pour sauver la planète »

Salut Mat002,

Je ne dis pas qu'il ne faut pas y accorder d'importance, mais de bien évaluer le niveau d'importance...

De toute évidence, il y a un effet, mais peut-être qu'a long terme, ceux qui y résistent bien en sortent encore plus résistant. Je n'affirme rien, je m'interroge simplement...
Pour le savoir, peut-être faudrait-il que je m'installe quelques semaines de nouveau au plus prêt de ces antennes, mais franchement, j'ai pas envie d'essayer...

Comme tu le fais remarquer, il y a des différences de sensibilté, il se trouve que la mienne est exacerbée, mais ma compagne de l'époque est restée des mois dans cet environnement sans en souffrir... (ou alors sans s'en rendre compte..)
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